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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
16 janvier 2021 6 16 /01 /janvier /2021 16:30
« Une Justice politique » : le réquisitoire brillant de Régis de Castelnau

Par Anne-Marie Chazaud

Anne-Sophie Chazaud fait partie des auteurs de Vu Du Droit. Elle a rédigé une recension de notre ouvrage : « Une Justice politique. Des années Chirac au système Macron ».

La place de ce texte était naturellement dans ces colonnes. Qu’elle en soit encore remerciée.

 

Si, comme chacun sait, nul n’est censé ignorer la loi, il est utile et salvateur de comprendre également le fonctionnement réel et les enjeux du système judiciaire, dans son articulation avec les trois autres pouvoirs (législatif, exécutif et médiatique) par-delà les jolies questions de grands principes. Dans un ouvrage majeur, Une justice politique, Des années Chirac au système Macron, l’avocat Régis de Castelnau livre une analyse aussi implacable qu’indispensable des mécanismes à l’œuvre dans ce fonctionnement en France, ou plutôt, devrions-nous dire, dans son dysfonctionnement de plus en plus flagrant, dans son dévoiement au cours des trois dernières décennies, lequel a abouti à la situation grave où nous nous trouvons désormais, celle d’une justice qui s’est mise au service du pouvoir politique tout en pensant initialement combattre les errements de celui-ci.[...]

La suite ici, sur le blog de Régis de Castelnau, "Vu du droit"  :

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8 décembre 2020 2 08 /12 /décembre /2020 06:38
L’impératif néolibéral de « l’adaptation » : retour sur l’ouvrage de Barbara Stiegler

Professeure de philosophie politique à l’Université Bordeaux Montaigne, Barbara Stiegler publie en janvier 2019 « Il faut s’adapter » aux éditions Gallimard. Le titre de l’ouvrage évoque une expression familière au lecteur, tant des injonctions de cette nature saturent l’espace médiatique et politique : « notre système social n’est pas adapté au XXIème siècle », « la France a du retard sur ses voisins », « il faut évoluer et s’adapter dans un monde qui change », etc. Barbara Stiegler cherche à reconstituer la logique théorique sous-jacente à ces slogans. Pour ce faire, elle restitue les débats qui opposaient, au début du XXe siècle, les défenseurs du courant « néo-libéral » à leurs adversaires ; héritiers auto-proclamés de la théorie de l’évolution, ils se faisaient les promoteurs d’un « darwinisme » (souvent dévoyé, qui devait moins à Charles Darwin qu’à Herbert Spencer) appliqué aux champs économique et social. Le Vent Se Lève revient sur cet ouvrage essentiel, qui met en évidence une dimension longtemps ignorée du néolibéralisme. Par Vincent Ortiz et Pablo Patarin.

La suite ci-dessous :

L’impératif néolibéral de « l’adaptation » : retour sur l’ouvrage de Barbara Stiegler
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23 novembre 2020 1 23 /11 /novembre /2020 15:32
À lire : « Halte au catastrophisme ! Les vérités de la transition énergétique » de Marc Fontecave

Une recension du livre de Marc Fontecave Halte au catastrophisme ! Les vérités de la transition énergétique (Flammarion, 2020) par Françoise Delcelier-Douchin, ingénieur au Centre national d’études spatiales (Cnes).

 

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15 novembre 2020 7 15 /11 /novembre /2020 14:15
Photo: Anton Novoderezhkin / TASS

Photo: Anton Novoderezhkin / TASS

Et il n’avait pas tort mais beaucoup de réalisateurs ont été ainsi couverts de louanges par des gens qui se croyaient approuvés. En revanche comme le disait Brecht, il n’y a personne de plus perspicace qu’un censeur. Cela me rappelle l’accueil de Nazarin de Bunuel par l’Eglise catholique, la récompense vaticane, un comble. DB.

 

Texte : Elizaveta Bulkina

Réalisateur du film “Chers camarades!” Andrey Konchalovsky, qui a été nominé pour l’Oscar pour le meilleur film étranger, en l’occurrence russe, doute que le film soit compris à l’étranger. Depuis le début, cette enthousiasme de l’occident pour ce film me fait penser à Nazarin, ce film mexicain réalisé par Luis Buñuel en 1958, sorti en 1959. Il mettait en scène les difficultés d’un prêtre catholique œuvrant dans un Mexique dominé par un anticléricalisme politique virulent et chez qui le doute finit par l’emporter, lui qui ne peut plus séparer le pardon chrétien du mépris. Ce film fut récompensé par le Vatican qui n’y vit pas malice. C’est le film préféré du réalisateur indien Ritwik Ghatak et l’un des dix films favoris d’Andreï Tarkovski. Deux réalisateurs pour qui se pose la question de l’homme ordinaire et aussi celle des rapports avec le communisme. Ghatak, qui était membre du Parti communiste indien jusqu’à son expulsion en 1955, était l’un des principaux dirigeants derrière l’aile culturelle du parti. Bref Bunuel qui fut lui aussi communiste ne pouvait qu’avoir un langage commun avec ces réalisateurs-là et beaucoup moins avec l’Eglise catholique, c’est sans doute le cas d’un réalisateur qui reste soviétique et même communiste y compris quand il méprise certains de ses dirigeants.

La suite ci-dessous sur le blog de Danielle Bleitrach :

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23 juillet 2020 4 23 /07 /juillet /2020 14:49

L'article ci-dessous, relevé dans le blog de Jakline Boyer, m'a donné envie de lire ce livre.

Yvette Genestal

Lev Danilkine : "ni bien, ni mal, Lénine était la seule issue pour la Russie".
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24 février 2020 1 24 /02 /février /2020 16:22

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29 août 2019 4 29 /08 /août /2019 16:45
"Le temps retrouvé d’une communiste" Mémoires, Edition Delga, 2019

"Le temps retrouvé d’une communiste" Mémoires, Edition Delga, 2019

Le livre de Danielle Bleitrach paru cet été 2019, "le temps retrouvé d’une communiste", est un livre de mémoire, un livre d’histoire, un livre politique, très personnel et très politique, comme cette vie extraordinaire d’une fille d’une vendeuse de Prisunic féministe, un grand-père juif mort à Auschwitz, une arrière-grand mère qui avait connue la commune de Paris. Elle deviendra une intellectuelle formée à l’iconographie religieuse, une sociologue liée au prolétariat se consacrant à la vie de ceux qui souffrent, notamment dans cette grande ville de Marseille, une cinéphile qui peut illustrer chaque moment et situation d’une scène de cinéma, une dirigeante du PCF qui a rencontré tant de dirigeants du mouvement communiste international qu’on peut croire qu’elle porte en elle tout ce que nous avons perdu, une vie faite d’art de de luttes sociales, une vie de femme, de fille et de mère.

C’est une approche très personnelle de l’histoire, un livre de multiples rencontres ; Aragon, Alleg, Bourdieu, Juquin, Leroy, Ponomarev, Krasucky, Vovelle, Walesa, Ziouganov... mais aussi Valentina Terechkova, la première femme cosmonaute, un livre aussi de dialogues au long court, avec Marianne, Monika, les amies des voyages récents, son amie dirigeante du PCF Gisèle Moreau et Jorge l’amant d’un long séjour à Cuba… Le marxisme nous dit que l’universel n’est pas dans l’abstrait mais dans le concret du mouvement qui transforme le réel. L’expérience de Danielle dans cette longue période historique depuis la deuxième guerre mondiale qui voit, face au nazisme, l’affirmation communiste emplir la planète avec la construction du socialisme, jusqu’à sa défaite à l’Est, puis les résistances du Sud qui renaissent et cette nouvelle crise historique d’un capitalisme mondialisé destructeur, cette expérience nous aide à relire cette crise du communisme qui nous a frappé et qu’elle nous conduit à penser en quelque sorte comme une crise de jeunesse.

En ce sens, plus que beaucoup d’analyses économiques quantitatives sur la crise, la lecture très personnelle et très politique de l’histoire par Danielle nous est indispensable. Comme elle le dit elle-même « je ne parle pas (...) pour passer le temps, petit, qu’il me reste à vivre, mais en poursuivant un but : celui que monte l’exigence collective d’une réflexion sur le passé pour libérer le présent et l’avenir ». [...]

La suite de cette critique de Pierre-Alain Millet ci-dessous :

 

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13 juillet 2019 6 13 /07 /juillet /2019 23:45
Ouvrage qui sera en librairie à partir du 28 août prochain

Quatrième de couverture :

Peut-on vraiment parler d’épuration, celle promise sur les ondes de Londres et d’Alger contre les collaborationnistes et « assassins de patriotes », à l’heure où les archives de la Police et de la Justice, enfin ouvertes, apportent la preuve que celle-ci n’a jamais eu lieu ?

Alors que s’est imposée l’image dominante d’une « épuration sauvage » persécutant « femmes tondues » et notables, de Gaulle et ses soutiens politiques ont plutôt opté pour une « non-épuration » : favorable au statu quo général des élites inauguré par le CFLN à Alger, cette option bénéficia même aux criminels de sang.

Les alliés ont-ils joué un rôle dans cette politique de réhabilitation ? C’est ce que nous démontre l’auteure dans ce livre, preuves à l’appui, puisqu’il est principalement alimenté par les archives. Son travail minutieux prend le contrepied de la plupart des thèses récentes visant à réhabiliter Vichy et la Collaboration. Un ouvrage indispensable pour décrypter cette non-épuration et apporter un éclairage neuf sur un sujet brûlant.

Livre d’Annie Lacroix-Riz, éditions Armand Colin, 2019, 672 p.

Elle a publié, entre autres ouvrages, chez le même éditeur, Le Vatican, l’Europe et le Reich ; Le Choix de la défaite. Les élites françaises dans les années 1930 ; De Munich à Vichy. L’assassinat de la Troisième République 1938-1940 ; Industriels et banquiers français sous l’Occupation ; Les élites françaises entre 1940 et 1944. De la collaboration avec l’Allemagne à l’alliance américaine et chez Delga-Temps des cerises, Aux origines du carcan européen, (1900-1960).

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9 mai 2019 4 09 /05 /mai /2019 09:49

Cet article est reposté depuis Réveil Communiste.

Pour accéder au Média : https://www.lemediatv.fr/

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7 mai 2019 2 07 /05 /mai /2019 10:23

Jeudi 2 mai, François Ruffin a présenté J’veux du soleil au rond-point des Vaches de Saint-Etienne-du-Rouvray. (©JBM/76actu)

Ci-dessous, lu sur le site de la ville de Saint-Etienne du Rouvray : https://www.saintetiennedurouvray.fr/articles/1764

Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées dans la soirée de jeudi 2 mai à proximité du rond-point des Vaches. Elles assistaient à une projection du film documentaire « J'veux du soleil » en présence de son co-réalisateur, le député de la Somme François Ruffin.

Organisée par les Gilets jaunes du rond-point des Vaches (s'identifiant désormais eux-mêmes par le sigle GJ-RPDV qu'ils ont imprimé sur des sweaters et t-shirts), cette projection festive a rassemblé sur le parking du magasin Électrodépôt des délégations venues d'autres ronds-points du département et au-delà, ainsi que des personnes n'arborant pas le chasuble qui symbolise ce mouvement social depuis le 17 novembre 2018.
Le député de la Somme François Ruffin (LFI), co-réalisateur avec Gilles Perret du documentaire intitulé « J'veux du soleil » (en référence à la chanson du groupe Au p'tit bonheur), avait fait le déplacement depuis Amiens pour débattre avec le public et les militants, quelques heures avant la projection.
L'ambiance était festive, les GJ-RPDV ayant organisé un barbecue et un stand sandwich et installé sous un dais de toile quelques dizaines de chaises qui n'auront toutefois pas suffi à asseoir tout le monde.
Après avoir salué la volonté des Gilets jaunes stéphanais « de faire du beau dans un endroit qui ne l'est pas », faisant ainsi référence au village « Notre-Dame-des-Palettes » que les GJ-RPDV ont installé aux abords d'un parking coincé entre le restaurant d'une grande chaîne et un magasin discount aux rideaux de fer tirés, le député de la France insoumise (LFI) s'est livré à une analyse des propos tenus par Emmanuel Macron lors de la conférence de presse du 25 avril :
« Il y a des choses notables dans le discours de Macron, il y a l'absence des mots “concurrence”, “compétitivité”, “mondialisation”. Lui qui les répétait toutes les deux lignes, ces omissions sont des signes. Elles nous disent que Macron est maintenant contraint de continuer à faire la même chose mais sans le dire ! On nous avait entraînés dans cette idéologie du fric par l'enthousiasme dans les années 1980 mais maintenant que ça ne fonctionne plus, ils nous y entraînent par le matraquage et par le matraquage médiatique aussi. Mais les gens ne veulent plus de ça. Ils ne veulent plus de ça mais ils ne se sont pas encore rattachés à autre chose. On est dans un temps de gestation longue de cet autre chose, à nous de l'entraîner dans le bon côté et non vers la haine et le rejet de l'autre. »
Le député de la Somme a également alerté sur les « deux divorces » que le mouvement social se doit de réconcilier :
« Il y a deux divorces à résoudre, celui des quartiers populaires et de la France rurale, celui de la petite bourgeoisie culturelle et des classes populaires. Si on ne les réconcilie pas, on n'arrivera pas faire masse pour changer le système. »
Présent à ses côtés durant l'avant-projection, François Boulo, le porte-parole des Gilets jaunes de l'agglomération rouennaise, a quant à lui notamment pointé le « mensonge » du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner qui a prétendu que des Gilets jaunes avaient « attaqué » le service des urgences de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, en marge de la manifestation du 1er-Mai.
Selon François Boulo, les « médias » auraient été complices de ces « mensonges » et il les a prévenus :
« On va les pilonner, les médias. On va les forcer à dire la vérité. »
Une vérité qu'une partie de ces derniers ont néanmoins dite sans être soumis à la contrainte, certains y consacrant jusqu'à quatre pages entières à l'image du quotidien Libération du 3 mai ou encore à celle de l'Humanité avec une double page le même jour… Le Figaro se contentant quant à lui de parler de « divergences » de témoignages et de vidéo qui « semblent contredire » le ministre…
Le porte-parole des GJ a également appelé à ne pas « se faire piéger par la violence » car, a-t-il ajouté :
« Pendant ce temps là, les lois passent sous les radars, à l'image de la loi Pacte. [loi Plan d'action pour la croissance et la transformation des entreprises, votée le 11 avril, ndlr] »
Après avoir décrit un pouvoir « élus par et pour les plus riches » que le « match des jaunes contre les bleus » [les Gilets jaunes contre les policiers, ndlr] fait rire, le porte-parole François Boulo à appelé à une « révolution pacifique » :
« Mettez du jaune partout, portez du jaune, tant que Macron sera au pouvoir on va le rendre dingue avec ça. Eux qui rigolent de mépris en nous regardant, on va finir par les faire rire… jaune ! »
Après la projection du film, le débat s'est encore prolongé quelques minutes avec François Ruffin.
Le film « J'veux du soleil » rassemble des témoignages de Gilets jaunes de plusieurs coins de France et nous livre un aperçu sensible, parfois drôle, parfois poignant, de ceux qui depuis cinq mois se sont réappropriés le débat public, comme le dit François Ruffin :
« C'est la fin de l'apathie politique c'est la reconquête de la politique par les classes moyennes. »
Le film projeté le 2 mai au rond-point des Vaches est une version courte du documentaire dont les droits ont été cédés gratuitement aux ronds-points…
Le député Hubert Wulfranc (PCF) était présent à la projection, venu accueillir son collègue de l'Assemblée.
Photo : Jean-Pierre Sageot

 

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