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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
3 octobre 2020 6 03 /10 /octobre /2020 05:51
Mines de nickel en Nouvelle-Calédonie - Un des enjeux du référendum ?

Mines de nickel en Nouvelle-Calédonie - Un des enjeux du référendum ?

Kanaky, vingt-deux ans après l’accord de Nouméa,

 

Un référendum d’autodétermination se tiendra le 4 octobre 2020 en Kanaky/Nouvelle-Calédonie dans le cadre de l’accord de Nouméa de mai 1998 qui avait engagé ce territoire dans un processus de « décolonisation dans la République ». Il fait suite à celui organisé en 2018 où le non ne l’a emporté qu’avec une majorité de 57 %, qui a montré une nette progression du oui en faveur de la question posée : « Voulez-vous que la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté et devienne indépendante ? ». Conformément à l’accord de Nouméa, un troisième et dernier référendum pourra avoir lieu dans les deux années à venir si le non l’emporte à nouveau en 2020. À la veille de ce deuxième référendum, la chercheuse au CNRS Isabelle Leblic fait le point sur cette consultation qui représente une étape importante dans l’histoire de la Kanaky/Nouvelle-Calédonie.

La Kanaky Nouvelle-Calédonie a rendez-vous avec l’histoire

par Isabelle Leblic, chercheuse au CNRS. Source

Petit rappel historique

Depuis la fin du régime de l’Indigénat en 1946, les Kanak, devenus citoyens français, sont entrés dans la vie politique de Nouvelle-Calédonie avec l’Union calédonienne qui est resté majoritaire jusqu’en 1963 avec une population à plus de 50 % de celle du territoire jusqu’en 1956. Depuis 1975, l’indépendance a été mise à l’ordre du jour par des groupes tels que le Palika, le Fulk, etc. et l’Union calédonienne (UC) a suivi le mouvement à son congrès de Bourail en 1977. Cela fait donc bientôt 50 ans que le mot d’ordre d’indépendance est très largement partagé par la population kanak, peuple autochtone de Nouvelle-Calédonie.

Avant cela, en 1958, la Nouvelle-Calédonie avait voté massivement pour approuver la nouvelle constitution pour rester dans l’Union française, avec des garanties données par le gouvernement à l’UC pour garder la première large autonomie administrative qui avait été donnée au territoire avec la loi cadre du 23 juin 1956 dite « loi Defferre », applicable par son décret du 22 juillet 1957. Et plus qu’une simple décentralisation administrative, ce statut est le premier à reconnaître la dignité des Kanak et la capacité à se gérer eux-mêmes [1]. Mais cette promesse donnée, comme toutes les autres d’ailleurs par la suite, ne sera pas tenue et l’autonomie fut confisquée dès 1963 avec la réduction des compétences territoriales puis par les lois Billotte de 1969 qui ont accentué cette confiscation en renforçant le poids local de la métropole coloniale. 1963 est aussi la première année où les Kanak n’ont plus la majorité absolue dans la population calédonienne.[...]

La suite ci-dessous :

 

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1 octobre 2020 4 01 /10 /octobre /2020 05:20

"Très peu de réactifs sont fabriqués en France et en Europe. Nous devons ainsi aller nous fournir en Chine, en Corée du Sud et aux Etats-Unis." [Marianne]

François Bayrou, nommé récemment haut-commissaire au plan a déclaré le 22 septembre : « Lorsque les intérêts privés contredisent l'intérêt général, alors il y a un devoir de la puissance publique […] de les prendre en charge ». 

Chiche ! Il est grand temps.  Le tout est de savoir quel parti prendra ce grand européiste de Bayrou quand l'intérêt général sera contredit par les orientations de la commission de l'UE.  Car quelle autre solution que de nationaliser l'industrie pharmaceutique peut-on prendre quand il est impératif de protéger la santé des Français contre la logique financière des grandes multinationales de la santé ?  Tout autre solution ne serait que passagère tant le capitalisme est fort peu patriote, fort peu écolo, fort peu socialement responsable dès lors qu'il s'agit de satisfaire les appétits des actionnaires. YG. 

MANQUE DE REACTIFS ?

MANQUE DE REACTIFS ?

Marianne : Les retards dans l'obtention des résultats des tests de dépistage du Covid-19 se multiplient. L'origine de ces délais tient principalement sa source dans la pénurie de réactifs à laquelle font face les laboratoires​. En cause, la fabrication de ces produits à l'étranger, dénonce Lionel Barrand, président du syndicat national des jeunes biologistes.

Les tests sont-ils les nouveaux masques ? Une petite musique monte depuis plusieurs semaines : la France ferait face à une pénurie, ou du moins une tension, sur les réactifs – ces produits chimiques nécessaires à l'analyse des tests PCR. Le 8 septembre, le syndicat national des jeunes biologistes médicaux alertait sur la situation par voie de communiqué. "Certains fournisseurs de réactifs n'arrivent pas à suivre et de nombreux laboratoires sont en pénurie de réactifs et donc menacés d'arrêter toutes activités PCR Covid", écrivaient-ils. Une situation qui expliquerait, entre autres, pourquoi les files d'attente ne dégrossissent pas devant les laboratoires des métropoles, mais aussi pourquoi les résultats tardent souvent à arriver. Plus d'une semaine après, rien n'a changé selon Lionel Barrand, le président du syndicat. Explications.

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22 juillet 2020 3 22 /07 /juillet /2020 13:19
Affiches du PCF - 1980 - 2020 - Le PCF renouerait-il avec la revendication révolutionnaire de l'indépendance industrielle ?Affiches du PCF - 1980 - 2020 - Le PCF renouerait-il avec la revendication révolutionnaire de l'indépendance industrielle ?

Affiches du PCF - 1980 - 2020 - Le PCF renouerait-il avec la revendication révolutionnaire de l'indépendance industrielle ?

L'usine Chapelle Darblay à Grand-Couronne recyclait des papiers et cartons pour la métropole rouennaise et au-delà - Elle avait une capacité de production de 240 000 tonnes - UPM, multinationale finlandaise qui l'avait rechetée en 1990, la liquide aujourd'hui - Il faudra acheminer les vieux papiers (par camions ?) vers d'autres sites industriels, peut-être à l'étranger - Un exemple de la désindustrialisation française et de l'incapacité des gouvernements successifs à s'opposer aux diktats des firmes capitalistes. ...

L'usine Chapelle Darblay à Grand-Couronne recyclait des papiers et cartons pour la métropole rouennaise et au-delà - Elle avait une capacité de production de 240 000 tonnes - UPM, multinationale finlandaise qui l'avait rechetée en 1990, la liquide aujourd'hui - Il faudra acheminer les vieux papiers (par camions ?) vers d'autres sites industriels, peut-être à l'étranger - Un exemple de la désindustrialisation française et de l'incapacité des gouvernements successifs à s'opposer aux diktats des firmes capitalistes. ...

Ils sont en train de découvrir ce que les communistes n’ont cessé de proclamer: ré-industrialiser la France, la planification… Mais ne nous faisons pas d’illusion, leur planification comme leur ré-industrialisation tiendra peu compte des urgences sociales et reste tout entière orientée vers le profit. C’est pourquoi il faut plus que jamais que les communistes donnent une finalité, le socialisme à ce qui n’est qu’une ré-orientation formelle (note de Danielle Bleitrach)

FIGAROVOX/ENTRETIEN – Le secteur industriel français est dans une spirale descendante depuis la fin des «Trente glorieuses», constate l’économiste Claude Sicard. Le Commissaire au Plan aura selon lui fort à faire.

Par Marine Carballet

Claude Sicard est économiste et consultant international.


FIGAROVOX.- L’économie française se trouve dans une impasse avec la crise, et le Premier ministre Jean Castex a proposé la mise en place d’un nouveau «Commissaire général au plan». En quoi consiste cette fonction et pourquoi est il nécessaire de remettre en place une structure disparue depuis 2006?

Claude SICARD.- Il va falloir qu’un nouveau «Commissariat Général au Plan» (CGP) soit mis en place, et qu’il s’attelle rapidement à la tâche. On ne parviendra pas à reconstruire le pays autrement. Et l’on se souvient que le général de Gaulle avait parlé, en son temps, d’une «ardente obligation». Le Commissariat au Plan a disparu en 2006, et il a été remplacé par une simple cellule de réflexion et d’analyse, dont le rôle est devenu, les années passant, tout à fait marginal. Cela a résulté du fait que l’on a changé de modèle, comme Jean Louis Beffa l’a expliqué dans son ouvrage La France doit choisir.On a abandonné notre modèle traditionnel qu’il a qualifié de «commercial-industriel» pour adopter le modèle anglo-saxon «libéral-financier», ceci s’explique par la mondialisation et la poussée du libéralisme. En fait, notre pays n’a pas vraiment viré vers le libéralisme, il a opté pour un système mixte dans lequel l’État intervient toujours beaucoup dans la vie économique du pays. On a donc fait une erreur en abandonnant le CGP: c’était un organe d’étude, de réflexion, et de concertation, bien plus qu’un organe de planification, et le mot «Plan» ne signifiait nullement d’ailleurs une planification contraignante et autoritaire à la mode soviétique. Il s’agissait simplement d’une planification indicative qui traduisait les grandes options stratégiques de la puissance publique. Il faut donc en revenir à un tel système.

La suite sur le blog "Histoire et société" :

 

 

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10 juin 2020 3 10 /06 /juin /2020 15:47
 Mondialisation - Une seule solution, la démondialisation !

Écrit par le_pardem

 

Manif13Mai2018 600

Par le Parti de la démondialisation
Le 11 avril 2020

Il y a seulement quelques semaines, ceux qui parlaient de la démondialisation passaient pour des farfelus, des zozos incapables de s’adapter à un monde de plus en plus ouvert, etc.
Au pire, nous passions pour des populistes, des "rouges-bruns’’ dominés par la peur de l’autre, par la xénophobie et rêvant de repli sur soi.
Apparemment, le vrai monde, celui des altermondialistes de tous poils, des internationalistes de pacotille, de la ‘’gôche’’ de salon (insoumise ou pas…) et de Macron, avait le vent en poupe et n’avait rien à voir avec les analyses des ‘’illuminés’’ démondialisateurs.…

Et la pandémie est arrivée… bousculant les discours de tous ces ‘’bien-pensants’’.

Ce qui était présenté comme une évidence par les tenants du système néolibéral s’est révélé aux yeux de tous une absurdité.
Ce qui était qualifié d’absurdité par la coagulation néolibérale-verts-alter, anti-nation, sonne désormais comme le bon sens !
Les démondialisateurs auraient donc raison ?
Impensable avant la « crise » sanitaire. Evidence aujourd’hui !

[...]

La suite sur le site du Pardem :

 

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4 mai 2020 1 04 /05 /mai /2020 14:39

Face à la crise sanitaire du Covid-19, Hervé Morin veut muscler l'industrie en Normandie. Bernard Leroy, le président de l'Agglomération Seine-Eure va définir cette stratégie.

L’industrie représente 21 % du PIB et 19% des emplois en Normandie. (©La Dépêche de Louviers – archive chez Sanofi)

Commentaire

OUI pour l'emploi.

OUI, bien sûr.  Les ouvriers et techniciens de Sanofi qui ont vu leurs effectifs fondre au fur à mesure des délocalisations et des produits fabriqués hors de France ne peuvent que soutenir le projet. 

OUI pour l'indépendance nationale, économique, stratégique et sanitaire

Ainsi, déjà, en 2012, un article paru sur le site "Basta", alertait sur ce danger.  Ingrédient essentiel du Doliprane et de l’Efferalgan, le paracétamol est désormais importé à 100 % d’Asie, de Chine notamment.  François Chast, membre de l’académie de pharmacie s'inquiétait qu’un produit de base très utilisé en pharmacie ne soit plus du tout fabriqué en Europe : « On peut s’en étonner, au vu des compétences en chimie et en fabrication de médicaments qu’il y a sur notre territoire. Il y a la question de la qualité, certes. Mais aussi celle de l’indépendance économique et stratégique. Si, pour une raison ou une autre, la Chine ou l’Inde décidaient de ne plus fournir ces matières actives, vous imaginez la catastrophe. »

Ou une pandémie nécessitant de limiter drastiquement les échanges ou conduisant les Chinois à fermer pour plusieurs semaines leurs sites de production.

Mais la relocalisation suffit-elle ?  On le sait.  ces grandes firmes n'ont qu'un souci en tête : les profits, le CAC40, la cote en bourse à Paris, New-York, Francfort ...

Or elles sont financées essentiellement par l'argent public, celui de l'Etat,  celui de la sécurité sociale, par l'argent des salariés via les assurances privées.  Les bénéfices de SANOFI, comme de toute l’industrie pharmaceutique, sont essentiellement issus des fonds publics consacrés à la santé et à la sécurité sociale. En 2017, Sanofi a ainsi bénéficié de 561 millions de remboursements de l’assurance maladie française. Sans compter les crédits d'impôts recherche ....

Cela n'a pas empêché Sanofi de brader ses productions en France depuis près de 30 ans.  Et de continuer à empocher notre argent tout en adoptant une stratégie économique et financière contraire aux intérêts de ses salariés et des Français.

OUI à une nationalisation

C'est un gros mot certes.  Mais il faut appeler un chat un chat.  Quand une entreprise brade nos intérêts et fait n'importe quoi, il est de l'intérêt collectif de ne pas en abandonner la gestion aux milliardaires et aux marchés.  Et donc de la nationaliser.  Ce qui ne veut pas dire, confier intégralement les rênes à l'Etat.  Dans le cas d'une industrie pharmaceutique, les salariés, les assurés sociaux ont aussi leur mot à dire ... la nationalisation doit être une appropriation sociale collective.  Inventer les structures juridiques qui conviennent est tout à fait possible.  L'avantage est qu'en France, nous avons quelque expérience en ce domaine, notamment depuis la Libération.

Personne ne croit à un capitalisme vertueux, tempéré, maîtrisé.  Les promesses d'aujourd'hui masquent la néfaste gestion capitaliste et financière qui a conduit au désastre sanitaire d'aujourd'hui. 

La seule solution viable, pour nos vies et non pour le profit, pour le long terme, est donc l'appropriation collective.

Evidemment, ce n'est pas consensuel.   Ce serait demander à Sanofi et ses semblables de renoncer à leurs profits.  Nous ne sommes pas dans un monde de bisounours.  Il faudra les forcer un peu.

Yvette Genestal

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4 mai 2020 1 04 /05 /mai /2020 14:18
Les Chapelle Darblay dans la manifestation du 9 janvier 2020 - Près de 40 ans qu'ils se battent pour la production papetière en France pendant que les gouvernements successifs l'ont bradée et la bradent.

Les Chapelle Darblay dans la manifestation du 9 janvier 2020 - Près de 40 ans qu'ils se battent pour la production papetière en France pendant que les gouvernements successifs l'ont bradée et la bradent.

Les "premiers de cordée" sacrifieront-ils les " premiers de corvée " ?

Chapelle Darblay : La CGT s'adresse au Président de la République qui a affirmé vouloir une France souveraine. 

La multinationale UPM veut à tout prix se débarrasser de cette usine française, rachetée au groupe Chapelle Darblay qui fut un fleuron de l'industrie papetière française et dont les salariés ont acquis un savoir-faire précieux.  Les collectivités locales ont investi pour collecter les papiers usagers permettant de produire du papier recyclé.  Aujourd'hui UPM fait un pied de nez aux salariés, aux collectivités et aux citoyens qui ont financé l'effort industriel mais aussi ses profits. Il est temps que l'Etat français intervienne.  C'est de son ressort et de sa responsabilité.

Et pourquoi pas, osons un gros mot : Nationalisation

Nationalisation d'une usine qui a été construite par des salariés et ouvriers de plusieurs générations, qui produit du papier journal et qui garantit l'indépendance de la France dans ce domaine,  qui est un exemple d'économie circulaire,  qui pourrait sûrement produire d'autres type de papiers à l'heure où nous devons remplacer peu à peu le plastique ...

Chapelle Darblay n'appartient pas seulement à UPM.  Elle appartient aussi aux salariés.  Et elle nous appartient aussi un peu.

YG

Extraits de cette lettre.  L'intégralité peut se lire sur le site du syndicat CGT-Chapelle Darblay :

 

"Assurément, la crise sanitaire que nous vivons a reposé la question de la souveraineté et de l’indépendance de la Nation. Dans votre discours du 12 mars dernier, tirant les premières leçons de cette pandémie, vous affirmiez la nécessité « de construire, plus encore que nous ne le faisons, une France souveraine, une France et une Europe qui tiennent fermement leur destin en main ». A nouveau, dans votre discours du 13 avril, vous affirmiez « qu’il nous faudra rebâtir une indépendance agricole, sanitaire, industrielle et technologique française ».

Nous vous avons entendu et compris. C’est exactement ce que nous souhaitons et voulons faire en préservant les capacités de production de papier journal sur le site de Chapelle Darblay à l’opposé des décisions de vente ou de fermeture du groupe UPM, propriétaire du site. Nos écrits et actions depuis plusieurs mois et années maintenant le prouvent.

Unique en France, notre entreprise produit du papier journal recyclé à 100 % à partir de la collecte des papiers usagers sur l’ensemble de la vallée de Seine et au-delà. de sa production est destiné au marché français dont représente la consommation française de papier journal. Nous avons l’honneur de pouvoir citer notre entreprise comme un exemple pour construire une économie circulaire avec des circuits courts sur notre vallée de Seine. Nous sommes fiers d’être le maillon d’une filière qui permet l’indépendance de notre pays, y compris pour sa presse écrite."[...]

Intégralité de la lettre de la CGT Chapelle Darbalay au Président de la République ici :

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27 avril 2020 1 27 /04 /avril /2020 13:13
Qui est le plus utile : un trader ou une aide-soignante ?  François Ruffin - vidéo

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16 avril 2020 4 16 /04 /avril /2020 10:35

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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11 avril 2020 6 11 /04 /avril /2020 15:00
ROUEN - Les "Chapelle Darblay" lors de la manifestation du 9 janvier

ROUEN - Les "Chapelle Darblay" lors de la manifestation du 9 janvier

SAUVER CHAPELLE DARBLAY !

Par tous les moyens !

« Seules les entreprises nécessaires aux bons déroulements du pays doivent tourner », et notre direction nous dit qu’elle a bien l’intention de tout faire pour se remettre en mode production.

Même quand la presse va au plus mal (car le confinement met à mal les ventes), et bien surprise : à la chapelle il faut produire !!!! on aura sûrement des commandes urgentes. 

Notre Chapelle Darblay est donc nécessaire à l’économie du pays, il faudra qu’ils s’en souviennent car en juin, il nous semble qu’il est toujours prévu de fermer notre belle usine et le toujours quoi faire des déchets que sont notre matière première les 350 000 tonnes de vieux papiers ? 

L’Etat devra assumer ces propos et nous continuerons de les mettre face à leur responsabilité, une solution est toujours envisageable : sauver la Chapelle Darblay, cette belle usine 100% dans le recyclé, cette industrie du futur. 

Source : http://cgtchapelledarblayupm.unblog.fr/page/2/

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11 avril 2020 6 11 /04 /avril /2020 13:47

Cet article est reposté depuis Le blog de Roger Colombier.

Réquisition des outils de production industriels - Fédérations CGT de la Santé et de l’Action Sociale, Nationale des Industries Chimiques, du textile, et de l’industrie du livre, papier et communication, des travailleurs de la Construction, du Bois et de l’Ameublement

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