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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
13 juin 2021 7 13 /06 /juin /2021 15:25
RUPTURES en mai -

Au sommaire :

– l’éditorial qui pointe le désarroi des élites européennes visible à travers deux projets trompeurs et pathétiques : l’« Europe sociale », et la « Conférence sur l’avenir de l’Europe »

– un panorama de la catastrophe qu’est en train de vivre la filière industrielle de la fonderie, prise en tenaille entre délocalisations et exigences de la « transition écologique » européenne, dans un secteur automobile de plus en plus sinistré

– une analyse détaillée des récentes élections locales et régionales britanniques : en Angleterre, Boris Johnson confirme son triomphe de décembre 2019, les électeurs populaires validant une nouvelle fois le Brexit

– un point sur les conflits actuels non résolus entre Londres et Bruxelles

– un compte rendu du Conseil européen du 24 mai, où les Vingt-sept se sont déchaînés contre le président biélorusse, et ont fait monter encore la tension vis-à-vis de la Russie

– une analyse des élections régionales à Madrid, qui ont été marquées la victoire de la droite la plus ultralibérale au détriment du PS, déstabilisant quelque peu le gouvernement national du socialiste Pedro Sanchez

– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves

Pour recevoir cette édition, il n’est pas trop tard pour s’abonner.

 

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5 mai 2021 3 05 /05 /mai /2021 03:50
1) - Une grenouille nage dans une marmite remplie d’eau FROIDE. Un feu est allumé sous la marmite pour faire monter progressivement la température. La température monte, l’eau est tiède, la grenouille s'agite moins mais ne s’affole pas. La température de l'eau grimpe, l’eau est vraiment chaude, la grenouille trouve ça désagréable, elle s’affaiblit mais supporte la chaleur. La température monte encore, jusqu’au moment où la grenouille finit par cuire et mourir. Morale de l’histoire : lorsqu’un changement s’effectue d’une manière lente, il échappe à la conscience et ne suscite aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte. Controversée et sujette à discussion, la parabole de la grenouille qui ne savait pas qu'elle était cuite traduit le phénomène d'habituation et de passivité dans un environnement qui se dégrade progressivement au point de mettre sa propre vie en péril.

Par Joël Perichaud, Secrétaire national du Parti de la démondialisation chargé des relations internationales

Mollement critiquée par ceux qui voudraient s’auto-instituer « Grands chefs à plumes » de l’UE, la Commission a présenté, dès novembre 2020, une liste de propositions visant à « mieux préparer l’Europe face aux crises sanitaires à venir ».
Ces propositions constituent un pas important vers une véritable Union européenne de la santé dont on constate chaque jour la nocivité. L’objectif est, encore et toujours, de déposséder les États membres de leurs prérogatives en matière sanitaire.
La grande destruction des nations par l’UE se fait toujours selon la même méthode appelée couramment « Métaphore de la grenouille qui ne savait pas qu'elle était cuite (1)», et par le même truisme : unis on est plus fort. Mais au fait, contre qui et pour qui ?

Nouvelle autorité sur le modèle US

Acte I : Étendre les pouvoirs des organisations supranationales

Pour commencer, il est donc prévu de renforcer le rôle du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) et de l’Agence européenne des médicaments (EMA).[...]

Avec ces deux mesures, c’est bien la main-mise de la Commission, non élue, sur les traitements (vaccins, médicaments), les matériels médicaux, la réponse sanitaire d’urgence… Bref, la fin des instruments nationaux de politiques de santé publique est actée.

Acte II : Créer une nouvelle « autorité » sur le modèle financier américain

Pour les europiomanes, l’exemple à suivre, même s’il est inefficace et destructeur pour les peuples, est celui des Etats-Unis. Il est donc prévu de créer d’ici fin 2023, sur le modèle de la Biomedical Advanced Research and Development Authority (BARDA) américaine, une autorité pour la réaction aux urgences sanitaires. Il faut bien sûr la donner d’un nom qui fleure bon le globish. Ce sera « Health Emergency Response Authority » (HERA) et elle fonctionnera comme sa source étatsunienne.
Créée en 2006, la BARDA est l’agence US responsable des contre-mesures médicales contre le bioterrorisme, les menaces chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires, les pandémies et les maladies émergentes.[...]

Ne ratez pas les chapitres 2 et 3 à venir. Ça vaut le coup :
Echecs répétés de l’Union européenne
Ecolo l’UE ? Honteuse fumisterie !

Lire l'article intégral ici : https://www.pardem.org/vers-une-europe-de-la-sante-marche-forcee-13

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5 mai 2021 3 05 /05 /mai /2021 02:21

Intéressant cet article paru dans le journal belge "Le Soir".  L'aveu est de taille.  Oui, les multinationales ont bénéficié de rabais d'impôts énormes.  Sans que rien ne bénéficie en retour aux salariés et aux citoyens qui, eux, paient leurs impôts.

Depuis plusieurs dizaines d'années, les Etats se livrent à un dumping fiscal exorbitant pour complaire aux grandes entreprises sans que cela profite à la population.  Et c'est l'UE qui tient la première place dans ces faveurs faites au Capital mondialisé.  Soit-disant, comme le dit E.Macron, tout cet argent soutiré aux peuples, aurait dû ruisseler ensuite "naturellement" sur les populations dévalisées ... Mais rien n'est venu, sinon l'appauvrissement des Etats et des services publics.

Extrait de l'article ci-dessous : "L’impôt sur les profits des entreprises n’a cessé de baisser au cours des trois dernières décennies. A l’échelle mondiale, le taux théorique de l’impôt des sociétés a été divisé par près de deux depuis 1990, passant en moyenne de 40 % à 24 %. (1) Au niveau de l’Union européenne, il est passé de 40 % à moins de 21 % (2). Aux États-Unis, la réforme fiscale adoptée en décembre 2017 par l’Administration Trump a provoqué une baisse de l’impôt des sociétés de 35 % à 21 %. Les États se privent ainsi de recettes fiscales considérables sans nécessairement gagner en compétitivité, vu que tous les gouvernements tendent à mener la même politique."

Que les perroquets des Républicains et d'En Marche cessent donc de croasser " Baisse d'impôts, Baisse d'impôts" ... ou encore "Baisse de charges, baisse de charges".

Les peuples ont assez donné.  Ils sont exsangues.  Ils n'en peuvent plus.  Cela ne peut plus durer.  C'est cela que les démocrates américains, que l'OCDE, ont compris, malgré leur soutien, ou à cause de leur soutien à l'économie capitaliste.

Biden a décidé de tout changer pour que rien ne change et que perdure le système capitaliste que les dirigeants américains ont toujours défendu.

Mais les valets sont toujours les derniers à comprendre que leurs maîtres vient de changer de politique.  La commission européenne, les politiques européens, risquent d'avoir du mal à réviser leur dogme ...  Ce sont les inspirateurs des financiers de Wall Street qui le leur avaient enseigné.

Lire l'article ici :

 

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4 mai 2021 2 04 /05 /mai /2021 09:28

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

Vous avez dit unité ?       par Serge Halimi

Que l’on souhaite ou non une alliance de la gauche et des écologistes en vue de l’élection présidentielle française de l’année prochaine, les termes de ce débat ont confirmé l’analphabétisme géopolitique de la plupart des journalistes.

Car, à supposer qu’aucune divergence de politique économique et sociale n’interdise aux formations situées à gauche de M. Emmanuel Macron de faire front commun contre lui dès le premier tour du scrutin, peut-on en dire autant pour la politique étrangère ?

La suite ci-dessous :

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31 mars 2021 3 31 /03 /mars /2021 10:44

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

Chars américains sur la voie ferrée vers l'Europe de l'Est. Pendant la manœuvre Defender Europe 21, la Lusace -  région historique à l'est de l’Allemagne et au sud-ouest de la Pologne - deviendra une fois de plus une plaque tournante militaire.  Photo : Mindaugas Kulbis/dpa

Chars américains sur la voie ferrée vers l'Europe de l'Est. Pendant la manœuvre Defender Europe 21, la Lusace - région historique à l'est de l’Allemagne et au sud-ouest de la Pologne - deviendra une fois de plus une plaque tournante militaire. Photo : Mindaugas Kulbis/dpa

 

L’armée USA “défenseur” de l’Europe arrive...
 
Manlio Dinucci
 
  Toute l’Europe n’est pas paralysée par les confinements anti-Covid : en effet s’est mis en marche le mastodonte exercice annuel de l’Armée USA, Defender-Europe, qui jusqu’à fin juin mobilise sur le territoire européen, et au-delà de celui-ci, des dizaines de milliers de militaires avec des milliers de blindés et autres véhicules. Le Defender-Europe 21 non seulement reprend le programme de celui de 2020, redimensionné à cause du Covid, mais l’amplifie.
 
  Pourquoi le “Défenseur de l’Europe” arrive-t-il de l’autre rive de l’Atlantique ? C’est ce qu’ont expliqué les 30 ministres des Affaires étrangères de l’OTAN (pour l’Italie Luigi Di Maio), réunis physiquement à Bruxelles les 23-24 mars : “La Russie, avec son comportement agressif, mine et déstabilise ses voisins, et tente d’interférer dans la région des Balkans”.
 
Scénario construit avec la technique du renversement de la réalité : par exemple en accusant la Russie de tenter d’interférer dans la région des Balkans où l’OTAN a “interféré” en 1999 en larguant sur la Yougoslavie, avec 1.100 avions, 23.000 bombes et missiles. [ ...]
 
Lire l'intégralité ci-dessous sur le blog de Jean Lévy :
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26 mars 2021 5 26 /03 /mars /2021 14:36
Lettre ouverte du Cercle de réflexion interarmées : "OTAN 2030 : Stopper ce train fou avant qu'il ne soit trop tard" - Analyse du Pardem

Dans une lettre ouverte titrée "OTAN 2030 : Stopper ce train fou avant qu'il ne soit trop tard" adressée à Jens Stoltenberg, secrétaire général de l’OTAN, plusieurs haut gradés de l’Armée, regroupés au sein du Cercle de Réflexion Interarmées, s’insurgent contre le projet OTAN 2030 qui affaiblit la souveraineté de la France.

Si le Pardem inscrit la sortie de cet organisme supranational dans son programme (https://www.pardem.org/partie-ii-du-programme-du-pardem), il dénonce aussi le caractère mafieux de cette organisation (https://www.pardem.org/node/5025) et son rôle de va-t-en-guerre contre la Russie, la Chine et tous les peuples.

Si nous sommes globalement d’accord avec l’analyse faite par le Cercle de Réflexion Interarmées sur les méfaits de la stratégie de l’OTAN pour transformer, sur un prétexte mensonger, la Russie en ennemie, nous considérons que l’OTAN a été fondée non pas comme « alliance défensive bâtie pour protéger l’Europe face à un ennemi » mais comme bras armé pour « endiguer » le communisme et les désirs d’indépendance nationale des peuples des pays du continent européen.

En fait, et contrairement à ce que les auteurs de cette tribune écrivent, l’OTAN ne justifie pas l’outil militaire de cette alliance en le transformant en un instrument politique. Car en réalité l’OTAN a toujours été un instrument politique, créé au service exclusif des États-Unis et de sa volonté de gouverner le monde. Cette organisation supranationale, comme la pseudo-construction européenne, est par nature incompatible et même opposée à toute souveraineté nationale.

Nous reproduisons ci-dessous cette tribune libre du Cercle de Réflexion Interarmées publiée le 11/03/2021 sur le site capital.fr et en encadré la composition du groupe de travail de l'OTAN. Le fichier PDF vous permettra d'accéder au texte « OTAN 2030 : Unis pour une nouvelle ère »

Le Pardem

Lire la Lettre ouverte et l'article intégral ci-dessous :

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5 mars 2021 5 05 /03 /mars /2021 00:44
 Démythifier la gauche 2/2  [Pardem]

Le 3 mars 2021

Quarante ans de politiques néolibérales, de droite et de gauche…

Après l’élection de François Mitterrand à la présidence de la République, le 10 mai 1981, une politique favorable au monde du travail, bien que modeste, est mise en œuvre : nationalisations, hausse du pouvoir d’achat, 5e semaine de congés payés… Mais dès 1982-1983, à l’occasion de la deuxième puis de la troisième dévaluation, le « virage libéral de la gauche » est engagé par la direction du Parti socialiste. Depuis cette époque, la vie politique française reste enfermée dans ce schéma intellectuel. Après la révolution néolibérale en cours aux États-Unis et en Grande-Bretagne, le PS adapte la société française à ce nouveau stade du capitalisme : celui de la mondialisation néolibérale.
Le PS va donc rétablir le taux de profit des grandes entreprises, les réhabiliter ainsi que les « capitaines d’industrie », valoriser la France « qui gagne » (de l’argent), neutraliser les syndicats, marginaliser le PCF…
Deux types de politiques néolibérales sont alors proposés : celui de la droite classique, obtus, conservateur, frileux sur les questions de société, réactionnaire ; et celui de la gauche « moderne » – le Parti socialiste – ouvert, moderniste, progressiste, sociétal… Et surtout plus efficace pour concevoir et mettre en place sans résistances ce néolibéralisme changeant radicalement le mode d’accumulation capitaliste. La gauche moderne incarnée par le PS va mettre toutes les institutions au service exclusif des classes dominantes en supprimant sans bruit, un par un, tous les processus démocratiques institutionnels. C’est même le caractère politique des pays européens qui sera anéanti par le biais de la mal nommée « construction européenne ».

La gauche plurielle : la meilleure formule pour permettre la plus grande adaptation du capitalisme depuis un siècle.

De 1997 à 2002, la « Majorité plurielle » (ou « Gauche plurielle ») rassemble au gouvernement le Parti socialiste (PS), le Parti radical de gauche (PRG), le Mouvement des citoyens (MDC), les Verts et le Parti communiste français (PCF). Le Premier ministre est Lionel Jospin, le président de la République est Jacques Chirac. Jean-Luc Mélenchon est ministre de l’Enseignement professionnel de 2000 à 2002. Cette cohabitation s’est mise en place en quelques semaines après la dissolution de l’Assemblée nationale décidée par Jacques Chirac. Cette situation est la suite des puissantes grèves et manifestations de décembre 1995 pour la défense des retraites sous le gouvernement Juppé. On peut lire dans la déclaration faite par la gauche plurielle pour sceller son accord : « la droite les brade [les services publics]. Elle privatise et dérèglemente […] Ainsi par exemple, pour France Télécom, Thomson, Air France, nous proposons l’arrêt des processus de privatisation. » Le gouvernement fera le contraire. Le PCF approuvera et accélèrera son déclin.

La suite ci-dessous :

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25 février 2021 4 25 /02 /février /2021 16:05
Le "Ruptures" 103 de Février 2021 est arrivé !

Le numéro 103 de Ruptures doit arriver le 25 février chez les abonnés

Au sommaire :

– l’éditorial qui pointe la nouvelle politique étrangère américaine qui renoue délibérément avec le langage de la guerre froide, fait la part belle aux faucons, et présage de tensions sans précédent

– un point sur l’avancement et les enjeux du projet Hercule qui, pour tenter d’amadouer la Commission européenne, prévoit l’éclatement d’EDF

– une analyse détaillée des dégâts provoqués par le pilotage, par Bruxelles, de la stratégie vaccinale de l’UE : longueur des négociations des contrats avec les firmes, retards de livraisons des doses, et tensions avec le Royaume-Uni qui, lui, vaccine à tour de bras

– un décryptage du retournement politique en Italie : le pays hérite d’un gouvernement d’union nationale dirigé par l’ex-patron de la BCE, avec pour mission de mener les « réformes » en échange de fonds communautaires

– une analyse des élections régionales du 14 février en Catalogne, après lesquelles le premier ministre socialiste espagnol espère faire exploser la coalition pro-indépendance à Barcelone et consolider sa fragile majorité à Madrid

– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves

Pour recevoir cette édition, il n’est pas trop tard pour s’abonner.

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22 février 2021 1 22 /02 /février /2021 08:31

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

Extraits de l'article lu dans Marianne

Mis en ligne le 13 février

"Et l'équipe d'Ursula von Der Leyen y a rappelé une exigence phare : à côté de mesures d'investissement, les gouvernements doivent prévoir des "réformes structurelles", en reprenant des préconisations adressées aux pays membres ces dernières années. Celles de la France incluaient notamment la maîtrise du déficit budgétaire et une réforme du système de retraites."

"Pour respecter le règlement en cours d'adoption, le projet français devrait s'inspirer des recommandations reçues ces dernières années. L'édition 2019 enjoignait par exemple la France de "réduire les restrictions réglementaires, notamment dans le secteur des services". Autre voie suggérée : "Réformer le système de retraite pour uniformiser progressivement les règles des différents régimes (...) en vue de renforcer [leur] équité et [leur] soutenabilité". Le gouvernement Macron devra-t-il remettre sa réforme des retraites sur le métier ? "Les recommandations pointaient qu'il était souhaitable d'harmoniser les différents systèmes de retraite, en 2019 et déjà auparavant. Et ce défi est un constat partagé avec la France. Donc ça doit être discuté dans le cadre du plan de relance", nous répond la Commission. Tout en précisant qu'il n'y a "pas de prérequis", c'est-à-dire qu'aucune mesure n'est fixée d'avance comme une condition incontournable.

Les préconisations de 2019 appellaient également la France à faire des économies, notamment en "rédui[sant] les dépenses (...) dans tous les sous-secteurs des administrations". Un an plus tard, la cuvée 2020 se montrait moins pressante sur ce point, mais anticipait aussi la fin du "quoi qu'il en coûte" de la crise sanitaire. L'Etat français y était ainsi encouragé "à parvenir à des positions budgétaires à moyen terme prudentes et à garantir la soutenabilité de la dette", "lorsque la situation économique le permettra"."

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10 février 2021 3 10 /02 /février /2021 17:04

Le rédacteur en chef de Ruptures était, il y a quelques jours, interviewé par Le Média pour tous.

Au cours de cet entretien, il a d’abord rappelé l’affaire qui oppose Twitter au mensuel ; il est ensuite longuement revenu sur le Brexit, une victoire historique pour la souveraineté des peuples ; il a enfin proposé son analyse sur la nature même de l’Union européenne, à la lumière de l’actualité

.La vidéo est désormais en ligne, ci-dessus. Une version longue est également disponible pour les abonnés de la chaîne.

Extraits à propos de la notion de souveraineté:

Pierre Lévy observe que "si un pays s'avise de faire un choix inverse aux traités européens, ce sont les traités qui doivent prévaloir".  Cela "pervertit le sens du mot démocratie".  On a ainsi "cette construction qui vise à brider et à effacer les souverainetés" alors que " Les peuples veulent reprendre le contrôle".  Paradoxalement, "le terme de souveraineté, notamment depuis Macron, revient en force" avec l'expression "souveraineté européenne".  Or dit Pierre Lévy, "on ne peut pas conjuguer une souveraineté européenne et une souveraineté nationale." Et " Au fur à mesure qu'on l'efface, dans les faits, [...], on la porte au pinacle.  J'y vois une sorte d'hommage du vice à la vertu"  Nos dirigeants " ont senti, que du point de vue des peuples [...] il y a une aspiration à reprendre ses choix en mains".  Or, si un pays s'avise de faire un choix inverse aux traités européens, " ce sont les traités qui doivent prévaloir".  Cela "pervertit le sens du mot démocratie".  On a ainsi "cette construction qui vise à brider et à effacer les souverainetés".

Liens vers le Média et vers Ruptures :

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