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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 15:40

Depuis que l’on connait les résultats du premier tour de l’élection présidentielle, depuis donc dimanche soir dernier, Jean-Luc Mélenchon doit faire face à une pluie de critiques aussi indécentes qu’injustifiées. La cause en est sa décision de ne pas prendre position par rapport au duel entre Mme Marine le Pen et M. Emmanuel Macron. On l’accuse alors de tous les maux dans un emballement hystérique ou l’on manipule les faits de manière honteuse. Encore une fois la meute des journalistes à gages se déchaîne. Elle se déchaîne avec une rare impudence et révèle en cela son choix politique en faveur des options rétrogrades défendues par Emmanuel Macron. Ce « jappellisme », pour user d’un néologisme inventé par certains journalistes démontre la transformation massive, mais certes pas totale, des journalistes en propagandistes. Nous en avions eu un avant goût lors de la campagne pour le référendum de 2005.

J’ai souvent critiqué Jean-Luc Mélenchon, par voie de presse ou à travers ce carnet. Je continue et je continuerai à le faire sur une série de points. Mais, je tiens à dire aussi que je le soutiens ici face à cette meute qui hurle à la mort, qui jappe et qui cherche à mordre. Je le soutiens parce que je défends son droit à refuser ce choix qui lui est présenté. On peut critiquer politiquement sa position et l’on peut en débattre. Rien cependant ne justifie les attaques odieuses dont il est l’objet ni la campagne sauvage de dénigrement dont lui et son mouvement, la « France Insoumise » sont aujourd’hui la cible.

Car, quelles que soient les critiques que l’on peut faire à Mme Marine le Pen, et j’en ai fait quelques unes dans ce carnet, la décence devrait obliger cette même meute de reconnaître qu’il n’y a rien de « fasciste » ni dans son programme ni dans le comportement de son mouvement. Où sont donc les milices armées qui tiendraient les rues ? Depuis des années elles viennent d’une toute autre mouvance que le FN. A prétendre que le FN est « antirépublicain » on s’expose de plus à une contradiction évidente : si ce mouvement fait courir un danger à la République, il devrait être interdit et ses responsables emprisonnés. Si tel n’est pas le cas, c’est que ce parti n’est pas un danger pour la République.

A vouloir se draper dans l’Histoire, cette meute journalistique et écrivassière se prend les pieds dans le tapis. Le programme défendu par Mme Marine le Pen est un programme populiste, avec ses bons mais aussi ses mauvais côtés. C’est un programme souverainiste, même s’il n’est pas exempt de dérapages, comme sur la question du droit du sol et de la protection sociale. On peut le contester, on peut même le réprouver. Mais, en faire un épouvantail est d’un ridicule achevé. Non, nous ne sommes pas dans l’Allemagne de 1933. Nous ne sommes même plus dans la France de 2002. Les choses ont profondément changé, sauf peut-être l’inconscience crasse de cette meute bavante qui nous rejoue la même partition qu’elle nous avait jouée lors du référendum de 2005. Et, il faut le souligner, elle avait été battue à l’époque !

La suite sur le blog de Jacques Sapir "Russeurope"

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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 15:05

Là où Jean-Luc Mélenchon est en tête ou second (Liste non exhaustive)

Mardi 25 Avril 2017 sur le blog de Nicolas Maury

Voici une liste (non exhaustive) des beaux scores de Jean-Luc Mélenchon lors du premier tour des élections présidentielles un travail de recensement de Roba Dub

 
Là où Jean-Luc Mélenchon est en tête ou second (Liste non exhaustive)
 
Départements où Mélenchon arrive n°1:
Ariège 26,77%
Dordogne 22,97%
Seine Saint Denis 34,03%
Saint Pierre et Miquelon 35,45%
Martinique 27,36%
Guyane 24,72%
La Réunion 24,53%
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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 14:50
Image d'archive

Posté par 2ccr le 16 février 2017

 

CouvertureLe 26 janvier 2017, le ministère des Transports a confirmé un plan d’investissement autoroutier de 800 millions d’euros portant sur une cinquantaine d’opérations. Elles s’ajoutent à la vingtaine de chantier déjà annoncés durant l’année 2015 par Emmanuel Macron. Ces grands travaux profiteront-ils à l’emploi et aux utilisateurs des autoroutes ? Ou en premier lieu aux sociétés autoroutières, grandes bénéficiaires des privatisations de 2005 ? L’État se révèle en tous cas incapable de défendre les intérêts des citoyens, qui financent d’un côté les travaux comme contribuables, et assurent les dividendes exorbitants des actionnaires de Vinci ou d’Eiffage lorsqu’ils passent à la caisse du péage.

À défaut d’enrayer l’augmentation régulière des tarifs des péages, l’État semble apprécier d’investir dans les travaux autoroutiers. Après une vingtaine de chantiers annoncés en 2015, le gouvernement vient d’enclencher, ce 26 janvier, un nouveau plan d’investissement de 800 millions d’euros portant sur une cinquantaine d’opérations supplémentaires. La « création » de nombreux emplois est mise en avant. Cette annonce intervient quelques jours à peine avant l’entrée en vigueur, le 1er février, d’une nouvelle hausse du prix des péages.

Ces deux événements se réaliseront-ils au double bénéfice des sociétés de concession autoroutière – trois géants du BTP – qui encaisseront d’un côté les bénéfices générés par le trafic, tout en attribuant les chantiers à leurs propres filiales de travaux ? Tout indique que les recettes tirées des autoroutes constituent une rente particulièrement rémunératrice pour les sociétés autoroutières… et pour leurs actionnaires.

En 2005, la privatisation d’une rente publique

[...]

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10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 22:24
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10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 10:17
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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 14:44
François Hollande et Manuel Valls© Philippe Wojazer
François Hollande et Manuel Valls
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Comme le montrent les difficultés des mouvements sociaux, tout candidat à la présidence de la République qui prétendrait changer la donne sans s’engager sur une sortie de l’UE trompe les électeurs, affirme Pierre Lévy.

Fin de partie pour François Hollande, compte-à-rebours pour Manuel Valls. Le président ne briguera pas un deuxième mandat. Son actuel Premier ministre s’apprête à officialiser sa candidature à la primaire socialiste.

Ces péripéties ont provoqué un double tsunami médiatique en France – émissions spéciales sur les grandes chaînes, cahiers entiers dans la presse écrite – sans commune mesure avec l’importance réelle de ces événements.

Car cet abandon et ce remplacement ne changent pas les données fondamentales de la course électorale à l’Elysée. D’ailleurs, dans les rues parisiennes, comme sur la place principale des petits villages provinciaux, nul n’a assisté au spectacle d’hommes ou de femmes s’effondrant de désespoir, pas plus d’ailleurs qu’à des scènes de liesse populaire…

[...]

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6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 13:45
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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 15:13

POUR UNE POLICE AU SERVICE DU PEUPLE. Par Aris sur Initiative communiste

Les policiers paient au quotidien le prix de toutes les politiques purement répressives fondées sur des logiques d’affrontement menées par les pouvoirs Sarkhollandais. Tant dans les quartiers populaires que dans les manifestations ouvrières. En écoutant les ténors de la Droite décomplexée ou les rodomontades des Valls et de Cazeneuve, on se dirige vers toujours plus de sécuritaire, de contrôle social, de répression du mouvement populaire. C’est ce que le PRCF nomme la fascisation, la criminalisation de l’action syndicale (Air France, Goodyear….) étant sans doute le principal révélateur de ce processus.

La politique du chiffre imposée par Sarkozy et maintenue de facto par Valls aggrave la crise dans la police qui ne fixe pas ses priorités en fonction des demandes de la population, mais sur décision d’ordres venus d’en-haut. Ordres qui discréditent les policiers de base, outils de la stratégie de la tension et de la provocation, ou à l’inverse, figurants du laxisme ciblé des gouvernants s’adonnant au clientélisme. Du coup les policiers subissent des tensions, agressions verbales ou physiques. Cela dans un contexte où les populations des quartiers populaires sont mal servies, mal traitées, discriminées, et où la police est perçue comme un outil de répression et d’humiliation et non comme un service public. Du coup les habitants de quartiers populaires et les policiers ne se sentent pas respectés. C’est un cercle vicieux.

C’est grosso modo le résultat de plus de dix ans de politique répressive (au moins depuis 1995 !). L’enjeu, pour lutter contre la délinquance, consiste à s’appuyer sur la population. Le Ministère de l’Intérieur fait le contraire, on contrôle en masse des gens qui dans leur écrasante majorité n’ont rien à se reprocher, parce qu’on veut montrer que la police est présente. Mais on n’attrape pas les délinquants avec des contrôles d’identité…

Quant à la police de proximité elle a été systématiquement cassée par Sarkozy et Hollande-Cazeneuve-Valls n’ont pas bougé le petit doigt dans ce sens alors qu’une police de proximité peut aussi être un instrument de contrôle positif, dans le sens où l’on sait ce qui se passe dans le quartier en matière de prévention et de lutte contre la criminalité. Mais une telle police doit s’appuyer sur la population pour lutter contre la délinquance ce qui implique aussi une autre politique sociale donnant la priorité au monde du travail et non au grand capital. Car la criminalité a aussi des causes et ces causes sont les inégalités, le chômage de masse, la misère matérielle et culturelle, les ségrégations territoriales, ethniques et donc finalement sociales

Une police du peuple dirigée par un gouvernement au service du peuple telle est la solution. Tant que la police sera une garde prétorienne de pouvoirs au service des oligarchies capitalistes, et malgré la bonne volonté évidente de très nombreux fonctionnaires de police, la crise de la police ne fera que s’approfondir.

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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 16:30
La question européenne dans la campagne de Jean-Luc Mélenchon: plan A-plan B ou plan B direct ?
 
Vincent Christophe Le Roux·dimanche 16 octobre 2016
 
Je sais que ma position sur ce sujet est jugée marginale parce que trop radicale, mais je ne cesserai de pousser en ce sens car je suis convaincu que c’est ce que nous devons faire pour gagner.
Certains pensent qu’on pourra sortir de l’UE et même qu’on devra le faire mais qu’on ne doit surtout pas le dire, ou en tout cas pas maintenant, qu’on doit faire comme si nous étions des râleurs mais pas des adversaires de l’UE.
D’autres disent que c’est folie de s’engager sur cette voie de la sortie et que le discours du plan A suivi peut-être du plan B suffira à rendre plus ouverts à nos demandes les dirigeants de l’UE et les autres pays membres.
Je ne reconnais la pertinence d’aucune de ces deux positions stratégiques et c’est pourquoi j'assume de dire que je veux qu'on porte dès maintenant, au sein de la France insoumise, le message très clair qu'on sortira de l’UE. Sans préalable, sinon celui du recours au peuple par référendum.[...]
La suite ci-dessous
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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 07:36

El Diablo

CGT AIR-FRANCE : STOP à l'acharnement ! RELAXE pour nos 16 camarades - Rassemblement de SOUTIEN le 27 septembre 2016 - 10h - Tribunal de Bobigny

CGT AIR-FRANCE : STOP à l'acharnement !  RELAXE pour nos 16 camarades - Rassemblement de SOUTIEN le 27 septembre 2016 - 10h - Tribunal de Bobigny

STOP À L'ACHARNEMENT !

RELAXE POUR NOS 16 CAMARADES

Les 27 et 28 septembres prochains, 16 salariés d'Air France se présenteront devant le tribunal de grande instance de Bobigny. 11 seront jugés pour avoir forcé l'ouverture de la grille du siège et 5 (déjà licenciés) concernant « l'affaire » dite de la chemise.

Depuis le 05 octobre 2015, aucune preuve de culpabilité n'a été apportée par la direction d'Air France : entretiens disciplinaires pour la forme, licenciement refusé par l'inspection du travail de notre camarade Vincent, fourniture de vidéos au directeur régional du travail qui démontrent son innocence.

Pour autant près d'un an après la manifestation du 05 Octobre 2015, l'acharnement continue : contestation de la décision de l'inspection du travail, recours gracieux refusé, etc.

Nous ne sommes pas dupes ! Le gouvernement et la direction d'Air France sont complices pour mener la même politique ultra libérale et criminaliser toute forme de résistance sociale. Ils veulent des salarié-e-s dociles qui acceptent leur sort avec résignation y compris face à des menaces de licenciements massifs au profit du capital.

« Casser » les salarié-e-s qui défendent leurs emplois, briser les élans sociaux, créer des peurs... la répression syndicale reste un des moyens patronaux pour freiner le développement des consciences.

Cet été, le jour de la promulgation de la Loi travail, la ministre validait dans le même temps l'autorisation de licenciement de notre camarade d'Air France.

C'est clairement une revanche du gouvernement qui, isolé face à l'opinion publique, joue la carte de la répression.

ET, peu importe que l'inspection du travail, via une décision étayée sur 4 pages ait refusé ce licenciement !ET, peu importe les preuves de la non implication de notre délégué dans de prétendues « violences ».

ET peu importe que la colère des manifestants du 05 octobre soit justifiée et légitime.

La presse bien-pensante était présente aux ordres de ses patrons pour expliquer l'inexplicable, pour justifier l'injustifiable et pour conditionner ceux qui seraient dans le doute.

Le rouleau compresseur du politiquement correct est en route pour affronter le socialement indécent.

C'est notre liberté qui est violée, confisquée, nos droits bafoués. Sous la garde vigilante des cerbères bien-pensants.

Mais ne nous trompons pas, la peur doit être mise dans leur camp et ce ne sont pas les différentes condamnations politiques qui mettront au pas les travailleurs !

L'exemple est trop dangereux. C'est l'embrasement de la grogne qu'ils craignent.

C'est le peuple qu'ils redoutent !

Nous sommes salarié-e-s et citoyen-ne-s et il est de notre devoir de s'opposer à la régression sociale !

Article 35 de la constitution - Déclaration des droits de l homme et du citoyen. - Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

Air France continue de taper très fort pour laver « l'honneur » de l'ex-DRH, aujourd'hui promu à la Holding et futur collaborateur de Vincent Bolloré.

L'obsession d'Air France n'a pas faibli depuis le 5 octobre, sa volonté de se venger, suite à la diffusion en boucle des images dans les médias, n'est jamais retombée.

Nous avons assisté à un véritable acharnement qui n'est pas terminé puisque la direction, à grand renfort d'avocats, traîne les salariés en justice pour avoir défendu les 2900 suppressions d'emplois.

Face à une direction intransigeante, nous devons rester déterminé-e-s, uni-e-s, solidaires et exiger la relaxe et la réintégration de Vincent, Fabrice, Samir, David et Pascal.

La CGT Air France appelle l'ensemble des salarié-e-s

à venir manifester :

Mardi 27 septembre 2016 à 10 h.

Tribunal de Grande Instance de Bobigny :

173 av. Paul Vaillant Couturier

SOURCE:

CGT AIR-FRANCE : STOP à l'acharnement !  RELAXE pour nos 16 camarades - Rassemblement de SOUTIEN le 27 septembre 2016 - 10h - Tribunal de Bobigny
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