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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 13:40
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30 août 2017 3 30 /08 /août /2017 14:16

Sur Agora Vox

L'humanité souffrante dont se soucient des ONG pétries d'humanisme se résume à un agrégat indistinct d'individus abstraits, atomisés, dont le sort n'est intéressant que s'il témoigne d'une violation de leurs droits individuels, de préférence dans un pays exotique dont le procès est instruit par la doxa occidentale. Mais on n'a jamais vu “Amnesty International” - dont le seul intitulé relève de la publicité mensongère - s'insurger contre le fait que 800 millions de personnes souffrent de malnutrition, ou que des centaines de milliers d'ouvrières sont surexploitées par les multinationales occidentales dans les “maquiladoras” de la frontière mexicaine. On répondra sans doute que ce n'est pas l'objet social de cette organisation, et je répondrai à mon tour que c'est précisément le problème sur lequel il convient d'insister.

Hormis les réactionnaires qui pensent que les hiérarchies sociales sont fondées en nature et qu’il y a des hommes faits pour commander et d’autres pour obéir, tout le monde est d'accord pour dire qu'il faut défendre les droits de l'homme. Mais il faut admettre que les uns et les autres ne parlent pas de la même chose. Si l'on entend par cette expression la possibilité pour chacun de jouir du bien commun, alors l'accès à l'emploi, au logement, aux soins et à l'éducation fait partie des droits de l'homme - ou des droits humains, ne jouons pas sur les mots - au même titre que la liberté d'expression ou le choix de son orientation sexuelle. Prendre au sérieux les droits de l'homme, c'est y inclure les droits collectifs, c'est-à-dire la possibilité de vivre dans des conditions matérielles décentes.

Les militants des droits de l'homme, pourtant, ne s'intéressent qu'aux droits individuels et délaissent ostensiblement les droits collectifs. Que des individus soient emprisonnés ou empêchés de s'exprimer par des gouvernements autoritaires leur est insupportable, mais que des masses d'affamés subissent la loi d'airain du capital mondialisé leur est indifférent. Leur compassion pour l'humanité souffrante est étrangement sélective. Ils ne se mobilisent que pour des minorités ou des individus isolés, ils agissent au cas par cas en sélectionnant les individus ou les groupes qu’ils jugent dignes de leur attention, et on ne les voit jamais prendre fait et cause pour une classe socialement opprimée.

Le vocabulaire de la plupart des ONG - majoritairement anglo-saxonnes - en témoigne clairement. Elles entendent combattre la discrimination et non l'exploitation, l'exclusion et non la pauvreté, la privation de liberté infligée à quelques-uns et non la misère imposée au grand nombre. Leur philosophie est celle de l'individualisme libéral, qui ne connaît que des individus porteurs de droits et se soucie peu de savoir s'il y a parmi eux des riches et des pauvres. Ne parlons pas de la lutte des classes, ce gros mot qu'elles ne veulent même pas entendre prononcer. La seule lutte qui compte à leurs yeux, c'est celle qui vise à aligner des individus abstraits sur un standard restreint aux libertés formelles - et individuelles - en oubliant allègrement que ces libertés n’existent que sous certaines conditions. [...]

La suite en cliquant ci-dessous

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30 août 2017 3 30 /08 /août /2017 13:55
 
 
Cet article a été écrit il y a déjà sept ans, mais il reste d’une actualité crue tant la situation n’a pas changé. La Pologne reste un pays de chômage et d’émigration de masse soumis aux règles du capitalisme périphérique de sous-traitance, et le pouvoir reste aux mains de représentants des intérêts de privilégiés qui utilisent des moyens de plus en plus autoritaires pour gouverner, en les justifiant au nom d’une morale traditionaliste de plus en plus rigide, paternaliste et culpabilisante pour les masses accompagnée d’un discours nationaliste et russophobe qui sonne creux à l’heure où le pays accueille désormais des bases armées étrangères. La seule amélioration a consisté dans la distribution d’allocations familiales aux familles ayant des enfants, indépendamment des conditions de revenus. Les riches comme les pauvres en bénéficient donc, mais cela a quand même permis de nourrir des enfants autrefois affamés et de démontrer que le discours néolibéral qui prétendait que toute mesure sociale était impossible à prendre ne correspondait pas à la réalité. Le capitalisme néolibéral est donc nu en Pologne et largement délégitimé. (IGA)
[...]  La suite ci-dessous :
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Published by Action communiste - dans Capitalisme Emploi & Travail Europe
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29 août 2017 2 29 /08 /août /2017 12:43
La reprise est là… mais surtout pour les actionnaires - Avec 40 milliards de dollars, la France est championne d'Europe des dividendes, devant l'Allemagne ! - Et ils veulent casser les droits des salariés ?  Pour se goinfrer encore davantage ? Pour mater des salariés trop résistants face à l'exploitation ?

Les dividendes versés par les multinationales ont atteint un record au deuxième trimestre 2017, en raison de l’amélioration économique mondiale. De quoi se demander si tout cet argent ne pourrait pas être mieux utilisé…

 

Un peu plus de 40 milliards de dollars. C'est ce que les actionnaires des multinationales françaises ont touché au deuxième trimestre 2017, selon une étude de l'indice Janus Henderson Global Dividend publiée lundi et portant sur les 1 200 sociétés à plus forte capitalisation boursière dans le monde. Cela traduit une augmentation réelle de 6,1 % par rapport au deuxième trimestre 2016 (chiffre ajusté pour les taux de change et d'autres facteurs). Et ce grâce à la reprise économique en Europe, où l'augmentation des dividendes atteint 5,8 %.

Cocorico, ces chiffres permettent à la France de conserver son titre de championne d'Europe des dividendes, devant l'Allemagne (34,1 milliards de dollars) et le Royaume-Uni (32,5 milliards). L'étude indique également que les trois quart des sociétés françaises concernées ont maintenu ou augmenté les dividendes distribués, et que l'entreprise PSA a pu en payer pour la première fois depuis six ans à ses actionnaires.

On respire pour ces derniers, pas encore pour les salariés de l'ancien sous-traitant de PSA GM&S, qui ne sont pas tirés d'affaire. Car si ces chiffres sont excellents pour la capitalisation boursière, ils étonnent en comparaison de l'austérité prônée par le gouvernement, et infligée à la population à coup d'augmentation de la CSG, de coups de rabot aux APL ou aux contrats aidés. Comme le soulignait ce vendredi matin Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, au micro de Jean-Jacques Bourdin (à voir ici, à 10’20’’), « la reprise économique est là, mais elle ne profite pas à tout le monde ». Le syndicaliste proposait donc de mettre en débat le « coût du capital » plutôt que le « coût du travail », et d'utiliser l'argent, puisque comme l'indique l'étude « il y en a », pour augmenter les salaires, les pensions et l'indemnisation des chômeurs.


Source : Politis

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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 14:35

VENEZUELA

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15 août 2017 2 15 /08 /août /2017 15:15
Les présidents des Etats-Unis et leurs représentants en très mauvaise compagnie : Obama et le roi d'Arabie Saoudite - Le dictateur cubain Batista et Roosevelt - Nixon et le Shah d'Iran - Pinochet et H. Kissinger - Somoza, dictateur du Nicaragua, et l'ambassadeur des E.U.
Les présidents des Etats-Unis et leurs représentants en très mauvaise compagnie : Obama et le roi d'Arabie Saoudite - Le dictateur cubain Batista et Roosevelt - Nixon et le Shah d'Iran - Pinochet et H. Kissinger - Somoza, dictateur du Nicaragua, et l'ambassadeur des E.U.
Les présidents des Etats-Unis et leurs représentants en très mauvaise compagnie : Obama et le roi d'Arabie Saoudite - Le dictateur cubain Batista et Roosevelt - Nixon et le Shah d'Iran - Pinochet et H. Kissinger - Somoza, dictateur du Nicaragua, et l'ambassadeur des E.U.
Les présidents des Etats-Unis et leurs représentants en très mauvaise compagnie : Obama et le roi d'Arabie Saoudite - Le dictateur cubain Batista et Roosevelt - Nixon et le Shah d'Iran - Pinochet et H. Kissinger - Somoza, dictateur du Nicaragua, et l'ambassadeur des E.U.
Les présidents des Etats-Unis et leurs représentants en très mauvaise compagnie : Obama et le roi d'Arabie Saoudite - Le dictateur cubain Batista et Roosevelt - Nixon et le Shah d'Iran - Pinochet et H. Kissinger - Somoza, dictateur du Nicaragua, et l'ambassadeur des E.U.

Les présidents des Etats-Unis et leurs représentants en très mauvaise compagnie : Obama et le roi d'Arabie Saoudite - Le dictateur cubain Batista et Roosevelt - Nixon et le Shah d'Iran - Pinochet et H. Kissinger - Somoza, dictateur du Nicaragua, et l'ambassadeur des E.U.

En photo et en vidéo:  la à la façon américaine ! ou comment les États-Unis soutiennent de sanglants dictateurs partout dans le monde

En image : voici les « démocraties » et les valeurs du camp capitaliste, les valeurs démocratiques des États-Unis ou comment les États-Unis soutiennent des dictatures féroces partout dans le monde.

Car il suffit d’ouvrir un livre d’histoire sérieux pour se rendre compte que la politique de l’ capitaliste américain, c’est le soutien des dictatures. Partout et tout le temps.

Et cela continue, puisque partout dans le monde, de l’Ukraine à la Syrie, de la Libye à l’Afghanistan, de l’Amérique latine à l’Afrique, les continuent de financer, organiser et soutenir les pires forces réactionnaires, fascistes pour déstabiliser la paix et étendre le règne de leur classe capitaliste sur le monde.

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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 15:39
 

La dette a toujours été un instrument de domination redoutable aux mains des puissances occidentales vis-à-vis des pays colonisés ou soumis. Le cas de la Pologne illustre parfaitement l’usage politique de la dette dans les relations entre pays puissants et nations dominées.

En 1918, la Pologne retrouvait son indépendance grâce en principe à l’aide de la France et des États-Unis d’Amérique, et même si c’est sa reconnaissance par la Russie soviétique qui avait permis d’internationaliser cette question enfermée jusque-là à l’intérieur des frontières des trois États qui s’étaient partagé le pays au Congrès de Vienne. Le soutien politique occidental à la Pologne était assorti toutefois de prêts accordés pour construire les infrastructures d’État et d’investissements privés dans des secteurs économiques importants pour l’époque.

Très vite, « l’aide » devint un instrument de pression politique : alors que les Polonais avaient participé massivement à l’effort de guerre du côté allié, les pays occidentaux, insensibles à la « dette de sang », entendaient récupérer la totalité des prêts avec intérêts. Les communistes polonais au pouvoir en 1945 ont consenti à payer cette dette, contrairement à l’URSS après 1917, car ils souhaitaient garder des liens avec l’Occident dans l’espoir de récupérer les technologies nécessaires à leur programme d’industrialisation et de modernisation. Notamment, et malgré un contentieux lié aux anciennes dettes et aux nationalisations des biens des capitalistes français, parce que la coopération économique, industrielle, culturelle et éducative avec la France se développa de façon importante de 1956 à 1970 sous l’impulsion des politiciens et des fonctionnaires gaullistes. La Pologne constituait alors la pièce maitresse du dispositif français de coopération avec le bloc de l’Est en vue de la création d’une Europe indépendante des Etats-Unis. Mais en rentrant de façon imprudente dans le cycle de l’endettement aux pétrodollars dans les années 1970, la Pologne fut sommée par les banques occidentales de mettre en place un premier plan d’ajustement structurel en mai 1980. Cette crise de la dette a été en fait à l’origine du mouvement « Solidarnosc ». C’est aussi l’espoir que le soutien dont bénéficiait l’opposition de « Solidarnosc » auprès de dirigeants occidentaux qui conduisit les communistes à partager le pouvoir avec cette opposition dans l’espoir que ce compromis devait permettre de trouver une solution à l’énorme dette. [...]

Lire l'intégralité ci-dessous sur le site d'Investig'action

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6 août 2017 7 06 /08 /août /2017 07:55

SCOP-TI : où en est-on ?

samedi 5 août 2017
par  Rouge Midi

 

A en croire certaine presse, comme le Parisien par exemple, rien n’irait plus pour SCOP-TI
Qu’en est-il exactement ? Pour le savoir nous avons interrogé Gérard et Olivier devenus cadres dirigeants de la SCOP

Vous lancez une campagne de socio-financement pourquoi ?

En fait on vit un paradoxe : nous avons un « taux de pénétration du marché » (comme disent les professionnels de la vente) qui est exceptionnel en si peu de temps mais en même temps cela ne suffit pas pour arriver encore à l’équilibre et assurer la pérennité de l’entreprise. A la fois nous recevons tous les jours des messages de félicitation pour la qualité et le goût de nos produits mais nous n’atteignons pas encore l’équilibre financier même si la courbe des recettes est exponentielle…Le chiffre d’affaires a quadruplé entre 2015 et 2016 et on pense qu’il va progresser encore de plus de 70% en 2017 Cette croissance est d’autant plus remarquable qu’UNILEVER n’a jamais voulu nous céder un peu de volume pour assurer notre démarrage et que donc nous devons nous implanter comme un nouveau produit alors que la marque Eléphant existe depuis plus de 120 ans ! Si UNILEVER, qui voulait se débarrasser de la marque comme il l’a fait depuis 2000 pour 2/3 des marques qu’il a achetées, [1] nous l’avait cédée, à elle seule la marque Eléphant née à Marseille et diffusée uniquement en France aurait suffi pour nous donner les moyens de la pérennisation du site.

Nous savions bien que cela se passerait comme cela et c’est bien pour cette raison que tout le temps du conflit nous avons réclamé entre autres, les volumes.

Donc vous aviez bien compris que les premiers mois vous seriez en déficit mais dans la presse il est question d’un besoin de 700 000€ ce qui parait énorme. Y a-t-il eu une erreur dans vos prévisions ?

[...]

Lire la suite ci-dessous

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3 août 2017 4 03 /08 /août /2017 14:10
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31 juillet 2017 1 31 /07 /juillet /2017 19:57
Trump, les Etats-Unis et la guerre, "Nous gagnerons, gagnerons, gagnerons..."

Trump, les Etats-Unis et la guerre, "Nous gagnerons, gagnerons, gagnerons..."

"Lors de la cérémonie de lancement du projet samedi, indique Andre Damon, le président américain Donald Trump a prononcé un discours fougueux et semi-délirant, bourré de menaces extravagantes, où il a présenté une image des États-Unis qui s’arment jusqu’aux dents. Il a qualifié le navire de « message au monde » selon lequel « la puissance américaine est inégalée et que nous devenons plus grands, meilleurs et plus forts chaque jour ».« Nos ennemis trembleront de peur parce que chacun sait que les États-Unis arrivent ». Qui sont ces ennemis [on suppose qu’ils ne sont pas des islamistes armés de Kalachnikov] n’a jamais été spécifié. Trump a ajouté : « Ce navire garantit également que si combat il y a, il finira toujours de la même manière ; Nous gagnerons, gagnerons, gagnerons. Nous ne perdrons jamais. Nous gagnerons. » En violation flagrante du principe de l’autorité civile sur l’armée, il a lancé un appel aux marins et aux officiers rassemblés lors de l’événement pour qu’ils demandent au gouvernement d’augmenter les dépenses militaires.."

Reprenons la lecture de l'analyse de Andre Damon...

Michel Peyret


 

Les États-Unis gaspillent des milliards de dollars sur un nouveau porte-avions

Par Andre Damon
26 juillet 2017

Encore un gaspillage massif de ressources publiques : les États-Unis ont commandé samedi l’USS Gerald Ford, le 11 super-porte-avions du pays, au prix de quelque 13 milliards de dollars.

Le prix combiné du navire et de son escadron aérien de chasseurs F-35c, environ 30 milliards de dollars, est à peu près équivalent à ce que les Nations Unies estiment comme le coût annuel de l’élimination de la faim dans le monde.

[...]

Lire la suite sur le blog de Michel Peyret

Présence militaire des Etats-unis et de ses alliés sur les océans ...

Trump, les Etats-Unis et la guerre, "Nous gagnerons, gagnerons, gagnerons..."
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