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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
14 avril 2020 2 14 /04 /avril /2020 16:18

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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28 février 2020 5 28 /02 /février /2020 17:29
A Rouen - A Marseille
A Rouen - A Marseille

A Rouen - A Marseille

TRÈS IMPORTANT - Communiqué de Priscillia Ludosky, François Boulo et Jérôme Rodrigues

Le 22 février dernier, Emmanuel Macron a déclaré être prêt à recevoir un groupe de gilets jaunes à l’Elysée.

Sandrine, la citoyenne gilet jaune qui l’avait interpelé (qui ne souhaite pas divulguer plus que son prénom pour ne pas être exposée) a pris notre contact pour nous demander de l'accompagner, le cas échéant, participer avec elle à cette réunion.

Nous souhaitons vous présenter les choses telles que nous les voyons, ainsi que l’état d’avancement où nous nous trouvons.

La proposition d’Emmanuel Macron est habile. Si, comme il le pense certainement, nous ne réussissons pas à nous mettre d’accord pour constituer un groupe pour cette réunion, il aura le champ libre pour continuer à expliquer que notre mouvement n’est composé que de contestataires violents opposés à tout dialogue. L’autre risque serait qu’il finisse par choisir lui-même les « gilets jaunes » qu’il recevrait en sorte que cette réunion ne serait qu’une opération de communication à l’avantage du pouvoir. [...]

La suite du communiqué ci-dessous :

https://lalignejaune.fr/c/article_tres_important_communique_de_priscillia_ludosky_fr_44437632

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30 janvier 2020 4 30 /01 /janvier /2020 15:00
ROUEN - 29 Janvier, Manif ! - Jours suivants,  30, 31janvier et 1er Février, 4 Février - Appel intersyndical - RETRAIT TOTAL DU PROJET MACRON
ROUEN - 29 Janvier, Manif ! - Jours suivants,  30, 31janvier et 1er Février, 4 Février - Appel intersyndical - RETRAIT TOTAL DU PROJET MACRON

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14 décembre 2019 6 14 /12 /décembre /2019 17:26

"Des trois outils de répression dont dispose le pouvoir, à savoir les médias caporalisés, les forces de police, et l’autorité judiciaire, c’est bien celui-ci qui est le plus important et aujourd’hui le plus utile. "

Régis de Castelnau

 

Policiers républicains ou dévoyés ?

La grande journée du 5 décembre dont personne à part quelques militants déguisés en journalistes, n’a pu nier qu’elle était un grand succès a pourtant encore été marquée par d’intolérables violences policières. Aux quatre coins de la France, des caméras nous ont montré des forces de l’ordre utiliser sans aucun complexe une violence parfois sans frein faisant rejaillir sur l’ensemble du corps de la police un déshonneur qui mettra très longtemps à se dissiper.

Depuis un an, des policiers dévoyés, s’en donnent à cœur joie et utilisent tranquillement des méthodes dignes de milices de nervis, contre des manifestants voulant user de leurs libertés constitutionnelles. Le tout sous le regard des caméras, des témoins, et de la presse étrangère effarée, sans que cela émeuve beaucoup la presse mainstream. À longueur de plateaux et de colonnes, les éditocrates se relaient pour stigmatiser les violences des manifestants et rester muets sur l’effarant bilan d’un an de violences policières. Et Emmanuel Macron aura beau dire «ne parlez pas de ‘répression’ ou de ‘violences policières’, ces mots sont inacceptables dans un Etat de droit.», le catastrophique Castaner « qu’il faut arrêter de parler de violences policières » et Laetitia Avia proférer sur Mediapart devant un Plenel complaisant cette vilenie : «apportez-moi une violence constatée et je serais la première à la condamner », il n’est personne pour douter de l’existence de ces violences. Et pas grand monde ne peut se faire d’illusions sur leur caractère politiquement délibéré et organisé, probablement sur ordre comme l’a démontré l’opération de la place d’Italie le 16 novembre dernier avec le comportement du préfet de police de Paris dont Jean-Luc Mélenchon dit à juste titre « qu’il a des méthodes de psychopathe ».

Sous la pression des réseaux où circulent témoignages des exactions, et commentaires de la presse étrangère, une partie de la grande presse nationale s’est sentie contrainte changer un peu son fusil d’épaule et de rapporter de façon beaucoup plus exacte ce qui se passe. Mention spéciale au journal le Monde qui a commencé à se pencher sur ces dérives avec honnêteté.

L’impression désastreuse laissée par l’installation de cette répression violente se nourrit bien sûr, de son bilan épouvantable en termes de décès, d’amputations, de blessures souvent gravissimes, mais aussi et surtout de cette impression d’une violence complètement débridée, utilisée absolument sans complexe et nourrie par un sentiment d’impunité qui pousse à la surenchère.

Comment en est-on arrivé là ?

Pour une raison très simple : ceux dont c’est la mission de contrôler l’utilisation par les forces de police de la violence légitime de l’État, ce sont les magistrats du service public de la justice. Ce sont eux qui sont chargés de notre protection face à ces débordements. Toutes ces violences dont le remarquable travail réalisé par David Dufresne nous permet d’avoir idée de l’importance, sont autant d’infractions sévèrement réprimées par le code pénal.

Il y a les violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique prévues et réprimées par les articles 222-7 et suivants du code pénal. Une lecture rapide montre bien que les violences volontaires comme le fait d’éborgner en visant la tête avec un LBD ou un lance-grenade sont des crimes relevant de la cour d’assises ! Comment qualifier autrement que de « tentative de meurtre » l’attentat dont a été victime le malheureux Olivier Beziade, pompier volontaire bordelais le 12 janvier 2019. Et il y a bien sûr aussi des violences volontaires moins importantes pour lesquelles dans toutes les incriminations du code, le fait qu’elles soient commises par des forces de l’ordre sont des circonstances aggravantes ! Ce sont donc bien les violences policières que le législateur a entendues réprimer particulièrement.

Lire l'article complet ici : https://www.vududroit.com/2019/12/violence-de-la-repression-contre-le-mouvement-social-la-justice-premiere-responsable/

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13 décembre 2019 5 13 /12 /décembre /2019 16:28

Gilets jaunes et militants syndicaux se retrouvent dans la lutte contre la réforme des retraites

Dans les manifestations

 

Et dans les actions de blocage

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6 septembre 2019 5 06 /09 /septembre /2019 14:23

Salariés, retraités, jeunes
Pour les revendications, rendez-vous à Rouen le samedi 7 septembre à 11 h à l’Hôtel de ville.
Un appel à une manifestation régionale à Rouen le 7 septembre a été lancé par les Gilets Jaunes.
Depuis 10 mois, l’UD agit pour l’unité des salariés et des jeunes afin de résister à MACRON, aux patrons et à leurs plans destructeurs.
Ces derniers mois, y compris en juillet – août, les mobilisations et grèves sont nombreuses avec les hospitaliers, les pompiers, les enseignants et agents de l’éducation nationale, les agents des finances, les salariés de TOTAL et du commerce…

Pourtant, Gouvernenement et patronat prétendent poursuivre, dérèglementation, privatisation, atteinte aux services publics et casse sociale. Ce sont maintenant les retraites qui sont dans leur viseur.
Depuis 10 mois, le gouvernement répond aux revendications légitimes par la répression la plus brutale. Le Gouvernement répond par la matraque, les gaz et les LBD, entrainant blessures, humiliations, mutilation et morts.
L’UD CGT 76 était présente le 3 août à Rouen, dans la manifestation exigeant « Justice pour Steve ». De même, le 27 août, au Havre devant le Tribunal, aux côtés des syndicalistes et Gilets Jaunes, contre la remise en cause du droit de manifester.
Dans la continuité de ces actions menées depuis 10 mois, nous invitons les syndicats CGT, les militants, les salariés à être présents le 7 septembre à Rouen pour :

 les revendications,
 Défendre les libertés et le droit de manifester
 Défendre les 42 régimes de retraite. Préparons la grève le 24 septembre.
 Non à la retraite par points

Rouen, le 2 septembre 2019

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21 août 2019 3 21 /08 /août /2019 23:14

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13 août 2019 2 13 /08 /août /2019 22:26

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

Commentaire : Il faudra que la direction de la Sécurité sociale de l'Eure nous explique si tous les salariés sont ainsi suivis et surveillés, qu'elle précise quelles activités on a le droit de mener chez soi pendant un arrêt maladie, à qui on peut téléphoner, quel DVD on est autorisé à visionner, si on peut regarder la télévision ( et quelles émissions ... peut-être Christophe Barbier ...) et si la lecture de Karl Marx est formellement proscrite ...

Une telle surveillance laisse pantois. Dans l'Eure, les responsables de la Sécurité sociale doivent ignorer que la France est censément être le pays des droits de l'Homme.

Il est vrai que les tirs de LBD, les violences policières ont pu leur laisser croire qu'on en avait fini avec ces vieilleries qui datent quand même de 230 ans et qu'on ne devrait plus enseigner dans les cours d'histoire.

YG. 

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13 mai 2019 1 13 /05 /mai /2019 16:47

Histoires d’actu. On y invoque le ras-le-bol de ces impôts que les riches ne paient pas, l’exaspération liée au pouvoir oppressant des puissants, le sentiment d’une justice de classe : c’est la Normandie de 1789, à travers ses cahiers de doléances. Morceaux choisis avec une plongée dans les archives normandes des germes de la fronde.

  Olivier CASSIAU

DEHORS !... les taxes

Il y a ceux qui mettent les formes, comme à Buchy. « À ce qu’il plaise à sa majesté étendre sa bienséance sur ses fidèles sujets pour l’encouragement et l’exploitation de leurs terres et herbages, le commerce de leurs denrées et bestiaux et par adoucissement des charges excessives qui leur sont imposées. »

Et ceux qui mettent les pieds dans le plat.

Comme aux Andelys« Égalité proportionnelle de répartition de toute espèce d’impôt qui sera établi ou conservé soit ordonné entre tous les citoyens sans distinction d’ordre ni d’état. Qu’il soit demandé la suppression des vingtièmes, tailles, corvées, gabelles. » Car si aujourd’hui, les « gilets jaunes » revendiquent entre autres le rétablissement de l’ISF, bourgeois, employés et paysans demandent juste en 1789 que la noblesse et le clergé paient tout simplement des... impôts ! Une revendication que l’on trouve dans les villes, et dans les campagnes. Les habitants de Saâne-Saint-Just et ses quelques feux, comme on dit à l’époque pour évoquer les ménages, sollicitent « l’abolition de la gabelle (NDLR : taxe sur le sel) et de l’impôt sur le tabac. Quant à la corvée qui pèse sur les agriculteurs qui paient pour des travaux qui languissent ou sont mal faits. » Et certains de faire des propositions.

À Gournay-en-Bray, on propose « de préférer autant qu’il se pourra ceux (NDLR : les impôts) liés à la consommation d’autant qu’ils tiennent moins de l’arbitraire, qu’après tout il dépend du choix de consommer plus ou moins et que celui qui consomme est aussi censé être plus riche ou fait plus de profits. » Dans le nord de la Seine-Inférieure, on vient d’inventer sans le savoir une forme de TVA. Aujourd’hui chacun s’accorde pourtant à dire que c’est un impôt injuste. « La paroisse est surchargée dans la répartition de la taille (NDLR : impôt direct). Il serait bien que la répartition ne soit pas arbitraire et qu’elle soit dite dans chaque province et chaque baillage », assure-t-on dans la paroisse de Pavilly, « 330 à 340 feux », en mars 1789.

DEHORS !... le pouvoir vertical

Alors certes, on ne demande alors ni la tête ni l’abdication du roi. Mais tout de même, on profite des cahiers de doléances pour dénoncer ce que le peuple considère comme des abus du pouvoir royal. Et de la noblesse.

À Vernon, on fait « doléance au Roy sur l’existence et l’entretien onéreux d’un trop grand nombre de demeures royales et les dépenses excessives qu’elles entraînent. Il faut que le Roy réforme l’économie de sa maison, de celle de la Reine, des princes ses enfants et des princes ses frères et autres princes et princesses » ; au Havre, on demande la suppression de toute place, emploi et office qui ne sont pas nécessaires. À Buchy, aussi on demande poliment au roi de « se faire rendre compte de l’emploi des deniers afin de diminuer les dépenses, les gratifications qui forment un poids qui pèse sur les habitants de la campagne. » Aux Andelys, que l’administration des forêts soit « plus régulière » et que « les ministres soient responsables de l’emploi des sous qui leur ont été confiés. » À Pont-Audemer, on veut connaître « les sources des abus de l’État, et là aussi, que les ministres soient comptables des deniers publics. » À Charleval, on pointe du doigt les richesses du clergé : « les maisons conventuelles sans aucune utilité doivent être supprimées et les fonds employés pour la pension du curé, l’augmentation des gages du vicaire, du maître et de la maîtresse d’école. » [...]

DEHORS !...les restrictions

Quand les campagnes ont l’impression de payer pour les villes... À Saâne-Saint-Just, on veut « faire supporter les frais des grandes routes à ceux qui les dégradent » et l’on « réclame le secours du gouvernement afin qu’il fasse procurer au peuple les aliments nécessaires à la vie et arrêter le tumulte de la disette. » On préconise même des mesures radicales. « Pour faciliter l’abondance de blé, nécessaire à tous les citoyens, denrée qui leur est indispensable il sera défendu, sous peine de punition corporelle, d’exporter cette denrée hors du royaume, si ce n’est de province à province », propose-t-on à Buchy. À Gisors, c’est une régulation du prix du blé en cas de disette que l’on réclame. [...]

DEHORS !...Les pigeons

[...]

DEHORS !... L’automatisation

La fin du XVIIIe siècle voit naître les premières mécanisations, et notamment celle de la filature. Les premières peurs aussi face aux prémices du capitalisme industriel. « Les mécaniques pour la filature de coton retirent les moyens nécessaires aux pauvres et aux artisans pour leur subsistance », assure-t-on dans la paroisse de Pavilly.

[...]

DEHORS !... LA justice à deux vitesses

Dans de nombreux cahiers de doléances, on retrouve des préoccupations plus politiques, mis en avant notamment dans les grandes villes. La liberté de la presse, sans censure, revient régulièrement. Même dans les cahiers de doléances des campagnes. [...]

DEHORS !... et après ?

Parmi les 188 000 tisserands de la région de Rouen, plus d’un tiers est au chômage et sans ressource. Le 14 juillet 1789, une foule de 300 à 400 personnes envahit une filature du faubourg Saint-Sever. Trente métiers à tisser mécaniques anglais sont brisés. Pendant ce temps-là, à Paris... [...]

Claude Mazauric, historien de la Révolution française (1)
Les « gilets jaunes » d’aujourd’hui sont-ils les sans-culottes d’hier ?
Claude Mazauric : « Oui et non. Non, car l’histoire ne se répète jamais. Nous ne sommes pas dans la même organisation de la société, de l’économie, des échanges commerciaux qu’à l’époque. Tout cela nous permet de garder le sens aigu des différences.
Ce qui est vrai, c’est que les « gilets jaunes » comme les sans-culottes n’est pas un mouvement social homogène. À Rouen, on trouve dans la sans-culotterie à la fois des maîtres de métiers, des petits chefs d’entreprise, des compagnons, des portefaix, des apprentis et avec autour d’eux toute une plèbe d’habitants. Ce sont les couches populaires dominées avec au-dessus d’eux notamment la grande bourgeoisie. Aujourd’hui, les « gilets jaunes » appartiennent aussi à ces couches sociales dominées qui sont la proie des crises, comme l’étaient les sans-culottes avec la hausse du prix du pain au XVIIIe siècle. [...]
 

 

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9 mai 2019 4 09 /05 /mai /2019 09:49

Cet article est reposté depuis Réveil Communiste.

Pour accéder au Média : https://www.lemediatv.fr/

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