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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
16 octobre 2017 1 16 /10 /octobre /2017 16:11

Pour que l’on comprenne bien le pas franchi en matière du passage du parti communiste ancienne manière et son uberisation sous la direction éclairée de ses derniers secrétaires, du Congrès de Martigues à Pierre Laurent, voici l’interview vidéo du concurrent français de nation builder
C’est pam qui l’envoie et il note malicieux : j’adore la formulation « uberisation de la vie politique ? lui demande la journaliste LCI…   »  réponse…oui !

Je suis sociologue et je n’ai rien contre les questionnaires, j’ai fait travailler longtemps celui que Marx prétendait faire passer aux ouvriers, il était conçu de telle sorte qu’après l’avoir rempli (anonymement) l’ouvrier en question demandait son adhésion à l’AIT. mais là nous sommes devant quelque chose d’assez bizarre dont le modèle paraît être un questionnaire de la SNCF à ses usagers, mais plus clairement encore, les questionnaires que dans les administrations qui se bureaucratisent avec une privatisation rampante on fait passer périodiquement aux travailleurs de la boîte. D’ailleurs si vous ne le remplissez pas vous avez périodiquement une relance personnalisée sur le thème: vous n’avez pas encore répondu au questionnaire, il est pourtant nécessaire à une optimisation de la gestion de notre entreprise et la bonne relation avec ses salariés.

Mais là nous avons encore atteint un nouveau seuil avec big data: on aurait pu prévenir les militants et leur demander leur avis, non on les inscrit d’office dans cette instrumentalisation…

On ne peut pas d’un côté dénoncer dans L’Humanité dimanche le rôle infiniment néfaste des GAFA dans la surexploitation capitaliste, et dans le même temps, confier l’avenir politique du Pcf à des sociétés qui fonctionnent sur le même modèle que les GAFA, même si elles sont infiniment moins importantes.

La vidéo citée ci-dessous sur le blog "Histoire et Société"

Et un lien vers le questionnaire distribué aux adhérents du PCF.

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14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 14:19

Contribution au débat

 

Populisme ? Vous avez dit populisme ?

Le document que Canaille le Rouge met en ligne se veut être une contribution à la réflexion. Il s'agit d'une étude sur le concept et l'histoire du populisme, sa charge idéologique. Il date de 2012 mais est en résonance avec l'actualité.

Cet article des cahiers de l'Institut d'histoire sociale de la CGT signé par André Naritssen mérite d'être lu et connu.

Il ne boucle pas les débats mais éclaire les enjeux dans un domaine où il est urgent de garder la tête froide pour ne pas perdre la boussole de la nature de classe de l'affrontement politique et donc de ses ressorts idéologique.

Bonne lecture,

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4 octobre 2017 3 04 /10 /octobre /2017 14:01
 

Avec l’approche de l’anniversaire du centenaire de la Révolution d’Octobre en Russie, on va assister à une multiplication des textes et des débats sur cet évènement. Certains vont mettre en avant la notion de « coup d’Etat », d’autres vont écrire sur l’immense espoir déçu que représenta Octobre 1917. Je veux ici faire autre chose et, dans la lignée de l’article (en anglais) que j’avais publié sur RussEurope, me consacrer bien plus à l’analyse des circonstances qui ont rendu possible, voire inévitable, cette révolution.

Une forte croissance

Il est connu que le modèle de développement mis en œuvre en Russie de 1880 à 1914[1] a abouti à une forte croissance. Cette dernière a permis à la Russie d’avoir une PIB égal à celui de la France en 1913, et un PIB largement supérieur à celui de l’Empire Austro-Hongrois[2]. Ainsi, la production de charbon quintupla de 1880 à 1900, la production de pétrole démarra à Bakou (avec l’aide de l’étranger et de nombreux ingénieurs allemands). Près de 30 000 km de voies ferrées furent installées entre 1880 et 1904. La production industrielle augmenta à un rythme très élevé, environ 8% par an. Dans la décomposition du revenu national par origine, on constate cependant que l’agriculture représente toujours 51%, l’industrie 21%, la construction 17%, les transports 6% et le commerce 5%. Par ailleurs, l’autoconsommation reste importante, ce qui tend à minorer les chiffres qui ne mesurent que ce qui est vendu[3]. L’importance relative du développement des activités industrielles est ici à remarquer. Il y avait environ 700 000 ouvriers dans les années 1860 ; ils seront plus de 1,4 millions en 1890 et près de 3 millions en 1913. L’usine Poutilov de Saint-Pétersbourg emploie ainsi plus de 15 000 travailleurs sur un même site[4]. Mais, à l’autre extrémité de l’échelle, on compte aussi de nombreuses entreprises de moins de 50 ouvriers, sans oublier les travailleurs semi-artisans, qui travaillent en sous-traitants pour une entreprise « donneur d’ordres », les Koustarii. Une des caractéristiques de ce modèle de développement est d’avoir poussé les antagonismes aux extrêmes. Par ailleurs cette croissance n’a pas empêché des famines de se produire, comme en 1892, en 1898 ou en 1901.[...]

Lire la suite en cliquant ci-dessous

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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 07:03

Billet Invité

Les incidents qui ont émaillé le “referendum” sur l’indépendance de la Catalogne sont de très mauvais augure. On ne peut pas, sans une émotion et une légitime colère, voir des manifestants pacifiques agressés par les forces de police, qui ont fait plusieurs dizaines de blessés. On ne peut pas, non plus, rester insensible à la vue de ces urnes confisquées, ou jetées à terre par ces mêmes forces de police. Ces incidents ne peuvent que radicaliser encore plus la revendication d’indépendance, et ils témoignent d’une perte de légitimité du gouvernement de Madrid. Car, l’histoire, et en particulier celle du XXème siècle, pèsent sur les relations entre Madrid et Barcelone. On ne peut ici faire abstraction de la Guerre Civile et des années de répression du temps du Franquisme.

De l’autonomisme à l’indépendance

On peut se demander d’où vient cette revendication à l’indépendance. Car, au début des années 2000, les partisans de l’indépendance étaient clairement minoritaires. Il ne semble plus qu’il en soit ainsi. J’avais d’ailleurs organisé, le 19 septembre dernier, un débat dans l’émission que j’anime sur Radio-Sputnik entre Gracia Dorel-Ferré, historienne spécialiste de la Catalogne et Jean-Jacques Kourliandsky, chercheur à l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS) sur les questions ibériques (Amérique latine et Espagne)[1]. Ce dernier insistait sur le fait que les refus répétés du gouvernement central espagnol d’accorder à la Catalogne ce que le Pays Basque, voire la région de Valence, avaient obtenus avait conduit à une radicalisation du sentiment autonomiste en un véritable sentiment indépendantiste. Les manifestations monstres de ces dernières semaines, qui ont rassemblé plus d’un million de personne sur une population totale de 7,5 millions (l’équivalent serait donc une manifestation de plus de 9 millions de personnes en France), en témoignent.[...]

La suite sur le site "Les crises"

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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 06:54

Merci à Olivier Berruyer et son site "Les crises" d'héberger Jacques Sapir dont nous suivions les articles avec intérêt.

L’acte en apparence anodin, mais en réalité assez extraordinaire, a été commis à mon égard. Il est significatif de l’atmosphère dans laquelle la France se débat depuis maintenant plusieurs mois. Il est aussi significatif de l’intolérance aux idées contestataires et de la répression qui monte inexorablement, que ce soit en France (et la loi dite anti-terroriste est très inquiétante à cet égard) ou dans d’autres pays, comme l’Espagne.

On le sait, grâce à ce blog en particulier, et je remercie Olivier Berruyer de m’héberger provisoirement, mon carnet scientifique, ouvert en septembre 2012 sur Hypotheses.org a donc été suspendu. Je ne puis donc plus installer de notes ni faire des modifications sur les textes publiés. Le communiqué, signé par Marin Dacos directeur d’Open Edition, et installé sur mon carnet dit : « À de nombreuses reprises, l’auteur du carnet y a publié des textes s’inscrivant dans une démarche de tribune politique partisane, déconnectés du contexte académique et scientifique propre à Hypothèses et constituant une condition indispensable pour publier sur la plateforme. » [...]

La suite en cliquant ci-dessous pour accéder au site "Les crises" qui héberge Jacques Sapir :

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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 14:49

Extraits tirés de l'article lu sur Le vent se lève

Romaric Godin est journaliste économique. Ancien rédacteur en chef adjoint à La Tribune, où il avait notamment suivi la crise grecque et l’actualité européenne en général, il travaille depuis peu à Mediapart. Nous avons voulu l’interroger sur sa pratique du journalisme, sur la vulgarisation de l’économie, et sur l’analyse qu’il fait du moment politique actuel.

1) Depuis deux ans, vos articles ont rencontré beaucoup de succès. Alors on se demande comment est-ce que vous travaillez, quelles sont les sources avec lesquelles vous travaillez le plus ? Combien de temps cela vous prend pour préparer un papier ?

Tout dépend du sujet et de l’actualité. Les sources dépendent évidemment de cela, il n’y a pas de règles sur ce point-là. Néanmoins, j’essaie de ne pas rester uniquement sur de l’actualité brute mais de creuser les sujets. Quand il y a un peu moins d’actualité, je prends le temps de travailler des thèmes qui sont dans l’air en lisant des études et des livres que je réutilise ensuite. Je me réfère souvent aux travaux des économistes en fonction des sujets sur lesquelles ils travaillent, y compris des économistes de banques. Ils apportent des connaissances techniques importantes, même si c’est un métier qui a évidemment des faiblesses.  Par exemple, je pense qu’ils comprennent bien les réactions des marchés, ce qui ne veut pas dire qu’on doit valider les réactions des marchés, mais il faut savoir les anticiper et les comprendre. Tous les économistes ne sont pas des affreux et parfois ils ont des points de vue critiques même s’ils sont intégrés dans le système financier. Ceci dit, aujourd’hui, j’écris désormais moins d’articles que lorsque je travaillais à La Tribune, j’ai donc plus de temps pour préparer mes articles qui portent à présent essentiellement sur l’économie française.

[...]

4) Qu’est-ce que vous pensez de l’unanimisme médiatique autour de Macron ? Celui-ci est-il réel ?

Je pense qu’il y a un effet d’optique qui vient du fait qu’en effet Macron représente le bloc bourgeois comme l’expliquent Bruno Amable et Stefano Palombarini (L’illusion du bloc bourgeois, raisons d’agir, 2017). C’est-à-dire une catégorie sociale qui est celle des lecteurs de la presse, et de celles et ceux qui font la presse. Il y a donc naturellement un effet de sympathie. Je ne parlerais pas d’unanimisme, même s’il y a eu entre les deux tours, dû à l’opposition à Marine Le Pen au second tour, un élément de ce type. En réalité, il y a toujours des éléments d’opposition dans la presse. Avec le temps, les positions vont se clarifier car sa politique va nécessairement être de plus en plus de droite : baisse de la dépense publique, baisse des impôts, baisse des déficits, compromis avec l’Allemagne, etc. Cela risque de briser ce relatif consensus médiatique favorable. Là, je crois que les choses vont plutôt dans le bon sens, des éléments critiques apparaissent petit à petit depuis la fin du second tour des législatives. De toute façon, il y aura une réduction du marché médiatique s’ils disent tous la même chose, alors il va bien falloir que les acteurs médiatiques adoptent des lignes différentes.[...]

Lire la totalité en cliquant  ci-dessous :

 

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22 septembre 2017 5 22 /09 /septembre /2017 14:57

Pascal Acot

L’écologie de la libération

Les dégradations de l’environnement sont des crimes contre l’humanité.

Paru sur ce blog le 19 mai 2017

"L'écologie de la libération" par Pascal Acot est paru aux éditions " Le Temps des cerises"

Pascal Acot

L’écologie de la libération

Les dégradations de l’environnement sont des crimes contre l’humanité.

L’écologie de la libération est une critique radicale de la pensée dominante en matière de défense de l’environnement. Il s’agit d’un essai qui exprime la nécessité de comprendre pourquoi cette pensée a atteint la médiocrité à laquelle le public est désormais habitué et pourquoi elle nous conduit jour après jour plus près du désastre. Comme ces questions sont déjà anciennes, le début de l’ouvrage est consacré à une brève histoire de l’écologie scientifique et des problèmes éthiques soulevés par les rapports des êtres humains à leur environnement. Un chapitre est ensuite consacré au débat sur la question cruciale des limites à l’exploitation des ressources naturelles.
Les altérations des équilibres écologiques ont fait réagir des « spécialistes » médiatisés : politiciens, journalistes, animateurs de télévision, écrivains, vedettes de cinéma… Il apparaît hélas  ! que les solutions préconisées sont porteuses d’illusions ruineuses. C’est le cas de l’idée rassurante de régulations écologiques « naturelles ». C’est le cas surtout de « l’écologie des petits gestes  pour la planète » qui séduit tant les gens de bonne volonté, découragés par la stérilité de l’écologisme politicien. La signification profonde de cette illusion selon laquelle nous serions tous coupables fait l’objet d’un chapitre dans lequel il apparaît que sa fonction objective est de masquer la responsabilité majeure des grandes industries. Le « changement climatique » a suscité des critiques étrangement violentes à l’égard des « climatosceptiques ». Le point est donc fait sur la question climatique, sur les origines de la climatologie et sur les débats actuels que suscite cette discipline. Une approche sérieuse de la climatologie politique conduit toutefois à identifier les obstacles qui s’opposent à la popularisation d’analyses dignes de ce nom. Ainsi, le fait que le « capitalisme vert » – censé relancer les économies en crise – est une invention de la banque Goldman Sachs, mérite qu’on y réfléchisse.
Plus généralement, cet essai montre non seulement que le libéralisme en économie est un poison mortel pour notre planète, mais il invite aussi à jeter un regard nuancé sur les myriades de conférences internationales qui se sont tenues dans le monde entier depuis la fin des années 1960 : quelle fut leur utilité réelle ?
Enfin la question plus philosophique d’un rapport entre le souci écologique de l’environnement et la libération humaine est posée dans la perspective nécessaire d’un monde qui pourrait enfin devenir à terme, durable.

à propos de l'auteur

Author

L'auteur est chargé de recherche honoraire au CNRS à l’Institut d’histoire et philosophie des sciences et des techniques (CNRS, Université de Paris 1, ENS). Bibliographie sur l’écologie et les sciences environnementales : L’Écologie, Paris, PUF, 1977 (textes choisis et commentés), 157 p. Histoire de l’écologie, Paris, PUF, La maîtrise du milieu (ouvr. coll.), préface de Patrick Blandin, Paris, Librairie Philosophique Vrin – Institut Interdisciplinaire d'études épistémologiques, 1994, 151 p. Histoire de l’écologie, Paris, PUF, coll. Que sais-je ? 1994, 128 p. The European Origins of Scientifc Ecology (1800-1901), 2 vols., cd-rom, introduction de P. Blandin, Amsterdam, 1998, Gordon & Breach, 932 p. The concept of biosphere, Detroit, USA, Farmington Hills, 2000. L’éthique environnementale (avec A. Fagot-Largeault, Collège de France), Chilly-Mazarin, Éditions SenS, 2000. Histoire du climat, Paris, Perrin, 2003, 309 p. Seconde édition revue et augmentée, 2003, édition de poche, 2004.Catastrophes climatiques, désastres sociaux, Paris, PUF, avril 2006, 205 p. Climat, un débat dévoyé ? Paris, Armand Colin, septembre 2010, 158 p. Certains de ses ouvrages ont été traduits en chinois, italien,  tchèque, espagnol, portugais, espagnol, allemand et grec.

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12 août 2017 6 12 /08 /août /2017 16:13
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2 août 2017 3 02 /08 /août /2017 12:48

FIGAROVOX/ENTRETIEN - Pour le professeur de droit constitutionnel, certains volets de la loi actuellement en débat à l'Assemblée menacent la liberté d'expression.

Anne-Marie Le Pourhiet est vice-présidente de l'Association française de droit constitutionnel et professeur à l'université de Rennes-I.

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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 09:00

Communistes/Insoumis, quel avenir en commun ?

« La séquence électorale », selon l’expression consacrée, étant terminée, je mets de côté mon désarroi pour tâcher de partager quelques réflexions. Je préfère prendre le temps de les écrire ici, les invectives et les commentaires à l’emporte-pièce sur les réseaux sociaux me semblant constituer un des aspects les plus désagréables de la campagne qui s’achève (en tout cas, pour ce que j’en ai observé dans ma famille politique).

La progression de l’abstention, une maladie qui nous engage tou.te.s

Je retiens d’abord, de cette séquence qui s’achève, la maladie de nos institutions. A l’élection présidentielle, si le record d’abstention n’a pas été battu (celui-ci datant de 2002  avec 28.4% au 1er tour),  le fait que la participation se soit située en-deçà de celle de 2012 (22.2% au 1er tour et 25.4% au 2nd tour contre 20.5% et 19.6% en 2012) constituait déjà un signal d’alerte. Lors des élections législatives, le phénomène s’est accentué, atteignant des records sous la Ve République (51,3% d’abstention au premier tour). [...]

La suite sur le blog de Nora Saint-Gal

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