Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
30 juillet 2023 7 30 /07 /juillet /2023 09:33

Vu sur le blog "Histoire et société"

20 Fév
L’image contient peut-être : 3 personnes, personnes souriantes

Jairo Aja Garcia

· Nazim Hikmet passa près de 15 années de sa vie dans les geôles turques. « Qu’importe être arrêté, ce qui compte c’est de ne pas capituler », écrivait-il. (note de Danielle Bleitrach)

Je suis communiste.

Je suis communiste.
Parce que je ne vois pas une meilleure économie au monde que le communisme.

Je suis communiste.
Parce que je souffre de voir les gens souffrir.

Je suis communiste.
Parce que je crois en l’utopie d’une société juste.

Je suis communiste.
Parce que chacun doit avoir ce dont il a besoin et donner ce qu’il peut.

Je suis communiste.
Parce que je pense que le bonheur est la solidarité humaine.

Je suis communiste.
Parce que je pense que toutes les personnes ont droit au logement, à la santé, à l’éducation, à l’emploi décent, à la retraite.

Je suis communiste.
Parce que je ne crois en aucun Dieu.

Je suis communiste.
Parce que personne n’a encore trouvé une meilleure idée.

Je suis communiste.
Parce que je crois aux êtres humains.

Je suis communiste.
Parce que j’espère qu’un jour toute l’humanité sera communiste.

Je suis communiste.
Parce que bon nombre des meilleures personnes dans le monde ont été et sont communistes.

Je suis communiste.
Parce que je déteste l’hypocrisie et que j’aime la vérité.

Je suis communiste.
Parce qu’il n’y a pas de distinction entre moi et les autres.

Je suis communiste.
Parce que je suis contre le marché libre.

Je suis communiste.
Parce que je veux me battre toute ma vie pour le bien de l’humanité.

Je suis communiste.
Parce que le peuple uni ne sera jamais vaincu.

Je suis communiste.
Parce que vous pouvez faire des erreurs, mais pas au point d’être un capitaliste.

Je suis communiste.
Parce que j’aime la vie et je me bats à tes côtés.

Je suis communiste.
Parce que très peu de gens sont communistes.

Je suis communiste.
Parce que certains disent être communiste et ne le sont pas.

Je suis communiste.
Parce que l’exploitation de l’homme par l’homme existe parce qu’il n’y a pas de communisme.

Je suis communiste.
Parce que mon esprit et mon cœur sont communistes.

Je suis communiste.
Parce que je suis important tous les jours.

Je suis communiste.
Parce que la coopération entre les peuples est la seule voie vers la paix entre les hommes.

Je suis communiste.
Parce que la responsabilité de tant de misère de l’humanité est celle de tous ceux qui ne sont pas communistes.

Je suis communiste.
Parce que je ne veux pas le pouvoir personnel, mais le pouvoir du peuple.

Je suis communiste.
Parce que personne n’a réussi à me convaincre que ce n’est pas le cas.

Nazim Hikmet, poète turc.

Partager cet article
Repost0
17 avril 2021 6 17 /04 /avril /2021 23:41

Il vient de publier Reprendre le pouvoir (éd. Les Liens qui libèrent), son «manuel d’émancipation politique».
«J’ai essayé de décrire le néolibéralisme, mais sans partir de l’idéologie ou de la description qu’en font les intellectuels. Je suis parti de la pensée concrète des gens. De ce que j’entendais dans les débats, dans la rue, au bistrot, avec mes amis, etc.», explique l’avocat.

Son but? Démonter «les arguments, les poncifs, les idées reçues» que, selon François Boulo, «l’on entend en permanence». «C’est toujours cinq principes économiques. D’abord, seule la croissance peut permettre d’augmenter le pouvoir d’achat des citoyens. Ensuite, la concurrence, avec la pensée que l’État ne sait pas gérer et que seuls le marché et le secteur privé sont performants et efficaces», analyse-t-il. Et d’enchaîner sur la question de la dette en se moquant des néolibéraux: «Mon Dieu, la dette, notre pays est en faillite, les générations futures… Il faut rembourser! C’est la catastrophe.»

«On ne peut pas débattre de certains sujets»

Le porte-parole des Gilets jaunes à Rouen évoque également la question fiscale. François Boulo résume la contribution néolibérale à la réflexion sur… les contributions: «On ne peut pas augmenter les impôts des plus riches, car sinon ils vont fuir le pays et l’économie va s’effondrer.» «Puis vient enfin la flexibilité qui veut que le marché du travail soit trop rigide et inflexible et qu’il faille donc le libérer pour libérer les énergies», poursuit l’avocat.

 
 
Lire la suite ci-dessous :
Partager cet article
Repost0
16 janvier 2021 6 16 /01 /janvier /2021 16:30
« Une Justice politique » : le réquisitoire brillant de Régis de Castelnau

Par Anne-Marie Chazaud

Anne-Sophie Chazaud fait partie des auteurs de Vu Du Droit. Elle a rédigé une recension de notre ouvrage : « Une Justice politique. Des années Chirac au système Macron ».

La place de ce texte était naturellement dans ces colonnes. Qu’elle en soit encore remerciée.

 

Si, comme chacun sait, nul n’est censé ignorer la loi, il est utile et salvateur de comprendre également le fonctionnement réel et les enjeux du système judiciaire, dans son articulation avec les trois autres pouvoirs (législatif, exécutif et médiatique) par-delà les jolies questions de grands principes. Dans un ouvrage majeur, Une justice politique, Des années Chirac au système Macron, l’avocat Régis de Castelnau livre une analyse aussi implacable qu’indispensable des mécanismes à l’œuvre dans ce fonctionnement en France, ou plutôt, devrions-nous dire, dans son dysfonctionnement de plus en plus flagrant, dans son dévoiement au cours des trois dernières décennies, lequel a abouti à la situation grave où nous nous trouvons désormais, celle d’une justice qui s’est mise au service du pouvoir politique tout en pensant initialement combattre les errements de celui-ci.[...]

La suite ici, sur le blog de Régis de Castelnau, "Vu du droit"  :

Partager cet article
Repost0
8 décembre 2020 2 08 /12 /décembre /2020 06:38
L’impératif néolibéral de « l’adaptation » : retour sur l’ouvrage de Barbara Stiegler

Professeure de philosophie politique à l’Université Bordeaux Montaigne, Barbara Stiegler publie en janvier 2019 « Il faut s’adapter » aux éditions Gallimard. Le titre de l’ouvrage évoque une expression familière au lecteur, tant des injonctions de cette nature saturent l’espace médiatique et politique : « notre système social n’est pas adapté au XXIème siècle », « la France a du retard sur ses voisins », « il faut évoluer et s’adapter dans un monde qui change », etc. Barbara Stiegler cherche à reconstituer la logique théorique sous-jacente à ces slogans. Pour ce faire, elle restitue les débats qui opposaient, au début du XXe siècle, les défenseurs du courant « néo-libéral » à leurs adversaires ; héritiers auto-proclamés de la théorie de l’évolution, ils se faisaient les promoteurs d’un « darwinisme » (souvent dévoyé, qui devait moins à Charles Darwin qu’à Herbert Spencer) appliqué aux champs économique et social. Le Vent Se Lève revient sur cet ouvrage essentiel, qui met en évidence une dimension longtemps ignorée du néolibéralisme. Par Vincent Ortiz et Pablo Patarin.

La suite ci-dessous :

L’impératif néolibéral de « l’adaptation » : retour sur l’ouvrage de Barbara Stiegler
Partager cet article
Repost0
23 novembre 2020 1 23 /11 /novembre /2020 15:32
À lire : « Halte au catastrophisme ! Les vérités de la transition énergétique » de Marc Fontecave

Une recension du livre de Marc Fontecave Halte au catastrophisme ! Les vérités de la transition énergétique (Flammarion, 2020) par Françoise Delcelier-Douchin, ingénieur au Centre national d’études spatiales (Cnes).

 

Partager cet article
Repost0
15 novembre 2020 7 15 /11 /novembre /2020 14:15
Photo: Anton Novoderezhkin / TASS

Photo: Anton Novoderezhkin / TASS

Et il n’avait pas tort mais beaucoup de réalisateurs ont été ainsi couverts de louanges par des gens qui se croyaient approuvés. En revanche comme le disait Brecht, il n’y a personne de plus perspicace qu’un censeur. Cela me rappelle l’accueil de Nazarin de Bunuel par l’Eglise catholique, la récompense vaticane, un comble. DB.

 

Texte : Elizaveta Bulkina

Réalisateur du film “Chers camarades!” Andrey Konchalovsky, qui a été nominé pour l’Oscar pour le meilleur film étranger, en l’occurrence russe, doute que le film soit compris à l’étranger. Depuis le début, cette enthousiasme de l’occident pour ce film me fait penser à Nazarin, ce film mexicain réalisé par Luis Buñuel en 1958, sorti en 1959. Il mettait en scène les difficultés d’un prêtre catholique œuvrant dans un Mexique dominé par un anticléricalisme politique virulent et chez qui le doute finit par l’emporter, lui qui ne peut plus séparer le pardon chrétien du mépris. Ce film fut récompensé par le Vatican qui n’y vit pas malice. C’est le film préféré du réalisateur indien Ritwik Ghatak et l’un des dix films favoris d’Andreï Tarkovski. Deux réalisateurs pour qui se pose la question de l’homme ordinaire et aussi celle des rapports avec le communisme. Ghatak, qui était membre du Parti communiste indien jusqu’à son expulsion en 1955, était l’un des principaux dirigeants derrière l’aile culturelle du parti. Bref Bunuel qui fut lui aussi communiste ne pouvait qu’avoir un langage commun avec ces réalisateurs-là et beaucoup moins avec l’Eglise catholique, c’est sans doute le cas d’un réalisateur qui reste soviétique et même communiste y compris quand il méprise certains de ses dirigeants.

La suite ci-dessous sur le blog de Danielle Bleitrach :

Partager cet article
Repost0
23 juillet 2020 4 23 /07 /juillet /2020 14:49

Cet article est reposté depuis bx-moscou : août..

L'article ci-dessous, relevé dans le blog de Jakline Boyer, m'a donné envie de lire ce livre.

Yvette Genestal

Lev Danilkine : "ni bien, ni mal, Lénine était la seule issue pour la Russie".
Partager cet article
Repost0
24 février 2020 1 24 /02 /février /2020 16:22

Partager cet article
Repost0
29 août 2019 4 29 /08 /août /2019 16:45
"Le temps retrouvé d’une communiste" Mémoires, Edition Delga, 2019

"Le temps retrouvé d’une communiste" Mémoires, Edition Delga, 2019

Le livre de Danielle Bleitrach paru cet été 2019, "le temps retrouvé d’une communiste", est un livre de mémoire, un livre d’histoire, un livre politique, très personnel et très politique, comme cette vie extraordinaire d’une fille d’une vendeuse de Prisunic féministe, un grand-père juif mort à Auschwitz, une arrière-grand mère qui avait connue la commune de Paris. Elle deviendra une intellectuelle formée à l’iconographie religieuse, une sociologue liée au prolétariat se consacrant à la vie de ceux qui souffrent, notamment dans cette grande ville de Marseille, une cinéphile qui peut illustrer chaque moment et situation d’une scène de cinéma, une dirigeante du PCF qui a rencontré tant de dirigeants du mouvement communiste international qu’on peut croire qu’elle porte en elle tout ce que nous avons perdu, une vie faite d’art de de luttes sociales, une vie de femme, de fille et de mère.

C’est une approche très personnelle de l’histoire, un livre de multiples rencontres ; Aragon, Alleg, Bourdieu, Juquin, Leroy, Ponomarev, Krasucky, Vovelle, Walesa, Ziouganov... mais aussi Valentina Terechkova, la première femme cosmonaute, un livre aussi de dialogues au long court, avec Marianne, Monika, les amies des voyages récents, son amie dirigeante du PCF Gisèle Moreau et Jorge l’amant d’un long séjour à Cuba… Le marxisme nous dit que l’universel n’est pas dans l’abstrait mais dans le concret du mouvement qui transforme le réel. L’expérience de Danielle dans cette longue période historique depuis la deuxième guerre mondiale qui voit, face au nazisme, l’affirmation communiste emplir la planète avec la construction du socialisme, jusqu’à sa défaite à l’Est, puis les résistances du Sud qui renaissent et cette nouvelle crise historique d’un capitalisme mondialisé destructeur, cette expérience nous aide à relire cette crise du communisme qui nous a frappé et qu’elle nous conduit à penser en quelque sorte comme une crise de jeunesse.

En ce sens, plus que beaucoup d’analyses économiques quantitatives sur la crise, la lecture très personnelle et très politique de l’histoire par Danielle nous est indispensable. Comme elle le dit elle-même « je ne parle pas (...) pour passer le temps, petit, qu’il me reste à vivre, mais en poursuivant un but : celui que monte l’exigence collective d’une réflexion sur le passé pour libérer le présent et l’avenir ». [...]

La suite de cette critique de Pierre-Alain Millet ci-dessous :

 

Partager cet article
Repost0
13 juillet 2019 6 13 /07 /juillet /2019 23:45
Ouvrage qui sera en librairie à partir du 28 août prochain

Quatrième de couverture :

Peut-on vraiment parler d’épuration, celle promise sur les ondes de Londres et d’Alger contre les collaborationnistes et « assassins de patriotes », à l’heure où les archives de la Police et de la Justice, enfin ouvertes, apportent la preuve que celle-ci n’a jamais eu lieu ?

Alors que s’est imposée l’image dominante d’une « épuration sauvage » persécutant « femmes tondues » et notables, de Gaulle et ses soutiens politiques ont plutôt opté pour une « non-épuration » : favorable au statu quo général des élites inauguré par le CFLN à Alger, cette option bénéficia même aux criminels de sang.

Les alliés ont-ils joué un rôle dans cette politique de réhabilitation ? C’est ce que nous démontre l’auteure dans ce livre, preuves à l’appui, puisqu’il est principalement alimenté par les archives. Son travail minutieux prend le contrepied de la plupart des thèses récentes visant à réhabiliter Vichy et la Collaboration. Un ouvrage indispensable pour décrypter cette non-épuration et apporter un éclairage neuf sur un sujet brûlant.

Livre d’Annie Lacroix-Riz, éditions Armand Colin, 2019, 672 p.

Elle a publié, entre autres ouvrages, chez le même éditeur, Le Vatican, l’Europe et le Reich ; Le Choix de la défaite. Les élites françaises dans les années 1930 ; De Munich à Vichy. L’assassinat de la Troisième République 1938-1940 ; Industriels et banquiers français sous l’Occupation ; Les élites françaises entre 1940 et 1944. De la collaboration avec l’Allemagne à l’alliance américaine et chez Delga-Temps des cerises, Aux origines du carcan européen, (1900-1960).

Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents