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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
26 mars 2021 5 26 /03 /mars /2021 00:03
Un logement pour toutes et tous, contre le logement cher, contre les expulsions locatives - Rassemblement à Elbeuf
Un logement pour toutes et tous, contre le logement cher, contre les expulsions locatives - Rassemblement à Elbeuf

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23 février 2021 2 23 /02 /février /2021 16:29
Depuis samedi 20 février, 16 opérations coup de poing ont été menées par des agriculteurs devant des grandes surfaces en Seine-Maritime, la dernière en date, mardi 23 février 2021 à Gournay-en-Bray. (©DR)

Depuis samedi 20 février, 16 opérations coup de poing ont été menées par des agriculteurs devant des grandes surfaces en Seine-Maritime, la dernière en date, mardi 23 février 2021 à Gournay-en-Bray. (©DR)

« Le ras-le-bol est bien là, et si rien ne bouge d’ici le 1er mars, d’autres opérations coup de poing auront lieu ».  Justin Lemaitre est le secrétaire général du syndicat Les Jeunes Agriculteurs de Seine-Maritime. Depuis samedi 20 février, 16 actions ont été menées par le syndicat devant des grandes surfaces du département. Dernière en date, celle de mardi 23 février 2021 à Gournay-en-Bray, avec des pneus empêchant l’accès aux chariots. En cause, les négociations commerciales entre les transformateurs et les distributeurs, qui se déroulent en ce moment et jusqu’au 1er mars, dans une ambiance très tendue.[...]

La suite ci-dessous :

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22 février 2021 1 22 /02 /février /2021 00:08
Une manifestation a eu lieu lundi 15 février 2021 devant l’école de Belmesnil, près de Dieppe (Seine-Maritime). (©Les Informations dieppoises)

Une manifestation a eu lieu lundi 15 février 2021 devant l’école de Belmesnil, près de Dieppe (Seine-Maritime). (©Les Informations dieppoises)

Menace d'une fermeture de classe près de Dieppe : parents d'élèves et élus disent « non »

A Belmesnil près de Dieppe (Seine-Maritime), parents d'élèves et élus ont protesté contre la menace de fermeture d'une classe ce lundi 15 février 2021.

Extrait : "La classe de Belmesnil passera à trois niveaux avec 30 élèves de CE2, CM1, CM2, avec deux AESH et quatre élèves à besoins particuliers. Autrement dit, un problème de place en classe et une impossibilité de respecter la distanciation que le protocole qui change sans cesse nous demande ». Laurent Levavasseur, pour les parents d'élèves

La suite ci-dessous :

Chaque jour, chaque semaine, de nouvelles luttes contre les suppressions de classes, d'heures d'enseignement, ou de postes en Seine-Maritime.  Déjà sur ce blog :

Mis en ligne le 9 et 8 février:

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14 février 2021 7 14 /02 /février /2021 18:03

FR3 Normandie

A l'appel d'organisations syndicales agricoles, des affichages de prix et des distributions de tracts ont eu lieu.

Extraits

"On a un gros problème car il y a toujours une grosse différence de prix  entre ce que le consommateur va acheter et ce qu'on nous paie."

Exemple qu'on peut voir ici  à Auchan avec le lait à 89 centimes du litre, alors que nous, on est à 32 centimes du litre !"

Romain Lemaire,
producteur laitier en cours d'installation près du Havre

Un autre paramètre pour établir les prix d'achat est celui du rapport de force exercé par les industriels transformateurs (notamment dans la filière du lait) où ces prix d'achat sont imposés sans négociation.

Ci-dessous le reportage de Fr 3 Normandie

et un article du Courrier cauchois

 13 février 2021 : action des Jeunes Agriculteurs 76 dans le magasin Auchan de Montivilliers (Seine-Maritime) • © Isabelle Ganne/ France Télévisions (image extraite d'une vidéo)

13 février 2021 : action des Jeunes Agriculteurs 76 dans le magasin Auchan de Montivilliers (Seine-Maritime) • © Isabelle Ganne/ France Télévisions (image extraite d'une vidéo)

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9 février 2021 2 09 /02 /février /2021 23:45
Moins d’options, des classes surchargées, la colère gronde au lycée Maurois à Elbeuf
Paris-Normandie

 

Extraits

37 % d’élèves défavorisés

Et c’est d’ailleurs ce que pointe Antoine Penneret, professeur dans l’établissement : « Cette année, il y a huit classes de première, et le rectorat prévoit sept classes de terminale à la rentrée. Cela oblige tout le lycée à casser des heures, à supprimer d’autres enseignements ». Une situation d’autant plus révoltante pour l’enseignant que « 37 % des élèves sont issus de familles défavorisées ».

Lancée mardi par les enseignants sous le titre « Le lycée André-Maurois d’Elbeuf en DANGER », une pétition a déjà récolté plus de 1 600 signatures sur Change.org.

Lire l'intégral et la pétition ci-dessous :

C’est une attaque sans précédent sur les moyens que va subir le lycée Maurois d'Elbeuf sur Seine (76500), à la rentrée scolaire prochaine en septembre 2021. Alors que la réforme du lycée mise en place par le ministre M. Blanquer, prévoyait un large choix pour les élèves pour choisir leurs spécialités de première et de terminale afin de les préparer au mieux aux études supérieures, ce sont des choix par défaut qu’ils vont devoir faire.

Le lycée doit, faute de moyens accordés par le rectorat de Rouen :

  • Diminuer le nombre de groupes de spécialités à la rentrée prochaine.
  • Fermer l'option LCA (Latin) en seconde.
  • Fermer l'option LV3 italien en seconde
  • Regrouper des élèves de première et de terminale dans certains cours.
  • Augmenter à plus de 35 élèves par classe ses effectifs dans tous les niveaux.
  • Supprimer des dédoublements dans de nombreuses matières.
  • Refuser l'inscription des élèves redoublants en classe de terminale.
  • Obliger des enseignants et des élèves à partir du lycée.

Alors que les élèves subissent de plein fouet la crise sanitaire actuelle depuis deux ans et que, plus que jamais ils ont besoin d’un enseignement adapté et individualisé pour combler leurs lacunes et les retards pris, c’est le contraire qui est proposé.

Bienvenue dans l’éducation « low-cost ».

L’heure est aux économies dans l’éducation nationale !!! Embauche de contractuels, recours aux heures supplémentaires, diminution des professeurs alors que le nombre d’élèves augmente, voila la réalité de l’enseignement public en France en 2021. Tant pis pour les élèves qui ont des difficultés ! Les inégalités se creusent et rien ne pourra être mettre mis en place pour les aider par une équipe pédagogique débordée par le volume travail et des classes surchargées. 

Les assemblées d’enseignants, de parents et d’élèves demandent donc à Mme la Rectrice, une révision à la hausse de la DHG (le nombre d’heures d’enseignement) permettant le maintien de toutes les spécialités présentes au lycée Maurois en 2020 ainsi que l’ouverture d’une classe de seconde et le maintien des 8 classes de terminale à la rentrée prochaine afin d’avoir des effectifs « raisonnables » dans tous les niveaux et de maintenir une offre ambitieuse et variée aux élèves, leur donnant ainsi toutes les conditions nécessaires de réussite pour leurs études Post-BAC. 

Merci de votre soutien.

Cliquez ici pour signer : https://www.change.org/p/enseignants-le-lyc%C3%A9e-andr%C3%A9-maurois-d-elbeuf-en-danger

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8 février 2021 1 08 /02 /février /2021 11:03
Samedi 6 février 2021, ils étaient plusieurs centaines de manifestants rassemblés sur le pont Ango à Dieppe pour dire non aux fermetures de classes et aux suppressions de postes prévus à la rentrée 2021 en région dieppoise. (©Les Informations Dieppoises) - Jeudi et vendredi, les parents ont bloqué le collège Descartes, au Havre, pour protester contre la fermeture du poste d’enseignant spécialisé prenant en charge les enfants dyslexiques. (©DR/MH)Samedi 6 février 2021, ils étaient plusieurs centaines de manifestants rassemblés sur le pont Ango à Dieppe pour dire non aux fermetures de classes et aux suppressions de postes prévus à la rentrée 2021 en région dieppoise. (©Les Informations Dieppoises) - Jeudi et vendredi, les parents ont bloqué le collège Descartes, au Havre, pour protester contre la fermeture du poste d’enseignant spécialisé prenant en charge les enfants dyslexiques. (©DR/MH)

Samedi 6 février 2021, ils étaient plusieurs centaines de manifestants rassemblés sur le pont Ango à Dieppe pour dire non aux fermetures de classes et aux suppressions de postes prévus à la rentrée 2021 en région dieppoise. (©Les Informations Dieppoises) - Jeudi et vendredi, les parents ont bloqué le collège Descartes, au Havre, pour protester contre la fermeture du poste d’enseignant spécialisé prenant en charge les enfants dyslexiques. (©DR/MH)

Rassemblement 6 Février à Dieppe.  Prises de paroles;

« L’objectif, c’est zéro fermeture de classe. » Nicolas Langlois, maire communiste de Dieppe. 

« La priorité, au Gouvernement, n’est pas donnée à l’éducation. Nous avons besoin de plus d’écoles et de plus de moyens » François-Xavier Durand, responsable CGT éduc’action à Dieppe.

« Ces prévisions [ fermetures de classes], c’est la fin de nos petites communes » regrette Gérard Larchevêque, le maire de Sauchay.

 

Blocage du collège Descartes au Havre

"En réalité, ce sont les six dispositifs spécialisés TSL1 que compte le département de Seine-Maritime qui sont appelés à progressivement disparaître d’ici deux ans. Sont concernés le collège Descartes donc, ainsi qu’un autre établissement havrais, Raoul Dufy, mais aussi les collèges Fontenelle à Rouen, Édouard Branly à Grand-Quevilly et Maupassant à Bacqueville-en-Caux."

1 TSL : Troubles spécifiques du langage

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15 janvier 2021 5 15 /01 /janvier /2021 00:14

Encore une fois une entreprise de l'agglomération rouennaise cache ses responsabilités dans un accident industriel majeur.

Encore une fois le représentant de l'Etat prend d'abord en compte uniquement le récit de la direction de l'entreprise et n'écoute ni la CGT, qui dénonce l'accident, ni les salariés. 

Encore une fois ce sont les profits des entreprises que le préfet protège en premier lieu et non l'intérêt des salariés et des Rouennais.

La directrice d'Atmo Normandie tente d'expliquer (deuxième article ci-dessous).  Ce qui ressort de la lecture de l'article c'est qu'elle n'a écouté ni la CGT, ni les salariés.  Les solutions qu'elle préconise ne s'appuient pas sur les premiers concernés, les premiers exposés : les salariés.

En conclusion, les salariés doivent avoir un rôle renforcé dans la sécurité.  Il faut rétablir les CHSCT dans toutes leurs prérogatives et moyens et veiller à ce qu'ils puissent librement effectuer leurs tâches.  Ce qui s'est passé à Lubrizol, Normandie Logistique, puis Multisol, démontre à quel point la destruction du code du travail ordonnée par E. Macron et votée par la majorité est nocive.  Elle aboutit à réduire le pouvoir de contrôle et de représentation des salariés et salariées. Or les entreprises ne sont pas uniquement des propriétés privées.  Ce sont aussi, des biens communs.  Les élus des collectivités locales et territoriales, doivent avoir, avec les salariés, droit de regard effectif sur les contrôles sanitaires et environnementaux effectués et les autorisations données.

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22 décembre 2020 2 22 /12 /décembre /2020 17:27
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16 décembre 2020 3 16 /12 /décembre /2020 00:01
Les grévistes se sont rassemblés devant les portes de l’enseigne de Tourville-la-Rivière. (©DR)

Les grévistes se sont rassemblés devant les portes de l’enseigne de Tourville-la-Rivière. (©DR)

La prime d'Ikéa France pour avoir travaillé pendant le Covid, s'être adapté aux difficiles conditions de travail : "un sapin et un bon d’achat de 15 €".  Malgré le chiffre d'affaires aussi élevé qu'en 2019 alors que l'enseigne a ouvert 10 mois sur 12 ...

https://actu.fr/normandie/tourville-la-riviere_76705/greves-a-ikea-tourville-la-riviere-nos-efforts-sont-ignores_38109147.html

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28 novembre 2020 6 28 /11 /novembre /2020 00:08
Manifestation du 16 janvier 2020 à Rouen
Manifestation du 16 janvier 2020 à Rouen
Manifestation du 16 janvier 2020 à Rouen
Manifestation du 16 janvier 2020 à Rouen
Manifestation du 16 janvier 2020 à Rouen

Manifestation du 16 janvier 2020 à Rouen

Posté par cgtchapelledarblayupm le 27 novembre 2020

*

Le Conseil d’Etat confirme la liberté de déplacement pour se rendre en manifestation et aux rassemblements .vv

Alors que les déplacements pour motif syndical et revendicatif avaient été oubliés des textes lors du premier confinement, ils n’ont à nouveau pas été prévus par le décret paru pour le deuxième confinement, en dépit de l’intervention de la CGT à ce sujet.

La CGT a donc à nouveau saisi le ministre de l’Intérieur de la question dès la parution du décret, ce qui a porté ses fruits.

En effet, une décision du Conseil d’Etat du 21 novembre 2020 confirme que les préfets ont reçu des instructions ministérielles afin d’autoriser les déplacements des citoyens qui se rendraient en manifestation.

Il rappelle que la liberté d’expression, de manifester et la liberté syndicale sont des libertés fondamentales, et constate que le décret prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de Covid-19 n’a pas interdit les manifestations revendicatives, ce qui implique nécessairement que les citoyens puissent s’y rendre.

Et ce, peu importe que le décret n’ait pas prévu de motif de déplacement à ce titre.

Le Conseil d’Etat explique également la marche à suivre pour se rendre en manifestation : les manifestants « pourront invoquer un motif  » déplacement professionnel  » si la manifestation porte sur des revendications professionnelles ou un motif  » familial impérieux  » ou  » d’intérêt général  » si la manifestation présente un autre motif.

Ils devront uniquement indiquer l’heure et le lieu de la manifestation ou son itinéraire pour permettre aux forces de sécurité intérieure d’apprécier la plausibilité du motif invoqué ».

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