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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
26 juin 2018 2 26 /06 /juin /2018 22:21
Sur France info
Pour le ministre de la Transition écologique, l'objectif de sortie des pesticides doit être tenu. En même temps au ministère de l'Agriculture, de plus en plus de dérogations pour utiliser certains pesticides sont accordées.  

Au moment de faire ses courses, on n’y pense pas toujours, mais souvent les fruits et légumes ont été traités avec un pesticide. Certains sont autorisés, d’autres non. Même dans ce cas, le ministère de l’Agriculture peut accorder (article 53) une dérogation pour 120 jours. En la matière, la France est championne d’Europe. En 2016, le ministère de l’Agriculture en a délivré 52, devant l’Espagne et le Portugal.

Sur le site du ministère de l'Agriculture, les dérogations en cours sont recensées. Cette année, déjà 36 substances font l’objet de dérogations, avec parfois de drôles d'appellations. Pour les cultures de poireaux attaqués par les vers de terre, le Karate. Pour les fraisiers, le Success 4 combat les mouches. Pour les pommiers, le Neemazal détruit les pucerons. Ces produits sont autorisés pour cause d’urgence phytosanitaire. Mais cette urgence est-elle toujours justifiée ?

[...]

La suite et la vidéo ici :https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/agriculture/video-la-fin-des-pesticides-pas-la-priorite-du-ministere-de-la-culture_2811543.html

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13 juin 2018 3 13 /06 /juin /2018 14:32

La FNSEA veut défendre l'agriculture française en bloquant les raffineries.  Oui, mais pas n'importe quelle agriculture : l'agriculture industrielle.

Ci-dessous une mise au point salutaire de la FNIC-CGT à propos des bio-carburants:

A propos du blocage des raffineries par la FNSEA - " EN ASIE OU EN FRANCE,  À QUOI DOIVENT  SERVIR LES TERRES CULTIVABLES ?" - Communiqué de la FNIC-CGT
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12 juin 2018 2 12 /06 /juin /2018 23:22

Ils dénoncent pêle-mêle la politique du gouvernement français, son abandon de la grande agriculture industrielle française au profit des importations de produits ne répondant pas aux normes françaises, la signature des traités de libre-échange (CETA, Mercosur ...). En conséquence les agriculteurs de la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs réclament à la commission des normes communes européennes et au gouvernement français l'interdiction de "l'importation de tout produit de pays tiers ne correspondant pas aux standards de protection français".  Une revendication hérétique pour les partisans de l'UE.

Ainsi la FNSEA se bat contre la politique libérale de la commission et du gouvernement Philippe, et dénonce les traités de libre échange.

Venant d'un syndicat agricole jusque là très européiste et très libéral, ces revendications peuvent surprendre.  Elles soulignent à la fois les contradictions de ce syndicat et la difficulté de la commission à faire passer ses politiques.

La signature des traités de libre-échange - tant voulus et promus par Bruxelles - s'avère plus difficile que prévu.  Et si même la FNSEA formule de telles propositions, l'"idée européenne" a de bien mauvais jours devant elle.

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12 avril 2018 4 12 /04 /avril /2018 15:24

“Compagnon Castro Soteldo (Ministre d’Agriculture et des Terres), compagnon Aristóbulo (Ministre des Communes), enquêtez et allez-y à fond. Dites-moi ce qu’il y a à faire et à qui couper la tête !” a dénoncé le Président Maduro lors d’une transmission en direct par la télévision publique VTV. “Je ne veux pas de grands propriétaires, de corrompus ni de complices de grands propriétaires dans le gouvernement bolivarien ! Qu’on les chasse tous ! Que soient arrêtés tous ceux qui ont emprisonné cette petite fille ! En prison, ces voyous !”

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Angélica Palencia et sa fille Juana María. Photo: La Tabla

Maduro faisait allusion à Juana María, une fillette de 5 mois dont la mère, la paysanne Angélica Palencia, de 30 ans, fut une des personnes arrêtées le 16 mars dans la municipalité Obispo Ramos de Lora de l’État de Mérida. La fillette, pour pouvoir être allaitée, était amenée plusieurs fois par jour jusqu’au siège du Corps d’Investigations Scientifiques et Pénales et Criminelles (CICPC) de El Vigía, où ont été reclus les 32 paysans, dont la maman. [...]

Lire la suite ci-dessous:

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12 avril 2018 4 12 /04 /avril /2018 15:12

Publié le 09/04/18

Le 1er juin 2016, des militants d'ONG manifestaient devant l'hôtel de Luxembourg où étaient réunis les actionnaires de Socfin. L'opération avait été reconduite en 2017. La prochaine réunion des actionnaires est prévue fin mai 2018. (Photo: Hervé Montaigu)

La multinationale luxembourgeoise Socfin poursuit en justice de nombreux médias et ONG rendant compte des conflits l’opposant aux salariés et riverains de ses plantations en Afrique et en Asie. Face aux critiques, elle s’engage à mettre en œuvre une politique de «responsabilité sociale». Mais des doutes subsistent sur sa mise en application concrète.

En 2013, des paysans africains et asiatiques se réunissaient en «Alliance internationale des riverains des plantations Socfin Bolloré» pour dénoncer l’«accaparement» de leurs terres par la multinationale luxembourgeoise, dont ils décrivaient une «expansion» continue des plantations de palmiers à huile et d’hévéas, l’arbre d’où est tiré le caoutchouc naturel.

[...]

La suite ici : http://www.lequotidien.lu/a-la-une/multinationales-luxembourgeoises-et-droits-humains-socfin-face-a-ses-responsabilites/

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4 avril 2018 3 04 /04 /avril /2018 15:13

par

 

La déforestation, qui représente 20% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, poursuit son cours en Amérique latine. Cette fois, c’est sur la situation alarmante de la région du Gran Chaco que le rapport « Quand la déforestation s’invite à notre table », publié ce lundi 26 mars par les ONG Mighty Earth, Rainforest Foundation Norway et Fern, nous alerte. Les forêts y disparaissent à un rythme comparable, voire supérieur à celui des forêts tropicales d’Amazonie. L’enquête réalisée par les organisations non gouvernementales montre les graves impacts de la culture du soja en Amérique latine, et plus particulièrement dans cette région de 110 millions d’hectares répartis principalement entre l’Argentine et le Paraguay. Le Gran Chaco est plus que menacé par les pratiques de grandes entreprises de l’agroalimentaire comme Cargill et Bunge, qui détruisent les écosystèmes pour y imposer des monocultures industrielles de soja, principalement génétiquement modifiées, au détriment des populations locales et de la biodiversité. L’Argentine, à elle seule, a perdu plus de 22% de ses forêts en 25 ans, dont 80% dans la région du Chaco.[...]

Lire la suite sur le site de Bastamag : https://www.bastamag.net/Viande-comment-des-entreprises-francaises-contribuent-a-la-deforestation-en

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27 mars 2018 2 27 /03 /mars /2018 13:22

 mer. 28 février 2018 à 18:26 • Arnaud Carpon • Terre-net Média

En quelques années, la Russie est redevenue un mastodonte de la production de blé. Après avoir doublé sa production en cinq ans pour atteindre son record historique en 2017 avec 84 Mt, l’ambition russe pourrait s’élever à 120 Mt. Pour les producteurs français, l’origine russe et sa possible influence sur les marchés seront durablement à surveiller.

 

En Russie, 55 % des terres cultivées le sont par environ 40 000 grandes fermes de plus de 5 000 hectares. (©Terre-net Média)

En 2017, la Russie a produit 84 Mt de blé tendre confirmant sa place de quatrième producteur mondial et s’imposant surtout comme le premier exportateur.

Avec ce nouveau record, la Russie renoue avec le passé glorieux de l’ère soviétique durant laquelle le pays était « le grenier à grain de la planète », avant que le bloc soviétique n’entraîne dans sa chute, au début des années 90, sa puissance agricole. À l’époque, 25 % de la valeur de la production provenait de seulement 2 % des surfaces, celles qui étaient privées.

[...]

Lire la suite ici :https://www.terre-net.fr/marche-agricole/actualite-marche-agricole/article/comment-la-russie-est-redevenue-le-grenier-a-grains-de-la-planete-1395-135513.html

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21 mars 2018 3 21 /03 /mars /2018 00:09

Très bien. Maintenant il faut  contraindre l'UE à accepter une telle politique, totalement contraire à l'agriculture industrielle et à la "concurrence libre et non faussée" qui se fait au détriment des exploitations familiales.  Et refuser les traités européens, notamment le traité de Lisbonne, et la politique agricole commune.  La lutte pour une production agricole familiale, de terroir avec des filières courtes et des prix justes est liée à la dénonciation des politiques européennes soutenues par E. Macron.Y.G.

Un député de Seine-Maritime à l'écoute de la détresse des agriculteurs
© France 3 Normandie

Après le salon international de l'agriculture, et avant la loi sur l'alimentation, Sébastien Jumel est allé écouter les doléances des agriculteurs du Pays de Bray

Par Richard Plumet

[...]

"Inverser le mode de construction des prix"

Sébastien Jumel, qui souhaite "faire rentrer dans la loi les espoirs, les exigences et la colère des agriculteurs" préconise, pour permettre de rétablir une juste rémunération du travail des agriculteurs, que les grands distributeurs et transformateurs fixent des prix en tenant compte de la réalité des coûts de production des agriculteurs : [...]

La suite sur le site de FR3 Nie : https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/seine-maritime/dieppe/depute-seine-maritime-ecoute-detresse-agriculteurs-1443811.html

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21 février 2018 3 21 /02 /février /2018 15:33

La semaine dernière, les ministres des affaires étrangères des pays MERCOSUR : Brésil, Argentine, Uruguay, Paraguay étaient à Bruxelles pour négocier une augmentation conséquente des volumes d’importations massives de viande bovine, avec les commissaires Européens à l’Agriculture et au commerce.

Après la mise en application provisoire du CETA et cet accord avec le MERCOSUR, plus de 160 000 tonnes de viande vont arriver dans les assiettes des Européens. Le MODEF dénonce haut et fort cet accord qui va être dévastateur pour nos éleveurs bovins allaitants. Le MERCOSUR, le CETA et n’oublions pas le TAFTA en sommeil, vont porter le coup fatal à ce qui reste de souveraineté alimentaire européenne.

Le MODEF s’oppose fermement aux traités de libre échange et s’inquiète vivement pour l’avenir de l’Agriculture paysanne française, respectueuse des Hommes et de l’environnement. Cette introduction massive de viandes, va engendrer une nouvelle et dramatique chute de revenu de 40 % à 50 % pour les producteurs européens de bovins. Ces négociations sont l’aboutissement de plusieurs années de lobbying des groupes industriels et financiers.

Ces trois accords sont intimement liés puisque le Canada, les États-Unis et le MERCOSUR ont des normes de sécurité alimentaire alignées, des modèles agricoles similaires et sont liés par des accords de libre-échange. Ils auront un impact mondial et détermineront les nouvelles normes, encore et toujours, au bénéfice des multinationales. La mise en place de ces accords se prépare avec l’assouplissement de la réglementation sur les produits phytosanitaires et l’autorisation d’arroser les carcasses d’animaux à l’acide lactique.

L’Agriculture française est essentiellement représentée par le système d’élevage extensif herbager à « Haute Valeur Naturelle (HVN) ». Selon une publication d’Agreste du 5 décembre 2014, ce type d'Agriculture représente 5 millions d'hectares, dont 3,8 millions sont des prairies permanentes. Les zones HVN couvrent 18 % de la SAU du territoire et concernent 80 000 exploitations agricoles. Ces éleveurs consciencieux et compétents, ont pour but, l’autonomie alimentaire de notre pays, en respectant l’environnement, contrairement aux États membres du MERCOSUR, des États-Unis et du CETA qui achètent du maïs OGM, piquent les vaches aux hormones et engraissent les veaux aux antibiotiques.

Le MODEF appelle solennellement, le Président de la République à mieux considérer, défendre et protéger les éleveurs français. Le MODEF appellera à une forte mobilisation pour faire stopper ces négociations, pour condamner et faire annuler ce projet, en organisant des rassemblements dans les départements d’élevage, voire au-delà. Le MODEF est porteur d’une grande politique agricole et alimentaire en s’appuyant sur un large rassemblement populaire et citoyen impliquant tous les actifs de l’agriculteur et du secteur agricole avec le soutien des consommateurs. Les traités de libre-échange devront être débattus dans un cadre public afin de donner la parole au peuple. C’est pourquoi le MODEF exige un référendum sur cet accord du MERCOSUR, déterminant pour l’avenir de notre pays.

Angoulême, le 6 février 2018

Le Président du MODEF,

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20 février 2018 2 20 /02 /février /2018 16:11
Les agriculteurs de Normandie manifestent à Rouen contre : « une tromperie pour les consommateurs »
 

Les agriculteurs manifesteront contre les accords entre l’Europe et le Mercosur, mercredi 21 février 2018, à Rouen (Seine-Maritime). (©Normandie-actu/Archives)

Extraits :

"Pourquoi cette mobilisation ?

Concrètement, les éleveurs de la filière bovine et avicole sont inquiets concernant les possibles accords de libre-échange entre le gouvernement le Mercosur. 

Le Mercosur, c’est l’abréviation de « Marché commun du Sud ». C’est une communauté économique, donc une force de frappe financière importante, que constitue l’Argentine, le Paraguay, le Brésil, Venezuela et le Paraguay. Le bureau des Jeunes agriculteurs de Seine-Maritime rapporte :

Ces accords font entrer des denrées en Europe. Des denrées avec pas ou peu de traçabilité. Il est important de ne pas tromper les consommateurs sur la provenance et la qualité du produit.

La Commission européenne propose en effet d’ouvrir grand les frontières européennes aux productions agricoles sud-américaines : 70 000 tonnes de viande de bœuf, 78 000 tonnes de poulet, 500 000 tonnes de sucre."

Lire l'intégralité ci-dessous :

 

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