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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
25 février 2021 4 25 /02 /février /2021 16:05
Le "Ruptures" 103 de Février 2021 est arrivé !

Le numéro 103 de Ruptures doit arriver le 25 février chez les abonnés

Au sommaire :

– l’éditorial qui pointe la nouvelle politique étrangère américaine qui renoue délibérément avec le langage de la guerre froide, fait la part belle aux faucons, et présage de tensions sans précédent

– un point sur l’avancement et les enjeux du projet Hercule qui, pour tenter d’amadouer la Commission européenne, prévoit l’éclatement d’EDF

– une analyse détaillée des dégâts provoqués par le pilotage, par Bruxelles, de la stratégie vaccinale de l’UE : longueur des négociations des contrats avec les firmes, retards de livraisons des doses, et tensions avec le Royaume-Uni qui, lui, vaccine à tour de bras

– un décryptage du retournement politique en Italie : le pays hérite d’un gouvernement d’union nationale dirigé par l’ex-patron de la BCE, avec pour mission de mener les « réformes » en échange de fonds communautaires

– une analyse des élections régionales du 14 février en Catalogne, après lesquelles le premier ministre socialiste espagnol espère faire exploser la coalition pro-indépendance à Barcelone et consolider sa fragile majorité à Madrid

– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves

Pour recevoir cette édition, il n’est pas trop tard pour s’abonner.

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22 février 2021 1 22 /02 /février /2021 08:31

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

Extraits de l'article lu dans Marianne

Mis en ligne le 13 février

"Et l'équipe d'Ursula von Der Leyen y a rappelé une exigence phare : à côté de mesures d'investissement, les gouvernements doivent prévoir des "réformes structurelles", en reprenant des préconisations adressées aux pays membres ces dernières années. Celles de la France incluaient notamment la maîtrise du déficit budgétaire et une réforme du système de retraites."

"Pour respecter le règlement en cours d'adoption, le projet français devrait s'inspirer des recommandations reçues ces dernières années. L'édition 2019 enjoignait par exemple la France de "réduire les restrictions réglementaires, notamment dans le secteur des services". Autre voie suggérée : "Réformer le système de retraite pour uniformiser progressivement les règles des différents régimes (...) en vue de renforcer [leur] équité et [leur] soutenabilité". Le gouvernement Macron devra-t-il remettre sa réforme des retraites sur le métier ? "Les recommandations pointaient qu'il était souhaitable d'harmoniser les différents systèmes de retraite, en 2019 et déjà auparavant. Et ce défi est un constat partagé avec la France. Donc ça doit être discuté dans le cadre du plan de relance", nous répond la Commission. Tout en précisant qu'il n'y a "pas de prérequis", c'est-à-dire qu'aucune mesure n'est fixée d'avance comme une condition incontournable.

Les préconisations de 2019 appellaient également la France à faire des économies, notamment en "rédui[sant] les dépenses (...) dans tous les sous-secteurs des administrations". Un an plus tard, la cuvée 2020 se montrait moins pressante sur ce point, mais anticipait aussi la fin du "quoi qu'il en coûte" de la crise sanitaire. L'Etat français y était ainsi encouragé "à parvenir à des positions budgétaires à moyen terme prudentes et à garantir la soutenabilité de la dette", "lorsque la situation économique le permettra"."

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10 février 2021 3 10 /02 /février /2021 17:04

Le rédacteur en chef de Ruptures était, il y a quelques jours, interviewé par Le Média pour tous.

Au cours de cet entretien, il a d’abord rappelé l’affaire qui oppose Twitter au mensuel ; il est ensuite longuement revenu sur le Brexit, une victoire historique pour la souveraineté des peuples ; il a enfin proposé son analyse sur la nature même de l’Union européenne, à la lumière de l’actualité

.La vidéo est désormais en ligne, ci-dessus. Une version longue est également disponible pour les abonnés de la chaîne.

Extraits à propos de la notion de souveraineté:

Pierre Lévy observe que "si un pays s'avise de faire un choix inverse aux traités européens, ce sont les traités qui doivent prévaloir".  Cela "pervertit le sens du mot démocratie".  On a ainsi "cette construction qui vise à brider et à effacer les souverainetés" alors que " Les peuples veulent reprendre le contrôle".  Paradoxalement, "le terme de souveraineté, notamment depuis Macron, revient en force" avec l'expression "souveraineté européenne".  Or dit Pierre Lévy, "on ne peut pas conjuguer une souveraineté européenne et une souveraineté nationale." Et " Au fur à mesure qu'on l'efface, dans les faits, [...], on la porte au pinacle.  J'y vois une sorte d'hommage du vice à la vertu"  Nos dirigeants " ont senti, que du point de vue des peuples [...] il y a une aspiration à reprendre ses choix en mains".  Or, si un pays s'avise de faire un choix inverse aux traités européens, " ce sont les traités qui doivent prévaloir".  Cela "pervertit le sens du mot démocratie".  On a ainsi "cette construction qui vise à brider et à effacer les souverainetés".

Liens vers le Média et vers Ruptures :

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31 janvier 2021 7 31 /01 /janvier /2021 16:16
Le "Ruptures" de Janvier est arrivé

L’édition de janvier de Ruptures (n°102) est arrivée chez les abonnés.

Au sommaire :

– l’éditorial qui rappelle le long chemin vers la sortie du Royaume-Uni de l’UE et souligne la portée de cet événement historique

– une analyse de la création, au 1er janvier, de la Collectivité européenne d’Alsace qui remplace les deux anciens départements, une évolution s’inscrivant dans un « droit à la différenciation » compromettant la cohérence égalitaire nationale

– une analyse de l’accord sur les investissements que Bruxelles et Pékin ont signé le 30 décembre : ce texte, qui tenait à très cœur à l’Allemagne, a suscité une réaction négative de l’équipe de Joseph Biden et des remous au sein de l’UE

– un point sur le rôle de chef d’orchestre que s’est arrogé la Commission européenne dans la lutte contre la pandémie : financement des laboratoires privés, négociation des contrats cadres confidentiels, et interdiction aux Etats membres de passer des commandes complémentaires de vaccins

– une analyse de l’accord « de commerce et de coopération » conclu au finish par l’UE et le Royaume-Uni : le traité reconnaît à Londres la maîtrise de son domaine maritime, met hors jeu la CJUE, et, surtout, prévoit que les Britanniques pourront diverger des règles et normes de Bruxelles

– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves

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23 janvier 2021 6 23 /01 /janvier /2021 14:46

Lu sur IHSCGT 76

 

"Hercule" - Souveraineté énergétique et négociations opaques entre la Commission européenne et l'Elysée
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12 janvier 2021 2 12 /01 /janvier /2021 14:41
Angela Merkel et Emmanuel Macron en 2019 © Kremlin

Angela Merkel et Emmanuel Macron en 2019 © Kremlin

Depuis 2011, l’Union Européenne a imposé de sévères politiques d’austérité aux pays d’Europe du Sud sous l’impulsion de l’Allemagne d’Angela Merkel. Ce virage austéritaire traduit l’ascendant pris par l’Allemagne sur la France dans l’UE et s’appuie sur une école de pensée allemande, l’ordolibéralisme. Elle promeut un État interventionniste pour protéger les mécanismes du marché mais interdit de les perturber. Depuis plusieurs années, des voix cherchent à se faire entendre en Allemagne pour adopter une politique moins rigide. La pandémie de coronavirus pourrait amener à un modèle allemand plus pragmatique mais pas moins hégémonique en Europe.

Voir l'article intégral ci-dessous sur le site " Le Vent Se Lève"

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5 décembre 2020 6 05 /12 /décembre /2020 06:50
C'est ça Giscard !

C'est ça Giscard !

Par Georges Gastaud et Fadi Kassem

L’ex-président Valéry Giscard d’Estaing vient de mourir à un âge avancé. Quoi qu’il en soit de l’homme, que nous n’avons pas à juger comme tel, ou de la douleur de ses proches, que nous respectons, les militants franchement communistes et progressistes que nous sommes ne peuvent porter qu’un jugement très sévère sur son bilan politique.

UNE OBSESSION DES LES ANNEES 1960 : COMPRIMER LES SALAIRES, CORSETER LES DEPENSES DE SANTE

Né à Coblence – tout un symbole ! – et héritier d’une dynastie de grands bourgeois qui, c’est un euphémisme, ne s’est guère illustrée par un patriotisme flamboyant*, VGE fut, en tant que ministre de l’Economie et des Finances du Général de Gaulle, un artisan majeur de ce que l’on ne nommait pas encore austérité mais “plan de stabilisation” : en clair, la compression des petits et des moyens salaires et le maintien de millions de Français, ouvriers et employés mais aussi petits et moyens fonctionnaires, artisans, paysans et petits commerçants, aux marges de la gêne et de la misère. En effet, l’explosion sociale de Mai-Juin 1968, qu’avaient précédée de nombreuses grèves de masse organisées à l’initiative de la CGT (ces grèves exigeaient la hausse du SMIG, l’abrogation des ordonnances contre la Sécu et la retraite à 60 ans), n’est nullement née des gesticulations sur-médiatisées d’un étudiant anarchiste bouffi de mépris de classe et d’anticommunisme, mais d’un élan général de la classe ouvrière et de la jeunesse populaire contre une politique durement inégalitaire : celle qu’incarnaient alors solidairement Giscard et Pompidou, l’ex-fondé de pouvoir de la Banque Rothschild qui fut premier ministre du général de Gaulle avant de devenir le second président de la Vème République.

AUX SOURCES DU CONFLIT ENTRE GAULLISME ET EURO-ATLANTISME DEBRIDE

S’il n’y avait que cela à dire de celui qui se faisait appeler “VGE”, la présente nécrologie serait fort courte tant la politique de réduction des salaires, d’asphyxie des services publics et de destruction des acquis sociaux hérités des ministres communistes de 1945 est une constante de l’histoire bourgeoise française contemporaine. Outre ce “fonds commun” à toute l’oligarchie capitaliste, le chef de file des “Républicains indépendants” qu’était Valéry Giscard d’Estaing s’est toujours signalé par son atlantisme déclaré et par son attachement à la “construction” d’une Europe supranationale supervisée par Washington et de plus en plus dominée par Berlin

[...]

La Une du samedi 22 novembre dans l'Humanité

La suite sur le site "Initiative communiste"

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3 décembre 2020 4 03 /12 /décembre /2020 17:02

Action Communiste partage en partie cette analyse.  Mais l'UE n'est qu'une des institutions du capitalisme mondialisé.  E Macron adhère totalement et à l'UE et au dogme capitaliste : toujours plus pour le taux de profit.  C'est pour cela qu'on ne peut défendre le service public ferroviaire sans combattre en même temps  le gouvernement Philippe-Macron et l'Union Européenne qui nous impose ses directives contre notre vote ! La libéralisation du rail - c'est à dire sa privatisation - faisait partie des objectifs du traité constitutionnel.

Défendre le service public ferroviaire,
c'est être contre l'UE !

Par le Parti de la démondialisation

Le 7 février 2018

Les cheminots et les usagers du rail sont appelés à manifester le 8 février à Paris à partir de 13 h à la République pour la défense du service public ferroviaire et contre la concurrence ferroviaire.

Le Pardem soutient cette initiative de la CGT et les revendications en faveur du service public du rail dont la privatisation a commencé et va s'accentuer. Mais peut-on défendre le service public sans remettre en cause l'appartenance à l'Union européenne qui impose ses directives néolibérales et détruit tous les services publics ? EDF, La Poste, les télécommunications, la SNCF...

Pour mémoire, il y a 10 ans, le 8 février 2008, les parlementaires français trahissaient le NON au Traité constitutionnel européen voté par près de 55% en 2005 et adoptaient le Traité de Lisbonne ! N'y a-t-il aucun lien de cause à effet ?

Etre pour le service public ferroviaire, c'est être contre l'Union Européenne ! [PARDEM] Paru en 2018
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3 décembre 2020 4 03 /12 /décembre /2020 06:52

Pour restaurer la démocratie il est indispensable de couper le courant à la mondialisation. Il faut pour démondialiser disposer d’un programme réaliste.

Le Parti de la démondialisation l’a conçu. Il propose à ses concitoyens un démantèlement radical de toutes les institutions néolibérales qui ont supprimé les processus démocratiques à la racine. Puisque les classes dominantes ont été assez subtiles pour laisser subsister les processus électoraux et les institutions de l’État de droit, il faut s’en emparer pour restaurer les conditions institutionnelles qui seules permettent la démocratie.

Il faut le faire tant qu’il est encore temps et que nous avons encore le souvenir de l’époque où nous étions collectivement souverains, afin de déclencher un sursaut commun, un vaste mouvement politique de restauration de la démocratie. Puisqu’il s’agit de partir à la reconquête de l’État, il faut disposer d’un programme précis et concret, opérationnel, qui prévoit les innombrables obstacles à lever qui se dresseraient immanquablement devant une telle opération. Cela est d’ailleurs tout à fait réalisable pour qui veut bien s’y pencher sérieusement.

"une telle rupture avec l’état actuel de l’ordre juridique, politique et institutionnel, exige un soutien massif et clair de la nation. Pour cela il faut un débat explicite et détaillé en amont de la conquête du pouvoir, afin de bénéficier de toute la légitimité électorale qui sera nécessaire pour réaliser les changements constitutionnels et internationaux majeurs que cela suppose.

Un référendum sera bien sûr proposé immédiatement après une éventuelle victoire électorale, pour notamment supprimer de notre constitution le titre XV qui inclut en son sein le traité de Lisbonne, pourtant refusé dans sa forme précédente, celle du TCE, par la nation souveraine lors du référendum décisionnel de 2005.

Mais un référendum ne remplace pas l’accord majoritaire de la nation exprimé lors des élections nationales soutenant un programme politique proposant une procédure précise de sortie des institutions européennes."

La totalité de l'article ci-dessous et un lien vers le programme du Pardem.

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2 décembre 2020 3 02 /12 /décembre /2020 17:47
Le "Ruptures" 100 est arrivé

L’édition de novembre de Ruptures est arrivée chez les abonnés.

Au sommaire :

l’éditorial qui pointe les possibles conséquences du départ de Donald Trump sur les relations transatlantiques, et évoque les deux tendances qui se font jour à cet égard au sein de la classe politique allemande

un point sur les conséquences de la future fusion entre Alstom et le Canadien Bombardier Transport, la direction du groupe ferroviaire français (dont l’actionnaire de référence devrait devenir canadien) prévoyant de larguer son usine alsacienne pour satisfaire aux règles de la concurrence européenne surveillées par la Commission

un dossier complet sur le veto qu’ont imposé – pour l’instant – la Hongrie et la Pologne à l’adoption du paquet financier européen (budget pluriannuel et « plan de relance »), les deux pays dénonçant la volonté de l’UE d’empiéter toujours plus sur leur souveraineté

une analyse des nouveaux rapports de force internationaux qui pourraient découler de l’arrivée de Joseph Biden à la Maison Blanche en janvier prochain

une analyse des élections présidentielles en Moldavie, dont le second tour, le 15 novembre, a vu la défaite du président sortant qualifié de « pro-russe », dans un contexte où ce pays, le plus pauvre du continent, ne devrait cependant pas connaître de basculement géopolitique

– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves

Pour recevoir cette édition, il n’est pas trop tard pour s’abonner.

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