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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
31 juillet 2020 5 31 /07 /juillet /2020 23:06

Cet article est reposté depuis Réveil Communiste.

"Les sanctions économiques lancées par les Etats-Unis vont devenir de moins en moins efficaces ..."

 

La bonne nouvelle du jour (31 juillet 2020)

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27 mars 2020 5 27 /03 /mars /2020 23:51

"Il ne s’agit pas d’un appel à la grève dans toutes les collectivités. Il s’agit de permettre aux syndicats et aux agents confrontés à l’injonction inadmissible d’aller au travail, sur le terrain sans les équipements de sécurité nécessaires de dire non ! Il s’agit de permettre aux agents dont les fonctions ne sont pas vitales pour la collectivité de se rendre sur le terrain. Il s’agit de protéger les agents des abus du télétravail…"

Vive agitation ministérielle suite à un dépôt de préavis de grève en période souhaitée d’union nationale… Monsieur DUSSOPT aurait-il peur de la colère des territoriaux ?

Communiqué de presse de la Fédération CGT des Services publics

Depuis 3 semaines, dans toute la France, les syndicats CGT interpellent des employeurs locaux qui poussent leurs agents à se rendre sur le terrain, c’est-à-dire rompre le confinement, alors que leur activité n’est ni vitale pour la collectivité ni nécessaire à la lutte contre la propagation de la pandémie. Ces interpellations ont largement été relayées auprès des préfets, auprès du ministre lui-même.

En effet, si nombre d’élus respectent les règles, ce dont nous nous félicitons, travaillent avec les IRP et les élus syndicaux pour veiller à définir précisément les conditions optimums de sécurité pour les agents, dont les fonctions nécessitent d’intervenir directement sur le terrain, force est de constater que ces conditions ne sont pas de mise partout.

Aujourd’hui encore, par dizaines de milliers, dans toute la France, des agents de la fonction publique territoriale, personnels soignants, agents des EHPAD, ATSEM, assitant.es maternelles, asistant.es familiales, égoutiers, éboueurs, pompiers, gardiens, techniciens ou administratifs d’astreintes … subissent d’inadmissibles injonctions pour aller travailler sans disposer des équipements de sécurité nécessaires pour se protéger du coronavirus. Il faudrait ne rien dire ?

Les agents de fonction publique territoriale sont massivement aux premières loges pour garantir le maintien des services publics essentiels à la population. La conscience professionnelle des territoriaux n’est pas à démontrer, et nous n’avons rien à prouver à Monsieur DUSSOPT.

Depuis quand Monsieur DUSSOPT ne sait-il plus lire un préavis de grève ? Le préavis déposé par la Fédération expose précisément que : « dans la période actuelle, afin de permettre aux personnels du champ fédéral, le cas échéant après extinction de toutes les autres voies possibles, de se mettre en grève, pour défendre les intérêts des salariés et des agents, porter leurs revendications et de prendre des décisions d’action, la Fédération CGT des Services publics dépose des préavis de grève de 0 h à 24 h pour les journées suivantes (…) ». Il ne s’agit pas d’un appel à la grève dans toutes les collectivités. Il s’agit de permettre aux syndicats et aux agents confrontés à l’injonction inadmissible d’aller au travail, sur le terrain sans les équipements de sécurité nécessaires de dire non ! Il s’agit de permettre aux agents dont les fonctions ne sont pas vitales pour la collectivité de se rendre sur le terrain. Il s’agit de protéger les agents des abus du télétravail…

Que Monsieur DUSSOPT, au lieu de s’engager sur le sentier de la guerre contre la CGT, commence par consacrer son énergie à établir une circulaire en direction de tous les employeurs publics pour leur rappeler leur obligation de respecter l’article 23 de la loi du 13 juillet 1983 : qui établit que les « conditions d’hygiène et de sécurité de nature à préserver leur santé et leur intégrité physique sont assurées aux fonctionnaires durant leur travail »… et il n’y aura aucune raison pour les agents de faire grève !

Que Monsieur DUSSOPT et son gouvernement fournissent des masques FFP2, du gel, des blouses, des tests de dépistage et cela massivement pour tous les agents et salariés, dont les fonctions rendent la présence nécessaire sur le terrain, réquisitionnent des usines s’il le faut … et il n’y aura aucune raison de faire grève !

À la « surprise » de Monsieur DUSSOPT, habituellement moins prompt à répondre à nos courriers, nous opposons notre ferme volonté de défendre les vies des territoriaux, sans formules ni arrières pensées politiciennes.

Montreuil, le 26 mars, 18 h 30.

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28 janvier 2020 2 28 /01 /janvier /2020 15:11
Ces financiers qui dirigent le monde - BlackRock

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19 janvier 2020 7 19 /01 /janvier /2020 16:21

"

"L’un des enjeux public et médiatique du débat sur les retraites futures est le fameux 14 % : selon le gouvernement Macron/Philippe, il faut absolument éviter qu’à l’avenir la part des dépenses de retraite dans le PIB dépasse 14 %. À juste titre, nombre de mes ami.e.s économistes ou syndicalistes ont fait observer qu’avec un telle règle, au moins aussi stupide et arbitraire que les critères dits de Maastricht (dont celui qui impose que le déficit public annuel ne dépasse pas 3 % du PIB), le montant moyen des retraites serait à coup sûr de plus en plus faible (relativement à la richesse économique nationale par habitant) vu que le nombre des retraités va augmenter par rapport à la population totale dans les décennies à venir. La « part de gâteau » de chaque retraité va fondre au fil des ans si le « gâteau retraites » ne peut pas dépasser 14 % du gâteau PIB alors que le nombre de convives retraités augmentera nettement plus vite que celui des convives du gâteau PIB. L’argument est imparable, mais je n’ai pas vu passer une critique complémentaire pourtant fondamentale : on ne peut pas comparer le gâteau « dépenses de retraites » au gâteau PIB sans commettre une grave confusion conceptuelle entre, d’un côté, des dépenses (qu’elles soient publiques ou privées) et, de l’autre, des « valeurs ajoutées », qui sont au cœur de la définition du PIB."

Source : DEBOUT! : BLOG JEAN GADREY

dans Revue de presse

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18 janvier 2020 6 18 /01 /janvier /2020 15:07
Vol en réunion : Baisse du taux du livret A (0,5%), nettement au-dessous de l'inflation (+1,1%) - Objectifs : capter les économies des épargnants pour construire des logements sociaux et offrir aux banques et fonds de gestion privés les économies des plus modestes

"La concentration du marché de la gestion d’actifs aux mains d’un nombre restreint d’acteurs américains, au premier rang desquels BlackRock, confère en outre à ces gestionnaires un pouvoir de déstabilisation de l’ensemble de l’économie mondiale."

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12 septembre 2019 4 12 /09 /septembre /2019 00:05
A Grand-Couronne près de Rouen, l'UPM vend l'usine de Chapelle Darblay pendant que des milliers de milliards de dollars se transforment en" investissements fantômes"

Voilà le système qui explique la politique industrielle de l'UPM en France.  Faire le plus de profits possibles. Pour cela, racheter des entreprises en France, bénéficier des cadeaux de l'Etat et des collectivités locales, puis liquider des usines sans réinvestir, ne pas réorienter la production ( par exemple des sacs en papiers pour les grandes surfaces ...), refuser leur rachat pour supprimer la concurrence et aller construire des unités de production dans des pays à bas coûts de main d'oeuvre - en Amérique latine par exemple - pour ensuite les réexporter en France et en Europe, par bateau ... tout faire pour échapper à l'impôt,  comme par exemple, des investissements "fantômes" !

Ces multinationales nous volent le travail, l'industrie, polluent la planète et deviennent de plus en plus riches.  Ce système, c'est le système capitaliste.

Vous avez dit "Changer le système" ? Dîtes " En finir avec le capitalisme" !

Yvette Genestal

Extraits

Ces milliers de milliards d’investissements «fantômes»

Dans une étude, le FMI détaille et condamne l’ampleur de l’évasion et de l’optimisation fiscales. La lutte annoncée contre le phénomène n’a pas donné le résultat escompté

Près de 40% des investissements directs étrangers (IDE), soit 15 000 sur un total de 40 000 milliards de dollars par année, ne financent pas d’usines ou d’autres activités économiques. Ils n’alimentent pas la croissance, et encore moins la création d’emplois. Ces investissements «fantômes» circulent d’une structure financière de multinationales à une autre et d’un pays à un autre dans un seul but: celui d’échapper au fisc.  [...]

Le montant qui échappe au fisc grâce à l’ingénierie financière et à l’usage de coquilles vides représente l’équivalent du produit intérieur brut (PIB) cumulé de la Chine et de l'Allemagne.

85% des investissements «fantômes» dans dix pays

Le FMI souligne aussi que 85% des 15 000 milliards ne se retrouvent concentrés que dans dix paradis fiscaux. Le Luxembourg et les Pays-Bas en accueillent presque la moitié. Le reste est réparti entre Hongkong, les îles Vierges britanniques, les Bermudes, Singapour, les îles Caïmans, la Suisse, l’Irlande et l’île Maurice.[...]

Désormais une pratique normale

Le FMI constate que les résultats ne sont pas au rendez-vous. «La part des investissements «fantômes» dans le monde a augmenté de 30 à 40% sur une décennie, note-t-il.» [...]

Lire l'article intégral ici : https://www.letemps.ch/economie/milliers-milliards-dinvestissements-fantomes

 

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8 septembre 2019 7 08 /09 /septembre /2019 09:02
15 juin 2017 - Bernard Arnault, PDG de LVMH, Maurice Lévy ex-PDG de Publicis, E. Macron au salon Viva Technology

15 juin 2017 - Bernard Arnault, PDG de LVMH, Maurice Lévy ex-PDG de Publicis, E. Macron au salon Viva Technology

Macron, président des riches ? Libération avait déjà démontré en 2017 que la campagne de Macron avait été financée par les dons des réseaux bancaires ou des patrons de start-up. Mais Le Monde vient de faire mieux : dans une série d’articles sur la disparition du Parti socialiste, les journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme racontent les coulisses de l’embauche d’Emmanuel Macron par François Hollande. Où l’on découvre que son arrivée à l’Elysée a bien été téléguidée.

Des grands patrons font passer un message à Hollande pendant la campagne présidentielle

Nous sommes en janvier 2012. François Hollande n’est pas encore président de la République mais la campagne est lancée. François Rebsamen, proche de Hollande, est invité à dîner par le frère de Jacques Attali, qui a pris sous son aile le jeune Macron. Autour de la table sont présents de nombreux grands patrons : “Gérard Mestrallet (Suez), Jean-Pierre Clamadieu (Rhodia), Jean-Pierre Rodier (Pechiney), Serge Weinberg (Sanofi) et quelques autres…”, détaille Le Monde. En clair, ce sont des industriels de gauche qui sont venus à ce dîner pour évoquer quelques sujets avec un proche de Hollande.[...]

La suite ci-dessous sur le blog de Danielle Bleitrach :

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12 août 2019 1 12 /08 /août /2019 14:57

Pour sortir des scandales d'évasion et de contournement fiscal, les pays dont les rentrées sont siphonnées par les paradis fiscaux doivent faire preuve de volonté politique pour contribuer à la réforme du système international.

Selon la chercheure les négociations ouvertes à l'OCDE sont l'occasion d'exiger un taux d'imposition minimum mondial aux multinationales.

Pauline Leclère, porte-parole de Oxfam a été jointe au téléphone par Godlove Kamwa.

Commentaire : Est-il vraiment sérieux de penser réformer le capitalisme de façon durable ? 

Les actionnaires veulent toujours plus de profits.   Les systèmes institutionnels, juridiques, économiques mondiaux concourent tous à perpétuer la course aux profits.  On peut gagner temporairement un taux d'imposition mondial aux multinationales.  Mais la tendance lourde est que les multinationales, tant que le capitalisme dominera le monde, chercheront à piller les pays et les nations, à démanteler les réformes, même minimes, qui les contraignent.  Elles écarteront, par tous les moyens, tout ce qui pourrait réduire leurs dividendes.  Pour cela leurs partisans, militaires, juristes, économistes, politiques, sont prêts à écraser les peuples, et à s'attaquer aux nations. 

Ce qui se passe en France avec la destruction des "conquis" de la Libération et du CNR illustre cette tendance.

C'est à la racine du mal qu'il faut s'en prendre.  C'est le capitalisme lui-même qu'il faut combattre pour lui substituer une autre logique que le profit.

Ce qui ne veut pas dire qu'il ne faut pas se battre pour faire payer les multinationales.  Il faut le faire.  Toute défaite des multinationales forcent les muscles de ceux qui les combattent.  Toute victoire des peuples, des salariés et des nations permet d'entrevoir une autre voie.  Mais c'est le système capitaliste, finalement, qu'il faut abattre car il ne peut être ni réformé, ni social.  YG.

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4 août 2019 7 04 /08 /août /2019 15:38

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10 juin 2019 1 10 /06 /juin /2019 15:04
Jean-Pierre Chevènement: «Le drame d’Alstom témoigne du déclin du patriotisme des élites en France»Jean-Pierre Chevènement: «Le drame d’Alstom témoigne du déclin du patriotisme des élites en France»

Une tribune de Jean-Pierre Chevènement, parue dans Le Figaro, le 5 juin 2019.

Belfort, dont le nom symbolise l’esprit de résistance, se bat à nouveau le dos au mur. Or General Electric, auquel la branche énergie d’Alstom a été vendue en 1999 pour les turbines à gaz et en 2015 pour le reste, vient d’annoncer la suppression de plus de mille emplois, le quart de son effectif, la moitié de ceux qui travaillent dans le secteur des turbines à gaz, à tel point que la pérennité du site paraît menacée. C’est évidemment un crève-cœur pour le maire de Belfort que j’ai été pendant plus de vingt ans, mais plus encore un épisode symbolique d’un processus de désindustrialisation, lui-même indissociable de la financiarisation et du démantèlement de nos grands groupes industriels depuis plus de deux décennies.

J’espère encore que le Président de la République ne voudra pas laisser associer son nom à cette débâcle et saura trouver le moyen de pérenniser ce grand site industriel français dont les salariés sont fiers des produits de hautes technologie qu’ils fabriquent. Encore aimerais-je ne pas entendre le porte-parole du gouvernement expliquer que Belfort et ses turbines à gaz seraient sacrifiées sur l’autel de la « transition écologique ». On croit entendre Flaubert qui, sous le mot « époque » notait. « Notre époque est une époque de transition » (Dictionnaire des idées reçues).

 

Le marché des turbines à gaz connait un fléchissement temporaire. Mais les énergies renouvelables sont des énergies intermittentes. Il faut donc suppléer à leur insuffisance. Ce n’est pas s’avancer beaucoup que de dire que le gaz fera mieux l’affaire dans la prochaine décennie que le charbon (pour de bonnes raisons) et que le nucléaire (pour de mauvaises). Sinon, pourquoi nos amis Allemands s’acharneraient-ils à construire un nouveau gazoduc à travers la Baltique ? Ce dérapage ne doit pas occulter l’essentiel : la France et l’Europe auront encore besoin de maintenir une industrie de production électrique diversifiée. C’est pourquoi j’ai regretté que l’État ait cédé en 1999 et 2014 un fleuron technologique et qu’il ait refusé, en 2017, de monter au capital des trois « co-entreprises » qui avaient été prévues, dans le protocole d’accord de 2014, pour ancrer General Electric à Alstom et au tissu industriel français.

Le drame que vit Belfort est un drame national, celui de l’abandon de l’industrie française par nos élites financiarisées. Revenons sur l’exemple de Belfort : au départ était un vaste conglomérat fabriquant des turbines nucléaires, hydrauliques à vapeur ou à gaz, des locomotives de fret ou à grande vitesse, des moteurs, des aimants etc. [...]
 

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