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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 06:16

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 15:39
 

La dette a toujours été un instrument de domination redoutable aux mains des puissances occidentales vis-à-vis des pays colonisés ou soumis. Le cas de la Pologne illustre parfaitement l’usage politique de la dette dans les relations entre pays puissants et nations dominées.

En 1918, la Pologne retrouvait son indépendance grâce en principe à l’aide de la France et des États-Unis d’Amérique, et même si c’est sa reconnaissance par la Russie soviétique qui avait permis d’internationaliser cette question enfermée jusque-là à l’intérieur des frontières des trois États qui s’étaient partagé le pays au Congrès de Vienne. Le soutien politique occidental à la Pologne était assorti toutefois de prêts accordés pour construire les infrastructures d’État et d’investissements privés dans des secteurs économiques importants pour l’époque.

Très vite, « l’aide » devint un instrument de pression politique : alors que les Polonais avaient participé massivement à l’effort de guerre du côté allié, les pays occidentaux, insensibles à la « dette de sang », entendaient récupérer la totalité des prêts avec intérêts. Les communistes polonais au pouvoir en 1945 ont consenti à payer cette dette, contrairement à l’URSS après 1917, car ils souhaitaient garder des liens avec l’Occident dans l’espoir de récupérer les technologies nécessaires à leur programme d’industrialisation et de modernisation. Notamment, et malgré un contentieux lié aux anciennes dettes et aux nationalisations des biens des capitalistes français, parce que la coopération économique, industrielle, culturelle et éducative avec la France se développa de façon importante de 1956 à 1970 sous l’impulsion des politiciens et des fonctionnaires gaullistes. La Pologne constituait alors la pièce maitresse du dispositif français de coopération avec le bloc de l’Est en vue de la création d’une Europe indépendante des Etats-Unis. Mais en rentrant de façon imprudente dans le cycle de l’endettement aux pétrodollars dans les années 1970, la Pologne fut sommée par les banques occidentales de mettre en place un premier plan d’ajustement structurel en mai 1980. Cette crise de la dette a été en fait à l’origine du mouvement « Solidarnosc ». C’est aussi l’espoir que le soutien dont bénéficiait l’opposition de « Solidarnosc » auprès de dirigeants occidentaux qui conduisit les communistes à partager le pouvoir avec cette opposition dans l’espoir que ce compromis devait permettre de trouver une solution à l’énorme dette. [...]

Lire l'intégralité ci-dessous sur le site d'Investig'action

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16 juillet 2017 7 16 /07 /juillet /2017 21:42

Le sénateur qui dénonce l’évasion fiscale ne trouve aucune banque pour financer sa campagne

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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 14:51
 

Voilà une information qui n’a pas fait les gros titres des journaux, et sur laquelle les médias radio et télé sont restés silencieux. En Italie[1], en Espagne, des banques sont en crises, et sont rachetées par des concurrents, bien souvent à l’Euro symbolique, ou presque. On dira que, si cette nouvelle n’a pas fait les gros titres c’est qu’il n’y a pas de problèmes. A dire vrai, l’Union Bancaire, créée depuis quelques années, devait être un mécanisme de résolution de telles crises. Alors, peut-on penser que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes ?

Certes non, et c’est la raison pour laquelle j’ai invité Benjamin Masse-Stamberger, journaliste économique et membre du Comité Orwell et Josse Roussel, professeur à la Paris School of Business à venir en discuter dans le cadre des Chroniques de Jacques Sapir sur Radio-Sputnk.

Crises en Espagne et en Italie [...]

La suite sur le blog Russeurope

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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 13:06
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6 juin 2017 2 06 /06 /juin /2017 19:45
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2 juin 2017 5 02 /06 /juin /2017 13:19

Taxe sur les transactions financières : Emmanuel Macron et Bruno Le Maire reculent... pour mieux sauter ?

22/05/2017 - Communiqué d'Oxfam

A la demande de la France, la réunion sur la taxe européenne sur les transactions financières (TTF), qui devait réunir les 10 ministres européens des finances ce lundi 22 mai pour finaliser un accord, après plusieurs années de négociation, vient d'être annulée [1]. Une nouvelle réunion devrait se tenir en juin.

Selon Alexandre Naulot d'Oxfam France :

« Un accord sur la TTF européenne était immédiatement à portée de main. Bruno Le Maire et Emmanuel Macron avaient l'occasion de faire preuve d'un réel leadership en confirmant d'emblée le soutien de la France au compromis sur la table. Ils ont fait tout l'inverse en repoussant à nouveau la naissance de cet accord. Résultat : près de 2 milliards d'euros supplémentaires de perdus, l'équivalent des recettes attendues pour la TTF européenne en un mois, et un rendez-vous manqué  pour une Europe juste et solidaire. »

« Après six ans de négociations sur la TTF européenne, la France ne peut se permettre de repousser ce projet soutenu par 73 % des Français-e-s et par 1 million de soutiens européens. D'ici au mois de juin, le ministre de l'Economie et des finances Bruno Le Maire et le Président Emmanuel Macron devront faire un choix clair : aboutir à un accord sur la TTF en marquant leur soutien à une Europe au service de tous, ou protéger la finance la plus spéculative au détriment des populations les plus pauvres et de la lutte contre le changement climatique. »

Source : https://www.oxfamfrance.org/communique-presse/taxe-sur-transactions-financieres/taxe-sur-transactions-financieres-emmanuel

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4 mai 2017 4 04 /05 /mai /2017 12:09
BCE-BANQUES-LIQUIDITES
Le siège de la BCE à Francfort

Le saviez-vous, la zone euro comporte 19 pays membres… mais 5 d’entre eux détiennent 90% des liquidités injectées par la Banque centrale européenne (BCE) !

La Grèce est en faillite.
L’Italie est en faillite.
Le Portugal est en faillite.
L’Espagne est en faillite.

La BCE a donc eu une idée géniale ( ! ) : depuis 2015, la BCE a prêté à taux zéro 1500 milliards d’euros aux banques privées européennes !

Résultat : échec total.

 

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5 avril 2017 3 05 /04 /avril /2017 21:44

par Olivier Petitjean sur Observatoires des multinationales

Qui sont ceux qui défendent, ouvertement ou non, l’évasion fiscale des multinationales ? Qui sont ceux qui en profitent ? Quels sont les intérêts qui s’opposent à toute remise en cause effective des pratiques dénoncées de scandale en scandale ? C’est à ces questions que tentent de répondre deux « lobby tours », dans le 8e arrondissement de Paris et à La Défense.

Luxleaks, Panama Papers, Offshore Leaks... Les scandales de fraude et d’évasion fiscales se sont succédés à un rythme effréné ces dernières années. Pourtant, au-delà des réactions indignées de circonstance, les progrès concrets semblent extrêmement modestes. Même la mise en œuvre de règles basiques de transparence fiscale - le « reporting pays par pays public », obligeant les multinationales à faire toute la lumière sur leurs flux financiers internes et leurs impôts - ne cesse d’être retardée. Quant à la justice fiscale proprement dite, qui consisterait à répartir beaucoup plus équitablement le poids de l’impôt entre multinationales, petites entreprises et simples citoyens, elle paraît moins que jamais à l’ordre du jour.

Pourquoi si peu de progrès ? Une partie de la réponse tient à l’influence des lobbys et des groupes d’intérêts qui trouvent leur compte au statu quo, qu’il s’agisse d’entreprises pratiquant l’optimisation fiscale, de banques, de cabinets d’audit, d’associations professionnelles de la finance, d’avocats, de firmes de relations publiques etc.

Pour mettre en lumière leur rôle dans la perpétuation de l’injustice fiscale, l’Observatoire des multinationales a conçu - en partenariat avec le CCFD Terre solidaire, ActionAid - Peuples solidaires (tous deux membres de la Plateforme paradis fiscaux et judiciaires), Attac et Corporate Europe Observatory - deux promenades sur les pas de ceux qui profitent de cette injustice fiscale ou la défendent, l’une dans le 8e arrondissement de Paris et l’autre dans le quartier d’affaires de La Défense.

La brochure de présentation de ces lobby tours « spécial justice fiscale » est à télécharger ici.

[...] La suite ci-dessous :

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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 12:43

Dans le cadre d’un questionnaire qui m’a été adressé par une institution, je publie ici des réflexions sur ce que l’on appelle la « mondialisation » et l’importance du populisme en réponse.


 

  • Référendum pour le Brexit, élection de Donald Trump, montée des populismes en Europe… Assiste-t-on, comme vous l’écrivez, à une « démondialisation », ou à la constitution d’une altermondialisation ? Quelles en seraient les principales caractéristiques ?

 

Le Brexit et l’élection de Trump ont démontré que des changements importants étaient en cours. Dans le même temps, ces changements ne sont qu’imparfaitement représentés par le Brexit ou l’élection de Trump qui, en réalité, ne sont que des réponses partielles à des questions globales[1].[...]

Lire la suite ci-dessous :

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