Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
20 janvier 2020 1 20 /01 /janvier /2020 15:23
LIVRET A à 0,5 % : le hold-up du siècle ! Déclaration de la CGT de la Caisse des Dépôts
LIVRET A à 0,5 % : le hold-up du siècle ! Déclaration de la CGT de la Caisse des Dépôts
LIVRET A à 0,5 % : le hold-up du siècle ! Déclaration de la CGT de la Caisse des Dépôts

Partager cet article

Repost0
18 janvier 2020 6 18 /01 /janvier /2020 15:07
Vol en réunion : Baisse du taux du livret A (0,5%), nettement au-dessous de l'inflation (+1,1%) - Objectifs : capter les économies des épargnants pour construire des logements sociaux et offrir aux banques et fonds de gestion privés les économies des plus modestes

"La concentration du marché de la gestion d’actifs aux mains d’un nombre restreint d’acteurs américains, au premier rang desquels BlackRock, confère en outre à ces gestionnaires un pouvoir de déstabilisation de l’ensemble de l’économie mondiale."

Partager cet article

Repost0
12 janvier 2020 7 12 /01 /janvier /2020 18:22
Liquidation de l'industrie française - "Emmanuel Macron, vous avez le devoir de sauver Alstom !" : l'appel de 32 polytechniciens pour l'industrie française

Tribune publiée dans le journal Marianne le 18/12/2019

"L’Affaire Alstom n’est pas close. Assez de discours, des actes

Le cas ALSTOM / GE est exemplaire à plus d’un titre. Sauver cette activité et ses milliers d’emplois industriels est stratégiquement nécessaire et politiquement possible. C’est économiquement sensé, vu les besoins mondiaux en matière de transition énergétique, et financièrement très largement à la portée de l’Etat français. C’est aussi mettre un coup d’arrêt à la dynamique effrayante de liquidation de l’industrie française à laquelle nous assistons depuis quelques années, et démontrer qu’une politique industrielle digne de ce nom est encore possible dans notre pays."

 

Alors que General Electric a annoncé la suppression d'un millier d'emplois chez Alstom, 32 polytechniciens demandent au gouvernement d'intervenir...

Récapitulons. En septembre 2015 General Electric (GE) prenait le contrôle de la division énergie d’Alstom, à l’issue d’un incroyable thriller politico-industriel dans lequel l’actuel président de la République M. Emmanuel Macron, alors ministre de l’Economie, joua un rôle de premier plan.

Alors qu’en mai 2015, GE s’était engagé à créer 1000 emplois en France d’ici la fin de 2018, il annonçait en octobre 2017 la suppression de 350 emplois dans les turbines hydroélectriques de Grenoble, puis en juin 2018 qu’il ne tiendrait pas ces engagements de création d’emplois. 48 heures à peine après les élections européennes de 2019, GE annonçait la suppression de plus d’un millier d’emplois à Belfort. Le 28 mai les syndicats dénonçaient une “bombe sociale” lors d’une réunion avec Hugh Bailey, nommé Directeur Général de GE France le 22 avril et précédemment conseiller pour les affaires ind

Après plusieurs mois de manifestations et de blocages du site de Belfort, une majorité des salariés votèrent pourtant le 21 octobre en faveur du plan social élaboré par la GE en étroite concertation avec le gouvernement. Selon Philippe Petitcolin, du syndicat CFE-CGC[1], le nombre d’emplois supprimés fut négocié directement par le ministre de l'Economie Bruno Le Maire et le PDG américain de GE.

Faudrait-il dès lors considérer, comme certains s’empressent de le conclure, que cet accord apporta un épilogue satisfaisant à ce qui n’aurait finalement été qu’une histoire douloureuse mais inévitable ?

L’Affaire ALSTOM serait-elle close ?

Nous, 32 ingénieurs anciens élèves de l’Ecole Polytechnique, à qui la République française fit l’honneur d’offrir une formation scientifique et technique de bon niveau afin que nous la mettions au service de la Nation, de son industrie et de l’État, ne le pensons absolument pas.

Tout d’abord, l’accord signé le 21 octobre ne garantit aucunement la pérennité de l’activité Turbines. Elle se décline en effet en turbines à combustion (gaz, fuel, biométhane), turbines à vapeur et turbines hydrauliques. C’est une activité stratégique pour la France, tant dans la perspective de la transition énergétique à venir, que pour la maîtrise de la propulsion de ses sous-marins nucléaires ou la maintenance des 58 centrales nucléaires. Il serait irresponsable et suicidaire de la découper en rondelles et de délocaliser les turbines à gaz en Hongrie, comme la direction de GE l’a décidé en mai dernier[2]. "On ne doit pas descendre les effectifs en dessous de 1 400 salariés dans l'activité turbine à gaz", prévenait Francis Fontana, syndicaliste à SUD. Or la direction de GE ne s’engage dans l’accord qu’à maintenir pendant 12 mois cette activité à Belfort, jusqu'à l'affectation du personnel sur de nouvelles productions, et pour ensuite persister à la délocaliser en Hongrie ! La CGT, non signataire de l’accord, considéra fort logiquement ce point comme un casus belli, anticipant qu'un départ de la fabrication des turbines serait synonyme de mort programmée pour Belfort [3]. Rien n’est donc réglé.

Nous estimons qu’il faut absolument revenir sur l’origine des fautes stratégiques qui ont conduit à brader à nos concurrents américains l’un de nos principaux fleurons industriels

De façon plus générale, nous estimons qu’il faut absolument revenir sur l’origine des fautes stratégiques qui ont conduit à brader à nos concurrents américains l’un de nos principaux fleurons industriels. Alstom était en effet très loin d’être un « canard boiteux » : il détenait la bagatelle de 20% du parc mondial des turbines à vapeur, 30% du parc nucléaire mondial, et était numéro un mondial pour les centrales hydrauliques et charbon[4]! Or les mêmes causes produiront à l’avenir les mêmes effets, si aucune correction structurelle n’est apportée.

La faute la plus évidente et la plus lourde tient à la propension des actionnaires français à privilégier la finance à l’industrie, et les profits financiers à court terme aux stratégies industrielles.

Une première conséquence en fut le démantèlement des conglomérats industriels, dans une logique de rentabilité financière accrue et de lisibilité au profit des marchés financiers. Ceci a durablement affaibli notre tissu industriel, les "Pure Players" issus de ces découpes ainsi que l’écosystème de leurs sous-traitants étant plus exposés aux cycles conjoncturels et aux prises de contrôle, là où les conglomérats pouvaient les en protéger par leur taille et en « lissant » les bas et les hauts de cycles.

Jusqu’en 1998 les activités Energie et Ferroviaire d’Alstom faisaient en effet partie du plus puissant conglomérat industriel français, la CGE, alias Alcatel-Alsthom. La CGE était un leader mondial dans les Télécoms, les câbles, l'ingénierie électrique, l'énergie, le ferroviaire, le nucléaire, les chantiers navals. Son PDG Serge Tchuruk décida de démanteler le groupe, de recentrer Alcatel sur les télécoms, et de vendre en bourse la majorité du capital d’Alstom en ponctionnant au passage un dividende exceptionnel de 5 milliards d’euros. Financièrement exsangue, Alstom était en faillite en 2003. L’État sauva alors Alstom en entrant à son capital, puis revendit dès 2006 sa participation au groupe Bouygues, laissant Alstom isolé et fragilisé face à concurrence de GE et Siemens.

[...]

La suite ci-contre : https://www.marianne.net/debattons/tribunes/emmanuel-macron-vous-avez-le-devoir-de-sauver-alstom-l-appel-de-32

 

Partager cet article

Repost0
8 janvier 2020 3 08 /01 /janvier /2020 01:48
Ce que vous devez savoir sur Julian Assange et WikiLeaks : Les Révélations (KBNB World News)
Ce que vous devez savoir sur Julian Assange et WikiLeaks : Les Révélations (KBNB World News)
Ce que vous devez savoir sur Julian Assange et WikiLeaks : Les Révélations (KBNB World News)
Excellents journalistes ou traîtres ?
 

Les Révélations (KBNB World News)

Katia Novella Miller
La publication des fuites de lanceurs d'alerte est une pratique d'enquête journalistique courante. C'est un moyen pour les journalistes d'obtenir des informations secrètes qui dénoncent les crimes et la corruption des gouvernements, des entreprises et des personnalités publiques. C'est aussi l'un des éléments les plus importants de la démocratie, car il permet aux citoyens de savoir ce que font les élus, les gouvernements et les entreprises et par qui les pays sont gouvernés. Incontestablement, WikiLeaks a été la vedette de ces plates-formes pionnières de dénonciation au cours des dix dernières années avec ses révélations intrépides et non censurées sur les gouvernements et les puissants à travers le monde. Ces révélations ont conduit à la persécution du visage le plus célèbre et fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, et l'ont forcé à demander l'asile et à trouver refuge à l'ambassade d'Équateur à Londres, où il a vécu pendant sept ans. En juillet 2019, il a été arrêté par la police britannique et condamné (...) Lire la suite »

 

 

Partager cet article

Repost0
19 décembre 2019 4 19 /12 /décembre /2019 00:37
Retraites : les compagnies d’assurance en embuscade - Chroniques | Là-bas si j'y suis

Partager cet article

Repost0
17 décembre 2019 2 17 /12 /décembre /2019 00:16

Pays d’épargnants, la France est le premier marché d’Europe continentale pour la gestion d’actifs. Les institutionnels, qui représentent 73 % des encours en France, constituent une porte d’entrée privilégiée pour percer sur ce marché largement dominé par les acteurs locaux. Plusieurs gérants américains se penchent sur les opportunités offertes par la réforme de l’épargne retraite.C’est pour cela que ceux qui ont lancé cette « affaire » ne sont pas aussi fous qu’ils en ont l’air : Delevoye déclare finalement 13 mandats au lieu de 3, c’est une erreur dit-il et Philippe croit en sa « bonne foi ». Tout est dit ils nous roulent dans la farine mais c’est eux qui sont frits. Ils se tiennent tous comme dans l’affaire Benalla où un voyou paraît pouvoir bénéficier de protections inouïes, parce que ce monde est réellement un monde de voyous où les intérêts privés ont tous les droits de pillage, peuvent éborgner le citoyen qui proteste. Bref ces gens là  sont toujours en place même s’ils ont foutu le plus beau bordel qui se puisse imaginer. Ils ont même décidé de prendre en otage nos fêtes de la Noël, tout plutôt que de renoncer à ce marché juteux.  ( note de Danielle Bleitrach)

BlackRock gère environ 30 milliards d’euros pour le compte de clients français.

Shutterstock

Publié le 24 sept. 2019 à 10h54

Avec 4.142 milliards d’euros d’encours à la fin 2017, la France représente le premier marché d’Europe continentale pour la gestion d’actifs. Loin devant l’Allemagne (2.161 milliards) et la Suisse (1.887 milliards), selon une récente étude de l’Efama, le lobby européen des fonds d’investissements. Une manne qui ne passe pas inaperçue outre-Atlantique.

630 sociétés de gestion d’actifs

« Les Français sont de grands épargnants, même s’ils ne sont pas forcément investis de façon diversifiée pour le long terme », note Stéphane Lapiquonne, directeur général de  BlackRock en France . « C’est un marché clef en Europe », ajoute Thomas Chaussier, le directeur France de Morgan Stanley IM en France, qui souligne son caractère « très concurrentiel, avec de nombreux acteurs locaux de toutes tailles ». Il faut dire qu’avec 630 sociétés de gestion, la France concentre bien plus d’acteurs que l’Allemagne (380) ou le Luxembourg (304), dont le champion européen Amundi avec plus de 1.400 milliards d’euros d’encours, mais aussi Natixis IM (plus de 800 milliards d’actifs), BNP Paribas AM (plus de 530 milliards) ou encore La Banque Postale AM (220 milliards).[...]

La suite sur le blog Histoire et société :https://histoireetsociete.wordpress.com/2019/12/15/la-france-un-marche-strategique-pour-les-gerants-americains/

Et ci-dessous :

Larry Fink (BlackRock) et Emmanuel Macron à l’Elysée en juillet 2019 © Reuters

Larry Fink (BlackRock) et Emmanuel Macron à l’Elysée en juillet 2019 © Reuters

Partager cet article

Repost0
13 décembre 2019 5 13 /12 /décembre /2019 15:59

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

Voici comment BlackRock, gestionnaire d'actifs américain, se présente sur son site :

BlackRock est un gestionnaire d'actifs mondial qui se consacre à votre bien-être financier.

Un vrai philanthrope !

Partager cet article

Repost0
29 novembre 2019 5 29 /11 /novembre /2019 16:02

Cet article est reposté depuis Le blog de Roger Colombier.

Partager cet article

Repost0
20 août 2019 2 20 /08 /août /2019 13:35

Alors que la conjoncture mondiale cumule les déboires, les dividendes versés aux actionnaires au deuxième trimestre 2019 affichent un nouveau record, selon une étude d'une société de gestion de fonds américaine. Ils ont atteint la somme folle de 514 milliards de dollars. Avec 51 milliards de dollars de dividendes, la France conforte sa place de meilleur rémunérateur d'actionnaires en Europe. [...]

La Bourse de Paris

Extraits : "La France, premier payeur européen

De son côté, la France a, au contraire, contribué à tirer les dividendes vers le haut. Il ressort que la rétribution des actionnaires en France a augmenté de 5,3%. Avec 51 milliards de dollars de dividendes, l'Hexagone est "de loin" le premier payeur en Europe, et enregistre "un nouveau record historique". A titre de comparaison, l'économie allemande a versé 38,5 milliards de dividendes sur cette période, en baisse de 11%."

[...]

L'article intégral ici : https://www.latribune.fr/bourse/dividendes-nouveau-record-en-france-malgre-le-ralentissement-825997.html#xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20190820

Partager cet article

Repost0
12 août 2019 1 12 /08 /août /2019 14:57

Pour sortir des scandales d'évasion et de contournement fiscal, les pays dont les rentrées sont siphonnées par les paradis fiscaux doivent faire preuve de volonté politique pour contribuer à la réforme du système international.

Selon la chercheure les négociations ouvertes à l'OCDE sont l'occasion d'exiger un taux d'imposition minimum mondial aux multinationales.

Pauline Leclère, porte-parole de Oxfam a été jointe au téléphone par Godlove Kamwa.

Commentaire : Est-il vraiment sérieux de penser réformer le capitalisme de façon durable ? 

Les actionnaires veulent toujours plus de profits.   Les systèmes institutionnels, juridiques, économiques mondiaux concourent tous à perpétuer la course aux profits.  On peut gagner temporairement un taux d'imposition mondial aux multinationales.  Mais la tendance lourde est que les multinationales, tant que le capitalisme dominera le monde, chercheront à piller les pays et les nations, à démanteler les réformes, même minimes, qui les contraignent.  Elles écarteront, par tous les moyens, tout ce qui pourrait réduire leurs dividendes.  Pour cela leurs partisans, militaires, juristes, économistes, politiques, sont prêts à écraser les peuples, et à s'attaquer aux nations. 

Ce qui se passe en France avec la destruction des "conquis" de la Libération et du CNR illustre cette tendance.

C'est à la racine du mal qu'il faut s'en prendre.  C'est le capitalisme lui-même qu'il faut combattre pour lui substituer une autre logique que le profit.

Ce qui ne veut pas dire qu'il ne faut pas se battre pour faire payer les multinationales.  Il faut le faire.  Toute défaite des multinationales forcent les muscles de ceux qui les combattent.  Toute victoire des peuples, des salariés et des nations permet d'entrevoir une autre voie.  Mais c'est le système capitaliste, finalement, qu'il faut abattre car il ne peut être ni réformé, ni social.  YG.

Partager cet article

Repost0

Articles Récents