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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
16 novembre 2020 1 16 /11 /novembre /2020 06:50
 Démondialisons ! La série - Episode 5 -  L’Union européenne : la dictature des marchés - par le Pardem

Depuis sa création, par la volonté des Etats-Unis, l’Union européenne s’est forgée à coups de traités qui ont, pas à pas, détruit les souverainetés nationales et orienté la construction européenne dans une seule direction : celle de la liberté de circulation des marchandises, des capitaux, des services, de la main-d’œuvre (les « quatre libertés ») et de la mise en concurrence des systèmes économiques.
Dans le contexte de pandémie de la Covid-19, l’Union européenne est restée fidèle à son « ADN » politique. Elle a démontré, une fois de plus, qu’elle n’est en rien là « pour protéger » et encore moins pour « garantir l’unité, la force et la stabilité » comme elle voudrait le faire croire. Certes la Commission a suspendu la clause obligeant les États à une stricte discipline budgétaire (notamment la limite de 3% du PIB d’endettement et l’aide directe aux entreprises). Certes la BCE a augmenté ses achats de titres de dette des États. Mais, dans la réalité, ce sont bien les États qui interviennent pour sauver leur pays respectif. Sous la surveillance étroite de l’Union européenne, déjà prête à mettre fin aux « concessions » qu’elle a concédées provisoirement.
Prise entre les excédents allemands et les déficits des autres pays, l'Union Européenne supranationale et a-démocratique cherche depuis longtemps à créer un étage fédéral, pour installer une dette européenne. La démocratie, d’ores et déjà grièvement amputée de la souveraineté des peuples, est en phase terminale.

La suite ci-dessous :

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3 octobre 2020 6 03 /10 /octobre /2020 15:27

En septembre 2019, la Caisse Nationale d'assurance maladie exigeait 170 millions d'euros d'économie sur les analyses médicales sur 3 ans ...

Prévoyants les technocrates aux ordres de Bruxelles ...

Santé - Economies exigées par Bruxelles - Déjà en 2019 la Caisse Nationale d'Assurance Maladie exigeait 170 millions d'économies sur les analyses médicales - Les salariés s'étaient mis en grève

22 octobre 2019.

C'était le 23 septembre dernier, les syndicats avaient appelé à une grève partielle d’une durée d’une semaine. Un mouvement très suivi en Guadeloupe. Une pétition qui tournait dans toute la France et l'Outre-mer a recueilli plus de 300 000 signataires. 

Mais, malgré tout, cela n'a rien changé face à la position de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM). Cette dernière reste ferme sur sa proposition : une baisse de financement de plus de 10% sur 3 ans. Autrement dit 170 millions d’euros d’économies à réaliser en 2020.

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2 octobre 2020 5 02 /10 /octobre /2020 14:21
Ruptures : L’aubaine des uns, la rancœur des autres (éditorial paru dans l’édition du 18 septembre)

La tempête économique est déjà là. Mais le plus gros du tsunami social est annoncé pour l’automne. Au deuxième trimestre, le PIB de la zone euro a reculé de plus de 12%, et même de 13,8% en France, où 715 000 emplois ont été détruits. N’en déplaise aux amoureux de la décroissance, on ne confine pas un pays – ce qui était probablement nécessaire – sans conséquences sur l’activité, la richesse produite, l’emploi.

Certes, le virus a déclenché un effet boule de neige. Mais de nombreuses entreprises, essentiellement les grandes, n’ont pas hésité à se jeter sur l’« effet d’aubaine » en lançant des plans de restructuration qu’elles avaient dans les tiroirs avant l’épidémie. Les grands groupes français et européens se sont distingués dans l’annonce de suppressions massives d’emploi : Nokia, Airbus, Sanofi, Carrefour, Auchan… Pour sa part, General Electric a annoncé 750 suppressions de postes – un dossier qu’Emmanuel Macron connaît bien puisqu’en tant que secrétaire général adjoint de l’Elysée, il avait supervisé en 2014 la vente d’Alstom Energie au géant américain qui promettait alors de… créer 1 000 emplois.

Par ailleurs, de nombreux patrons savourent aujourd’hui les charmes d’un dispositif mis en place sous le règne de l’actuel chef de l’Etat qui permet d’exiger des sacrifices aux salariés (travailler plus pour gagner moins) sous peine d’être licenciés.

Décidément, le Covid a bon dos…

Lire la suite ci-dessous :

 

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25 septembre 2020 5 25 /09 /septembre /2020 13:07
L’édition de septembre de Ruptures est parue. Au sommaire du numéro 98 …

Après la période estivale, votre mensuel fait sa rentrée.

La parution du n°98 de Ruptures arrive présentement chez les abonnés.

Le sommaire devrait notamment inclure (sous réserve de développements de l’actualité) :

l’éditorial qui évoquera la rentrée politique et sociale en France, avec notamment le plan de 100 milliards annoncé par le gouvernement

un état des lieux portant sur le Cadre financier pluriannuel de l’UE (CFP 2021-2027) dont les grandes lignes ont été adoptées par les Vingt-sept le 21 juillet

une analyse de ce Conseil européen qui a abouti à un laborieux compromis sur un « plan de relance communautaire », mais qui n’a nullement effacé les contradictions entre Etats membres, alors que l’intégration européenne est de plus en plus impopulaire dans de nombreux pays

– une analyse des multiples enjeux géopolitiques en Méditerranée orientale, tout particulièrement l’affrontement qui se dessine avec la Turquie, un affrontement qui devrait diviser les Vingt-sept lors de leur sommet extraordinaire prévu les 24 et 25 septembre

– un retour sur la situation en Biélorussie, alors que ce même Conseil européen de septembre va également confirmer l’ingérence de l’UE via des sanctions, tandis que les relations avec Moscou sont une nouvelle fois en ligne de mire

– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves

Pour recevoir cette édition, il n’est pas trop tard pour s’abonner.

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21 septembre 2020 1 21 /09 /septembre /2020 15:52
« SOTEU » : l’arrogance d’Ursula passée inaperçue [Ruptures]

Lors de son discours du 16 septembre, la chef de l’exécutif bruxellois a plaidé pour l’humilité devant la nature, mais vanté les ambitions géopolitiques de l’Union européenne.

L’événement est évidemment passé inaperçu. Le 16 septembre, Ursula von der Leyen a prononcé un discours que toute la petite bulle bruxelloise attendait avec fébrilité. Mais, au-delà de celle-ci, il n’y a pas, de Lisbonne à Helsinki ou de Naples à Sofia, une personne sur mille – hors sans doute en Allemagne – qui connaisse la présidente de la Commission européenne. Et, a fortiori, qui s’intéresse à ce que le microcosme communautaire baptise discours SOTEU (pour « State of the EU »), une sorte de mot de passe pour initiés.

A noter que cette coutume annuelle organisée devant l’europarlement avait été directement copiée de la pratique en vigueur aux Etats-Unis. C’était du temps où les dirigeants européens rêvaient encore des « Etats-Unis d’Europe », un cauchemar mortifère pour les peuples devenu heureusement une chimère.

Au-delà du lyrisme creux, habituel pour ce type d’exercice (« l’avenir sera ce que nous en ferons. Et l’Europe sera ce que nous voulons qu’elle soit »), les commentateurs avaient l’embarras du choix tant le tour d’horizon était large.

Deux points parmi d’autres méritent d’être relevés. Le premier est l’humilité repentante devant la nature – un couplet typique de l’idéologie dominante. Pour Mme von der Leyen, le Covid-19 a « mis à nu les faillites de notre système de santé » (l’austérité imposée par l’UE depuis des années, notamment en matière de services publics, n’est naturellement pour rien dans cette faillite…) ; il a aussi « mis en lumière la fragilité de notre planète, que nous constatons chaque jour avec la fonte des glaciers, les incendies de forêts et, aujourd’hui, une pandémie mondiale » (et qu’importe si strictement aucun lien n’a été établi entre les deux premiers éléments et le troisième). [...]

La suite ci-dessous :

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17 août 2020 1 17 /08 /août /2020 16:03

Source : Frankfurter Allgemeine Zeitung
Traduit par les lecteurs du site Les-Crises

Le Parlement chypriote n’a pas ratifié l’accord du CETA entre l’UE et le Canada. Le fromage halloumi chypriote n’était pas suffisamment protégé dans l’accord.

Le CETA est en bien mauvaise posture. Le parlement de Chypre, membre de l’UE, n’a pas ratifié l’accord. Lors d’un vote vendredi 31 juillet, 37 députés européens ont voté contre et 18 pour la ratification de l’accord commercial. Selon le parti de gauche AKEL et les socialistes, le fromage halloumi de Chypre et d’autres produits agricoles de l’île ne sont pas suffisamment protégés, a rapporté samedi la station de radio d’État (RIK).

Si le CETA est entré en vigueur provisoirement en septembre 2017, Lles parlements nationaux – et dans certains cas régionaux – des pays de l’UE doivent encore ratifier l’accord pour qu’il devienne pleinement valide.

La suite ici : https://www.les-crises.fr/ceta-chypre-refuse-de-ratifier-un-accord-qui-menace-ses-produits-agricoles/

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23 juillet 2020 4 23 /07 /juillet /2020 15:02

Cet article est reposté depuis JRCF.

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22 juillet 2020 3 22 /07 /juillet /2020 05:08

Usine en Chine

Non, la mondialisation néolibérale n'est pas tombée du ciel. Il ne s'agit pas d'une évolution naturelle. Il s'agit d'un processus construit par les classes dominantes pour qui la libre concurrence sur de libres marchés  permet la richesse maximun de tous... En réalité, seuls les capitalistes et leurs serviteurs en bénéficient. Les peuples, eux, sont soumis à la concurrence, à la guerre économique, à la précarité. Les Etats sont pris en otage pour servir au mieux les intérêts des multinationales et du capital financiarisé.
Les classes dominantes ont conçu un système mondialisé qui s’appuie sur quatre piliers : le libre-échange, les marchés financiers, les instances supranationales, dont l’Union européenne est l’institution la plus sophistiquée, et la guerre idéologique
par le contrôle et la mobilisation des grands médias.

La mondialisation ne recherche pas l'enrichissement des cultures, la beauté des paysages ou le chemin vers un radieux équilibre mondial. La mondialisation c'est la bestialité du néolibéralisme qui marchandise à marche forcée, pille les pays et remet en cause la souveraineté des peuples et des États, c'est-à-dire la destruction de la démocratie et de la politique.

La Grèce est le dramatique exemple de la nocivité de ce système. Le FMI,  la Commission européenne et la BCE ont formé une troïka pour dépecer ce pays au détriment du peuple et en le mettant sous tutelle.

La suite et la vidéo ici :

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21 juillet 2020 2 21 /07 /juillet /2020 23:42

 

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21 juillet 2020 2 21 /07 /juillet /2020 04:55

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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