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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
4 août 2020 2 04 /08 /août /2020 23:28
Ce ne sont pas les premiers soldats américains accueillis par la Pologne.  Ici en Avril 2014, des soldats américains arrivent sur le sol polonais.

Ce ne sont pas les premiers soldats américains accueillis par la Pologne. Ici en Avril 2014, des soldats américains arrivent sur le sol polonais.

Si quelqu’un avait le moindre doute sur le statut de laquais de la Pologne vis-à-vis des États-Unis, alors après avoir lu les conditions de stationnement des soldats américains dans notre pays, il devrait finalement les perdre, c’est la réflexion amère mais non dénuée d’humour du Polonais auteur de ce constat désabusé (note et traduction de Danielle Bleitrach).

Les Américains ont posé des conditions difficiles: le transfert du commandement du corps à la Pologne ne sera possible que si la Pologne renonce à son État souverain en retour. L’armée américaine bénéficiera donc d’un statut spécial, dont la caractéristique la plus importante sera l’exclusion du personnel américain de la juridiction polonaise. Par conséquent, tout ce que les soldats américains feront ou ne feront pas avec les biens polonais et les citoyens polonais en Pologne, notre État n’aura rien à dire à ce sujet. Après avoir franchi les frontières de la base, aucun service de l’Etat, des représentants des autorités polonaises et même les plus hauts fonctionnaires de l’Etat n’auront accès à ses locaux. À moins que la commande de base n’ait gracieusement autorisé leur entrée. Et l’expérience du stationnement de soldats américains, par exemple au Japon, montre que ce n’est pas la fin bien sûr. 

En revanche, conformément aux nombreux mois de demandes en ce sens de la Pologne , celle-ci a été autorisée à payer la construction de la base avec l’argent des contribuables, les États-Unis ont gracieusement accepté.

[...]

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7 juillet 2020 2 07 /07 /juillet /2020 23:37

Attendu ce mardi 7 juillet au soir au port de commerce de la Pallice, à La Rochelle, le navire n’était pas encore amarré qu’il provoquait déjà des réactions. En témoigne le communiqué du comité rochelais et de coordination du Mouvement de la Paix en Charente Maritime "Non à la guerre, non à l’Otan".

"Dans une période de graves inquiétudes sanitaires, économiques et sociales, les États-Unis et leurs alliés préparent la guerre, la vraie celle-là", indique le comité, qui reproche aussi à l’État français son arsenal militaire et dénonce plus généralement "le gaspillage faramineux que constituent les dépenses militaires ainsi que le coût écologique et environnemental de l’ensemble des activités du complexe militaro-industriel". [...]

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21 avril 2020 2 21 /04 /avril /2020 16:31
Face au coronavirus, Trump et l’UE partent en guerre… contre le Venezuela !

« C’est le plus grand déploiement militaire américain dans la Caraïbe depuis l’invasion du Panama en 1989 pour arrêter le président Noriega, accusé de narcotrafic. Aujourd’hui les USA veulent arrêter le président du Venezuela, Nicolas Maduro accusé de trafic de drogue. »[1] Ainsi titre France Info Martinique en ce 5 avril 2020 sur la énième tentative de l’impérialisme états-unien de renverser le président légitimement élu, Nicolas Maduro.

Aux abois dans sa lutte contre le coronavirus, Trump chercher à détourner l’attention en se lançant dans une nouvelle aventure belliciste apte à satisfaire grossièrement son électorat latino anticommuniste et anti-bolivarien. Il fallait bien trouver une “justification”, et voici que Trump, se prenant pour Nixon déclarant “la guerre à la drogue” en 1970, tente le tout pour le tout pour effacer son humiliante incapacité à se débarrasser du “dictateur” Maduro.[...]

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20 avril 2020 1 20 /04 /avril /2020 15:44

Le blog de Danielle Bleitrach

Comment faire face à ce qui aurait pu s’annoncer comme une remise en cause fondamentale, dans l’opinion publique des pays de l’Otan, de l’idée que l’on ‘doit’ se faire de nos ennemis, et de leurs menace contre lesquelles il faut se surarmer (au détriment entre autre de la sécurité sociale) ? Le danger chinois, russe, communiste, … doit rester vivace, sinon l’Otan n’a plus de sens.

 

Le spectacle de l’entre déchirement des pays occidentaux et de leur manque de solidarité envers  les plus faibles d’entre eux, a vilainement contrasté avec l’aide de la Chine, de la Russie, de Cuba. Propagande ? Mais certainement : c’est une propagande en faveur de la solidarité humaine, et une  propagande efficace contre le bourrage de crâne de l’Otan « qui nous protège contre les Russes et les Chinois … » ; une propagande qui a même forcé, avec un peu de retard, l’Otan elle-même à faire l’annonce qu’elle mettait  une partie de ses moyens pour l’entre-aide médicale (preuve, l’Otan a organisé le déménagement d’un hôpital de campagne de l’Italie, vers le Luxembourg).

Une sérieuse guerre de propagande est donc mise en place contre la Chine principalement. La première attaque début avril était sur le thème « la Chine est responsable du fait que le monde occidental n’a pas pris au sérieux la menace ». C’est clair que lorsque la Chine décide de fermer une région entière, de mettre son économie à l’arrêt, de construire en urgence deux hôpitaux… c’est clair qu’il ne fallait pas prendre ça au sérieux. Juste une grippette.

[...]

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15 mars 2020 7 15 /03 /mars /2020 18:49
De nombreux opposants à "Defender Europe" ont manifesté à l'aéroport de Nuremberg contre la grande manœuvre de l'OTAN. Ils ont critiqué le transfert de milliers de soldats en Allemagne et ont protesté contre la violence armée.

De nombreux opposants à "Defender Europe" ont manifesté à l'aéroport de Nuremberg contre la grande manœuvre de l'OTAN. Ils ont critiqué le transfert de milliers de soldats en Allemagne et ont protesté contre la violence armée.

samedi 14 mars 2020 par José Goulao

Et vive la folie intégrale des manœuvres militaires au sein de l’Europe en proie à la pandémie.
“La famine, la peste et la guerre sont les trois ingrédients les plus fameux de ce bas monde. (…) Le plus déterminé des flatteurs conviendra sans peine que la guerre traîne toujours à sa suite la peste et la famine, pour peu qu’il ait vu les hôpitaux des armées d’Allemagne, et qu’il ait passé dans quelques villages où il se sera fait quelque grand exploit de guerre”. En 1764, le Dictionnaire philosophique ouvre en ces termes l’article “Guerre”. on s’y croirait. Alors que l’Europe est immobilisée, minée par le nouveau coronavirus, alors que Trump prétend fermer ses frontières aux Européens, 30.000 soldats américains débarquent et près de 40.000 soldats de l’OTAN sont déployés à travers le continent pour les jeux de guerre Defender Europe 2020 (Daniel Bleitrach)

Lire aussi notre article Defender 2020 : la plus grande mobilisation de troupes de l’OTAN contre la Russie depuis 25 ans

L’Europe est fermée. Pendant ce temps, 30 000 soldats américains envahissent le continent jusqu’en juillet dans les plus grandes manœuvres militaires en 25 ans. Que se passe-t-il lorsque le président des États-Unis décide d’interdire aux Européens d’entrer dans son pays. En pleine lutte contre la pandémie de coronavirus, priorité à la guerre.

Alors que l’Europe est immobilisée, minée par le nouveau coronavirus, près de 40 000 soldats de l’OTAN sont déployés sur le continent dans le but de tester la “mobilité militaire” et de répondre à “toute menace potentielle” – russe, l’ennemi est déjà connu.  [...]

La suite sur le site de l'ANC ci-dessous :

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8 janvier 2020 3 08 /01 /janvier /2020 23:45

Déclaration de l’ANC

mercredi 8 janvier 2020 par ANC

Alors que les hommes et les femmes épris de paix peuvent légitimement s’inquiéter des derniers événements au Moyen-Orient et de leur incidence sur la paix mondiale, l’UE, fidèle à elle-même, continue de s’aligner sur les faucons US.

Notre Président Macron aime à se présenter comme la belle âme humaniste de l’Union Européenne, le chevalier blanc des Droits de l’Homme que tout opposerait à des chefs d’Etat ou politiciens comme Trump, Bolsonaro, ou Orban, (ou Marine Le Pen), méchants autoritaires et xénophobes. Mais cette soi-disant opposition se révèle très vite fausse à l’épreuve des faits. Aucun des cinq ne combat le Capitalisme et son corollaire l’Impérialisme, qui sont la cause des inégalités sociales, de l’exploitation des ressources des peuples d’Afrique, d’Amérique ou d’Asie (et d’Europe !) par quelques centaines de sociétés transnationales et les Pouvoirs d’Etat à leur service, et des risques de guerre qui en découlent ici ou là. Tous en sont au contraire d’ardents partisans, dans leur style particulier, à commencer par Macron, qui tente en France de livrer le juteux marché des retraites aux investisseurs privés, et qui envoie ses troupes au Sahel protéger ses zones d’influence sous le prétexte fallacieux de combattre l’intégrisme alors que l’occupation étrangère ne fait que le répandre après être parvenu à détruire l’État libyen en état de guerre permanente depuis l’intervention de l’OTAN en 2011 et aujourd’hui menacé d’une nouvelle intervention, cette fois celle de la Turquie, notre « partenaire » au sein de l’OTAN qui collectionne lui-aussi les interventions hors de ses frontières et à qui on semble ne rien pouvoir refuser.[...]

La suite sur le site de l'ANC :http://ancommunistes.org/spip.php?article1730

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15 décembre 2019 7 15 /12 /décembre /2019 15:15

17 novembre 2019 - 46ème anniversaire de la révolte des étudiants de l’Ecole Polytechnique et des ouvriers d’Athènes contre la junte :

Avec des grandes démonstrations contre l’impérialisme et la guerre, à Athènes, à Thessalonique et dans les autres grandes villes, a été honoré le 46ème anniversaire du soulèvement héroïque des étudiants de l’Ecole Polytechnique et des ouvriers d’Athènes, en novembre 1973, qui a constitué le point culminant de la lutte du peuple et de la jeunesse contre la dictature des colonels, qui étaient au pouvoir depuis le 21 avril 1967.

Les slogans de la révolte de l’Ecole Polytechnique restent actuels dabs la lutte contre la politique qui mène le peuple à la pauvreté, le chômage, l’insécurité, contre la participation de la Grèce aux plans impérialistes de l’OTAN, des Etats-Unis, de l’UE, contre la répression et l’autoritarisme.

Il n’était pas au hasard qu’à Athènes, la grande manifestation anti-impérialiste, en marchant dans les rues centrales de la ville, est arrivée devant l’ambassade américaine, pour rappeler que l’imposition de la dictature militaire, en 1967, a servi « par le feu et par l’épée » les intérêts de la classe bourgeoise contre le peuple, en réalisant les plans des impérialistes des Etats-Unis et de l’OTAN, jusqu’au coup en Chypre, qui a conduit à l’invasion et l’occupation turques.

Lire la suite ici : http://fr.kke.gr/fr/articles/Aucune-participation-aux-plans-dangereux-des-Etats-Unis-de-lOTAN-et-de-lUE-cest-le-message-de-la-revolte/

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29 novembre 2019 5 29 /11 /novembre /2019 15:55

Un débat diffusé par la première chaîne d’outre-Rhin a mis en lumière la colère impuissante de la classe politique allemande contre le recul de l’Occident en Syrie, et accusé Donald Trump de tous les maux.

Par Rainer Rupp, ancien agent de renseignement du camp socialiste au plus haut sommet de l’OTAN, condamné et incarcéré par la justice allemande en 1993, aujourd’hui spécialiste des questions géostratégiques

« La marche triomphale d’Erdogan – l’Europe va-t-elle continuer à être une spectatrice impuissante ? » – tel était le titre d’un débat télévisé récemment diffusé sur la première chaîne publique allemande. Bien souvent, dans ce type d’émission, les responsables politiques invités échangent entre eux des platitudes sans importance. Rien de tel cette fois-ci.

Tout au contraire : ce fut un déballage de colère impuissante et d’aveu hargneux d’un échec de tout le camp occidental dans l’affaire syrienne. Comme si les politiciens présents se rendaient compte que ce qui se passe aujourd’hui au Moyen-Orient constituait le début de la fin de la domination occidentale qui y prévalait.

« C’est dur à avaler »

Wolfgang Ischinger, ancien ambassadeur allemand à Washington, et actuel organisateur de l’annuelle Conférence sur la Sécurité de Munich, s’est lamenté : « nous, Européens, nous nous sommes reposés sur les Etats-Unis, en escomptant que ceux-ci allaient régler tout cela au mieux ; nous, Allemands, avons essayé de leur sous-traiter notre sécurité dans la région. Tout cela finit manifestement mal, et du point de vue de l’Union européenne, le pire est encore à venir ».

Et de poursuivre, amer devant cette humiliation de l’ensemble du camp impérialiste : « en 2011 et 2012, nous – la République fédérale, les pays européens et les Etats-Unis – avons dit qu’Assad devait dégager. Et maintenant, c’est dur à avaler, nous devons nous faire à l’idée qu’Assad est toujours en selle, et que nous n’en viendrons pas à bout. La Realpolitik va nous contraindre à accepter cette réalité ».

« Moscou et Téhéran sont les grands gagnants »

Cela entraînera-t-il une reconnaissance diplomatique du pouvoir en place ? « Accepter la réalité signifie admettre que le régime Assad, soutenu par la Russie et d’autres, que nous avons combattu durement depuis huit ans, est toujours là ». Et l’ancien diplomate de lâcher : « nous devrons continuer à vivre avec les massacres de masse, car je ne vois plus aucun moyen, plus aucun moyen militaire, de faire quoi que ce soit » pour changer la réalité en Syrie.

Pour sa part, la dirigeante présente du parti Die Linke, Sevim Dagdelen, responsable des questions internationales pour ce groupe parlementaire, n’a pas vraiment contredit ce point de vue : « en 2011, les Américains ont dit qu’ils voulaient réduire l’influence de la Russie et de l’Iran dans la région, et pour cela ils ont estimé qu’il fallait faire tomber Assad. Les Européens se sont placés dans ce sillage. Et maintenant, nous mesurons le désastre, puisqu’on a atteint exactement l’inverse de ce que l’on voulait empêcher, à savoir que Moscou et Téhéran sont les grands gagnants, pas seulement militaires, mais aussi diplomatiques ».

Regrets inavouables

Ces derniers – qui refusaient la stratégie de déstabilisation d’un pays, une stratégie qui viole le droit international, mais qui ont aidé un gouvernement, à sa demande, à résister à celle-ci – sont donc « hélas les gagnants », si l’on en croit cette dirigeante de « gauche ». Il faut croire que cette dernière aurait préféré la victoire des puissances occidentales ainsi que des terroristes armés et financés par celles-ci.

Quant au président de la Commission des affaires étrangères du Bundestag, Norbert Röttgen (CDU), il a concentré ses critiques contre Donald Trump, Recep Tayyip Erdogan et Vladimir Poutine : au premier, il reproche le retrait des forces américaines du Nord-Est de la Syrie, et son initiative ayant abouti au cessez-le-feu de cinq jours entre les Kurdes du Rojava et la Turquie ; au deuxième, l’invasion des secteurs kurdes en Syrie ; et au troisième, l’accord signé avec son homologue turc le 22 octobre à Sotchi en vue d’une solution politique au conflit frontalier. 

« Je suis un fervent partisan de la relation transatlantique » – Norbert Röttgen président de la Commission des affaires étrangères du Bundestag 

Mais bien sûr, fidèle vassal de l’« Etat profond » américain, M. Röttgen s’est empressé d’emballer sa critique de la Maison-Blanche dans une profession de foi vantant les « valeurs » des USA : « je suis un fervent partisan de la relation transatlantique, les liens avec les Américains sont non seulement politiquement indispensables, ils sont aussi de l’ordre de l’émotion ». S’étant ainsi assuré qu’aucun malentendu ne subsiste sur ses sentiments profonds, il a ensuite pu affirmer que le cessez-le-feu sur lequel le vice-président Pence et le président Erdogan s’étaient mis d’accord constituait « un point bas historique de la diplomatie américaine, politiquement, moralement, et juridiquement ».

Et d’ajouter : « le plus honteux, dans ce document, c’est qu’il reprend complètement les thèses d’Erdogan (…) j’ai été et je reste scandalisé par cet accord, qui représente, pour la Turquie, un alibi offert sur un plateau par Donald Trump ». Applaudissements nourris dans le studio…

[...]

La suite ici : https://ruptures-presse.fr/opinions/syrie-kurdes-russie-allemagne-turquie/

 

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16 septembre 2019 1 16 /09 /septembre /2019 15:03

Cet article est reposté depuis Le blog de Roger Colombier.

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23 juillet 2019 2 23 /07 /juillet /2019 13:53

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

Une chose essentielle à rappeler : le parti communiste d'Ukraine n'a pas été autorisé à présenter de candidat à la Présidentielle  Les deux candidats présents au second tour étaient soutenus par les Etats-Unis.  Aux législatives les communistes sont toujours interdits de candidatures. 

Voici ce que disait Petro Symonenko ( Parti communiste d'Ukraine ) à la veille du second tour des présidentielles : "Ces réalités sont telles aujourd’hui que, quel que soit celui des deux candidats restants qui siègera à la présidence, aucun des problèmes clés qui touchent les gens ordinaires ne sera résolu. C’est bien pour cela que le candidat du Parti communiste, en violation de la Constitution et en vertu de la loi discriminatoire de « décommunisation », s’est vu interdire de se présenter à l’élection. Dans le même temps, les candidatures des forces néonazies et néofascistes ont été enregistrées sans aucun problème par la commission électorale."  

Source et article complet ici : http://solidarite-internationale-pcf.fr/2019/04/ukraine-a-la-veille-du-2nd-tour-de-la-presidentielle-un-choix-sans-choix-selon-petro-symonenko-parti-communiste-d-ukraine.html

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