Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
22 octobre 2017 7 22 /10 /octobre /2017 15:51

emma_pic-8-74d12.png

Emma ORTEGA, agricultrice installée dans l’Etat d’Aragua, été élue le 30 juillet dernier comme députée pour le Secteur Paysans et Pêcheurs à l’Assemblée Nationale Constituante (ANC). La télévision alternative Alba TV a eu l’occasion de discuter avec elle à propos l’importance de la Loi sur les Semences conquise par la Révolution, du quotidien des femmes paysannes au Venezuela et des difficultés que rencontre le gouvernement bolivarien dans la mise en place des conditions devant mener à la souveraineté alimentaire selon le modèle communal.

Les semences et les transnationales

Pour Emma Ortega, la Loi sur les Semences qui interdit les OGM et défend les semences autochtones « est non négociable », il faut profiter de l’Assemblée Constituante pour lui donner pleinement un rang constitutionnel « en raison de l’autonomie que représente pour le pays le fait de disposer de ses propres semences ». Selon elle, après l’engagement dans une politique orientée vers la préservation de nos semences avec la création d’instances comme l’Institut National de Recherche Agricole ou l’Institut National de Santé Agricole Intégrale (INSAI), le moment est venu de lever le rideau sur le fait que nous restons dépendants de sociétés productrices de semences capitalistes : « les transnationales sont présentes dans nos structures gouvernementales, ce qu’il faut dénoncer, car leur intérêt est de soutenir le modèle capitaliste et agro-industriel dans nos campagnes ». [...]

Lire la suite en cliquant ci-dessous :

Repost 0
22 octobre 2017 7 22 /10 /octobre /2017 15:49

par Olivier Petitjean sur "Observatoire des multinationales"

Sur fond de crise persistante du marché de l’uranium, Areva a annoncé la suppression de plusieurs centaines d’emplois dans ses mines d’Arlit, au Niger. Une décision qui n’a rien pour améliorer la situation de ses ouvriers et de leur famille, déjà exposés aux conséquences environnementales et sanitaires des radiations.[...]

Lire la suite en cliquant ci-dessous :

Repost 0
18 octobre 2017 3 18 /10 /octobre /2017 12:04
Repost 0
18 octobre 2017 3 18 /10 /octobre /2017 09:31

Source : Graham E. Fuller, Consortium News, 05-06-2017

Les Crises

La fureur contre le comportement du Président Trump et l’hystérie contre la Russie dissimulent l’érosion à long terme plus significative de l’influence mondiale des U.S.A., due aux guerres interminables au Moyen-Orient, fait remarquer l’ex-responsable de la CIA Graham E. Fuller.

Le style ignorant, rustre et grossier de la politique étrangère du Président Trump monopolise notre attention, suscite notre indignation. Mais le drame du chaos diplomatique qu’il sème durant ses voyages à l’étranger nous empêche également de reconnaître les problèmes plus graves de la politique états-unienne – des tendances négatives profondes qui datent d’avant Trump.

Trump et le déclin américain, par Graham E. Fuller [Les Crises]

Extraits :

"La triste vérité est que nous pouvons donner libre cours à notre colère autant que nous le souhaitons, le bon vieux temps ne reviendra pas. Ce serait vraiment un immense soulagement si nous pouvions attribuer le gâchis actuel de notre politique étrangère à l’incompétence d’un individu. "

" L’Amérique excelle dans la « perception de la menace », c’est ce qui garantit les affaires des cabinets stratégiques et des industries de l’armement américains. "

" Pouvons-nous vraiment croire que les interventions militaires américaines dans le monde musulman au cours des dernières décennies – qui ont entraîné la mort d’au moins deux millions de musulmans – n’ont pas créé de solides bases pour les réactions violentes actuelles ? "

"Mais que pensons-nous que la Russie va réellement faire ? Envahir l’Europe ? En réalité, la Russie ne menace sérieusement l’UE à aucun égard, comme l’admettent les observateurs européens les plus mesurés. "

" Ainsi, Washington persiste dans sa propre vision stratégique selon laquelle il ne peut y avoir de jeu gagnant-gagnant avec la Russie. (Trump a réellement parlé d’essayer d’améliorer les relations, avec pour seul résultat de déchaîner sur lui la colère de tout l’establishment de sécurité des États-Unis. L’approche peu orthodoxe de Trump n’a pas aidé.) "

La totalité de l'article en cliquant ci-dessous :

Repost 0
18 octobre 2017 3 18 /10 /octobre /2017 02:17

Ce dimanche 15 octobre, plus de 18 millions de vénézuéliens étaient invités à élire les 23 gouverneurs de 23 états parmi 226 candidats de droite ou bolivariens (= chavistes) – sauf à Caracas qui n’est pas un État. À cet effet le Centre National Électoral avait installé dans tout le pays 13.559 centres de vote et 30.274 tables électorales. Le taux de participation a été de 61,4 %, un taux très élevé pour un scrutin régional.

Les bolivariens remportent une large victoire avec 17 états contre 5 pour l’opposition. Celle-ci gagne notamment dans les états stratégiques de Mérida, Táchira, Zulia, proches de la Colombie, foyers de violence paramilitaire. Les bolivariens récupèrent trois états historiquement gouvernés par la droite : les états d’Amazonas, de Lara et – victoire hautement symbolique – celle du jeune candidat chaviste Hector Rodriguez dans l’État de Miranda, longtemps gouverné par le milliardaire et ex-candidat à la présidentielle Henrique Capriles Radonsky.

CARTE

unnamed

votes

Repost 0
18 octobre 2017 3 18 /10 /octobre /2017 01:30
Repost 0
17 octobre 2017 2 17 /10 /octobre /2017 02:49

Commentaire : C'est pas encore la faute aux Chinois, mais c'est toujours la faute des Russes...

Par Joseph Kishore
12 octobre 2017

Les allégations des médias américains et de l'establishment politique que la Russie aurait «piraté» et manipulé les élections américaines se transforme en campagne frénétique pour criminaliser toute dissension.

Pendant les premiers mois du gouvernement Trump, les accusations d'ingérence russe dans la politique américaine étaient principalement utilisées pour poursuivre une lutte au sein de la classe dirigeante américaine centrée sur les questions de politique étrangère. La campagne anti-russe vise maintenant à associer toute opposition existant aux États-Unis à un «ennemi extérieur».

Une série d'articles de plus en plus ridicules est parue dans la presse américaine, colportant l'information que la commission sénatoriale du renseignement aurait prétendument recueillie des sociétés de médias sociaux. Le dernier est apparu mardi dans le New York Times, qui a joué un rôle clé dans la campagne médiatique. L'article à la une («Les Russes transforment la rage américaine en une arme: les commentaires postés sur Facebook en Amérique ont alimenté la propagande») est de la pure propagande politique, remplie d'affirmations non fondées, de pure spéculation et de conclusions non étayées.

Les messages postés par des Américains sur les médias sociaux, soutient le Times, ont servi à «alimenter un réseau de pages Facebook liées à une ténébreuse société russe qui a mené des campagnes de propagande au compte du Kremlin». Le journal affirme avoir examiné des centaines de ces messages, et en avoir conclu que, «L'une des armes les plus puissantes que les agents russes ont utilisée pour remodeler la politique américaine était la colère, la passion et la désinformation que de vrais Américains diffusaient sur les plateformes de médias sociaux».[...]

Lire la suite ci-dessous :

Repost 0
16 octobre 2017 1 16 /10 /octobre /2017 15:17

Ce dimanche 15 octobre, plus de 18 millions de vénézuéliens étaient invités à élire les 23 gouverneurs de 23 états parmi 226 candidats de droite ou bolivariens (= chavistes) – sauf à Caracas qui n’est pas un État. À cet effet le Centre National Électoral avait installé dans tout le pays 13.559 centres de vote et 30.274 tables électorales. Le taux de participation a été de 61,4 %, un taux très élevé pour un scrutin régional.

Les bolivariens remportent une large victoire avec 17 états contre 5 pour l’opposition. Celle-ci gagne notamment dans les états stratégiques de Mérida, Táchira, Zulia, proches de la Colombie, foyers de violence paramilitaire. Les bolivariens récupèrent trois états historiquement gouvernés par la droite : les états d’Amazonas, de Lara et – victoire hautement symbolique – celle du jeune candidat chaviste Hector Rodriguez dans l’État de Miranda, longtemps gouverné par le milliardaire et ex-candidat à la présidentielle Henrique Capriles Radonsky.

[...]

Lire la suite :

Repost 0
15 octobre 2017 7 15 /10 /octobre /2017 02:42
Repost 0
12 octobre 2017 4 12 /10 /octobre /2017 21:28

Un article de Viktor DEDAJ paru sur le Grand Soir.  Viktor Dedaj est l'invité de l'association Cuba Linda et participe à une conférence débat à 16h 30, salle Jean Caillé à Bosroumois , le nouveau regroupement de communes.( autrefois Bosc-Roger en Roumois pendant de très longues années )

Mon premier 1er mai à la Havane

J’ai un aveu à vous faire. J’ai beau avoir assisté en direct à des opérations de manipulations médiatiques, j’ai beau être rodé après toutes ces années de mensonges distillés parfois au compte-gouttes, parfois massivement, j’ai beau avoir appris à lire entre les lignes ou à ne plus les lire du tout, il m’arrive encore de me faire avoir par les médias. Un exemple : les défilés du 1er mai à la Havane. Cette année, et pour la première fois, j’y étais. Et je m’attendais à tout, sauf à « ça ». Etonnant ? Pas vraiment. Commençons par ce qui pourrait passer pour un détail : le magazine L’Express, dans un article signé « AFP », raconte : « A La Havane, le président Raul Castro, 84 ans, a défilé en tête de cortège. » (1). Mensonge pur et simple. En réalité, Raul Castro n’a pas quitté la tribune officielle. C’est ainsi que l’on constate, une fois de plus, que même pour relater les faits les plus élémentaires, la presse a du mal. Beaucoup de mal. Une confirmation de plus (combien en faut-il ?) qu’elle est tout à fait capable d’inventer de toutes pièces, pourvu que le contenu soit « crédible » aux yeux d’un public largement ignorant et préformaté.

* * *

Lorsque le réveil sonne à 4h du matin, dans le respect le plus absolu de l’heure à laquelle il avait été soigneusement programmé, je ne peux m’empêcher de râler : « sans déconner ? ». Mais je me lève quand même parce que je suis à la Havane et qu’à la Havane, le premier mai est une affaire sérieuse (2). Dès la veille au soir, on pouvait sentir la ville vibrer sous les préparatifs : les avenues qui convergent vers la place de la révolution interdites à la circulation, des autocars qui arrivent (déjà ?) d’un peu partout. C’est sûr, quelque-chose se prépare.[...]

Lire l'intégralité ci-dessous :

Repost 0

Articles Récents