Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 14:02
En Normandie, la production de betteraves sucrières augmentera en 2017
Publié 05/12/2016 á 18H45 sur le site de Paris-Normandie

La filière du sucre de betterave se prépare à augmenter sa production dans la perspective de la fin des quotas européens en 2017.

    De moindres rendements, mais un prix en hausse. C’est ainsi que se résument les termes de la dernière récolte de betteraves sucrières sous régime de quotas, dont la campagne bat son plein depuis mi-septembre. Avec environ 80 tonnes par hectare, celle-ci sera « la plus mauvaise depuis dix ans », du fait d’un printemps couvert et d’un été sec, comme le résume Alexandre Quillet, agriculteur et président du syndicat betteravier de l’Eure.

    Mais tout autant que ces résultats annuels, c’est vers l’avenir que se tournent les regards des planteurs de betteraves et des industriels du sucre puisque le 30 septembre 2017 se terminera l’un des plus anciens dispositifs d’encadrement de la production et des marchés de la Politique agricole commune, à savoir le « règlement sucre européen ». [...]

    Lire la suite ci-dessous

    Extraits

    "Pour Alexis Duval, président du directoire du groupe coopératif Tereos, qui a longuement réclamé un maintien des quotas, ce nouveau cadre représente finalement une opportunité : "la fin des quotas va nous permettre de fixer nos volumes et choix de production librement". L’entreprise prévoit d’accroître de 20% sa production en Europe. Les betteraviers, qui pourront toujours conclure des accords interprofessionnels avec le Syndicat national des fabricants de sucre, s’inquiètent quant à eux de la concurrence mondiale. "On ne rentre pas dans un monde ultra-libéral", rassure Joost Koorte, directeur général adjoint à la direction générale de l’Agriculture et du développement rural de la Commission européenne."

    Lire la totalité du dossier sur le site de l'Usine Nouvelle en cliquant ci-après :

    http://indices.usinenouvelle.com/produits-agricoles/la-filiere-sucre-se-prepare-a-la-suppression-des-quotas.5843

     

    Fin des quotas de sucre: les producteurs de betteraves espèrent un meilleur sort que les éleveurs laitiers
    Fin des quotas de sucre: les producteurs de betteraves espèrent un meilleur sort que les éleveurs laitiers

    A dix-huit mois de la fin des quotas européens sur le sucre, les producteurs de betteraves tentent d'obtenir des garanties de la part des industriels, pour éviter le sort des éleveurs laitiers, plongés dans une grave crise de surproduction.

    Lire la suite ci-dessous

    http://www.pleinchamp.com/grandes-cultures/actualites/fin-des-quotas-de-sucre-les-producteurs-de-betteraves-esperent-un-meilleur-sort-que-les-eleveurs-laitiers

    Partager cet article
    Repost0
    9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 15:01
    Partager cet article
    Repost0
    20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 21:30
    En achetant Monsanto, Bayer contrôlera près d’un tiers du marché mondial des semences

    par Sophie Chapelle sur l'Observatoire des multinationales

    C’est un mariage redouté par les militants écologistes qui vient d’être officialisé. Le 14 septembre, le groupe chimique et pharmaceutique allemand Bayer a annoncé la signature d’un accord de fusion définitif avec la multinationale américaine Monsanto pour 66 milliards de dollars (59 milliards d’euros).

    C’est l’acquisition la plus chère jamais payée par un groupe allemand [1]. . La fusion de ces deux mastodontes – d’un côté Bayer, fabricant des très décriés néonicotinoïdes, de l’autre Monsanto, spécialiste des semences génétiquement modifiées et fabricant de l’herbicide RoundUp – consolide leur main mise sur l’agriculture. Cette opération fait de Bayer le numéro un mondial des semences et des pesticides, contrôlant respectivement 30 % et 24 % de chacun de ces secteurs [2].

    D’autre fusions sont en cours dans le secteur de l’agrochimie. La multinationale chinoise ChemChina projette de racheter pour 43 milliards de dollars l’entreprise suisse Syngenta. Les groupes américains Dow et DuPont ont également entrepris de fusionner leurs activités. La concentration sans précédent du marché des semences dans les mains d’une dizaine de firmes se resserre en conséquence autour de trois conglomérats. L’enjeu : accompagner la vente des semences de blé, de maïs, de riz ou de soja par des herbicides, insecticides et autres fongicides adaptés. Ces firmes se lancent aussi dans les prévisions météo pour les récoltes ainsi que dans les polices d’assurance spécialisées en cas de sécheresse ou d’inondation... [3]

    L’approbation de cet accord de fusion entre Bayer et Monsanto doit encore être soumis aux actionnaires de la multinationale américaine, et au feu vert des autorités de la concurrence américaine et européenne. Signe de sa confiance, Bayer précise dans un communiqué qu’il s’engage à verser deux milliards de dollars à Monsanto s’il n’obtient pas toutes les autorisations réglementaires nécessaires. L’échéance est fixée à fin 2017.

    Sophie Chapelle

    À lire aussi : Bayer-Monsanto : ces inquiétants nouveaux monstres de l’agrochimie

    Dessin : © Rodho

    [1] Voir le communiqué de Bayer

    [2] Source : ETC Group 2013. Voir notre article.

    [3] Voir notre article.

    Partager cet article
    Repost0
    10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 22:31

    Lire le communiqué du MODEF sur son site en cliquant ci-dessous

    Partager cet article
    Repost0
    10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 22:25

    par

    L’accord signé entre les producteurs de lait et le géant Lactalis limitera un peu les dégâts pendant quelques mois, après les blocages menés fin août. Mais il n’enrayera pas la crise agricole ni les drames se jouant dans les fermes. Le prix du litre de lait acheté au paysan en 2016 correspond à celui de 1986... Pas étonnant, dans ces conditions, que nombre d’éleveurs soient en grande difficulté. A ce rythme, 45 000 producteurs laitiers pourraient disparaitre d’ici dix ans. Pendant ce temps, les marges financières ont augmenté pour les multinationales du secteur et la grande distribution. De grandes fortunes se bâtissent grâce au lait. Qui osera réguler de nouveau ce secteur livré à la loi du plus fort ?

    « Une sortie de crise positive pour le secteur laitier ». C’est en ces termes que le premier ministre Manuel Valls s’est félicité de l’accord trouvé le 30 août à Laval, en Mayenne, entre les producteurs de lait et l’un de leurs principaux collecteurs, Lactalis (Lactel, Président, Bridel, Salakis...). Jusqu’à fin 2016, les éleveurs pourront vendre leur tonne de lait 290 euros – soit 0,29 euros par litre de lait – contre 257 euros en août (0,25 €/l). Suite à l’accord, la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricole, le syndicat majoritaire) a immédiatement demandé la fin des blocages, saluant cette augmentation et l’alignement de Lactalis sur des niveaux de prix similaires à ses concurrents.

    Cette petite hausse des prix soulagera un peu les trésoreries des éleveurs. Mais n’enrayera pas la crise agricole. Les mêmes problèmes risquent de se reposer dès début 2017. « Il faut au moins 0,35 euros pour couvrir les coûts de production et rémunérer le travail », estime le syndicat Confédération paysanne. L’accord signé à Laval aboutit à une moyenne de 0,27 euros par litre sur l’année. C’est justement le prix du litre de lait qui était payé au producteur... il y a trente ans !

    [...]

    Lire la suite en cliquant ci-dessous

    Partager cet article
    Repost0
    7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 13:52

    Près de Dieppe, des adhérents de la FDSEA 76 ont procédé à un contrôle des étiquettes.  Les agriculteurs souhaitent que l'origine de la viande soit indiquée.

     

    De fait la situation dramatique des agriculteurs est dûe à la politique agricole commune qui a pour épine dorsale la libéralisation et l'ouverture des frontières à la "concurrence libre et non faussée".  C'est aussi l'idéologie de base de la FNSEA.  C'est pourquoi cette action est en totale contradiction avec ce que prône réellement leur syndicat agricole.  C'est pourquoi la FNSEA fera tout pour empêcher toute convergence des luttes avec les salariés qui sont - au travers des réformes sur la loi Travail, du dumping social généralisé et des fermetures d'entreprises - victimes du même capitalisme mondialisé que les agriculteurs. Les deux sont également victimes des préfets de ce capitalisme : les membres de la Commission européenne. AC

    Partager cet article
    Repost0
    22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 09:16
    GUY MARIUS SAGNA, SUR LES CONSEQUENCES APE : «Dès qu’ils seront lancés la spirale de chaos va se déchainer »
    Samedi 14 Mai 2016 reçu par courriel

    Le porte-parole la coalition « Non aux Ape », Guy Marius Sagna a expliqué dans les détailles les conséquences qui guettent l’économie Sénégalais et même africaine si une fois les accords sont signé. Dans l'entretien accordé à flashinfos.net, M Sagna a, d’abord soutenu que « Le Sénégal va d’abord perdre des recettes douanières. Ces pertes à 75 milliards de francs CFA, au moins, par an, dès la première année d’application ». Par la suite a-t-il alerté «Dès qu’ils seront lancés la spirale de chaos va se déchaîner ». Dès lors, a-t-il insisté « L'urgence, c'est de dire STOP aux APE »

     

    GUY MARIUS SAGNA, SUR  LES CONSEQUENCES APE : «Dès qu’ils seront lancés la spirale de chaos va se déchainer »
    Entretien….
    Quelles les conséquences qui pèsent sur l’économie Sénégalaise après la signature des Ape ? 
     
    Le Sénégal va d’abord perdre des recettes douanières. Ces pertes à 75 milliards de francs CFA, au moins, par an, dès la première année d’application à 240 milliards de francs Cfa au moins par an à partir de 20 ans d’application. A cela, il faudra ajouter les pertes de recettes dues au fait que les importations provenant d’ailleurs vont se réduire également car les produits de l’Union Européenne (Ue) devenant plus compétitifs. A cela il faudra ajouter d’autres recettes douanières à perdre car les Etats-Unis, la Chine, L’Inde, le Brésil, la Russie…vont nous demander les mêmes préférences. Et comme nos chefs d’Etat semblent issus de l’école coloniale des fils de chefs, ils accepteront. Ils nous le demanderont comme les Etats-Unis ont demandé au président Macky Sall d’avoir une base militaire dans le pays de la « téranga » pour impérialisme. Nos chefs d’Etat accepteront comme le président sénégalais a accepté que les GI’s et yankees souillent notre pays. Comment un pays. Comment dans ces conditions le gouvernement peut-il dire qu’il va signer l’APE ? Ce même gouvernement sénégalais parce qu’il n’a pas 65 milliards de FCFA pour transformer les 6.000 abris provisoires en salles de classes en dur étudie un contrat de construction et de location-vente avec des partenaires privés. Ce même gouvernement travaille sur un schéma de financement avec la banque mondiale, l’union européenne et d’autres partenaires pour trouver les 16 milliards de FCFA, qu’il n’a pas, pour réhabiliter les digues du barrage de Diama. Le gouvernement sénégalais dont la lutte contre le VIH-Sida est financé à hauteur de 80% par les bailleurs de fonds, qui distribue 150 pétrins pour réduire les importations de blé, qui n’a subventionné pour ses paysans en 2015 que 13.000 semoirs, 1040 houes occidentales et 650 houes, dont la facture laitière est évaluée à 60 milliards de francs CFA, qui fait face à un taux d’analphabétisme de 54,6%, dont 15 citoyens par jour arrivaient par la mer d’Italie en 2014…ne peut signer l’APE sans être parjure ou coupable de haute trahison.Comment peut-on accepter de signer un accord qui va occasionner des pertes cumulées de Droits de Douane (DD) à l'importation de 26,2 milliards d'€ (Md€) soit 17.161 milliards de francs CFA pour l'AO à partir de 2035 ?
    Les pertes nettes de l'AO exploseraient, à 42 Md€ en 2040, 59,2 Md€ en 2045 et 77,6 Md€ en 2050.
    En réduisant considérablement les recettes fiscales des Etats d'AO, l'APE réduirait d'autant les budgets consacrés à l'éducation, à la santé, aux petits agriculteurs et à la protection de l'environnement. D'autant plus que l'AO fait déjà face à un triple défi : démographique, du changement climatique et du déficit alimentaire. Comment l’Afrique qui compte moins de médecins radiologues que la ville de Paris, qui compte un (01) neurologue pour un (01) million d’habitants au lieu d’un neurologue pour 100.000 habitants peut-elle signer ces APE ? Comment peut-on imposer au Niger de signer l’APE alors qu’au mois d’avril 2015 il lança un appel à l’aide internationale pour obtenir 600.000 doses de vaccins pour faire face à 908 cas de méningites ?La deuxième conséquence, après celle budgétaire, va être une destruction de notre agriculture et de nos PME/PMI qui vont être réduites à leur plus simple expression. Par exemple, la poudre de lait, le blé, le maïs…en provenance de l’Union Européenne qui vont avoir des droits de douane nuls ou extrêmement faibles vont tuer nos productions locales agricoles et laitières. Paysans et éleveurs réduits à devenir des ouvriers agricoles sur leurs propres terres. Chômage, pauvreté, baisse du pouvoir d’achat, exode rural, immigrations clandestines, insécurité…vont exploser. Nos entreprises qui ont commencé à collecter du lait de nos vaches vont fermer boutique ou procéder à des licenciements pour motif économique. Alors que le gouvernement se plaint du montant de la facture laitière qui est à 60 milliards de Francs Cfa. Cela va aussi entrainer la dépendance de notre filière avicole au maïs et aux tourteaux de soja de l’union Européenne. Or, tous les grandes puissances avicoles le sont notamment car elles ont assuré l’autosuffisance en céréales entrant dans la composition de l’aliment de volaille…Sans les APE, les importations alimentaires de l’Afrique de l’Ouest ont augmenté vertigineusement de 300% sur les 10 dernières années selon un rapport de la Banque Mondiale, « connecting food staples and input markets in west Africa ». L’APE nous conduit à l’abattoir. Et cela la Coalition Nationale NON AUX APE ne peut l’accepter.L’APE va nous empêcher d’augmenter, à cause de la clause du « statu quo », les droits de douana pour protéger nos céréales qui sont actuellement faiblement protégées. A cause de la clause de la nation la plus favorisée (NPF) contenue dans l’APE, le Sénégal et la CEDEAO seront attachés, tel un esclave à son maître, à l’Union Européenne. Nous ne diversifierons plus nos relations, nous ne privilégierons plus les rapports sud-Sud. A cause de la clause du rendez-vous contenu dans l’APE, 6 mois après la libéralisation va toucher les services et d’autres secteurs. Vous verrez alors des entreprises européennes venir soumissionner à des marchés de construction d’école, de structures de santé…au même titre que nos entreprises nationales.
     
    Qu’est ce qu’il faut faire maintenant pour amoindrir les conséquences ?
     
    L’APE sera pour la Sénégal et la CEDEAO comme ces forces infernales invoquées et qui finissent par être incontrôlables. Autrement dit, dès qu’ils seront lancés la spirale de chaos va se déchainer. En d’autres termes, la seule alternative, dans l’intérêt des peuples de la CEDEAO et du Sénégal, c’est de ne pas appliquer l’APE. L’APE va être un cancer pour nos Etats et nos peuples. Il va renforcer la dépendance, la domination et le néo colonialisme donc notre sous-développement.
     
    Pourquoi   vous   insistez que  les Ape  ne sont bons  pour   les économies Africaine ?
    La Coalition Non Aux APE n’est pas seule à dire que les APE ne sont pas bons pour les économies africaines.Mamadou Cissokho, président honoraire du Réseau des Organisations Paysannes et des Producteurs Agricoles d'Afrique de l'Ouest (ROPPA) a dit: "Tous les pays qui se sont développés ont commencé par créer les conditions pour le faire en se protégeant et ce n'est qu'après qu'ils se sont ouverts aux autres. On ne peut demander aujourd'hui à l'Afrique d'être le premier exemple qui montrera que c'est en s'ouvrant d'abord au commerce qu'elle va se développer.". La Coalition Nationale NON AUX APE pense comme lui. Un rapport de l’assemblée nationale française a ajouté: « si la commission persiste, l'Europe commettra une erreur politique, tactique, économique et géostratégique...Pouvons-nous vraiment prendre la responsabilité de conduire l'Afrique, qui abritera, dans quelques années, le plus grand nombre de personnes vivant avec moins de un dollar par jour, vers davantage de chaos, sous couvert de respecter les règles de l'OMC?". La Coalition Nationale NON AUX APE pense comme l’assemblée nationale française. L’ancienne ministre Taubira de rappeler: « il n'y a pas d'exemple d'ouverture de marché qui ait conduit au développement ». La Coalition Nationale NON AUX APE pense comme elle.
    Pourquoi pensez-vous que l’Union européenne qui a financé trois études d’impacts de l’APE sur la CEDEAO cache les résultats de ces études à son opinion publique et aux peuples de la CEDEAO ? Pourquoi pensez-vous que le gouvernement du Sénégal cache les résultats des études d’impacts aux sénégalais ? Pourquoi il n’y a eu aucune concertation, que la Coalition Nationale NON AUX APE continue d’exiger, avec toutes les forces vives de la nation sénégalaise ? C’est par ce que l’Union européenne et ses collabos africains savent que si les peuples voyaient cela les chefs d’Etat suspendraient le processus des APE ou dégageraient.
     
    Mais le Sénégal n’est-il pas obligé tout de même de signer ?
    Pas du tout. Et c’est cela qui est intrigant. Car le Sénégal fait partie des 12 pays de la CEDEAO qui sont des Pays les Moins Avancés (PMA). Or depuis 2001, les PMA sont autorisés par l’Union européenne à faire entrer leurs marchandises sans droit de douane. Que les 12 PMA, dont le Sénégal, signent ou pas leurs marchandises continueront à bénéficier de la directive « tout sauf les armes ». Pourquoi alors le président Macky Sall veut il amener son peuple à l’abattoir ? Pourquoi assume-t-il le rôle de tirailleur sénégalais au service de l’Union européenne ? Il faut qu’il s’explique au peuple souverain sénégalais.
     
    Quelle alternative au non signature de l’APE ?
    "Nous n'avons pas besoin d'alternative aux APE". Un cancer, on le rejette. Et ceux qui luttent contre les APE ne doivent éprouver aucun complexe devant les demandes d’alternative suspecte. Nous ne devons pas les signer. D'autant plus qu'étant un PMA le Sénégal n'est pas obligé de les signer. L'urgence, c'est de dire STOP aux APE. De dénoncer le complot de l’Union européenne en complicité avec l’Afrique et le Sénégal indignes constituées des bureaucrates du Sénégal, de la CEDEA  et de nos chefs d’Etat, à l’exception du Nigéria et de la Gambie, qui souhaitent mettre l’Afrique de l’Ouest poings et mains liés à la disposition du capitalisme des monopoles.
     
     Reccueillis Par Flashinfos.net

     

    Le Redacteur

    Sur cette question, ci-dessous un article de Jacques Berthelot, "Le baiser de la mort de l'Europe à l'Afrique"  dans Le Monde diplomatique en 2014.

    Partager cet article
    Repost0
    6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 14:12

    "Malgré ses réformes successives, la politique agricole commune (PAC), qui fête ses 54 ans cette année, a "au mieux permis de maintenir les 22 millions de postes de travail de l'agriculture en Europe", déplore Éric Andrieu (PS) dans un rapport remis hier à Bruxelles. La politique agricole commune (PAC) n'a pas créé d'emploi et favorise la concentration des exploitations agricoles, selon un rapport présenté le 26 avril à Bruxelles par Eric Andrieu, eurodéputé PS pour le Parlement européen, et détaillé dans un article du Figaro.fr. « Au mieux », la PAC « a permis de maintenir les 22 millions de postes de travail de l'agriculture en Europe », déplorent nos confrères du quotidien. Aides « dénuées de tous sens de la réalité » : L'eurodéputé Éric Andrieu, cité par le journal, estime que « les réformes successives adoptées depuis 1992 ont laissé libre cours au marché et ont fragilisé l'agriculture familiale, à l'avantage des modèles d'exploitations intensifs orientés vers les marchés à l'export ». Il rappelle que 80% des dépenses de la PAC, le 1er budget européen, portent sur des aides directes liées uniquement à la surface des exploitations."

    Source : La Tribune

    Partager cet article
    Repost0
    24 mars 2016 4 24 /03 /mars /2016 19:20
    Partager cet article
    Repost0
    21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 17:53
    ENQUÊTE - 5 - Xavier Beulin, l’homme aux mille bras

    2 mars 2015 / Barnabé Binctin et Laure Chanon (Reporterre)- Extraits- Aller sur le site de Reporterre pour lire intégralement l'article et écouter les reportages.

     
    <span class="caps">ENQU</span>Ê<span class="caps">TE</span> - 5 - Xavier Beulin, l'homme aux mille bras

    Au cœur d’Avril-Sofiproteol et de la FNSEA, un homme, Xavier Beulin. Indestructible, faiseur de ministres, lié au grand patronat, il applique la politique de l’industrialisation de l’agriculture française. Au prix de la disparition de dizaines de milliers d’exploitations agricoles et de la destruction de l’environnement.

    C’est le symptôme le plus évident de sa puissance : d’« Agricultor » pour Libération à « Agrobusiness man » pour Le Monde, toute la presse nationale a tiré la caricature de cet « homme d’affaires [qui] détonne dans le milieu agricole » selon Le Point. Mais rien n’y fait. Xavier Beulin semble indestructible.[...]

    « Fossoyeur de l’agriculture », selon Marianne, il ne cache pas sa vision des choses : il n’y a d’autre choix possible que l’industrialisation de l’agriculture :[...]

    Cumul des mandats et conflit d’intérêt

    Le pouvoir de M. Beulin tient à sa position centrale dans les multiples réseaux qui irriguent le monde agricole. Président du premier syndicat agricole français, la FNSEA, vice-président du syndicat agricole majoritaire représenté à Bruxelles, le Copa-Cogeca, il est aussi président de l’EOA, l’alliance européenne des oléo-protéagineux, vice-président du CETIOM (un institut de recherche spécialisé dans les filières oléagineuses), vice-président de la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles du Loiret, département dont il est issu. Egalement secrétaire-adjoint de la Chambre régionale d’agriculture du Centre, il avait été president du Haut conseil à la cooperation agricole et du conseil d’administration de FranceAgriMer, l’établissement national des produits de l’agriculture et de la mer.

    L’association nationale des producteurs de lait s’est amusée, en 2012, à schématiser les différentes structures tombées sous la casquette de Xavier Beulin. Le tableau n’est pas exhaustif :[...]

    La FNSEA, la machine de guerre de l’homme d’affaires

    Le cœur de ce mélange des genres – homme d’affaires, syndicaliste, représentant de collectivités publiques – est la machine de la FNSEA, qu’il préside. Pourquoi Xavier Beulin, patron d’industrie fort occupé, déjà pourvu de multiples casquettes, a t-il pris la tête de la FNSEA en 2010 ? Parce que la FNSEA est une machine de guerre. Dès sa naissance en 1946, elle a cogéré l’agriculture et les budgets agricoles avec les gouvernements. La gauche de 1981 a tenté de changer les habitudes mais le naturel est vite revenu. Le syndicat pousse les portes et les ministères accèdent à ses demandes.

    La puissance de la FNSEA repose sur une main-mise historique sur les chambres d’agriculture, leur budget et leurs services, dont le plus important concerne l’accès aux aides publiques, fondamentales en agriculture. L’argent des « chambres » sert à une politique agricole qui converge avec celle dessinée par Sofiprotéol.

    S’appuyant sur sa représentativité et ses quelques 300 000 adhérents, elle entend être l’interlocuteur unique des pouvoirs publics. Elle est souvent seule à négocier, ne tolérant pas la présence de la Confédération paysanne, de la Coordination rurale ou du Modef, trois syndicats minoritaires, souvent en désaccord avec elle.

    Partager cet article
    Repost0

    Articles Récents