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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
14 juillet 2021 3 14 /07 /juillet /2021 15:25

 

" En nous opposant à la ratification du plan Schuman, nous sommes conscients de défendre à la fois les intérêts des travailleurs français et les intérêts de la Nation. C’est pourquoi nous sommes prêts à lutter contre ce plan antinational avec tous les Français, sans distinction d’opinion, de croyance ou de condition sociale."

Dénonciation de la création de la CECA : 4 décembre 1951

14, rue d’Athènes, PARIS (IXe)

Monsieur le Président et chers camarades,

Des députés communistes ont reçu votre motion relative au traité de pool charbon-acier, motion votée à l’unanimité le 27 novembre dernier par le Comité central d’Entreprise représentant, toutes tendances réunies, les 16.000 cadres, agents de maîtrise, employés et ouvriers de l’Union Sidérurgique du Nord de la France (USINOR).

Le traité du pool charbon-acier, plus connu sous la dénomination de Plan Schuman, étant considéré par vous comme comportant de graves dangers en ce qui concerne l’emploi de la main-d’œuvre dans l’industrie française, vous nous demandez de ne pas voter sa ratification.

Je tiens tout de suite à vous dire que le groupe communiste a pris la décision de voter contre la ratification de ce traité pour des raisons conformes à la fois à l’intérêt de la classe ouvrière et à l’intérêt supérieur du pays.

Le pool charbon-acier, d’inspiration américaine, tend en effet à assurer la prédominance, en Europe, de l’économie de l’Allemagne de l’Ouest, au détriment des intérêts français.

Les inspirateurs américains de ce traité n’ont d’ailleurs pas manqué de faire savoir aux capitalistes allemands qu’ils peuvent « s’attendre à être les principaux bénéficiaires du marché unique » s’étendant aux six pays signataires de ce que l’on appelle « la communauté européenne du charbon et de l’acier », à savoir : l’Allemagne de l’Ouest, la Belgique, la France, l’Italie, le Luxembourg et les Pays-Bas.

La suppression de tous droits de douanes et de tous contingents à l’intérieur du marché unique constitué par ces six pays et par les territoires d’Outre-Mer dépendant de l’un ou de l’autre d’entre eux ne peut que favoriser le pays disposant du potentiel économique le plus puissant. Et chacun comprend aisément que dans le cas concret qui vous préoccupe et préoccupe tous les Français soucieux de l’avenir de la Patrie, l’Allemagne de l’Ouest, à qui de grandes possibilités de modernisation de son équipement sont données, part gagnante à coup sûr.

Que M. Adenauer soit enchanté du pool charbon-acier plein de promesses pour les magnats de la Ruhr, cela se comprend. Mais l’attitude de M. Robert Schuman et des députés français qui l’approuvent est moins facile à expliquer du point de vue des intérêts français. [...]

La suite ci-dessous :

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6 mars 2021 6 06 /03 /mars /2021 18:32

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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22 février 2021 1 22 /02 /février /2021 00:45

Cet article est reposté depuis Le blog de Roger Colombier.

"Islamo-gauchisme", "judéo-maçonnique" : Près de 80 ans séparent la une de ces deux journaux

Sans oublier le "judéo-bolchevisme"

Extrait : "La déportation des « 45 000 » s’inscrit dans la politique des otages mise en place par l’occupant pour tenter de mettre un terme aux attentats commis, à partir d’août 1941, par de jeunes communistes contre des officiers et des soldats de la Wehrmacht. Des otages, pour la plupart communistes, sont fusillés. Hitler ordonne le 9 avril 1942, comme mesure supplémentaire d’intimidation, la déportation de 500 otages communistes, juifs et « asociaux » pour chaque nouvel attentat.  Ces représailles sont placées sous la bannière de la croisade contre le « judéo-bochevisme », dans le contexte de la guerre hitlérienne contre l’Union soviétique."

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7 février 2021 7 07 /02 /février /2021 16:36

lundi 1er février 2021 par Saïd Bouamama

En juillet 2020 le président Emmanuel Macron confie à l’historien Benjamin Stora la mission de produire « un rapport sur les questions mémorielles portant sur la colonisation, et la guerre d’Algérie » dans l’objectif d’affirmer « une volonté nouvelle de réconciliation des peuples français et algériens » [1] ancrée sur un « travail de mémoire, de vérité et de réconciliation ». La veille de la remise du rapport les services de la présidence précisaient : « Des "actes symboliques" sont prévus mais il n’y aura "ni repentance ni excuses" . » [2]

Le président de la République reprend dans ces précisions le vocabulaire de l’extrême-droite qui dénonce depuis des décennies les exigences de vérités historiques comme constituant une demande de « repentance ».

L’exigence légitime de « reconnaissance » de la colonisation comme « crime contre l’humanité » est ainsi transformée en exigence de « repentance ». La question bascule ainsi du champ du politique et de la caractérisation d’une des formes les plus ignobles de l’exploitation à celle de la morale et d’une posture de contrition.

Le peuple algérien [ pas plus que les militants anticolonialistes de France] n’a jamais massivement été demandeurs d’excuses mais a toujours exigé que toute la vérité sur les horreurs de la colonisation [et non seulement sur celles de la guerre d’Algérie ] soit reconnue. [...]

La suite ci-dessous :

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4 février 2021 4 04 /02 /février /2021 15:33
Agnès Arp, Élisa Goudin-Steinmann, La RDA après la RDA. Des Allemands de l’Est racontent, Éditions du Nouveau Monde

Agnès Arp, Élisa Goudin-Steinmann, La RDA après la RDA. Des Allemands de l’Est racontent, Éditions du Nouveau Monde

À propos de : Agnès Arp, Élisa Goudin-Steinmann, La RDA après la RDA. Des Allemands de l’Est racontent, Éditions du Nouveau Monde. Le site “La vie des idées” nous présente les travaux de chercheurs sur ce qui continue à travailler l’Allemagne : la mémoire de la RDA. Cela fait partie de ce que nous tentons de comprendre, cet héritage civilisationnel laissé en Europe par le socialisme alors même que se lèvent dans ce qui a été longtemps la sphère de la colonisation d’autres expériences socialistes et hybrides. (note de Danielle Bleitrach)

par Anne-Marie Pailhès , le 10 décembre 2020

L’héritage de la RDA – La Vie des idées (laviedesidees.fr)

Un important travail d’histoire orale permet de retracer la vie des Allemands de l’Est «vue d’en bas». À la dévalorisation de la RDA dans les années 1990 a succédé une réappropriation identitaire par ses citoyens. L’«autre Allemagne» nourrit une recherche de plus en plus dynamique.

L’Allemagne célèbre ses trente ans d’unification, qui ne sont toujours pas trente années d’unité. L’ouvrage d’Élisa Goudin-Steinmann et Agnès Arp apporte de l’eau au moulin de ceux qui pensent que la RDA et le processus d’unification ne sont pas de lointains souvenirs, mais des expériences au long cours qui continuent d’exercer une forte influence sur la vie de la nation allemande tout entière.

Une histoire orale de la RDA

Bien loin des discours tenus dans les années 1990 par les nouveaux «vainqueurs de l’histoire», cet ouvrage propose une histoire d’en bas de la vie des Allemands de l’Est en RDA, et pendant les trente années qui ont suivi la disparition du second État allemand, fondé en 1949 et officiellement absorbé par son grand frère le 3 octobre 1990. Le temps écoulé – une génération – permet de poser un regard plus apaisé sur ce petit État qui n’a existé que durant 40 ans, mais qui marque de son empreinte le vécu d’une partie importante de la population allemande, alors que l’autre partie continue d’ignorer le passé et l’existence actuelle des Allemands de l’Est.

Les chercheuses Élisa Goudin-Steinmann (germaniste, maître de conférences à la Sorbonne Nouvelle) et Agnès Arp (historienne, chercheuse à l’université d’Iéna) inscrivent leur travail dans le mouvement de réhabilitation de certains aspects de la vie quotidienne en RDA par le biais de la revalorisation des études d’histoire orale. En effet, le matériau principal servant de fondement à cette étude est constitué par un corpus d’entretiens biographiques, menés en 2018 et 2019 avec des Allemands de l’Est de tous âges et de tous milieux, qui ont en commun d’être restés des anonymes, et dont le témoignage n’a pas été rendu public jusqu’ici. Un résumé biographique figure en fin d’ouvrage pour chacune des vingt personnes longuement interrogées. [...]

La suite sur le blog Histoire et Société :

Et aussi, plus ancien :
30 ans de la chute du mur de Berlin : l'héritage de l'ex-RDA sur l'émancipation des femmes
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21 janvier 2021 4 21 /01 /janvier /2021 14:46
Histoire et caricatures - Du "Roi-père" au "Roi-cochon" - Du rôle des caricatures dans la chute de la monarchie
Histoire et caricatures - Du "Roi-père" au "Roi-cochon" - Du rôle des caricatures dans la chute de la monarchie

Du "Roi-père" au "Roi-cochon"

Par Annie Duprat

Références de l'article : DUPRAT Annie, « Du Roi-père au roi-cochon » in BOURDERON Roger, (dir.), Le Jugement dernier des rois. Actes du colloque tenu à Saint-Denis du 2 au 4 février 1989, La Garenne-Colombes, Editions de l'Espace Européen, 1992, p. 81-90.


On s'attachera tout d'abord aux différents sens que peut prendre l'expression « roi-père », c'est-à-dire
Le roi de France, père de son peuple ;
Louis XVI, le père du dauphin ;
Louis XVI, père de la Constitution.

Lorsque, en juin 1791, les insultes explosent : ogre royal, ogre, tigre, anthropophage, cochon... les estampes se multiplient et, si le roi n'est pas toujours représenté sous la seule forme animale du cochon, il est troublant d'en constater la présence fréquente, dans un coin d'image. On analysera successivement les textes, puis les estampes, sous le rapport de cette identité polémique roi/cochon.[...]

La suite ci-dessous :

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22 décembre 2020 2 22 /12 /décembre /2020 14:34

Lu dans la lettre de l'IHS CGT 76

Pour les amoureux du Havre - Un cadeau pour les fêtes

 

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21 décembre 2020 1 21 /12 /décembre /2020 12:00

Cet article est reposté depuis ROUGE CERISE.

Notre but: discours de Robespierre du 18 pluviose an II - 5 février 1794

"Quel est le but où nous tendons? la jouissance paisible de la liberté et de l’égalité ; le règne de cette justice éternelle, dont les lois ont été gravées, non sur le marbre et sur la pierre, mais dans les cœurs de tous les hommes, même dans celui de l’esclave qui les oublie et du tyran qui les nie.

La suite ci-dessous :

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16 décembre 2020 3 16 /12 /décembre /2020 06:23

Mis en ligne une première fois le 8 décembre

L'histoire de la police est éclairante pour comprendre ce qui s'y passe aujourd'hui.  Cet article y aide.

Nous vivons une séquence dans laquelle la polémique s’est déchaînée sur les violences policières. Récemment, un témoignage accablant de plus d’un journaliste infiltré dans la police a fait le buzz : https://www.lemediatv.fr/emissions/2020/le-temoignage-accablant-dun-journaliste-infiltre-2-ans-dans-la-police-6ZuUKBmyTwmRbO8ukd_78g

Extraits

"Dans sa courte histoire, moins de 80 ans, la police nationale a compté dans ses rangs des fonctionnaires attachés à la République, à ses valeurs et à ses principes, et prêts à les défendre. Ce constat est-il suffisant pour utiliser le concept de « Police Républicaine » ? La réponse est loin d’être évidente car l’histoire démontre que l’engagement républicain dans cette institution a toujours été le fait de nombreux militants certes courageux… mais minoritaires."

Naissance de la police française sous Vichy

"La police nationale est née par le décret du 14 août 1941 de « l’État français » dirigé par Philippe Pétain. Auparavant, seules existaient les polices municipales. Les trois premières années de son existence ont été corrompues par la collaboration organique avec les occupants allemands et les services nazis tels que la Gestapo ou le SD, le service de renseignement de la SS."

"Rappelons que l’opposition entre les militants républicains et ceux des milieux factieux et des ligues d’extrême-droite ne datait pas d’hier et fut une réalité structurante du combat politique dans la police dans les années 30 et sous l’occupation allemande."

"Pour faire simple, de la Libération aux années de la guerre d’Algérie, être « policier républicain » voulait dire être « policier antifasciste ». Cette opposition entre la gauche républicaine et l’extrême-droite dans le corps policier était largement admise, y compris par l’exécutif du gouvernement provisoire juste après la Libération."

Lire l'article intégral ci-dessous

 

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24 novembre 2020 2 24 /11 /novembre /2020 07:05
Le congrès de Tours, décembre 1920 © Agence de presse Meurisse.

Le congrès de Tours, décembre 1920 © Agence de presse Meurisse.

Le Parti communiste français célèbre ses 100 ans d’existence. Adhérant à la IIIe Internationale lors du congrès de Tours de 1920, quelques années après la Révolution russe, la Section française de l’Internationale communiste fait alors scission avec la SFIO et devient le PCF. Julian Mischi, sociologue spécialiste des classes populaires et du militantisme, publie une riche synthèse de cette histoire centenaire, au plus près du renouveau historiographique. À l’heure où les classes populaires s’abstiennent massivement de voter et où les partis politiques traversent une véritable crise de confiance, l’histoire du PCF pourrait permettre de remettre au goût du jour l’idéal d’émancipation collective. Entretien réalisé par Maxime Coumes.

 

Le Vent Se Lève Dès l’introduction du livre, vous écrivez que « le fait de chercher à comprendre l’histoire du mouvement communiste […] résonne fortement avec les préoccupations politiques et théoriques de celles et ceux qui ne se satisfont pas aujourd’hui de l’ordre des choses néolibéral. » Selon vous, en quoi l’histoire du Parti communiste français peut-elle alimenter une force et une énergie, alors même que l’importance des partis, dans la vie politique française, semble se désagréger ?

Julian Mischi – Ce livre a beau être un livre d’histoire, il traite en effet d’enjeux politiques actuels, tout particulièrement concernant la place des classes populaires dans notre société. Le PCF a été, il faut le rappeler, un parti de masse très puissant qui a dominé le paysage politique à gauche, de la Libération aux années 1970. Dès les années 1930, il a su développer des réseaux militants au sein du monde ouvrier urbain mais aussi dans les campagnes et parmi les fractions intellectuelles de la population. Or la capacité à prendre en compte et à relayer les intérêts des couches sociales dominées est l’un des principaux défis auquel doit faire face une gauche radicale et écologique largement dépourvue de liens solides avec les milieux populaires. [...]

La suite sur le site "Le Vent Se Lève":

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