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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
10 février 2021 3 10 /02 /février /2021 17:04

Le rédacteur en chef de Ruptures était, il y a quelques jours, interviewé par Le Média pour tous.

Au cours de cet entretien, il a d’abord rappelé l’affaire qui oppose Twitter au mensuel ; il est ensuite longuement revenu sur le Brexit, une victoire historique pour la souveraineté des peuples ; il a enfin proposé son analyse sur la nature même de l’Union européenne, à la lumière de l’actualité

.La vidéo est désormais en ligne, ci-dessus. Une version longue est également disponible pour les abonnés de la chaîne.

Extraits à propos de la notion de souveraineté:

Pierre Lévy observe que "si un pays s'avise de faire un choix inverse aux traités européens, ce sont les traités qui doivent prévaloir".  Cela "pervertit le sens du mot démocratie".  On a ainsi "cette construction qui vise à brider et à effacer les souverainetés" alors que " Les peuples veulent reprendre le contrôle".  Paradoxalement, "le terme de souveraineté, notamment depuis Macron, revient en force" avec l'expression "souveraineté européenne".  Or dit Pierre Lévy, "on ne peut pas conjuguer une souveraineté européenne et une souveraineté nationale." Et " Au fur à mesure qu'on l'efface, dans les faits, [...], on la porte au pinacle.  J'y vois une sorte d'hommage du vice à la vertu"  Nos dirigeants " ont senti, que du point de vue des peuples [...] il y a une aspiration à reprendre ses choix en mains".  Or, si un pays s'avise de faire un choix inverse aux traités européens, " ce sont les traités qui doivent prévaloir".  Cela "pervertit le sens du mot démocratie".  On a ainsi "cette construction qui vise à brider et à effacer les souverainetés".

Liens vers le Média et vers Ruptures :

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2 février 2021 2 02 /02 /février /2021 18:04

Présenté par Danielle Bleitrach sur son blog "Histoire et société"

ADHILA CHITOUR-BOUMENDJEL,
NIÈCE D’ALI BOUMENDJEL
 
 
“Nous avons mené la guerre à la France coloniale et nous l’avons gagnée. Nous ne sommes pas demandeurs d’excuses. Mais la morale et l’éthique exigent, de mon point de vue, que la France officielle franchisse ce pas…”, estime Mme Chitour-Boumedjel
ADHILA CHITOUR-BOUMENDJEL, NIÈCE D’ALI BOUMENDJEL
Cette position, sans accabler Stora, dit simplement ce que beaucoup d’entre nous pensent : mais qu’est-il allé faire dans cette galère? En matière politique quelle que soit l’ardeur de notre engagement intellectuel dans une cause la meilleure manière de la faire avancer n’est pas de cautionner un pouvoir dont tous les actes prouvent qu’il agit a contrario du but que nous recherchons. Ce qui peut unir le peuple algérien et le peuple français n’admet pas plus hier qu’aujourd’hui le moindre compromis avec ceux qui font tout pour rendre impossible ce lien. Il ne s’agit pas seulement du passé. Ausseresses et les tortionnaires ne se sont pas contentés d’Ali Boumendjel, ni d’Henri Alleg et Maurice Audin, ils ont continué à enseigner la torture en Amérique latine et ceux à qui ils ont appris sous la direction de Barbie, continuent leur sale boulot avec la caution du gouvernement français actuel. Ceux qui les dénoncent comme Assange subissent à leur tour l’innommable. (note de Danielle Bleitrach)

 

“Nous avons gagné la guerre, nous ne sommes pas demandeurs d’excuses…” : Toute l’actualité sur liberte-algerie.com (liberte-algerie.com)

 

Liberté : Comment avez-vous accueilli la recommandation du rapport de Benjamin Stora préconisant la reconnaissance de l’assassinat de votre oncle, Ali Boumedjel ? 

Fadhila Chitour-Boumendjel : Mon premier sentiment est que cette “reconnaissance” est tellement tardive, près de 65 ans après l’assassinat “masqué en suicide !” de mon oncle. Encore, faut-il le préciser, il ne s’agit, pour l’instant, que d’une éventuelle “reconnaissance”, puisque cela reste au stade d’une recommandation, parmi d’autres, du rapport de l’historien Benjamin Stora. Toutes les personnes victimes indirectes, dans ma famille, de ce psycho- traumatisme irréparable, et dont un grand nombre d’entre elles ont disparu (père, mère, épouse), n’auront pas connu cette reconnaissance qui est donc venue, comme je le disais, plus de 60 ans après son assassinat. Dans un deuxième temps, à la lecture du rapport, j’ai trouvé étonnant que l’historien français parle particulièrement d’Ali Boumendjel. Pourquoi le distinguer, alors que le Mouvement national algérien et la Bataille d’Alger particulièrement ont donné d’autres Ali Boumendjel ! Il existe tellement d’anonymes qui ont subi le sort affreux des assassinats et de la torture. Pourquoi le singulariser dans la communauté des martyrs algériens ? Ensuite, que représente cette reconnaissance concrètement ? Mon oncle aura une rue à son nom en France ? Je ne le sais pas. J’estime que le fait que la date de son assassinat soit dédiée à la Journée de l’avocat dans son pays a une portée plus symbolique ! 

[...]

La suite sur le blog "Histoire et société" :

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14 janvier 2021 4 14 /01 /janvier /2021 17:26


 

 

VŒUX 2021

Par Michèle Dessenne, présidente du Parti de la Démondialisation
Le 13 janvier 2021

Allons à l’essentiel pour l’année qui s’ouvre. Les priorités absolues se nomment souveraineté et démocratie contre mondialisation et système autoritaire. Ou autrement dit : Brexit contre Collectivité européenne d’Alsace. On vous explique.

C’est à la même date symbolique, le 1er janvier 2021, que le Royaume Uni a commencé sa sortie opérationnelle de l’Union européenne et que de l’autre côté de la Manche est née la Communauté européenne d’Alsace (CEA). Ainsi, tandis que les Britanniques débutent la mise en œuvre du retour à leur souveraineté, les Français subissent une nouvelle fois un déni démocratique avec la création d’un Ovni institutionnel préfigurant la loi 4D : des lois à la carte ! « C’est une révolution institutionnelle, avec une prise en compte de nos spécificités », affirme l’ancienne présidente du conseil départemental du Haut-Rhin, Brigitte Klinkert, actuelle ministre de l’Insertion.

Pour lire la suite cliquez ci-dessous :

https://pardem.org/actualite/1097-souverainete-et-democratie-ou-mondialisation-et-regime-autoritaire

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22 décembre 2020 2 22 /12 /décembre /2020 17:27
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3 décembre 2020 4 03 /12 /décembre /2020 16:06

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

Enfin ! Nous sortons, avec ce texte de Jean Lévy, des éditos et interviews lénifiants.

Nous n'oublions pas non plus l'ardent artisan que fut VGE d'une Union Européenne très libérale.  Il fut le promoteur du traité constitutionnel et de la fameuse "concurrence libre et non faussée".  C'est sous sa présidence que le projet a été rédigé par une centaine de personnes choisies par leurs pairs (gouvernants, hauts fonctionnaires, parlementaires européens ou nationaux...)Ce traité fut soumis à referendum en France.  Le vote semblait acquis - à 60% - aux médias, journalistes en cours, politiques de droite et seconde droite (PS) ...  Il fut rejeté par  55% d'électeurs et d'électrices, après une rude bataille politique, jusque dans les organisations de la CGT.  Après ce "non" retentissant, Giscard d'Estaing soutint âprement une nouvelle version qu'on ne présenterait pas aux électeurs : le traité de Lisbonne, que votèrent une majorité de parlementaires qui trahirent le vote souverain des Français. YG.

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3 décembre 2020 4 03 /12 /décembre /2020 06:52

Pour restaurer la démocratie il est indispensable de couper le courant à la mondialisation. Il faut pour démondialiser disposer d’un programme réaliste.

Le Parti de la démondialisation l’a conçu. Il propose à ses concitoyens un démantèlement radical de toutes les institutions néolibérales qui ont supprimé les processus démocratiques à la racine. Puisque les classes dominantes ont été assez subtiles pour laisser subsister les processus électoraux et les institutions de l’État de droit, il faut s’en emparer pour restaurer les conditions institutionnelles qui seules permettent la démocratie.

Il faut le faire tant qu’il est encore temps et que nous avons encore le souvenir de l’époque où nous étions collectivement souverains, afin de déclencher un sursaut commun, un vaste mouvement politique de restauration de la démocratie. Puisqu’il s’agit de partir à la reconquête de l’État, il faut disposer d’un programme précis et concret, opérationnel, qui prévoit les innombrables obstacles à lever qui se dresseraient immanquablement devant une telle opération. Cela est d’ailleurs tout à fait réalisable pour qui veut bien s’y pencher sérieusement.

"une telle rupture avec l’état actuel de l’ordre juridique, politique et institutionnel, exige un soutien massif et clair de la nation. Pour cela il faut un débat explicite et détaillé en amont de la conquête du pouvoir, afin de bénéficier de toute la légitimité électorale qui sera nécessaire pour réaliser les changements constitutionnels et internationaux majeurs que cela suppose.

Un référendum sera bien sûr proposé immédiatement après une éventuelle victoire électorale, pour notamment supprimer de notre constitution le titre XV qui inclut en son sein le traité de Lisbonne, pourtant refusé dans sa forme précédente, celle du TCE, par la nation souveraine lors du référendum décisionnel de 2005.

Mais un référendum ne remplace pas l’accord majoritaire de la nation exprimé lors des élections nationales soutenant un programme politique proposant une procédure précise de sortie des institutions européennes."

La totalité de l'article ci-dessous et un lien vers le programme du Pardem.

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3 octobre 2020 6 03 /10 /octobre /2020 05:51
Mines de nickel en Nouvelle-Calédonie - Un des enjeux du référendum ?

Mines de nickel en Nouvelle-Calédonie - Un des enjeux du référendum ?

Kanaky, vingt-deux ans après l’accord de Nouméa,

 

Un référendum d’autodétermination se tiendra le 4 octobre 2020 en Kanaky/Nouvelle-Calédonie dans le cadre de l’accord de Nouméa de mai 1998 qui avait engagé ce territoire dans un processus de « décolonisation dans la République ». Il fait suite à celui organisé en 2018 où le non ne l’a emporté qu’avec une majorité de 57 %, qui a montré une nette progression du oui en faveur de la question posée : « Voulez-vous que la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté et devienne indépendante ? ». Conformément à l’accord de Nouméa, un troisième et dernier référendum pourra avoir lieu dans les deux années à venir si le non l’emporte à nouveau en 2020. À la veille de ce deuxième référendum, la chercheuse au CNRS Isabelle Leblic fait le point sur cette consultation qui représente une étape importante dans l’histoire de la Kanaky/Nouvelle-Calédonie.

La Kanaky Nouvelle-Calédonie a rendez-vous avec l’histoire

par Isabelle Leblic, chercheuse au CNRS. Source

Petit rappel historique

Depuis la fin du régime de l’Indigénat en 1946, les Kanak, devenus citoyens français, sont entrés dans la vie politique de Nouvelle-Calédonie avec l’Union calédonienne qui est resté majoritaire jusqu’en 1963 avec une population à plus de 50 % de celle du territoire jusqu’en 1956. Depuis 1975, l’indépendance a été mise à l’ordre du jour par des groupes tels que le Palika, le Fulk, etc. et l’Union calédonienne (UC) a suivi le mouvement à son congrès de Bourail en 1977. Cela fait donc bientôt 50 ans que le mot d’ordre d’indépendance est très largement partagé par la population kanak, peuple autochtone de Nouvelle-Calédonie.

Avant cela, en 1958, la Nouvelle-Calédonie avait voté massivement pour approuver la nouvelle constitution pour rester dans l’Union française, avec des garanties données par le gouvernement à l’UC pour garder la première large autonomie administrative qui avait été donnée au territoire avec la loi cadre du 23 juin 1956 dite « loi Defferre », applicable par son décret du 22 juillet 1957. Et plus qu’une simple décentralisation administrative, ce statut est le premier à reconnaître la dignité des Kanak et la capacité à se gérer eux-mêmes [1]. Mais cette promesse donnée, comme toutes les autres d’ailleurs par la suite, ne sera pas tenue et l’autonomie fut confisquée dès 1963 avec la réduction des compétences territoriales puis par les lois Billotte de 1969 qui ont accentué cette confiscation en renforçant le poids local de la métropole coloniale. 1963 est aussi la première année où les Kanak n’ont plus la majorité absolue dans la population calédonienne.[...]

La suite ci-dessous :

 

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1 octobre 2020 4 01 /10 /octobre /2020 05:20

"Très peu de réactifs sont fabriqués en France et en Europe. Nous devons ainsi aller nous fournir en Chine, en Corée du Sud et aux Etats-Unis." [Marianne]

François Bayrou, nommé récemment haut-commissaire au plan a déclaré le 22 septembre : « Lorsque les intérêts privés contredisent l'intérêt général, alors il y a un devoir de la puissance publique […] de les prendre en charge ». 

Chiche ! Il est grand temps.  Le tout est de savoir quel parti prendra ce grand européiste de Bayrou quand l'intérêt général sera contredit par les orientations de la commission de l'UE.  Car quelle autre solution que de nationaliser l'industrie pharmaceutique peut-on prendre quand il est impératif de protéger la santé des Français contre la logique financière des grandes multinationales de la santé ?  Tout autre solution ne serait que passagère tant le capitalisme est fort peu patriote, fort peu écolo, fort peu socialement responsable dès lors qu'il s'agit de satisfaire les appétits des actionnaires. YG. 

MANQUE DE REACTIFS ?

MANQUE DE REACTIFS ?

Marianne : Les retards dans l'obtention des résultats des tests de dépistage du Covid-19 se multiplient. L'origine de ces délais tient principalement sa source dans la pénurie de réactifs à laquelle font face les laboratoires​. En cause, la fabrication de ces produits à l'étranger, dénonce Lionel Barrand, président du syndicat national des jeunes biologistes.

Les tests sont-ils les nouveaux masques ? Une petite musique monte depuis plusieurs semaines : la France ferait face à une pénurie, ou du moins une tension, sur les réactifs – ces produits chimiques nécessaires à l'analyse des tests PCR. Le 8 septembre, le syndicat national des jeunes biologistes médicaux alertait sur la situation par voie de communiqué. "Certains fournisseurs de réactifs n'arrivent pas à suivre et de nombreux laboratoires sont en pénurie de réactifs et donc menacés d'arrêter toutes activités PCR Covid", écrivaient-ils. Une situation qui expliquerait, entre autres, pourquoi les files d'attente ne dégrossissent pas devant les laboratoires des métropoles, mais aussi pourquoi les résultats tardent souvent à arriver. Plus d'une semaine après, rien n'a changé selon Lionel Barrand, le président du syndicat. Explications.

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22 juillet 2020 3 22 /07 /juillet /2020 13:19
Affiches du PCF - 1980 - 2020 - Le PCF renouerait-il avec la revendication révolutionnaire de l'indépendance industrielle ?Affiches du PCF - 1980 - 2020 - Le PCF renouerait-il avec la revendication révolutionnaire de l'indépendance industrielle ?

Affiches du PCF - 1980 - 2020 - Le PCF renouerait-il avec la revendication révolutionnaire de l'indépendance industrielle ?

L'usine Chapelle Darblay à Grand-Couronne recyclait des papiers et cartons pour la métropole rouennaise et au-delà - Elle avait une capacité de production de 240 000 tonnes - UPM, multinationale finlandaise qui l'avait rechetée en 1990, la liquide aujourd'hui - Il faudra acheminer les vieux papiers (par camions ?) vers d'autres sites industriels, peut-être à l'étranger - Un exemple de la désindustrialisation française et de l'incapacité des gouvernements successifs à s'opposer aux diktats des firmes capitalistes. ...

L'usine Chapelle Darblay à Grand-Couronne recyclait des papiers et cartons pour la métropole rouennaise et au-delà - Elle avait une capacité de production de 240 000 tonnes - UPM, multinationale finlandaise qui l'avait rechetée en 1990, la liquide aujourd'hui - Il faudra acheminer les vieux papiers (par camions ?) vers d'autres sites industriels, peut-être à l'étranger - Un exemple de la désindustrialisation française et de l'incapacité des gouvernements successifs à s'opposer aux diktats des firmes capitalistes. ...

Ils sont en train de découvrir ce que les communistes n’ont cessé de proclamer: ré-industrialiser la France, la planification… Mais ne nous faisons pas d’illusion, leur planification comme leur ré-industrialisation tiendra peu compte des urgences sociales et reste tout entière orientée vers le profit. C’est pourquoi il faut plus que jamais que les communistes donnent une finalité, le socialisme à ce qui n’est qu’une ré-orientation formelle (note de Danielle Bleitrach)

FIGAROVOX/ENTRETIEN – Le secteur industriel français est dans une spirale descendante depuis la fin des «Trente glorieuses», constate l’économiste Claude Sicard. Le Commissaire au Plan aura selon lui fort à faire.

Par Marine Carballet

Claude Sicard est économiste et consultant international.


FIGAROVOX.- L’économie française se trouve dans une impasse avec la crise, et le Premier ministre Jean Castex a proposé la mise en place d’un nouveau «Commissaire général au plan». En quoi consiste cette fonction et pourquoi est il nécessaire de remettre en place une structure disparue depuis 2006?

Claude SICARD.- Il va falloir qu’un nouveau «Commissariat Général au Plan» (CGP) soit mis en place, et qu’il s’attelle rapidement à la tâche. On ne parviendra pas à reconstruire le pays autrement. Et l’on se souvient que le général de Gaulle avait parlé, en son temps, d’une «ardente obligation». Le Commissariat au Plan a disparu en 2006, et il a été remplacé par une simple cellule de réflexion et d’analyse, dont le rôle est devenu, les années passant, tout à fait marginal. Cela a résulté du fait que l’on a changé de modèle, comme Jean Louis Beffa l’a expliqué dans son ouvrage La France doit choisir.On a abandonné notre modèle traditionnel qu’il a qualifié de «commercial-industriel» pour adopter le modèle anglo-saxon «libéral-financier», ceci s’explique par la mondialisation et la poussée du libéralisme. En fait, notre pays n’a pas vraiment viré vers le libéralisme, il a opté pour un système mixte dans lequel l’État intervient toujours beaucoup dans la vie économique du pays. On a donc fait une erreur en abandonnant le CGP: c’était un organe d’étude, de réflexion, et de concertation, bien plus qu’un organe de planification, et le mot «Plan» ne signifiait nullement d’ailleurs une planification contraignante et autoritaire à la mode soviétique. Il s’agissait simplement d’une planification indicative qui traduisait les grandes options stratégiques de la puissance publique. Il faut donc en revenir à un tel système.

La suite sur le blog "Histoire et société" :

 

 

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10 juin 2020 3 10 /06 /juin /2020 15:47
 Mondialisation - Une seule solution, la démondialisation !

Écrit par le_pardem

 

Manif13Mai2018 600

Par le Parti de la démondialisation
Le 11 avril 2020

Il y a seulement quelques semaines, ceux qui parlaient de la démondialisation passaient pour des farfelus, des zozos incapables de s’adapter à un monde de plus en plus ouvert, etc.
Au pire, nous passions pour des populistes, des "rouges-bruns’’ dominés par la peur de l’autre, par la xénophobie et rêvant de repli sur soi.
Apparemment, le vrai monde, celui des altermondialistes de tous poils, des internationalistes de pacotille, de la ‘’gôche’’ de salon (insoumise ou pas…) et de Macron, avait le vent en poupe et n’avait rien à voir avec les analyses des ‘’illuminés’’ démondialisateurs.…

Et la pandémie est arrivée… bousculant les discours de tous ces ‘’bien-pensants’’.

Ce qui était présenté comme une évidence par les tenants du système néolibéral s’est révélé aux yeux de tous une absurdité.
Ce qui était qualifié d’absurdité par la coagulation néolibérale-verts-alter, anti-nation, sonne désormais comme le bon sens !
Les démondialisateurs auraient donc raison ?
Impensable avant la « crise » sanitaire. Evidence aujourd’hui !

[...]

La suite sur le site du Pardem :

 

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