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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
22 octobre 2017 7 22 /10 /octobre /2017 16:25

Destiné à anéantir l’Agriculture européenne et satisfaire un marché dicté par les politiques néolibérales, le CETA soulève des inquiétudes dans le monde socio-économique, intellectuel et agricole.

 

Le MODEF procède à l’analyse de l’impact sur l’Agriculture et prend en compte, le contexte climatique et environnemental, deux points totalement occultés par le CETA alors qu’un changement de modèle de développement agricole s’impose. Le gouvernement doit donc choisir entre CETA ou préservation de l’environnement. Le constat est alarmant, comme l’ont souligné de nombreux signataires députés européens.

L’adoption du CETA, c’est la mise en place de la concurrence totalement déloyale, dont la mise en pratique a déjà fait la preuve de sa nocivité pour notre Agriculture et l’emploi. Il en découlerait des répercutions sur notre sécurité et notre indépendance alimentaires. Or, la solution consiste à des coopérations mutuelles entre pays, en respectant les calendriers de production, les besoins nationaux et une stabilité des revenus.

Le MODEF s’oppose fermement à ce traité car nous relevons de grandes incertitudes :

-          Autour des règles commerciales, sanitaires, environnementales, sur l’avenir des règles encadrant l’usage d’antibiotiques, le principe de précaution, l’étiquetage des produits alimentaires, la circulation des OGM... Le CETA ne protègerait plus que 28 AOP sur les 50 que compte la production laitière. Le Canada pourrait exporter sans droit de douane 45 840 tonnes de bœuf vers l’Europe soit 11 fois plus qu’aujourd’hui et plus de 75 000 tonnes de viande porcine.

De nombreuses dispositions portent atteinte à la Constitution Française :  

Révision du mode des règlements de différents entre investisseurs et États, atteinte à la coopération en matières règlementaires, rien pour garantir le principe de précaution : environnement, alimentation, santé, le mot « précaution » n’est jamais utilisé, atteinte aux droits à l’exercice de la souveraineté (chapitre 21 du Traité).

Le CETA prévoit la création d’un comité mixte qui réunit des représentants du Canada et de l’UE mais pas de représentants des États membres et un grand nombre d’obligations qui portent atteinte aux conditions essentielles de la souveraineté nationale.

Le MODEF dénonce la nocivité du CETA que le Canada et l’U.E. veulent imposer aux 27 pays de l’UE. L’accord équivaut à moins de croissance, pertes d’emplois, salaires toujours plus bas et moins de rentrées fiscales (droits de douane, évasion fiscale organisée...etc.).

Cet accord est un traité inconstitutionnel. Le MODEF demande sa suspension et se prononce pour un référendum populaire  respecté.

Président du MODEF National,

            Jean MOUZAT

 

 

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22 octobre 2017 7 22 /10 /octobre /2017 16:13

CETA : la conf’ dénonce un traité destructeur pour l’agriculture



20.09.2017 A la veille de l'entrée en vigueur du traité de libre-échange avec le Canada (CETA), la Confédération paysanne a participé à l'action qui s'est déroulée en début d'après-midi devant l'Assemblée Nationale pour dénoncer ce traité dangereux pour l'agriculture française ! En effet, le président Macron a pris la décision de valider l'entrée en vigueur anticipée de ce traité, et ce malgré les profondes inquiétudes qui subsistent pour l'agriculture française, et en particulier pour les éleveurs, inquiétudes soulignées dans un récent rapport commandé par le gouvernement.
 

Dans ce rapport, la commission chargée d'évaluer les conséquences sanitaires et environnementales du CETA avait noté que ce traité ne fournit pas des conditions favorables aux objectifs de la transition agricole. Plus grave, il indiquait des risques pour les élevages bovins allaitants, déjà en difficultés depuis plusieurs années.

Le président Macron n'a manifestement pas tenu compte de ces éléments alarmants, et a donc pris la décision de fragiliser encore un peu plus la situation des éleveuses et des éleveurs qui risquent d'être durement atteint-es par la concurrence avec la production canadienne, loin d'être soumise aux mêmes règles puisqu'autorisant l'utilisation d'antibiotiques comme hormones de croissance et de farines animales, pratiques interdites en France.

Il est temps d'oser en finir avec ce modèle économique de libre-échange qui nuit aux paysannes et paysans, comme aux citoyennes et citoyens, et dont les conséquences environnementales sont désastreuses. Les Etats Généraux de l'Alimentation montrent tous les jours que l'on a impérativement besoin de construire un nouveau modèle basé sur la recherche de la qualité et sur la relocalisation de productions créatrices d'emploi. L'entrée en vigueur du CETA va exactement dans le sens opposé, et la Confédération paysanne continuera de dénoncer ce traité destructeur, et de proposer et défendre un autre modèle pour les paysan-nes et les citoyen-nes.

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25 septembre 2017 1 25 /09 /septembre /2017 09:12

Le blog de Liliane Held-Khawam

Les Suisses ont accepté par 78,7% de compléter la Constitution par un article sur la sécurité alimentaire. Les Romands ont été les plus enthousiastes.

Les Suisses sont très attachés à la sécurité alimentaire. Dimanche, 78,7% d’entre-eux ont dit «oui». Aucun canton n’a refusé.

Environ 1’943’000 citoyens ont déposé un «oui» dans l’urne, contre un peu moins de 525’000 «non». Les cantons les moins convaincus ont été Schwyz (69,1%), Glaris (69,1%) et Appenzell Rhodes-extérieures (70,4%).

 

Les Latins ont eu le moins de doutes. Le nouvel article a été plébiscité par les Vaudois sur le score quasi soviétique de 92%. Ils sont suivis des Jurassiens (89,8%), des Genevois (88,3%) et des Neuchâtelois (88,1%). Le Tessin a accepté l’arrêté par 87,7%, Fribourg par 85,2%, le Valais par 84,3% et Berne par 76%. [...]

Lire la suite ci-dessous :

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28 juillet 2017 5 28 /07 /juillet /2017 08:08
Etats Généraux de l'alimentation - Capitalisme vert ou intérêt général ? - Image
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28 juillet 2017 5 28 /07 /juillet /2017 08:05

 

ALIMENTATION

États généraux de l’alimentation : nous, on sait où on veut aller !

19.07.2017 Les États généraux de l'alimentation vont être lancés ce 20 juillet 2017, sans assurance sur les suites qui seront données à ces travaux. Vont-ils donner lieu à une mise en cohérence des politiques publiques ? Peut-on espérer une traduction législative concrète pour améliorer le quotidien des paysans et l'alimentation de tous les citoyens ?
 

Si le flou est encore grand du côté du gouvernement, de notre côté, nous porterons haut et fort la nécessité d'une meilleure reconnaissance du métier de paysan à travers enfin un droit au revenu des agriculteurs. C'est la condition nécessaire pour réussir un projet de transition agricole et alimentaire qui intègre pleinement les attentes sociétales. Nous revendiquerons haut et fort que la question du partage de la valeur ajoutée doit être prise à bras le corps, à commencer par une révision de la réglementation des relations commerciales et du droit de la concurrence. Nous ne nous satisferons pas de simples recommandations pour les négociations commerciales à venir.

Le chemin à construire est ainsi celui de la rencontre de la réponse sociale et économique aux préoccupations des paysans avec les attentes sociétales. Les solutions seront globales, territoriales et politiques, et non segmentées et marchandes, perpétuant la logique de niches et les inégalités sociales et territoriales. Les deux chantiers annoncés sont complémentaires et indissociables dans la réflexion à mener. La revalorisation du travail des paysans, de leur statut social et de leur revenu, sera le socle d'une politique agricole et alimentaire au service de l'intérêt général.

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28 juillet 2017 5 28 /07 /juillet /2017 07:55

Des prix, moins de marges pour la distribution, une protection contre les importations à bas prix et une maîtrise de la production. Ce sont les quatre piliers sur lesquels s’appuie le Modef pour encourager la souveraineté alimentaire.

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16 juillet 2017 7 16 /07 /juillet /2017 16:14

Le représentant des salariés agricoles dénonce la main-mise d'un syndicat (FNSEA) sur la Chambre d'agriculture de l'Eure pour défendre les intérêts de l'agriculture productiviste et utilisatrice de produits chimiques

Frédéric Lamblin, élu depuis 2013, démissionne de son mandat. "Manque de transparence", "noyautage par le syndicat majoritaire", "entorses aux règles démocratiques", le salarié agricole tape fort sur l'institution consulaire.

« Je ne peux plus être complice malgré moi des pratiques de votre chambre consulaire et vous présente donc ma démission que je tiens à rendre…
 
filfax.com|Par Manuel Sanson
 
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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 13:43

Incendies meurtriers au Portugal : le business de l'eucalyptus et l'austérité européenne accusés

"Après le grave incendie de Pedrógão Grande, qui a fait 64 morts ce week-end au Portugal, la population tente de comprendre. Pour João Camargo, spécialiste du changement climatique à Lisbonne, il faut cesser les politiques qui ont conduit, en raison de l'austérité notamment, au démantèlement et à la libéralisation des services publics forestiers."

Source : MARIANNE

sur le site "Lescrises"

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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 13:34

7 juillet par Réseau Nord Africain pour la souveraineté alimentaire

 

Des militant-e-s et des activistes d’organisations anticapitalistes nord-africaines se sont réunis à Tunis les 4 et 5 juillet 2017. Cette rencontre a abouti à la constitution du réseau Nord-Africain pour la souveraineté alimentaire comme cadre unifiant les luttes dans la région et s’engageant dans les mobilisations locales, continentales et mondiale.

Charte du réseau Nord Africain pour la souveraineté alimentaire

La souveraineté alimentaire est le droit humain des peuples, individus et communautés pour définir leur système d’alimentation. Cela signifie travailler avec la nature et protéger ses ressources pour produire une nourriture saine, suffisante et compatible avec le patrimoine culturel, en accordant la priorité à la production locale et aux denrées alimentaires de base, en mettant en place des réformes agraires populaires, en garantissant un accès gratuit aux semences, en protégeant les produits nationaux et en impliquant les peuples dans l’élaboration de leurs politiques agricoles. La souveraineté alimentaire est également liée au droit à l’autodétermination des peuples aux niveaux politique, économique, social, culturel et environnemental. Elle est également liée à une rupture avec les centres impérialistes et les institutions financières et commerciales internationales, et la lutte contre les régimes et les gouvernements qui mettent en œuvre ces politiques en faveur du capital mondial et national.

La souveraineté nationale est incompatible avec le système agro-industriel responsable de la destruction des ressources naturelles et du chaos climatique mettant en danger la vie des millions de personnes.

Malheureusement, notre région –l’Afrique du Nord- subit depuis des décennies une perte soutenue de sa souveraineté alimentaire. Cette perte a commencé avec la colonisation. Elle a connu une continuation et un renforcement par les politiques néocoloniales, productivistes et extractivistes dites de développement. [...]

Lire la suite sur le site du CATDM ci-dessous

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 13:01

Par Annabelle Grelier

Le Premier ministre (français) Edouard Philippe (gouvernement E. Philippe II) a donné raison hier (mardi 27 juin) au ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot aux dépens de son collègue de l’Agriculture et de l’Alimentation (Stéphane Travert) et confirmé l’interdiction des insecticides tueurs d’abeilles. [Stéphane Travert avait affirmé le lundi 26 janvier: «Non, nous ne revenons pas sur le texte sur les néonicotinoïdes, mais il doit rentrer dans le cadre européen», avant d’ajouter «souhaiter gérer les impasses techniques». C’est-à-dire continuer à utiliser les produits non interdits au niveau européen (1), et pour lesquels il n’existe pas de produit de substitution (2: note explicative sur les néonicotinoïdes). Autrement dit, se rallier à la position du puissant secteur agro-industriel (3).]

Les lobbies sont toujours là?

«Le gouvernement a décidé de ne pas revenir sur les dispositions de la loi sur la biodiversité de 2016… Cet arbitrage a été pris à l’occasion d’une réunion tenue le 21 juin», indiquait mardi Matignon (le gouvernement d’E. Philippe) dans un communiqué, tout en précisant qu’un «travail est en cours avec les autorités européennes». Petite phrase qui inquiète tout de même les défenseurs de l’environnement… comme si la porte n’était pas tout à fait fermée.

Quelques heures plus tôt le ministre de l’Agriculture, Stéphane Travert, avait en effet estimé que la législation française «n’était pas conforme avec le droit européen» déplorant ainsi que la réglementation française n’aille plus loin que ce qui est prévu par la réglementation de l’Union européenne.

Une position qui a tout de suite fait bondir certains représentants de l’écologie politique à l’image d’Emmanuelle Cosse [ancienne secrétaire nationale d’Europe Ecologie Les Verts – EELV, puis ministre du Logement et de l’Habitat durable sous les gouvernements Vals II et Cazeneuve de février 2016 à mai 2017] ou encore de l’ancienne ministre de l’Environnement Corinne Lepage [de mai 1995 à juin 1997, sous la présidence de J. Chirac et dans le gouvernement Juppé I et II], soutien d’Emmanuel Macron, qui fait valoir sur Twitter: «Dire que la loi française sur les néonicotinoïdes est contraire au droit communautaire est un mensonge. Nous avons le droit de mieux protéger.»

Lire la suite ci-dessous :

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