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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
18 août 2020 2 18 /08 /août /2020 15:05
ANC : A propos de l’accord entre les Emirats arabes unis et Israël, le NON du parti communiste libanais

L’ANC est en total accord avec cette déclaration à laquelle elle s’associe

Le Parti communiste libanais condamne fermement l’accord de reddition signé par les autorités des Émirats arabes unis avec l’ennemi sioniste sous les auspices de Trump, qui a laissé tomber tous les masques. Ce qui se passait pendant des années en secret se déroule désormais en public. Cet accord s’inscrit dans une série d’accords de trahison déclarés et secrets menés par les régimes arabes subordonnés et abandonnés, qui constituent les outils du nouveau projet au Moyen-Orient qui mettent en œuvre toutes les politiques américaines visant à liquider la cause palestinienne.

Le danger de cet accord réside également dans son timing en tant que processus de soutien direct à Trump lors des élections présidentielles américaines et dans l’annonce précoce des accords de trahison dans la région du Golfe arabe pour mettre en œuvre l’accord du siècle, mettant fin au conflit israélo-arabe et le remplaçant par toutes sortes de conflits ethniques, sectaires et sectaires pour briser la région. C’est l’accord qui s’ajoute à une longue liste de conspiration, de trahison et de complicité arabes officielles avec l’ennemi sioniste à différents niveaux.

La plus grande honte que cet accord inflige, car il survient à un moment où des millions de réfugiés palestiniens au Liban, en Syrie, en Jordanie et dans les pays de la diaspora sont laissés sans aucun soutien politique et économique, et leur droit de retourner dans leur patrie et avec l’approbation du système officiel arabe est perdu, de sorte que les terres libanaises et syriennes restent sous occupation sioniste directe, Plus de 10 000 prisonniers palestiniens croupissent dans les prisons d’occupation et notre peuple est affamé en Palestine occupée en raison du siège et de la politique de discrimination raciale et d’assujettissement pratiquée par l’occupation, en particulier en Cisjordanie et à Gaza, l’ennemi sioniste poursuivant sa politique d’expansion, d’annexion de terres et d’établissement de colonies.[...]

Lire la suite ici : http://ancommunistes.org/spip.php?article2394

 

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17 mars 2020 2 17 /03 /mars /2020 14:04
Coronavirus : l'Allemagne accuse Donald Trump d'avoir tenté de s'approprier un vaccin

VACCIN - Des millions de dollars pour avoir accès à un potentiel vaccin contre le Covid-19. C'est ce que Donald Trump aurait proposé à un laboratoire allemand. Le vaccin aurait été "seulement pour les Etats-Unis". L'information, révélée dimanche 15 mars par le quotidien allemand Die Welt, a été confirmée par le gouvernement d'Angela Merkel.

La suite ci-dessous :

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24 février 2020 1 24 /02 /février /2020 16:48
Arrestation de Julien Assange, en 2019, livré par le nouveau dirigeant de l'Equateur, Lenin Moreno, très sensible aux pressions étasuniennes

Arrestation de Julien Assange, en 2019, livré par le nouveau dirigeant de l'Equateur, Lenin Moreno, très sensible aux pressions étasuniennes

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15 décembre 2019 7 15 /12 /décembre /2019 14:51

Election présidentielle : enjeux d’une nouvelle phase dans le développement du mouvement populaire de contestation du régime

mercredi 11 décembre 2019
par  Alger republicain

 

12 décembre 2019. Cette date sera gravée dans la mémoire de la nouvelle génération de citoyens réfractaires à la perpétuation d’un régime basé sur la corruption, le pillage des richesses nationales, l’exploitation de la classe ouvrière, les inégalités sociales, combinés au verrouillage de la vie politique, à la fraude, au mépris.
Elle marque une nouvelle étape dans la mobilisation des masses populaires. Des millions d’hommes et de femmes, l’immense majorité de la population, rejettent le scrutin présidentiel imposé par les autorités, au mépris des revendications démocratiques clamées de façon ininterrompue depuis le 16 février. Ils sortent dans la rue pour le faire savoir.
Quel bond en avant quand on compare cette levée en masse à l’abstentionnisme passif des années précédentes !
Il y a quelques années, une toute petite minorité dénonçait inlassablement le régime des prédateurs et sa démocratie de façade. La masse des citoyens et des jeunes en particulier manifestait un certain fatalisme. Elle cherchait son dérivatif dans la « harga », ou se laissait manipuler par les diversions de toutes sortes. La plus efficace d’entre elles se jouait dans les stades où le foot-ball faisait oublier à la jeunesse populaire ses tourments face à un avenir bouché. Paradoxe, les stades se sont transformés match après match en foyers d’éruption de l’immense colère longtemps conten
ue. [...]

Lire la suite ici : http://www.alger-republicain.com/Election-presidentielle-enjeux-d.html

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29 novembre 2019 5 29 /11 /novembre /2019 15:55

Un débat diffusé par la première chaîne d’outre-Rhin a mis en lumière la colère impuissante de la classe politique allemande contre le recul de l’Occident en Syrie, et accusé Donald Trump de tous les maux.

Par Rainer Rupp, ancien agent de renseignement du camp socialiste au plus haut sommet de l’OTAN, condamné et incarcéré par la justice allemande en 1993, aujourd’hui spécialiste des questions géostratégiques

« La marche triomphale d’Erdogan – l’Europe va-t-elle continuer à être une spectatrice impuissante ? » – tel était le titre d’un débat télévisé récemment diffusé sur la première chaîne publique allemande. Bien souvent, dans ce type d’émission, les responsables politiques invités échangent entre eux des platitudes sans importance. Rien de tel cette fois-ci.

Tout au contraire : ce fut un déballage de colère impuissante et d’aveu hargneux d’un échec de tout le camp occidental dans l’affaire syrienne. Comme si les politiciens présents se rendaient compte que ce qui se passe aujourd’hui au Moyen-Orient constituait le début de la fin de la domination occidentale qui y prévalait.

« C’est dur à avaler »

Wolfgang Ischinger, ancien ambassadeur allemand à Washington, et actuel organisateur de l’annuelle Conférence sur la Sécurité de Munich, s’est lamenté : « nous, Européens, nous nous sommes reposés sur les Etats-Unis, en escomptant que ceux-ci allaient régler tout cela au mieux ; nous, Allemands, avons essayé de leur sous-traiter notre sécurité dans la région. Tout cela finit manifestement mal, et du point de vue de l’Union européenne, le pire est encore à venir ».

Et de poursuivre, amer devant cette humiliation de l’ensemble du camp impérialiste : « en 2011 et 2012, nous – la République fédérale, les pays européens et les Etats-Unis – avons dit qu’Assad devait dégager. Et maintenant, c’est dur à avaler, nous devons nous faire à l’idée qu’Assad est toujours en selle, et que nous n’en viendrons pas à bout. La Realpolitik va nous contraindre à accepter cette réalité ».

« Moscou et Téhéran sont les grands gagnants »

Cela entraînera-t-il une reconnaissance diplomatique du pouvoir en place ? « Accepter la réalité signifie admettre que le régime Assad, soutenu par la Russie et d’autres, que nous avons combattu durement depuis huit ans, est toujours là ». Et l’ancien diplomate de lâcher : « nous devrons continuer à vivre avec les massacres de masse, car je ne vois plus aucun moyen, plus aucun moyen militaire, de faire quoi que ce soit » pour changer la réalité en Syrie.

Pour sa part, la dirigeante présente du parti Die Linke, Sevim Dagdelen, responsable des questions internationales pour ce groupe parlementaire, n’a pas vraiment contredit ce point de vue : « en 2011, les Américains ont dit qu’ils voulaient réduire l’influence de la Russie et de l’Iran dans la région, et pour cela ils ont estimé qu’il fallait faire tomber Assad. Les Européens se sont placés dans ce sillage. Et maintenant, nous mesurons le désastre, puisqu’on a atteint exactement l’inverse de ce que l’on voulait empêcher, à savoir que Moscou et Téhéran sont les grands gagnants, pas seulement militaires, mais aussi diplomatiques ».

Regrets inavouables

Ces derniers – qui refusaient la stratégie de déstabilisation d’un pays, une stratégie qui viole le droit international, mais qui ont aidé un gouvernement, à sa demande, à résister à celle-ci – sont donc « hélas les gagnants », si l’on en croit cette dirigeante de « gauche ». Il faut croire que cette dernière aurait préféré la victoire des puissances occidentales ainsi que des terroristes armés et financés par celles-ci.

Quant au président de la Commission des affaires étrangères du Bundestag, Norbert Röttgen (CDU), il a concentré ses critiques contre Donald Trump, Recep Tayyip Erdogan et Vladimir Poutine : au premier, il reproche le retrait des forces américaines du Nord-Est de la Syrie, et son initiative ayant abouti au cessez-le-feu de cinq jours entre les Kurdes du Rojava et la Turquie ; au deuxième, l’invasion des secteurs kurdes en Syrie ; et au troisième, l’accord signé avec son homologue turc le 22 octobre à Sotchi en vue d’une solution politique au conflit frontalier. 

« Je suis un fervent partisan de la relation transatlantique » – Norbert Röttgen président de la Commission des affaires étrangères du Bundestag 

Mais bien sûr, fidèle vassal de l’« Etat profond » américain, M. Röttgen s’est empressé d’emballer sa critique de la Maison-Blanche dans une profession de foi vantant les « valeurs » des USA : « je suis un fervent partisan de la relation transatlantique, les liens avec les Américains sont non seulement politiquement indispensables, ils sont aussi de l’ordre de l’émotion ». S’étant ainsi assuré qu’aucun malentendu ne subsiste sur ses sentiments profonds, il a ensuite pu affirmer que le cessez-le-feu sur lequel le vice-président Pence et le président Erdogan s’étaient mis d’accord constituait « un point bas historique de la diplomatie américaine, politiquement, moralement, et juridiquement ».

Et d’ajouter : « le plus honteux, dans ce document, c’est qu’il reprend complètement les thèses d’Erdogan (…) j’ai été et je reste scandalisé par cet accord, qui représente, pour la Turquie, un alibi offert sur un plateau par Donald Trump ». Applaudissements nourris dans le studio…

[...]

La suite ici : https://ruptures-presse.fr/opinions/syrie-kurdes-russie-allemagne-turquie/

 

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25 septembre 2019 3 25 /09 /septembre /2019 15:02

Mouna Alno-Nakhal
publié le 19 septembre 2019

sur le site de Polex

Le lundi 16 septembre, les présidents des trois États garants du « processus d’Astana » de désescalade militaire en Syrie ont tenu leur cinquième sommet tripartite à Ankara. Dans un premier temps, le président turc a fait savoir que la solution à Idleb ne pouvait être que politique et, qu’avant le début de ce sommet, il avait eu avec le président Poutine et le président Rohani des entretiens bilatéraux ayant porté sur divers points ne se limitant pas à la Syrie.

Dans un deuxième temps, les trois présidents ont tenu une conférence de presse commune [1] au cours de laquelle ils ont réaffirmé les constantes des communiqués précédents quant au respect de la souveraineté, de l’indépendance et de l’intégrité territoriale de la Syrie ; les nouvelles annonces se limitant à la liste du « Comité constitutionnel » quasiment réglée, à la tenue du prochain sommet à Téhéran avec invitation de l’Irak et du Liban en tant qu’observateurs et, soit dit en passant, au conseil malin ou malicieux de M. Poutine aux autorités saoudiennes de protéger leurs familles et leur pays en suivant les préceptes du Coran ou, sinon, en achetant des systèmes antiaériens à la Russie comme l’Iran l’a déjà fait en achetant les systèmes de missiles russes S-300, comme la Turquie l’a déjà fait en achetant les systèmes de missiles russes S-400. [2]

Mais ni les S-400, ni le rappel par M. Poutine des « échanges économiques et commerciaux à hauteur de 25 milliards de dollars en 2018, notamment sur le plan énergétique avec la construction du réseau gazier et de la centrale nucléaire en Turquie » n’ont empêché le président turc d’exposer son projet de colonisation du Nord de la Syrie au nez et à la barbe du président Poutine et du président Rohani, en ouverture et en fermeture de la conférence de presse commune. En effet : [...}

La suite ci-dessous :

 

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28 août 2019 3 28 /08 /août /2019 22:57

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24 avril 2019 3 24 /04 /avril /2019 09:22

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24 avril 2019 3 24 /04 /avril /2019 09:18

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22 avril 2019 1 22 /04 /avril /2019 15:00

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