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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 14:21

Christian Carpentier avec CH.V.

Les scandales de Publifin, de l’ISPPC et du Samusocial annoncent une sanction électorale d’une violence inouïe à l’encontre du Parti socialiste dans un baromètre politique inédit qui fait trembler le Boulevard de l’Empereur.

News

Et si on allait revoter ce dimanche, quel en serait le résultat dans le contexte délétère du moment ? La RTBF a curieusement décidé de ne pas commander son traditionnel baromètre trimestriel de juin, qu’elle cofinance avec La Libre. Interloqué, le MR a décidé de prendre le relais (lire par ailleurs). L’institut Dedicated, qui fait ces sondages depuis la nuit des temps, a donc été chargé de sonder les électeurs des trois régions, dans les mêmes conditions que les baromètres précédents. Il l’a fait du 23 au 27 juin, soit juste après que Benoît Lutgen ait retiré la prise des gouvernements des trois entités fédérées, le lundi 19.

Le résultat ? Un séisme d’une violence inouïe, selon les résultats dont Sudpresse a pu prendre connaissance. Avec un Parti socialiste plus laminé que jamais, qui y perd la moitié de ses électeurs depuis les élections du 25 mai 2014, voici donc trois ans. Il paie de plus en plus chèrement son implication dans les affaires, celles de l’ISPPC à Charleroi et du Samusocial à Bruxelles ayant éclaté depuis le précédent sondage de juin .

Le PTB largement en tête

Commençons par regarder les résultats pour la Wallonie de ce sondage explosif. Et comparons chaque fois ceux-ci avec les résultats pour la Chambre, comme nos confrères le font systématiquement dans leurs baromètres.

Si on revotait dimanche, le PS dégringolerait de la première à la… troisième place ! Et il perdrait très exactement la moitié de ses électeurs, passant de 32 % des voix en mai 2014 à 16 % d’intentions de vote en juin 2017 ! Depuis mars, il a encore reculé de 4,3 % ! Du jamais vu ! Une dégringolade historique, quand on se rappelle son pic historique de 1987, qui avait été de 43,7 % après la campagne du « Retour du cœur » réalisée sous Guy Spitaels…

Tout aussi dur pour Elio Di Rupo et les siens : le PTB s’installe désormais confortablement en tête des intentions de vote. En mars dernier déjà, le baromètre RTBF/La Libre lui promettait 20,5 % des intentions de vote, contre 20,3 % au PS, relégué deuxième. La marge d’erreur permettait toutefois de relativiser ce nouveau leadership.[...]

Lire l'article intégral ci-dessous :

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8 octobre 2017 7 08 /10 /octobre /2017 22:08
 
 
 
Vladimiro Giacchè
 
 
Vladimiro Giacchè est un économiste italien, actuellement président du Centre de recherche européenne de Rome. Fin connaisseur de l'Europe et de l'Allemagne, il est l'auteur d'un ouvrage original et riche sur la réunification allemande, Le second Anschluss – l'annexion de la RDA (édition Delga, 2015). Alors que l'Allemagne vient de voter dans le cadre d'élections législatives dont les résultats fragilisent Angela Merkel et quelques jour après le vingt-septième anniversaire de l'unité du pays, il a bien voulu répondre aux questions de L'arène nue
 
[Cet entretien a été traduit de l'italien par une fine équipe composée de Luca Di Gregorio, Gilles Tournier et Paul Moesch : un grand merci.]
 
 
***
 
Les résultats des élections législatives en Allemagne ont révélé de profondes divergences entre l'Ouest et l'Est du pays. Dans l'ex-RDA, le parti AFD fait 21,5 %, et est arrivé second. Die Linke y a réalisé ses meilleurs score (16 % contre 9 % au niveau national). J'imagine que vous n'en être guère surpris. Comment l'expliquez-vous ?
 
Aucune surprise, en effet. C’est la conséquence d’un pays qui reste toujours divisé vingt-sept ans après son unification, en même temps que d’un accroissement des inégalités sociales ces dernières années. Un citoyen qui vit en Allemagne de l’Est a deux fois plus de chances d’être chômeur que s’il vivait à l’Ouest. Et lorsqu’il travaille, il perçoit un salaire inférieur de 25 % à ce que perçoit un travailleur de l’Ouest.

[...]

La suite sur le site de"l'Arène nue"

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8 octobre 2017 7 08 /10 /octobre /2017 06:13

La veille du jour où le Traité sur l’interdiction des armes nucléaires a été ouvert à la signature aux Nations Unies, à la Chambre des députés le 19 septembre a été approuvée, à une grande majorité (296 contre 72 et 56 abstentions), une motion du Partito democratico (Pd) signée par Moscatt et autres. Elle engage le gouvernement à “continuer à poursuivre l’objectif d’un monde sans armes nucléaires à travers la centralité du Traité de non-prolifération (Tnp), en évaluant, en compatibilité avec les obligations prises au siège de l’Alliance atlantique, la possibilité d’adhérer au Traité pour interdire les armes nucléaires, approuvé par l’Assemblée générale de l’Onu”.

La motion Pd, “sur laquelle le gouvernement a exprimé un avis favorable”, est un écran de fumée pour cacher le fait que l’Italie est soumise au réarmement nucléaire croissant USA/Otan en hébergeant, en violation complète du Tnp, les bombes nucléaires étasuniennes B-61 qui à partir de 2020 seront remplacées par les B61-12, plus dangereuses encore.[...]

Vidéo en italien correspondant au texte traduit en français :

La suite ci-dessous:

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4 octobre 2017 3 04 /10 /octobre /2017 13:34

Lu sur le blog "Le vent se lève"

L’Allemagne est le pays le plus souverainiste d’Europe – Entretien avec Coralie Delaume
 

Commençons par le fait marquant de l’élection. La CDU réalise son pire score depuis 1949. Le SPD tombe à 20%. Comment expliquer que leur « modèle », si parfait nous dit-on, déplaise tant aux Allemands ?

Je ne sais pas si c’est le « modèle » qui leur déplaît, ou la crainte que celui-ci ne finisse par être détruit qui les a mobilisés. Je pense qu’il y a des deux et que c’est difficile à démêler.

Le « modèle » ne convient sans doute plus à l’électorat de gauche, celui qui aurait dû voter SPD. On le sait, le pays est très inégalitaire. Il compte un nombre record de travailleurs pauvres, de personnes contraintes de cumuler plusieurs emplois, de salariés – surtout des femmes – contraints au temps partiel subi, etc. Par ailleurs, l’Allemagne souffre de sous-investissement chronique en raison d’une préférence marquée pour l’austérité budgétaire, et certaines infrastructures (routes, ponts) sont en piteux état. De nombreux articles sont récemment parus dans la presse française sur ces questions et c’est une très bonne chose. Il est temps qu’on atterisse et que l’on sorte de la fascination longtemps exercée par le « modèle allemand ». Le Monde lui même a fini par se réveiller avec un papier sur « L’envers du miracle allemand » paru au lendemain du scrutin.

Une partie de l’électorat social-démocrate s’est donc détournée du SPD, qui gouvernait main dans la main avec la droite depuis quatre ans, et n’a absolument rien fait pour infléchir la trajectoire. Ayant appartenu à la « Grande coalition » dirigée par Angela Merkel, le parti social-démocrate n’apparaît plus comme une alternative. D’où son score piteux et son choix d’aller se refaire une santé dans l’opposition, non sans avoir pris soin de placer à la tête de son groupe au Bundestag une représentante de l’aile gauche du parti, Andrea Nahles, ce qui semble indiquer une prise de conscience quant aux raisons de l’échec.

Mais si les électeurs de gauche ont jugé le SPD insuffisamment à gauche, les électeurs de droite ont vraisemblablement jugé, eux aussi, le bilan de la CDU insuffisamment à droite. Eux sont satisfaits du « modèle allemand » excédentaire, austéritaire, idéal pour préserver l’épargne d’une population qui vieillit.  Ils ne veulent en aucun cas partager les fruits de la politique actuelle avec les autres pays européens, souvent jugés dispendieux. D’où une dimension « souverainiste » marquée dans le vote de droite, qu’il s’agisse du vote AfD, ou du vote FDP. Les libéraux allemands du FDP, avec lesquels Merkel va devoir négocier (ainsi qu’avec les Verts) pour former une coalition, sont en effets devenus des souverainistes ombrageux. Ils ne veulent en aucun cas que l’Europe se transforme en « union de transferts », et militent pour que les pays déficitaires soient mis au ban de la zone euro.

 

L’autre fait majeur de cette élection, c’est la percée de l’AfD qui se situe à 13%. Elle a repris un million d’électeurs à la CDU. Pourtant, l’AfD reste un parti libéral. Pourquoi cette percée dans une Allemagne fracturée par les inégalités ?

Pour la même raison que je viens de donner concernant le FDP : c’est un vote de droite qui juge la CDU insuffisamment à droite. Je pense d’ailleurs qu’il faut regarder le phénomène AfD et FDP avec les mêmes lunettes. Car le second est la version fréquentable et propre sur elle de la première. En Allemagne, les partis les plus souverainistes sont extrêmement libéraux. C’est une particularité logique. Elle tient à la position de pays excédentaire de la République fédérale, à sa situation de créancier des autres pays européens. [...]

Lire la suite ci-dessous :

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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 07:14
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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 07:03

Billet Invité

Les incidents qui ont émaillé le “referendum” sur l’indépendance de la Catalogne sont de très mauvais augure. On ne peut pas, sans une émotion et une légitime colère, voir des manifestants pacifiques agressés par les forces de police, qui ont fait plusieurs dizaines de blessés. On ne peut pas, non plus, rester insensible à la vue de ces urnes confisquées, ou jetées à terre par ces mêmes forces de police. Ces incidents ne peuvent que radicaliser encore plus la revendication d’indépendance, et ils témoignent d’une perte de légitimité du gouvernement de Madrid. Car, l’histoire, et en particulier celle du XXème siècle, pèsent sur les relations entre Madrid et Barcelone. On ne peut ici faire abstraction de la Guerre Civile et des années de répression du temps du Franquisme.

De l’autonomisme à l’indépendance

On peut se demander d’où vient cette revendication à l’indépendance. Car, au début des années 2000, les partisans de l’indépendance étaient clairement minoritaires. Il ne semble plus qu’il en soit ainsi. J’avais d’ailleurs organisé, le 19 septembre dernier, un débat dans l’émission que j’anime sur Radio-Sputnik entre Gracia Dorel-Ferré, historienne spécialiste de la Catalogne et Jean-Jacques Kourliandsky, chercheur à l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS) sur les questions ibériques (Amérique latine et Espagne)[1]. Ce dernier insistait sur le fait que les refus répétés du gouvernement central espagnol d’accorder à la Catalogne ce que le Pays Basque, voire la région de Valence, avaient obtenus avait conduit à une radicalisation du sentiment autonomiste en un véritable sentiment indépendantiste. Les manifestations monstres de ces dernières semaines, qui ont rassemblé plus d’un million de personne sur une population totale de 7,5 millions (l’équivalent serait donc une manifestation de plus de 9 millions de personnes en France), en témoignent.[...]

La suite sur le site "Les crises"

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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 06:17

Pour comprendre ce qui se passe en Catalogne ... Un article publié le 24 septembre sur le blog de Jean Ortiz "Chroniques latines".

La police envoyée par Mariano Rajoy, le président de droite du gouvernement espagnol,  évacue de force des militants catalans qui protègent un bureau de vote. ( Photo Arnold Jerocki/ Divergence pour Le Monde)

Jean Ortiz
 
Nous étions une cinquantaine devant le consulat d’Espagne à Pau, non pas pour « soutenir la Catalogne », une formulation ambigüe, mais pour que les Catalans puissent voter, se déterminer par référendum « sur l’indépendance ».
Nous avons quelques idées, mais ce n’est pas à nous de dire aux Catalans ce qu’ils doivent faire. Par contre, nous sommes en droit de condamner le coup de force et d’Etat du néofranquiste Rajoy (chef du gouvernement de Madrid) contre le gouvernement catalan, les institutions de la Generalitat, du « govern », de la ville de Barcelone...
 
Nous avons le devoir de condamner la répression contre la liberté d’expression, de décision, contre la démocratie, en Catalogne comme ailleurs dans les Espagne et partout. Que fait donc « l’Europe » ? On ne l’entend pas... Les fonctionnaires du gouvernement catalan, les élus, les militants, arrêtés pour leur implication dans l’organisation du référendum du premier octobre sont bel et bien des prisonniers politiques.
 
Nous avons le devoir de défendre le droit à l’autodétermination des peuples. Et ce n’est pas le soutien éhonté du parti socialiste (PSOE) à la « feuille de route » de la droite espagnole qui nous fera changer d’idée. Elle accentue notre colère... et le discrédit du PSOE. Une fois de plus, les « socialistes » sont là où ils ne devraient pas être. [...]
La suite sur le blog de Jean Ortiz :
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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 06:09

Catalogne, les franquistes toujours là.

 

 

La police espagnole  intervient violemment en ce moment à Barcelone et dans toute la Catalogne. L’Union européenne si prompte à donner des leçons de «  démocratie » particulièrement dans le Sud des Amériques observe un total silence.

 

Chacun y va de son commentaire «  pro » ou «  contre » souvent en se cantonnant dans le superficiel. Or, il est impossible de comprendre les événements en Catalogne si on ne fait pas un retour en arrière dans l’Histoire contemporaine de l’Espagne. Avec en toile de fond la dite «  guerre civile » qui fut, faut-il le rappeler, un soulèvement militaire soutenu par Hitler et Mussolini contre un gouvernement légalement élu, abandonné par les «  démocraties » de France et d’ailleurs. Ce gouvernement républicain présentait une tare indélébile : il s’attaquait aux intérêts des classes privilégiés et s’intéressait aux particularités régionales.

 

Une «  guerre civile », un Etat dictatorial pendant quarante ans puis une «  transition » dite «  démocratique » menée par les rejetons du franquisme avec les gauches, essentiellement le parti socialiste et le parti communiste qui misaient sur la fin de la clandestinité et le retour à une vie «  normale ». Rien d’indigne à un tel dénouement lorsqu’on a vécu si longtemps sous un régime fasciste avec comme seule perspective la prison ou le peloton d’exécution. Sauf que.

 

Sauf que des années après, deux constatations s’imposent :

 

1/ Le rapport des forces à l’époque était tel qu’il était impossible que cette transition accouche d’une véritable démocratie, encore moins d’une République.

 

2/  Les aspirations longtemps réprimées à la culture et à l’identité nationale avec l’irruption de nations dites «  périphériques » comme la Catalogne, le Pays basque ou encore la Galice étaient passées à la trappe.

 

La répression n’a jamais pu contenir les cultures et les identités nationales. L’universitaire  Vincenç Navarro illustre bien cette réalité en racontant sa propre histoire : « J’avais dix ans et dans une rue de Barcelone je demande en catalan ma route à un policier.  Celui me crie dessus en ces termes : « Ne parle pas comme un chien, parle comme un chrétien. »

 

Il existe en Catalogne un nationalisme d’exclusion dont la bourgeoisie a fait ses choux gras. C’est ainsi que l’ancien président de la généralitat catalane, Jordi Pujol osait déclarer à propos de ces milliers de travailleurs immigrés « de l’intérieur » venus enrichir le patronat local : «  les immigrés murciens et andalous  ont des capacités intellectuelles inférieures aux catalans. »

 

J’ai retrouvé les notes de la dernière interview  que m’avait accordée une légendaire figure antifranquiste peu de temps avant sa mort, le dirigeant du PSUC, l’antenne catalane du parti communiste d’Espagne, Grégorio Lopez Raimundo. Il me disait : «  Les luttes sociales et la récupération de notre identité catalane sont indissociables. Nous ne somme pas indépendantistes, nous sommes favorables à l’autodétermination et à la construction d’un Etats pluri national respectant les identités et les particularités de chacun dans le cadre d’une coopération entre toutes les régions d’une Espagne démocratique et de progrès. Bref, un Etat fédéral. »

 

Dans le même temps, nous assistons à un retour en force de l’extrême droite.  Mon copain Jean Ortiz rapporte que « des partisans d’une Espagne réactionnaire, excluante, repliée sur elle-même, marquent des points, notamment dans le reste de l’Espagne où le gouvernement fait régner un climat anti-catalan hystérique. L’extrême-droite instrumentalise les courants identitaires : on entend reparler de « l’anti-Espagne », de « l’unité menacée », de « l’Espagne Une », d’ « ennemis de la patrie », de « sédition », de « séparatistes »... Les fondations anti-communistes, particulièrement celles liées à l’ancien président Aznar (très active au Venezuela), jouent les pyromanes, cherchent l’affrontement. »

 

Le jeune leader d’Izquierda Unida, Alberto Garzón, s’est exclamé : « ils ne tolèrent pas la démocratie ». Telle est la vérité.

 

José Fort

 

Voir les commentaires

 

Source : http://josefort.over-blog.com/

 

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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 06:04
LUNDI, 2 OCTOBRE, 2017
L'HUMANITÉ

La cause de l’indépendance est plus populaire chez les plus diplômés et chez les Catalans aux revenus les plus confortables. D’après les données du Centre d’études d’opinion de Catalogne, 32 % seulement des Catalans avec un revenu mensuel inférieur à 900 euros sont favorables à l’indépendance. En revanche, 54 % de ceux qui gagnent plus de 4 000 euros approuvent l’option indépendantiste. Les partisans du non se recrutent davantage dans les classes populaires, chez les chômeurs et les retraités. Les travailleurs du secteur public seraient, par contre, plus enclins à voter oui.

L’origine explique en partie ces tendances, puisque les Catalans nés en dehors de la région sont aussi ceux qui disposent des revenus les plus faibles. Parmi ceux-ci, 37 % gagnent moins de 1 200 euros par mois.

Source : https://www.humanite.fr/lindependance-fait-recette-chez-les-catalans-les-plus-aises-642878

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25 septembre 2017 1 25 /09 /septembre /2017 09:12

Le blog de Liliane Held-Khawam

Les Suisses ont accepté par 78,7% de compléter la Constitution par un article sur la sécurité alimentaire. Les Romands ont été les plus enthousiastes.

Les Suisses sont très attachés à la sécurité alimentaire. Dimanche, 78,7% d’entre-eux ont dit «oui». Aucun canton n’a refusé.

Environ 1’943’000 citoyens ont déposé un «oui» dans l’urne, contre un peu moins de 525’000 «non». Les cantons les moins convaincus ont été Schwyz (69,1%), Glaris (69,1%) et Appenzell Rhodes-extérieures (70,4%).

 

Les Latins ont eu le moins de doutes. Le nouvel article a été plébiscité par les Vaudois sur le score quasi soviétique de 92%. Ils sont suivis des Jurassiens (89,8%), des Genevois (88,3%) et des Neuchâtelois (88,1%). Le Tessin a accepté l’arrêté par 87,7%, Fribourg par 85,2%, le Valais par 84,3% et Berne par 76%. [...]

Lire la suite ci-dessous :

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