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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
17 août 2017 4 17 /08 /août /2017 07:50

Cet article est reposté depuis Solidarité Internationale PCF.

Il y a 60 ans, le 17 août 1956, l’Allemagne capitaliste interdisait le Parti communiste allemande (KPD).

A peine 11 ans après la victoire sur le nazisme, le gouvernement de l’Allemagne capitaliste, la RFA, faisait interdire le Parti communiste allemand, le KPD, parti des 150.000 déportés et des 30.000 fusillés dirions-nous en France. C’était il y a 60 ans, le 17 août 1956.

L’impérialisme allemand, déjà remis en selle à l’ouest du pays, vassal de l’impérialisme américain et en passe de retrouver sa prépondérance sur ses partenaires d’Europe de l’ouest, affichait sa conception de la démocratie.

La plupart des cadres ayant officié sous le 3ème Reich, avait gardé ou repris leur poste. De nombreux nazis avaient été recyclés, y compris dans la vie politique et les partis bourgeois et dans l’armée en reconstitution.

A l’inverse, la répression anticommuniste s’accentue. Dans le contexte de guerre froide, elle atteint un sommet, avec l’élimination du KPD légal. Elle continuera les décennies suivantes avec, notamment, les interdictions professionnelles frappant les communistes, jusqu’aux années 80. En 1968, le Parti communiste allemand DKP a pu être créé, mais avec des statuts différents du KPD qui demeurera interdit.

Le combat pour la réhabilitation et l’indemnisation des communistes lésés, mené notamment par le DKP, montre aujourd’hui, combien, malgré la fin de la guerre froide, l’Allemagne capitaliste a moins que jamais tourné la page.

Nous reprenons l’article de Markus Bernhardt, publié dans le quotidien progressiste allemand Junge Welt, le 10 août 2016. Traduction MlN pour « Solidarité internationale PCF – Vive le PCF ».

Lire la suite ci-dessous sur le site Solidarité Internationale PCF

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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 15:39
 

La dette a toujours été un instrument de domination redoutable aux mains des puissances occidentales vis-à-vis des pays colonisés ou soumis. Le cas de la Pologne illustre parfaitement l’usage politique de la dette dans les relations entre pays puissants et nations dominées.

En 1918, la Pologne retrouvait son indépendance grâce en principe à l’aide de la France et des États-Unis d’Amérique, et même si c’est sa reconnaissance par la Russie soviétique qui avait permis d’internationaliser cette question enfermée jusque-là à l’intérieur des frontières des trois États qui s’étaient partagé le pays au Congrès de Vienne. Le soutien politique occidental à la Pologne était assorti toutefois de prêts accordés pour construire les infrastructures d’État et d’investissements privés dans des secteurs économiques importants pour l’époque.

Très vite, « l’aide » devint un instrument de pression politique : alors que les Polonais avaient participé massivement à l’effort de guerre du côté allié, les pays occidentaux, insensibles à la « dette de sang », entendaient récupérer la totalité des prêts avec intérêts. Les communistes polonais au pouvoir en 1945 ont consenti à payer cette dette, contrairement à l’URSS après 1917, car ils souhaitaient garder des liens avec l’Occident dans l’espoir de récupérer les technologies nécessaires à leur programme d’industrialisation et de modernisation. Notamment, et malgré un contentieux lié aux anciennes dettes et aux nationalisations des biens des capitalistes français, parce que la coopération économique, industrielle, culturelle et éducative avec la France se développa de façon importante de 1956 à 1970 sous l’impulsion des politiciens et des fonctionnaires gaullistes. La Pologne constituait alors la pièce maitresse du dispositif français de coopération avec le bloc de l’Est en vue de la création d’une Europe indépendante des Etats-Unis. Mais en rentrant de façon imprudente dans le cycle de l’endettement aux pétrodollars dans les années 1970, la Pologne fut sommée par les banques occidentales de mettre en place un premier plan d’ajustement structurel en mai 1980. Cette crise de la dette a été en fait à l’origine du mouvement « Solidarnosc ». C’est aussi l’espoir que le soutien dont bénéficiait l’opposition de « Solidarnosc » auprès de dirigeants occidentaux qui conduisit les communistes à partager le pouvoir avec cette opposition dans l’espoir que ce compromis devait permettre de trouver une solution à l’énorme dette. [...]

Lire l'intégralité ci-dessous sur le site d'Investig'action

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2 août 2017 3 02 /08 /août /2017 20:50
Quelques extraits d'articles sur la situation des chômeurs et des travailleurs pauvres en Allemagne
 
"S'il n'est pas étonnant de trouver le plus grand nombre de ces bas salaires en Lettonie (25,5 %), en Roumanie (24,4 %) ou en Pologne (23,6 %), leur forte proportion est plus inattendue en Allemagne (22,5 %), au Royaume-Uni (21,3 %), en Irlande (21,6 %), et même aux Pays-Bas (18,5 %). A noter que, pour des raisons liées à la réorganisation du système de collecte, les données de la Grèce n'apparaissent pas."
En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/16/12/2016/LesEchos/22341-032-ECH_un-salarie-allemand-sur-quatre-a-un-bas-salaire--contre-un-sur-dix-en-france.htm#LhKRAx3qsAsEhbCK.99
 

Les lois Hartz, la réforme qui a tout changé

Derrière cela, il y a les réformes du marché du travail mises en place sous Schröder,(social-démocrate)  les fameuses lois Hartz. Certes, la plupart des salariés en CDI restent "protégés" par la loi. Et même plus qu'en France. Mais ces réformes libéralisent le marché du travail,  notamment pour les entreprises de moins de 10 salariés et pour les CDD. Elles favorisent le travail partiel et notamment les mini-jobs, aux salaires de 400 euros mensuels pour les salariés ou de 1 euro par heure pour les chômeurs de longue durée. Elles durcissent aussi considérablement les conditions d'indemnisation du chômage avec la loi "Hartz IV", avec une forte réduction de la durée d'indemnisation du chômage. Tout cela étant adossé à un renforcement des contrôles et à une obligation plus stricte d'accepter des propositions d'emploi.

Source : http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/faut-il-imiter-l-allemagne-pour-faire-baisser-le-chomage-726439.html

Et aussi : https://www.lesechos.fr/02/02/2015/LesEchos/21868-053-ECH_hartz-iv--la-clef-controversee-du-miracle-allemand.htm

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1 août 2017 2 01 /08 /août /2017 08:24

Sur le site "Les crises"

Lire l'article en cliquant ci-dessous

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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 14:04

Sur Solidaire.org ( journal en ligne du PTB)

Photo Natalie Oxford / Wikimedia Commons

Photo Natalie Oxford / Wikimedia Commons

 
 
han Soete

Avec un investissement supplémentaire de 5 000 livres (5 700 euros), un incendie d'une telle ampleur dans la tour Grenfell à Londres aurait probablement pu être évité. En effet, lors de la rénovation de l'immeuble, l'an dernier, ce sont les panneaux d'isolation les moins chers qui ont été placés. D'autres panneaux, ceux-là résistants au feu, auraient coûté 5 700 euros de plus.
Chez nous, lorsque le PTB député fédéral Marco Van Hees a demandé au ministre de l'Intérieur Jan Jambon (N-VA) si des moyens suffisants étaient octroyés à la prévention incendie afin d'éviter qu'une telle catastrophe puisse se produire, il n'a pas obtenu de réponse.
[...]

La suite ci-dessous

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Published by Action communiste - dans Le grand banditisme social Europe
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14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 20:40
Elections législatives : vérité de ce côté-ci de la Manche, erreur au-delà ...

Elections législatives : vérité de ce côté-ci de la Manche, erreur au-delà…

premier tour des législatives

Le scrutin français du 11 juin a été marqué par une abstention massive. La « vague » annoncée de députés « macronistes » ne reflète nullement un enthousiasme populaire, et laisse entières les contradictions à venir.

Le premier tour des élections législatives françaises s’est déroulé le 11 juin. Il a été marqué par une abstention record : plus d’un électeur sur deux (51,3%) a boudé l’isoloir.

Les questions européennes n’ont tenu aucune place dans la campagne (à la différence de ce qui fut – un peu – le cas lors des présidentielles). Dès lors, peut-être de nombreux électeurs ont-ils pris acte du fait que les décisions les plus essentielles sont déterminées au niveau communautaire, ce qui relativise très largement le rôle des députés français. Là pourrait se trouver une des raisons du silence des urnes. [...]

Lire la suite ci-dessous

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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 14:49

Le général Curtis Scaparrotti à la tête du Commandement européen des Etats-Unis a déclaré devant le Sénat américain:

« Le théâtre européen reste d’une importance cruciale pour nos intérêts nationaux » et « l’Otan nous donne un avantage unique sur nos adversaires ».

« De significatifs investissements sont nécessaires -souligne le général- pour augmenter dans toute l’Europe notre présence avancée, le pré-positionnement de matériels militaires, les exercices pour la préparation aux conflits ».

 

En préparation de la visite du président Trump en Europe -le 24 mai à Rome, le 25 au Sommet Otan de Bruxelles, les 26-27 au G7 de Taormina- le Pentagone a présenté son plan stratégique pour le « théâtre européen ». Il l’a fait par la voix du général Curtis Scaparrotti qui, étant à la tête du Commandement européen des Etats-Unis, est automatiquement à la tête de l’Otan avec la charge de Commandant suprême allié en Europe. Au Sénat des Etats-Unis, le 2 mai, le général rappelle que « le théâtre européen reste d’une importance cruciale pour nos intérêts nationaux » et que « l’Otan nous donne un avantage unique sur nos adversaires ». Cet avantage se trouve cependant à présent mis en danger par « une Russie résurgente, qui essaie de miner l’ordre international sous conduite occidentale et de se réaffirmer comme puissance mondiale ».

Général Curtis Scaparrotti à la tête du Commandement européen des Etats-Unis

Le Commandant suprême appelle les alliés européens à serrer les rangs autour des Etats-Unis pour défendre par tous les moyens l’ « ordre international » -celui qui est fondé sur la suprématie économique, politique et militaire de l’Occident- mis en péril par l’émergence de nouveaux sujets étatiques et sociaux.

Il concentre le feu sur la Russie, en l’accusant d’ « activités malignes et actions militaires contre l’Ukraine » (juste au troisième anniversaire du massacre de dizaines de Russes perpétré à Odessa le 2 mai 2014 par des néo-nazis ukrainiens sous direction USA/Otan). Mais la « menace » ne provient pas que de la Russie : les Etats-Unis -déclare l’amiral Harris, chef du Commandement Pacifique- sont défiés dans cette région simultanément par « une Chine agressive et une Russie revancharde ».

En réponse à ces défis, annonce Scaparrotti, le Commandement européen des Etats-Unis « est en train de revenir à son rôle historique de combat, en adaptant ses plans aux menaces que nous avons face à nous ». Il demande donc au Congrès d’augmenter les fonds pour la «European Reassurance Initiative », l’opération lancée par les USA en 2014 officiellement pour « rassurer » les alliés Otan et partenaires européens, pour laquelle 3,4 milliards de dollars ont été attribués en 2017. « De significatifs investissements sont nécessaires -souligne le général- pour augmenter dans toute l’Europe notre présence avancée, le pré-positionnement de matériels militaires, les exercices pour la préparation aux conflits ».

Le plan est clair et il est déjà en acte : transformer l’Europe en première ligne de la confrontation avec la Russie. C’est ce que confirme l’annonce, faite le 4 mai, que l’Armée USA en Europe a constitué un nouveau quartier général à Poznan, en Pologne, pour commander les plus de six mille soldats étasuniens basés en Pologne, Estonie, Lettonie, Lituanie, Allemagne, Slovaquie, Hongrie, Roumanie et Bulgarie, dans le but de « renforcer le flanc oriental de l’Otan comme dissuasion envers la Russie ».

Au déploiement sur le flanc oriental -comprenant forces blindées, chasseurs-bombardiers, navires de guerre et unités de missiles y compris nucléaires- participent les puissances européennes de l’Otan, comme le démontre l’envoi de troupes françaises et de chars d’assaut britanniques en Estonie.

Et l’armée européenne ? Dans la rencontre avec les ministres de la défense de l’Union européenne, le 27 avril à Malte, le secrétaire général de l’Otan Stoltenberg n’a laissé aucun doute :

« Il a été clairement convenu par l’Union européenne que son objectif n’est pas de constituer une nouvelle armée européenne ou des structures de commandement en compétition avec celles de l’Otan, mais quelque chose qui soit complémentaire à ce que fait l’Otan ».

Le bâton de commandement reste donc solidement dans les mains du Commandant suprême allié en Europe, un général étasunien nommé par le président des Etats-Unis.

Manlio Dinucci

Ecco il piano del Pentagono per l’Europa

Edition de mardi 9 mai 2017 de il manifesto

https://ilmanifesto.it/ecco-il-piano-del-pentagono-per-leuropa/

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 12:44

Sur France Inter le 2 mai 2017

Vincent Giret nous emmène ce soir à Varsovie et à Budapest, où deux manifestations opposées viennent de se dérouler.

J’avais vu passer ce week-end sur twitter, un message d’un confrère évoquant une manifestation fasciste à Varsovie. J’ai, un temps, je l’avoue, cru à une exagération, voire une intox. Et puis, je suis allé voir sur le site de Gazeta Wyborcza, le quotidien polonais de grande qualité, créé et toujours dirigé par l’ancien dissident Adam Michnik, et là, je l’avoue, ma stupéfaction a été totale : on y voit sur une vidéo que ce samedi 29 avril, en plein cœur de Varsovie, dans ce quartier du centre historique reconstruit dans une ferveur populaire exceptionnelle au lendemain de la Second Guerre, paradaient 500, un millier peut-être, hommes et femmes, le crâne souvent bien rasé, tous vêtus de noir de la tête au pied et strictement alignés, comme le serait une armée au garde à vous, agitant le drapeau vert et blanc d’un parti authentiquement néo-fasciste, appelé Renaissance Nationale de la Pologne. On y entend son leader éructer et le chœur de ses partisans reprendre des slogans haineux qui provoquent la stupeur des passants, une jeune femme sur le trottoir semble même essuyer une larme. Mais on comprend vite que non seulement cette manifestation a été autorisée, mais qu’elle est en outre fermement protégée par des rangées de CRS polonais. Ce groupuscule est en fait l’héritier politique du Camp national-radical, qui se proclamait ouvertement fasciste dans les années 30 et organisait même des pogroms anti-juifs. Bien sûr, ce parti est ultra minoritaire, mais l’image est terrible et dit surtout combien le parti populiste au pouvoir, les ultra-nationalistes du Parti Droit et Justice jouent avec le feu en attisant la haine, la xénophobie et s’attaquant depuis des mois à l’état de droit et aux grands principes démocratiques.

Vu sur le site http://wyborcza.pl que le journaliste de France Inter a consulté.

Tysiące podpisów pod petycją o delegalizację ONR

 (Des milliers de signatures pour une pétition visant à interdire l'ONR)
Kacper Sulowski

 

Marsz ONR-u w Warszawie

Extraits de l'article et traduction google

Les participants de la manifestation, marchant dans les rues de Varsovie avec croix et bannières de la phalange, ont scandé des slogans nationalistes et xénophobes : « Nous ne voulons pas l'islam ici, les terroristes, les musulmans » ou « Il y aura du bâton sur le museau de gauche. » Protégé par la police  en présence de plusieurs centaines de personnes.

(Uczestnicy demonstracji, idąc ulicami Warszawy z krzyżem i sztandarami z falangą, skandowali nacjonalistyczne i ksenofobiczne hasła, m.in.: „My nie chcemy tu islamu, terrorystów, muzułmanów” czy „Znajdzie się kij na lewacki ryj”. W ochranianym przez policję marszu wzięło udział kilkaset osób.)

Les autorités polonaises non seulement regardent sans rien faire des démonstrations de fascistes, mais récemment encore enlevé le symbole ONR - Phalange - de la liste des symboles reconnus du fasciste et raciste.

(A w ubiegłym tygodniu znów maszerowali ulicami Warszawy. Polskie władze nie tylko bezczynnie przyglądają się demonstracjom faszystów, ale niedawno usunęły nawet symbol ONR - falangę - z wykazu symboli uznawanych za faszystowskie i rasistowskie”.)

Au même moment, les communistes polonais n'ont plus le droit de s'exprimer.  Les membres du comité de rédaction du journal communiste "Brzask”   sont condamnés à la prison au terme d'une surprenante argumentation du procureur :

"Vous avez publiquement fait l’apologie d’un système politique totalitaire en tant que membre du comité de rédaction du magazine "Brzask” et dans ce cadre vous y avez publié des contenus lié directement aux idées communistes, marxistes et léninistes, publications qui sont accessibles sur le site internet www.kompol.org ce qui dans le contexte des expériences historiques est contraire aux valeurs démocratiques”

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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 12:19

Sur Initiative communiste

Communiqué – Commission Internationale du PRCF

Le PRCF (Pôle de Renaissance Communiste en France) condamne de la manière la plus énergique la répression anti-communiste en .

Le régime cléricalo-fasciste polonais pourchasse les militants du Parti Communiste Polonais qui ne font que défendre leurs idées et leur projet politique.

Cette atteinte aux droits de l’homme et du citoyen polonais les télés, les radios, les belles âmes n’en parleront pas. Du moment où ce sont des communistes qui sont frappés ils font silence. Portant ce furent les communistes des pays occupés et l’URSS qui ont vaincu le /nazisme. A l’approche du 8 mai et de l’anniversaire de la capitulation du IIIe Reich il est bon et nécessaire de rappeler ce fait.

Et de constater que ce sont les descendants des collabos de nazis qui pourchassent les communistes en Pologne. Et que dans toute l’UE, cette prison des peuples, les partis d’extrême-droite relèvent la tête y compris en France où le FN, grâce à la complicité de la bourgeoisie, menace les syndicalistes et ceux qui luttent pour la démocratie et la paix.

Notre solidarité avec les communistes polonais et le Parti Communiste de Pologne est totale.

 

Nous participerons à toutes les manifestations de solidarité avec nos camarades de Pologne.

Nous vous appelons à signer la pour le cessation immédiate et inconditionnelle des poursuites contre des citoyens qui ne font qu’utiliser leurs droits.

Enfin il est temps de ne plus accepter l’amalgame honteux, indigne, mensonger qui veut faire croire que communisme et fascisme sont des frères jumeaux. Cet horrible mensonge se répand dans tous les médias bourgeois, les chiens de garde du système capitaliste ne cessent de le pilonner,des livres d’école reprennent le grand mensonge, le bourrage de crâne est général : c’est lui qui sème la revanche d’Hitler.

Appel international de soutien aux militants du Parti communiste de Pologne condamnés à la prison pour „propagation du communisme” – Pétition

Le 31 mars 2016 quatre militants du Parti communiste de Pologne ont été condamnés par le tribunal de première instance de Dąbrowa Gόrnicza à 9 mois de prison ferme ou à des travaux d’intérêt général ainsi qu’à une forte amende pour avoir „propagé l’idéologie communiste” dans leur magazine "Brzask” et sur leur site internet.

Le tribunal a jugé les militants selon une procédure spéciale appliquée dans les cas de délits dans lesquels "la culpabilité de l’accusé ne pose pas de doute”. Le tribunal n’a pas mené de procès selon la procédure du code pénal, se basant uniquement sur l’acte d’accusation. De ce fait, les accusés ont été privés du droit à la défense alors qu’ils avaient déjà demandé à être jugés selon une procédure pénal normale.

Les militants du (Parti Communiste de Pologne) sont accusés sur la base de l’article 256§1 du code pénal: "Qui publiquement fait la propagande pour un système fasciste ou autre totalitaire et appelle à la haine du fait de différences nationales, ethniques, raciales ou liées à la religion sera puni d’une amende, de limitation ou de privation de liberté jusqu’à 2 ans”.

 

Accuser les militants communistes polonais de propagande totalitaire est encore un pas vers la mise à égalité du communisme avec le fascisme afin d’interdire totalement l’activité des communistes.

Le 31 décembre 2015 le Procureur Régional de Katowice a envoyé au Tribunal de 1ère instance de Dabrowa Gornicza un acte d’accusation contenant l’accusation suivante: "Vous avez publiquement fait l’apologie d’un système politique totalitaire en tant que membre du comité de rédaction du magazine "Brzask” et dans ce cadre vous y avez publié des contenus lié directement aux idées communistes, marxistes et léninistes, publications qui sont accessibles sur le site internet www.kompol.org ce qui dans le contexte des expériences historiques est contraire aux valeurs démocratiques”…

Les communistes polonais sont donc condamnés pour avoir poursuivi leur activité statutaire légale!

Au moment de la condamnation des rédacteur de "Brzask”, les néofascistes de ONR (Obόz Narodowo Radykalny – Rassemblement National Radical) défilaient dans la rue pour de Bialystok pour fêter le 82 anniversaire de leur fondation… Ils portaient alors des étendards avec le symboles de la Phalange, des torches allumées et appelaient publiquement à liquider leur ennemis politiques, c’est à dire faisaient complètement référence au fascisme historique. Malgré cela le Ministère de la Défense a programmé d’armer les fascistes en les intégrant à la nouvelle structure de défense territoriale. Auparavant un tribunal à Czestochowa a relaxé un homme qui faisait commerce de tee-shirts avec inscriptions racistes sans y voir une violation de l’article 256 du code pénal. Dernièrement le Ministère de la Justice et le Procureur Général ont suspendu l’exécution du jugement d’un nationaliste condamné pour agression sur un policier.

L’Etat bourgeois pense qu’il va terroriser le KPP et les militants communistes polonais par cette répression anti-communiste et que cette campagne anti-communiste va lui profiter. Cependant cette répression est liée à l’intensification des pratiques anti-sociales barbares de l’Union européenne. La solidarité avec le KPP et le soutien aux communistes persécutés dont l’action se déroule dans des conditions très difficiles, sont très importantes pour et doivent devenir massives –chaque protestation devant les ambassades polonaises seront des actions décisives et efficaces.

Les répressions anti-communistes doivent cesser, et les lois anti-communistes abrogées!

À bas la falsification de l’Histoire ouvrière!

Komunistyczna Partia Polski – KPP – Parti communiste de Pologne

Signer en cliquant ici: https://www.change.org/p/kpp-p olish-communist-party-protest- against-the-criminalization- of-anti-capitalist-voice-in- poland?recruiter=55577695&utm_ source=share_petition&utm_ medium=email&utm_campaign= share_email_responsive

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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 21:18

« Depuis Moscou, on ne voit pas le mur de verre qui sépare la France républicaine du Front national »

21 Avril 2017 sur 'Histoire et société"

La présidentielle française vue de Russie… Il est à noter tout de même qu’à l’inverse de Russie unie et même de Vladimir Poutine, le parti communiste de la fédération de Russie n’a pas plus cédé à l’engouement en faveur de Trump qu’à celui en faveur de Marine Le Pen. (note de Danielle Bleitrach)


, publié le 20 avril 2017

Comment les relations franco-russes ont-elles évolué au cours des cinq dernières années ? Et quelles sont leurs perspectives de développement ? Éléments de réponses dans un entretien avec Evguenia Obitchkina, professeur à l’Institut d’État des relations internationales de Moscou et directrice du programme MGIMO-Sciences Po.

Poutine Le pen russie

Marine Le Pen, en visite à Moscou le 24 mars 2017, a rencontré le président Vladimir Poutine. Crédits : kremlin.ru

Le Courrier de Russie : Le 24 mars dernier, le président russe Vladimir Poutine a reçu au Kremlin la présidente du Front national, Marine Le Pen. Comment cette rencontre a-t-elle été rendue possible ?

[...] Lire l'intégralité en cliquant ci-dessous:

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