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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 14:34

7 juillet par Réseau Nord Africain pour la souveraineté alimentaire

 

Des militant-e-s et des activistes d’organisations anticapitalistes nord-africaines se sont réunis à Tunis les 4 et 5 juillet 2017. Cette rencontre a abouti à la constitution du réseau Nord-Africain pour la souveraineté alimentaire comme cadre unifiant les luttes dans la région et s’engageant dans les mobilisations locales, continentales et mondiale.

Charte du réseau Nord Africain pour la souveraineté alimentaire

La souveraineté alimentaire est le droit humain des peuples, individus et communautés pour définir leur système d’alimentation. Cela signifie travailler avec la nature et protéger ses ressources pour produire une nourriture saine, suffisante et compatible avec le patrimoine culturel, en accordant la priorité à la production locale et aux denrées alimentaires de base, en mettant en place des réformes agraires populaires, en garantissant un accès gratuit aux semences, en protégeant les produits nationaux et en impliquant les peuples dans l’élaboration de leurs politiques agricoles. La souveraineté alimentaire est également liée au droit à l’autodétermination des peuples aux niveaux politique, économique, social, culturel et environnemental. Elle est également liée à une rupture avec les centres impérialistes et les institutions financières et commerciales internationales, et la lutte contre les régimes et les gouvernements qui mettent en œuvre ces politiques en faveur du capital mondial et national.

La souveraineté nationale est incompatible avec le système agro-industriel responsable de la destruction des ressources naturelles et du chaos climatique mettant en danger la vie des millions de personnes.

Malheureusement, notre région –l’Afrique du Nord- subit depuis des décennies une perte soutenue de sa souveraineté alimentaire. Cette perte a commencé avec la colonisation. Elle a connu une continuation et un renforcement par les politiques néocoloniales, productivistes et extractivistes dites de développement. [...]

Lire la suite sur le site du CATDM ci-dessous

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 14:01

Par Annabelle Grelier

Le Premier ministre (français) Edouard Philippe (gouvernement E. Philippe II) a donné raison hier (mardi 27 juin) au ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot aux dépens de son collègue de l’Agriculture et de l’Alimentation (Stéphane Travert) et confirmé l’interdiction des insecticides tueurs d’abeilles. [Stéphane Travert avait affirmé le lundi 26 janvier: «Non, nous ne revenons pas sur le texte sur les néonicotinoïdes, mais il doit rentrer dans le cadre européen», avant d’ajouter «souhaiter gérer les impasses techniques». C’est-à-dire continuer à utiliser les produits non interdits au niveau européen (1), et pour lesquels il n’existe pas de produit de substitution (2: note explicative sur les néonicotinoïdes). Autrement dit, se rallier à la position du puissant secteur agro-industriel (3).]

Les lobbies sont toujours là?

«Le gouvernement a décidé de ne pas revenir sur les dispositions de la loi sur la biodiversité de 2016… Cet arbitrage a été pris à l’occasion d’une réunion tenue le 21 juin», indiquait mardi Matignon (le gouvernement d’E. Philippe) dans un communiqué, tout en précisant qu’un «travail est en cours avec les autorités européennes». Petite phrase qui inquiète tout de même les défenseurs de l’environnement… comme si la porte n’était pas tout à fait fermée.

Quelques heures plus tôt le ministre de l’Agriculture, Stéphane Travert, avait en effet estimé que la législation française «n’était pas conforme avec le droit européen» déplorant ainsi que la réglementation française n’aille plus loin que ce qui est prévu par la réglementation de l’Union européenne.

Une position qui a tout de suite fait bondir certains représentants de l’écologie politique à l’image d’Emmanuelle Cosse [ancienne secrétaire nationale d’Europe Ecologie Les Verts – EELV, puis ministre du Logement et de l’Habitat durable sous les gouvernements Vals II et Cazeneuve de février 2016 à mai 2017] ou encore de l’ancienne ministre de l’Environnement Corinne Lepage [de mai 1995 à juin 1997, sous la présidence de J. Chirac et dans le gouvernement Juppé I et II], soutien d’Emmanuel Macron, qui fait valoir sur Twitter: «Dire que la loi française sur les néonicotinoïdes est contraire au droit communautaire est un mensonge. Nous avons le droit de mieux protéger.»

Lire la suite ci-dessous :

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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 17:49
 

C’est une histoire édifiante qui illustre bien le fonctionnement de l’Union Européenne.

Tout commence à la commission européenne. Celle-ci, pour des raisons qu’on ignore mais derrière lesquelles de mauvaises langues ont vu un soupçon de lobbying, décide d’autoriser la commercialisation du maïs OGM (Organisme Génétiquement Modifié) Monsanto.[...]

Lire la suite ci-dessous

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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 11:05

À l'attention : des consommateurs et de la société civile

Alors que le second épisode d'épizootie aviaire frappe le territoire français, les lobbys industriels et l'état proposent des mesures de biosécurité plus exigeantes que celles décidées au niveau européen. Ces mesures vont vers plus d'industrialisation de la filière via une plus grande concentration des animaux en bâtiment fermé, qui serait selon ces acteurs une solution contre la grippe aviaire...
Ces dernières vont à l'encontre d'une production de qualité, mettant à mal les producteurs de volaille en plein air. Nous rappelons que ces formes de grippes aviaires sont non transmissibles à l'homme !

Nous avons jusqu'à début avril pour soumettre des alternatives au Ministre de l'Agriculture. 

Vous trouverez ci-dessous le texte à lui soumettre sur lequel nous nous sommes accordés, et ci-contre l'avis d'un groupement de vétérinaires sur les mesures de biosécurité prises par l'État Français : GRIPPE AVIAIRE 2016-2017 : LE POINT DE VUE DE ZONE VERTE

Pour la défense des producteurs de volaille plein air et le bien-être de leurs animaux ;

Pour permettre aux consommateurs d'avoir accès à une alimentation de qualité au cahier des charges transparent ;

Pour la pérennité de systèmes durables qui concilient trois dimensions qualitatives : l'économique, l'environnemental (sanitaire inclus) et le social ;

Nous avons besoin de votre soutien !

Confédération paysanne
Modef   
Coopérative Foie gras de Chalosse  
Maison du Palmipède  
Syndicat des accouveurs des Landes

La suite ci-dessous et le site de la pétition:

http://www.mesopinions.com/petition/politique/defendons-elevage-volailles-plein-air-eleveurs/28945

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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 14:38
Autorisation des OGM en Europe : les cobayes c’est nous !
23 Février 2017 sur StreetPress Mag

par Christian Vélot , docteur en biologie, généticien moléculaire à l'université Paris-Sud et président du conseil scientifique du Criigen, le Comité de recherche et d’information indépendantes sur le génie génétique.

Un nouveau soja OGM a été autorisé en Europe, sans étude préalable. Christian Vélot dénonce ce processus d’autorisation de mise sur le marché en Europe qui repose sur une carence et une opacité de l’évaluation.

Malgré une forte opposition de la communauté scientifique et de la société civile, l’UE a autorisé, à la consommation animale et humaine, un soja OGM de Monsanto, à la fois tolérant au Roundup et produisant un insecticide.

Trois ONG, TestBiotech, le réseau European Network of Scientists for Social and Environmental Responsibility (ENSSER) et l’association Sambucus, ont demandé à la Commission européenne de réexaminer le potentiel toxique de cet OGM. Car aucune étude scientifique n’a permis de démontrer que ce soja est sans risque pour l’homme et l’environnement.

Je vais vous expliquer pourquoi.

Combien d’OGM en Europe ?

Une seule plante transgénique est actuellement autorisée à la culture commerciale en Europe, c’est le maïs Monsanto 810 qui produit son propre insecticide pour lutter contre la pyrale. L’UE est seule à pouvoir délivrer les autorisations de commercialisation. Les États ne donnent les autorisations que pour des essais sur leurs sols.
Cet OGM fait l’objet d’un moratoire en France. Il n’y a donc pas d’OGM transgénique cultivé en France aujourd’hui.

En revanche, il existe plus de 60 OGM autorisés à la consommation animale et humaine (link is external). Ce sont des plantes autorisées à la culture sur le continent américain qui ont obtenu une autorisation d’importation en Europe. Elles peuvent donc être commercialisées en France et doivent faire l‘objet d’un étiquetage spécifique. Ce qui n’est pas toujours le cas (link is external).

C’est Monsanto qui choisit les labos qui font les études

[...]

La suite ci-dessous

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 10:14
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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 23:44

Mis en ligne sur le blog d'Action communiste le 6 Février 2016

Avec M. Beulin, les « grandes cultures », que sont les céréales, le colza, le tournesol ou la juteuse betterave, mais aussi l'agrobusiness, prenaient le pouvoir  lors du congrès de la  FNSEA en 2010.

 


ARDENT DÉFENSEUR DES OGM …

Les OGM ? « C'est un gros enjeu, ce sujet est au sommet de mes priorités », reconnaît M. Beulin, qui a déroulé le programme de sa future mandature, devant les membres de la FNSEA rassemblés en congrès, fin mars, à Biarritz. Et de dénoncer « la vision punitive et coercitive » qui, selon lui, a prévalu jusqu'à présent. Il défend « la modernité », « le progrès ».  

… ET DE LA COMPETITIVITE

Les OGM  participent, selon lui, à cette « compétitivité », mot qui revient comme un leitmotiv dans ses discours.
« Etat économique de nos filières », « valeur ajoutée », « concurrence internationale », « balance commerciale », « fluctuation des matières premières »…
Le vocabulaire est celui d'un chef d'entreprise. 

Il est vrai qu'il préside une entité qui pèse près de 7 milliards d'euros de chiffre d'affaires. En l'occurrence Sofiprotéol, aussi peu connue du grand public qu'elle est puissante dans le monde agricole ( Le site de transformation d’oléagineux de Saipol, à Grand-Couronne en Seine-Maritime appartient ainsi à Sofiprotéol et s'est allié pour produire avec GDF-Suez du biodiesel Diester  ). Ce holding financier, fondé en 1983 par les producteurs d'oléagineux, est devenu au fil du temps un opérateur industriel présent aussi bien dans les semences, que dans l'alimentation animale avec la société Glon Sanders et les biocarburants avec le diester, mais possède aussi des marques familières comme les huiles Lesieur et Puget ou les œufs Mâtines. il a également investi dans la presse, en étant actionnaire. du magazine France agricole.
[ … ]
Il est toujours président du port de La Rochelle et du conseil économique et social régional du Centre, vice-président de la Copa-Cogeca ou administrateur du Crédit agricole.
Xavier Beulin a encore ajouté, fin 2013, une nouvelle présidence à son actif, celle de l'Institut de prospective économique du monde méditerranéen (Ipemed). Il ne cache pas, en effet, sa volonté de nouer des liens entre l'agriculture française et celles des pays du Maghreb. Sachant que Sofiprotéol a déjà investi au Maroc, en Algérie et en Tunisie.
[…]

 

Qu'y a-t-il donc de commun entre Xavier Beulin et les agriculteurs qui contrôlent la provenance des produits agricoles dans les collectivités locales ?


A partir d'un article de Laurence Girard


Paru sur ce site le 29 juillet 2015. A partir d'un article paru dans  Le Monde ( 7 avril 2014 )

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 14:05

8 février 2016 / Maelle Ausias (Reporterre)
 

 

 

Dans le centre de la Bretagne, l’entreprise chinoise Synutra bâtit une usine de lait en poudre. Emplois, débouchés pour les producteurs locaux, le projet se veut le symbole du renouveau d’une région sinistrée. Pourtant, le gigantisme industriel qu’il met en oeuvre pourrait sonner le glas des petites fermes.

 Carhaix (Finistère), reportage

Carhaix, ville à la campagne, a toujours tenté de rendre son territoire aussi attractif que la côte. Le kreiz Breizh centre de la Bretagne », en breton) marqué par les fermetures d’usines agroalimentaires : Marine Harvest, la base Intermarché, Tilly Sabco, Gad, Doux, Entremont et d’autres. Avec un taux de pauvreté de 17 % en 2012 pour la communauté de communes du kreiz Breizh, selon l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques), le centre Bretagne est le parent pauvre d’une région touristique économiquement puissante. Les champs de plus en plus grands, parfois jaunis par les pesticides, alternent avec les grandes usines en tôle.

Au bord de la rocade de Carhaix, une nouvelle usine est apparue. L’entreprise chinoise Synutra concrétise un projet qui a officiellement débuté en 2012 : une usine de lait en poudre. Elle veut y exporter en Chine du lait pour nourrissons. 44.500 mètres cubes de béton et deux tours de séchage de cinquante mètres produiront près de 120.000 tonnes de poudre de lait par an, grâce aux 300 millions de litres de lait qui seront fournis par 700 agriculteurs des alentours. Le premier coup de pelle a été donné à 10 h 58 le 10 janvier 2014. « Un grand jour », selon les journaux locaux, avec une cérémonie orchestrée selon les rituels chinois.

 Cette usine « monumentale », « titanesque » et « extraordinaire »

L’usine sera presque exclusivement approvisionnée par Sodiaal, première coopérative laitière française et cinquième mondiale, qui a investi 10 millions d’euros dans le projet. Sodiaal s’est imposée dans le territoire breton en rachetant Entremont et la coopérative Unicopa en 2010. Aujourd’hui, elle collecte 800 millions de litres de lait auprès de 1.851 producteurs bretons.

Pascal Prigent, membre de la chambre d’agriculture du Finistère et fournisseur de Sodiaal, assure que cet investissement est une opportunité. « Aujourd’hui, Sodiaal a 500 millions de litres d’excédent qu’elle valorise très mal, à 200-250 euros les mille litres. Le fait qu’elle transfère 280 millions de litres à l’usine de Carhaix représente une plus-value plus importante, car il va être vendu au prix du marché, c’est-à-dire entre 280 à 300 euros. » Par comparaison, produire du lait coûte 340 euros les milles litres à M. Prigent.

 

L’usine de poudre de lait aurait dû commencer à produire de la « farine de lait » début 2016 mais finalement elle ne démarrera pas avant avril-mai. « Au début du projet, ils pensaient à un investissement global de 80 millions d’euros, aujourd’hui ils misent plutôt sur le double », explique Pascal Prigent. Qu’importe, dit-on, cette usine arrive à point nommé pour un territoire à bout de souffle. Elle offre aux agriculteurs un contrat qui va durer dix ans au prix du marché. Environ 230 emplois vont aussi être créés. Mais c’est un chiffre à relativiser car la plupart d’entre eux proviendront de l’usine d’Entremont qui vient de fermer.

« L’or blanc », voilà comment est présenté le lait carhaisien, comme un ingrédient de haute gastronomie dont la rareté et la pureté appâtent les entrepreneurs du monde entier. Les journaux locaux vantent d’une seule voix cette usine « monumentale », « titanesque » et « extraordinaire ». Le Poher, hebdomadaire local fondé par Christian Troadec, maire de Carhaix, en fait souvent sa Une.

[...]

Lire la suite ci-dessous

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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 00:08

Les mobilisations des agriculteurs s'intensifient dans tout le pays

Des milliers d'agriculteurs, pour une année de plus, ont mis en place des barrages routiers sur de nombreuses routes principales dans tout le pays. Les petits et moyens agriculteurs luttent contre la ligne politique antipopulaire du gouvernement et la Politique agricole commune (PAC) de l'UE, qui entraînent l'accélération de la concentration de la terre, de la production et du commerce de détail de produits agricoles dans les mains d'un petit nombre de grands agriculteurs-capitalistes.

L'épicentre et le point de référence de la lutte, coordonnée par le Comité national des barrages routiers, est encore une fois cette année le puissant barrage routier de Nikaia, installé par les agriculteurs de Thessalie avec des centaines de tracteurs sur la route nationale centrale juste à la sortie de la ville de Larisa.

Des dizaines d'organisations syndicales et d'organisations de masse en Grèce ont exprimé leur solidarité et leur soutien à la lutte des petits et moyens agriculteurs. Le Secrétariat Exécutif du PAME appelle les travailleurs à soutenir massivement les barrages routiers et les mobilisations des agriculteurs.

Le SG du CC du KKE, Dimitris Koutsoumpas, le matin du samedi 28/1 a rencontré les petits et moyens agriculteurs d'Arta, qui ont mis en place un barrage routier sur la route ionienne, et a discuté avec eux, en exprimant la solidarité du KKE avec leur lutte.

Voir d'autres photos et la vidéo sur le site du KKE

Et aussi cet article de La Tribune.

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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 14:50
Fin des quotas pour les betteraves sucrières - La position de la confédération paysanne : "Préserver la production des entreprises familiales".
Confédération paysanne
SUCRE : NOS POSITIONS

Préserver la production des entreprises familiales

Maintenir un système de quotas à la terre comme seule référence, avec une répartition équitable entre les producteurs. Le maintien de ce système de quotas est indispensable après 2020 pour assurer une pérennité à la filière et permettre aux petites exploitations et aux petites usines sucrières de poursuivre leur activité, même dans les territoires moins favorables à la culture de betterave.
Maintenir des prix rémunérateurs pour TOUS les producteurs.
Casser le monopole de la cotisation obligatoire de l’interprofession sucre.
Revenir à un système mutualiste au sein des coopératives (85 % des tonnages de betterave français sont transformés actuellement dans des structures coopératives). Le principe « un homme = une voix » a disparu au profit d’une représentativité proportionnelle au niveau de production, ce qui introduit des inégalités entre planteurs.
Encourager à valoriser les productions par des pratiques respectueuses de l’environnement.
Favoriser le développement local et éviter que les productions de sucre et d’éthanol ne se fassent aux dépens d'autres besoins de consommation.
Obtenir des revenus d’exportation significatifs pour les pays les moins avancés et les pays en voie de développement. Contingenter (au lieu de supprimer) les accords préférentiels d’accès au marché européen de ces pays. Mettre fin au dumping sur les marchés de ces pays.  
■ Sans pousser à l’arrêt de sa production qui existe depuis plusieurs décennies en France, il est nécessaire de mettre fin au maintien artificiel de l'éthanol par des mesures fiscales coûteuses.  

 

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