Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
14 septembre 2022 3 14 /09 /septembre /2022 05:15
Le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire (à droite) et le président du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux (à gauche), le 30 août 2022 à Paris. (ERIC PIERMONT / AFP) - Les superprofits ... Bruno Lemaire" ne sait pas ce que c'est" ... Et le président du Medef ajoute "le plus grand super profiteur", "c'est l'Etat."  Questions : des superprofits pour combien d'actionnaires ?  Des recettes fiscales pour combien de Français, pour combien d'hôpitaux, combien d'écoles ?

Le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire (à droite) et le président du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux (à gauche), le 30 août 2022 à Paris. (ERIC PIERMONT / AFP) - Les superprofits ... Bruno Lemaire" ne sait pas ce que c'est" ... Et le président du Medef ajoute "le plus grand super profiteur", "c'est l'Etat." Questions : des superprofits pour combien d'actionnaires ? Des recettes fiscales pour combien de Français, pour combien d'hôpitaux, combien d'écoles ?

jeudi 8 septembre 2022 par Guillaume Bernard

Emmanuel Macron l’a annoncé : dans ce contexte d’explosion des prix de l’énergie et des profits de certaines multinationales, il ne taxera que les « bénéfices indus ». Et si ce qualificatif cachait juste la volonté de soustraire à la taxation la plupart des entreprises qui profitent de la crise ?

Il est bien évident que le gouvernement ne fera rien qui nuise aux actionnaires. La seule solution étant la lutte résolue anti-capitaliste !(JP-ANC)

Nous ne sommes qu’au début du feuilleton des superprofits, mais déjà les rôles sont bien campés.
D’un côté, en la personne du ministre de l’économie Bruno Le Maire : la droite du gouvernement.
De l’autre, présentée comme telle du moins, sa gauche : la première ministre Elisabeth Borne.
Le premier rassure son auditoire lors de l’université d’été du MEDEF. Il « ne sait pas ce qu’est un superprofit ». Alors, forcément, il est bien impossible qu’il taxe quoi que ce soit.
La seconde, elle, ménage davantage son opposition et louvoie dans une interview donnée au Parisien. Elisabeth Borne ne veut pas « fermer la porte » à une taxation des « superprofits ». Le jeu du bon flic et du méchant flic aurait pu durer longtemps si un troisième protagoniste n’était intervenu pour y mettre fin.
Il s’agit bien-sûr d’Emmanuel Macron.

[...]

Lire la suite ci-dessous :

Partager cet article
Repost0
26 août 2022 5 26 /08 /août /2022 22:55

Cet article est reposté depuis Bolivar Infos.

Un tribunal de Washington en charge du juge Carl Nichols a ordonné au Venezuela de payer quelques 8 700 000 000 de dollars à l'entreprise pétrolière étasunienne ConocoPhilips pour la nationalisation de ses actifs au Venezuela.

ConocoPhilips et l’entreprise Exxon, également étasunienne , ont été les seules entreprises étrangères à ne pas se soumettre au processus  partiel de nationalisation des entreprises et des projets grâce a la modalité des entreprises mixtes dans la frange pétrolière de l’Orénoque en 2007, c'est pourquoi ses actifs ont été expropriés.

 

Le tribunal étasunien a émis lundi 22 août un ordre destiné à faire accomplir une sentence arbitrale que ConocoPhilips a gagné en 2019.

 

Cette entreprise étasunienne recherche  très activement les ressources vénézuéliennes à l'étranger pour « faire valoir les respecter » les sentences préjudiciables au Venezuela qui les ont favorisées dans des tribunaux internationaux.

Partager cet article
Repost1
3 août 2022 3 03 /08 /août /2022 15:50

Dans la société capitaliste centrée sur le marché, la vie quotidienne est envahie par toutes sortes de marchés. Ils sont fondés sur les motivations du profit résultant du rapport de force concurrentiel pour ceux qui mettent les produits et services sur le marché, et bien souvent par le paraître ou la jalousie pour l’acquisition des biens et services qui ne relèvent pas de la subsistance. Telles sont les échelles de valeurs dans la société capitaliste qui, dans toutes ses dimensions essentielles, devient soumise à des objectifs lucratifs. Ce n’est pourtant pas dans la nature de l’être humain. Car les historiens et anthropologues montrent que l’être humain n’agit pas, globalement, pour son simple bénéfice personnel dans les affaires économiques et plus généralement dans la société. La nature de l’homme ne le pousse pas spontanément à échanger ou à chercher un gain matériel. L’anthropologie et l’histoire révèlent au contraire une variété de motivations humaines comme la solidarité, le devoir, le statut, l’honneur, à côté de la recherche du profit. Pour Aristote, la « vie bonne » est pervertie en un désir de biens physiques. La vie bonne, hormis la satisfaction des besoins substantiels, est celle de l’élévation que procure le théâtre, le service que l’on rend en participant à un jury populaire, une campagne pour des élections, l’exercice d’une charge publique…
La mentalité de marché est obsolète et dangereuse, elle doit être éradiquée, les motivations dominantes ne doivent plus être économiques.

La forme capitaliste du marché est une création récente

Le marché n’est pas une « loi » de développement économique, et encore moins une loi « naturelle ».
L’économie de marché, contrairement à une croyance savamment entretenue, résulte d’une discontinuité historique. C’est une rupture radicale et non l’aboutissement d’un processus millénaire d’évolution graduelle des sociétés et de l’économie en particulier, fondée sur la prétendue propension naturelle de l’homme à troquer et à échanger. Dans le monde antique par exemple, l’activité économique ne passe pas de manière significative par le marché. Le commerce et les usages de la monnaie, qui existent, n’impliquent pas nécessairement les marchés et ont existé séparément pendant la plus grande partie de l’histoire économique. Des « marchés non faiseurs de prix » ont ainsi longtemps existé avant l’apparition des premiers marchés faiseurs de prix dans la Grèce des périodes classique et hellénistique. Ce n’est que dans l’économie de marché moderne impulsée par le capitalisme que ces différents éléments se trouvent intimement reliés, et constituent un système intégré. Dans les économies antérieures, en particulier antiques, ils entraient dans des arrangements institutionnels réglés principalement par la réciprocité ou la redistribution, qui ne remettaient pas en cause l’imbrication des activités économiques dans les institutions non économiques de la société. [...]

La suite sur le site du Pardem en cliquant ci-dessous :

Partager cet article
Repost0
31 juillet 2022 7 31 /07 /juillet /2022 19:07
Pardem- Economie - Principe 5 : Sortir le travail, la terre, la monnaie et le commerce international de l’univers du marché

La dynamique du système capitaliste le pousse en permanence à universaliser le marché, c’est-à-dire non seulement à l’étendre sur le plan géographique, mais aussi à l’étendre du domaine des biens matériels au travail, à la terre, à la monnaie et au commerce international. Ce ne sont là toutefois que des « marchandises fictives ». Elles touchent en effet respectivement à l’être humain, à la nature, au pouvoir, aux relations entre nations. Ces quatre éléments ne peuvent dans la réalité être totalement soumis à des mécanismes de marché sans provoquer d’immenses effets destructeurs sur les sociétés comme nous l’observons quotidiennement depuis plusieurs décennies.

C’est pourtant le changement fondamental produit par le capitalisme qui avance sans discontinuer vers la plus complète transformation possible du travail, de la terre, de la monnaie et du commerce international en marchandises. Il traite ces éléments comme s’ils avaient été produits dans le seul but d’être vendus comme des marchandises ordinaires, alors que ce ne sont pas d’authentiques marchandises, et qu’ils ne le seront jamais.
Si le travail, la terre, la monnaie, tout ce qui circule grâce au commerce international peuvent être achetés ou vendus librement, le mécanisme du marché leur sera appliqué avec une offre et une demande. Il y aura donc un prix de marché pour l’usage de la force de travail (le salaire), l’usage de la terre (la rente), l’usage de la monnaie (l’intérêt), l’usage de ce qui circule grâce au commerce international (les relations entre nations). Travail, terre, monnaie, commerce international ont désormais leurs propres marchés, semblables à ceux des marchandises authentiques que l’on produit grâce à eux.
Le travail n’est qu’un autre nom donné à l’humain, la terre n’est qu’un autre nom donné à la nature, la monnaie n’est qu’un autre nom donné au pouvoir, le commerce international n’est qu’un autre nom donné aux relations internationales et à leurs rapports de force. Par l’illusion que la marchandise s’applique à ces quatre catégories, l’être humain et la nature sont soumis à un mécanisme « naturel » qui les dépasse et sur lequel ils ne peuvent avoir de prise. La prospérité matérielle promise par ce système ne repose que sur les motivations de la faim et du gain : la crainte de mourir de faim pour les pauvres et l’appât du gain pour les riches et demi-riches. [...]

La suite sur le site du Pardem :

Partager cet article
Repost0
22 juillet 2022 5 22 /07 /juillet /2022 13:53
Retraites misérables : le rêve du capitalisme financier
Retraites misérables : le rêve du capitalisme financier
Retraites misérables : le rêve du capitalisme financier

La mainmise de la finance sur les ressources nécessaires pour faire face à la fatalité humaine universelle qu’est la vieillesse est un désastre certain pour nos années de vieillesse. Le complexe financier de la retraite doit être combattu pied à pied.

En 1994, la Banque mondiale a publié un rapport intitulé Averting the Old Age Crisis : Policies to Protect the Old and Promote Growth (Anticper la crise des personnes âgées : les politiques pour protéger les personnes âgées et promouvoir la croissance), qui présentait une série de politiques de privatisation destinées à réduire les obligations de l’État en matière d’aide aux personnes âgées. Dans le cadre de l’effort visant à réduire les appareils d’État en lésinant sur les investissements publics, les États ont tenté de réorienter l’épargne-retraite vers les marchés financiers.

La combinaison des crises des retraites et des attaques contre l’État-providence a fourni une opportunité en or aux néolibéraux qui ont cherché à démanteler les systèmes publics de retraite et à ouvrir de nouvelles possibilités au capital financier. S’appuyant sur la politique de retraite du Chili d’Augusto Pinochet, qui a privatisé le système de retraite public pour le transformer en comptes de retraite individuels, et la mondialisant, la Banque mondiale et ses acolytes ont inscrit la privatisation des retraites à l’ordre du jour des politiques mondiales. Cela a conduit au démantèlement des systèmes de retraite publics dans de nombreux pays.

Près de trente ans après la publication du rapport de la Banque mondiale, les soins aux personnes âgées en Amérique du Nord sont effectivement en crise, mais il s’agit d’une crise qui a été créée par le type de réflexion caractéristique de ce même rapport . C’est la conséquence d’années de transfert des coûts de la retraite sur l’individu, au détriment des systèmes socialisés pour vieillir.

Le complexe financier de la retraite

[...]

Lire la suite sur le site Les Crises :

Partager cet article
Repost0
28 avril 2022 4 28 /04 /avril /2022 21:16
Un technicien installe la fibre optique. (Illustration) — ALLILI MOURAD/SIPA

Un technicien installe la fibre optique. (Illustration) — ALLILI MOURAD/SIPA

28 04 2022 - 20 Minutes : "PRECARITE Le site d’Orange du Grand-Quevilly, près de Rouen (Seine-Maritime), a été bloqué hier par une centaine de sous-traitants mécontents d’un contrat qui abaisse leur rémunération ..."

21 04 2022 - La Croix : "Scopelec prépare un plan social qui pourrait conduire au licenciement économique de 800 personnes. L’entreprise connaît d’importantes difficultés financières depuis la perte d’un gros contrat avec l’opérateur de télécoms"

Il y a près d'une semaine, Scopelec, sous-traitant historique d'Orange, annonce devoir préparer un plan social qui pourrait conduire au licenciement économique de 800 personnes.  En effet, Orange vient de dénoncer un gros contrat avec l’opérateur de télécoms qui se trouve alors face à des difficultés financières ...

Et, en même temps, Orange revoit à la baisse des contrats de ces sous-traitants et sous-traitants de sous-traitants qui manifestent à Grand-Quevilly ...

On voit ici clairement comment les différentes réformes et lois travail ont livrés les travailleurs pieds et poings liés aux grosses entreprises qui pratiquent "la concurrence libre et non faussée" entre différents salariés, travailleurs indépendants, précaires, salariés en CDI, CDD,  intérimaires ... pour augmenter les profits.

Après les attaques déjà organisées contre les salariés sous les précédents gouvernements, E Macron participa, sous le président socialiste Hollande, avec d'autres ministres tout aussi socialistes, à cette casse des droits des salariés. 

YG

Partager cet article
Repost0
26 avril 2022 2 26 /04 /avril /2022 16:13

Cet article est reposté depuis Le blog des salarié-es de Korian.

Partager cet article
Repost1
7 avril 2022 4 07 /04 /avril /2022 14:36
Manifestations à Rouen en 2020, le 14 janvier, le 16 janvier ...
Manifestations à Rouen en 2020, le 14 janvier, le 16 janvier ...
Manifestations à Rouen en 2020, le 14 janvier, le 16 janvier ...
Manifestations à Rouen en 2020, le 14 janvier, le 16 janvier ...
Manifestations à Rouen en 2020, le 14 janvier, le 16 janvier ...

Manifestations à Rouen en 2020, le 14 janvier, le 16 janvier ...

LU sur LVSL

Alors que le projet de réforme des retraites de 2019 consacrait un changement total d’architecture du système, Emmanuel Macron vient récemment d’abandonner cette stratégie systémique. Le décalage de l’âge de départ à la retraite à 64 ans – proposé par le candidat E. Zemmour – ou même à 65 ans – piste privilégiée par V. Pecresse et E. Macron – a désormais le vent en poupe. Michael Zemmour est maître de conférences en économie à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et le coauteur du système français de protection sociale (La découverte, 2021). Ce dernier nous invite à reconsidérer certaines idées reçues sur le système de retraite français – insoutenabilité, hausse des dépenses… – tout en nous proposant quelques pistes de réflexion pour en améliorer l’architecture. Entretien réalisé par Jules Brion et retranscrit par Dany Meyniel.

 

LVSL : Dans vos travaux, vous montrez que la réforme des retraites voulue par Emmanuel Macron en 2019 entérinait le passage d’un régime à prestations définies à un système à cotisations définies. Ce nouveau paradigme fonctionnerait « en pilotage automatique » puisqu’aucun déficit ne serait possible en théorie. L’annonce récente du candidat Macron revient totalement sur cette volonté de changer l’architecture du système. Devons-nous pour autant nous réjouir de ce discours ?

 

Michaël Zemmour : L’intérêt du système en pilotage automatique est qu’il permet à la politique de se désengager des réformes. On met le système dans une trajectoire voulue et les ajustements se font automatiquement, sans débat politique. L’annonce qui vient récemment d’être faite met de côté cette volonté de changer l’architecture du système pour revenir à des discours plus habituels en France : on va faire des économies sur les retraites en décalent l’âge de pension. On assume frontalement la conflictualité. Est-ce que nous devons nous en réjouir ? Bien sûr que non, la réforme qui est proposée est plus dure dans ses paramètres que tout ce qui avait été proposé en 2019. Derrière la réforme Delevoye, il y avait une volonté de faire des économies mais celles qui sont proposées avec la retraite à 65 ans sont plus importantes. De tous les scénarios de 2019, aucun n’envisageait de décaler l’âge de la retraite à 65 ans en seulement neuf ans, comme cela a été récemment annoncé. Macron a durci sa position. C’est un véritable tournant car on va plus loin que l’objectif d’équilibre ; on veut carrément faire des économies sur les dépenses. Ceci peut s’expliquer par deux raisons. Soit c’est une sorte d’obsession pour la réduction des dépenses publiques qu’exprime souvent Bruno Le Maire, soit une volonté de mettre les gens au travail coûte que coûte, dans toutes les conditions. [...]

 

La suite ci-dessous :

Partager cet article
Repost0
3 février 2022 4 03 /02 /février /2022 00:12

Cet article est reposté depuis Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges..

Partager cet article
Repost1
6 novembre 2021 6 06 /11 /novembre /2021 23:57
CAC 40

CAC 40

En cours de séance ce vendredi 5 novembre, le CAC40 vient de battre son plus haut historique et de franchir la barre symbolique des 7000 points. Les publications récentes de l’Observatoire des multinationales ont montré que 100% de ces groupes ont profité des aides publiques liées à la pandémie de COVID19, tout en supprimant près de 30 000 emplois en France et en versant près de 51 milliards € à leurs actionnaires plutôt qu’investir dans l’économie du monde d’après.

Ce record illustre combien les marchés financiers approuvent cette préférence pour la rémunération des actionnaires et la suppression des emplois, et pourquoi les pouvoirs publics devraient conditionner les aides publiques que ces grands groupes ont touché et vont continuer à toucher avec les plans de relance et plan France2030. Alors que l’Insee confirme qu’il y a 9,3 millions de personnes en situation de pauvreté en France, les actionnaires et les dirigeants d’entreprise continuent à s’enrichir par temps de pandémie.

Voici quelques données issues de nos publications.

Le "quoi qu’il en coûte" a permis :

  • 100% du CAC40 a bénéficié d’aides publiques durant la pandémie, de la part de l’Etat français et des banques centrales.
  • 80% des groupes ayant recours au chômage partiel ont versé un dividende.
  • 85% ont versé un dividende en 2020 et 2021.
  • 93 milliards d’euros ont été distribués par le CAC40 aux actionnaires en 2020 et 2021 sous forme de dividendes et rachats d’actions (dont 51 milliards en 2021), alors que les profits se sont effondrés de 55% en 2020. Autrement dit, le CAC40 pioche dans sa trésorerie pour verser près de l’équivalent de 140% des profits.
  • 60 000 suppressions d’emplois annoncées par le CAC40 en 2020, dont la moitié en France.
  • Pas de transformation de l’appareil productif.
  • 100% du CAC40 s’est opposé aux propositions de la Convention citoyenne pour le climat [...]

La suite ci-dessous sur le site "Observatoire des multinationales" :

Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents