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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
17 octobre 2017 2 17 /10 /octobre /2017 02:49

Commentaire : C'est pas encore la faute aux Chinois, mais c'est toujours la faute des Russes...

Par Joseph Kishore
12 octobre 2017

Les allégations des médias américains et de l'establishment politique que la Russie aurait «piraté» et manipulé les élections américaines se transforme en campagne frénétique pour criminaliser toute dissension.

Pendant les premiers mois du gouvernement Trump, les accusations d'ingérence russe dans la politique américaine étaient principalement utilisées pour poursuivre une lutte au sein de la classe dirigeante américaine centrée sur les questions de politique étrangère. La campagne anti-russe vise maintenant à associer toute opposition existant aux États-Unis à un «ennemi extérieur».

Une série d'articles de plus en plus ridicules est parue dans la presse américaine, colportant l'information que la commission sénatoriale du renseignement aurait prétendument recueillie des sociétés de médias sociaux. Le dernier est apparu mardi dans le New York Times, qui a joué un rôle clé dans la campagne médiatique. L'article à la une («Les Russes transforment la rage américaine en une arme: les commentaires postés sur Facebook en Amérique ont alimenté la propagande») est de la pure propagande politique, remplie d'affirmations non fondées, de pure spéculation et de conclusions non étayées.

Les messages postés par des Américains sur les médias sociaux, soutient le Times, ont servi à «alimenter un réseau de pages Facebook liées à une ténébreuse société russe qui a mené des campagnes de propagande au compte du Kremlin». Le journal affirme avoir examiné des centaines de ces messages, et en avoir conclu que, «L'une des armes les plus puissantes que les agents russes ont utilisée pour remodeler la politique américaine était la colère, la passion et la désinformation que de vrais Américains diffusaient sur les plateformes de médias sociaux».[...]

Lire la suite ci-dessous :

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15 octobre 2017 7 15 /10 /octobre /2017 02:42
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13 octobre 2017 5 13 /10 /octobre /2017 20:32

"Quand la pédagogie abandonne la pluralité des points de vue et passe sous silence les nuances nécessaires à la compréhension des enjeux, elle se fait caricature."

par Vincent Bollenot,

Chaque jour, l’émission « Franceinfo junior » « propose, nous dit-on, une lecture pédagogique de l’actualité » à grands renforts de spécialistes. Sous couvert d’éduquer les enfants, le journal adopte, le temps de quelques minutes, un ton paternaliste pour mettre dans la bouche d’enfants des questions d’adultes, et diffuser aux oreilles des adultes un discours professoral et, forcément, infantilisant. En cette période de mouvement social contre les ordonnances modifiant la législation du travail, l’émission ne pouvait pas éluder une telle actualité.

Mercredi 20 septembre, veille d’un large mouvement de grèves et manifestations interprofessionnel et intersyndical, « Franceinfo junior » interroge et s’interroge : « Pourquoi des manifestations contre la réforme du Code du travail ? »
 

1. « C’est pas une loi sur le temps de travail, hein »

Une triple question est d’abord posée qui invite à une synthèse des enjeux de ces ordonnances : « Qu’est ce que c’est que cette loi ? Emmanuel Macron veut qu’on travaille plus ? Enfin, qu’est-ce qu’il veut faire comme loi ? »

Le journaliste, Raphaël Ebenstein, ne répond pas à la question générale, mais seulement à la deuxième question qu’il transpose à sa convenance : « Alors non. Ce n’est pas une loi sur le temps de travail, hein. Ça ça ne change pas : la durée légale en France, c’est 35 heures par semaine, mais il y a déjà beaucoup d’exceptions. »

Cette explication, parce qu’elle est destinée à une enfant (mais de fait entendue par des adultes), se présente comme une simplification, mais une simplification abusive. Rien (ou presque) n’est dit non seulement des exceptions existantes, mais surtout de la durée effective du travail négociable et modulable au niveau des branches et des entreprises et sur la durée effective des CDI fragilisés par la facilitation les ruptures conventionnelles des contrats d’embauches. Soit très exactement ce qui fait l’objet de contestations.
 

2. « Les Français ont voté pour lui »

La question suivante revient sur le processus des ordonnances, en demandant au journaliste s’il ne s’agit pas d’une entreprise individuelle du président de la République. Et le journaliste de répondre :

« C’est marrant parce qu’on raisonne à l’instant “T”, au jour d’aujourd’hui. Mais les ordonnances […] c’est quelque chose qui est permis par notre Constitution, notre loi fondamentale, ce qui fait qu’aujourd’hui on a une Ve République avec des règles. Ces ordonnances, elles sont autorisées, elles sont permises, elles sont à la disposition du gouvernant pour pouvoir prendre des décisions plus vite, sans passer par les députés, en sachant que les députés, eux, quand même, vont autoriser Emmanuel Macron à prendre ces décisions. Donc ça passe quand même par le Parlement mais uniquement pour autoriser à prendre les décisions. »

Pas de doute : c’est constitutionnel !

[...]

La suite sur le site d'Acrimed :

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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 07:43
 
Le sommaire à lire sur le site de Ruptures:
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1 octobre 2017 7 01 /10 /octobre /2017 19:43

Université de Rouen : le désarroi des étudiants de lettres et sciences humaines et du personnel

© France 3 Normandie

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 07:48

 

Grèce, Espagne, France… les pouvoirs financier et médiatique usent fébrilement du repoussoir de la « dictature-au-Venezuela » pour attaquer les résistants au libéralisme (1). Les grands groupes et leurs journalistes ne sont élus par personne mais utilisent leur pouvoir de facto pour discréditer des mouvements ou des députés sortis des urnes. Face à ces voies de fait contre le choix des électeurs, de jeunes militants ont commencé à étudier de près la réalité vénézuélienne et ont découvert le talon d’Achille du discours journalistique : sa coupure du réel, qui le réduit à recopier la propagande des médias privés majoritaires dans la nation sud-américaine.

Hollywood pouvait baser sa guerre froide sur un substrat réel: l’existence du Goulag et son cortège d’emprisonnements et d’exécutions. La propagande sur le Venezuela ne repose sur rien et n’atteint l’effet de réel que par la quantité de répétition du mensonge. C’est ce qui explique l’incapacité de répondre d’un journaliste suisse lorsque Maurice Lemoine lui demande de nommer un seul journaliste emprisonné par le gouvernement Maduro (2) ou le démontage facile des affirmations de Patrick Cohen (Europe 1) par le député Alexis Corbière (3).

A force de surfer sur l’effet quantité, les journalistes ont fini par s’autosuggestionner, croyant qu’ils pourraient se passer du rapport au réel et que personne ne leur demanderait de compte. Qu’un honnête citoyen les remette face au principe de réalité et voici qu’éclate leur ignorance. Pour certains d’entre eux, l’ardeur à enfoncer le clou de « la dictature au Venezuela » veut peut-être faire oublier qu’en dix-huit ans de révolution bolivarienne, ils ont occulté les réformes sociales, la construction d’une démocratie participative et jusqu’à l’existence même de la majorité sociale: les secteurs populaires (90 % de la population) n’ont pas participé à l’insurrection de l’extrême droite qu’ils nous ont présentée comme le combat d’une population assoiffée de démocratie contre un régime répressif.

L’effet pervers de devoir réinformer sans cesse face à des journalistes qui n’informent plus, c’est de ne plus avoir de temps de visibiliser, connaître, comprendre, écouter cette majorité rebelle aux projections de tout bord, souvent critique, qui continue à surprendre les politologues comme ce 30 juillet lorsqu’elle a déjoué les violences de la droite pour élire une Assemblée Constituante (4).[...]

Lire l'intégralité de l'article ci-dessous :

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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 14:13
Tuer la mémoire et le mythe du CHE pour tuer l'espoir -- Jean ORTIZ

Nous avions prévu l’opération, mais pas le si joli titre : « Le Che, à mort », un essai de la discrète « chercheuse au CNRS », Mme Marcela Iacub. Pour les classes dominantes et leurs pitbulls médiatiques, il faut en finir avec les résistances, avec « les grands récits » et les mythes porteurs de justice sociale, d’égalité, d’épanouissement de la femme et de l’homme. Le capitalisme, cette « cage invisible » (Che) ne saurait être ni contesté ni dépassé.

Libération a sonné la charge contre ce Che, assassiné le 9 octobre 1967, dont rien ne parvient à écorner l’image fascinante, l’enracinement populaire, la rébellion absolue. Ce Che qui reste un mythe universel, un référent pour la critique du capitalisme, pour les luttes de « los de abajo » (ceux d’en bas). Ce Che obsédé par l’éthique en politique, altruiste, qui éduquait par l’exemple. Ce Che qui fait la nique à tous ceux qui voudraient tuer l’étoile une bonne fois pour toute. Ce Che multiple, dont la pensée et les pratiques militantes, l’héritage, restent encore aujourd’hui un indispensable laboratoire, et dérangent à la fois vraie droite et fausse gauche.

Lire la suite ci-dessous:

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30 août 2017 3 30 /08 /août /2017 13:43

Salah Hamouri, citoyen franco-palestinien de 32 ans, arrêté la semaine dernière par la police israélienne à son domicile, a été placé, hier, en détention administrative pour six mois, donc jusqu’au 22 février 2018.

Salah Hamouri dans les geôles israéliennes - Pour 6 mois - Sans jugement et sur décision militaire
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30 août 2017 3 30 /08 /août /2017 04:50
Quelques extraits d'articles sur la situation des chômeurs et des travailleurs pauvres en Allemagne
 
"S'il n'est pas étonnant de trouver le plus grand nombre de ces bas salaires en Lettonie (25,5 %), en Roumanie (24,4 %) ou en Pologne (23,6 %), leur forte proportion est plus inattendue en Allemagne (22,5 %), au Royaume-Uni (21,3 %), en Irlande (21,6 %), et même aux Pays-Bas (18,5 %). A noter que, pour des raisons liées à la réorganisation du système de collecte, les données de la Grèce n'apparaissent pas."
En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/16/12/2016/LesEchos/22341-032-ECH_un-salarie-allemand-sur-quatre-a-un-bas-salaire--contre-un-sur-dix-en-france.htm#LhKRAx3qsAsEhbCK.99
 

Les lois Hartz, la réforme qui a tout changé

Derrière cela, il y a les réformes du marché du travail mises en place sous Schröder,(social-démocrate)  les fameuses lois Hartz. Certes, la plupart des salariés en CDI restent "protégés" par la loi. Et même plus qu'en France. Mais ces réformes libéralisent le marché du travail,  notamment pour les entreprises de moins de 10 salariés et pour les CDD. Elles favorisent le travail partiel et notamment les mini-jobs, aux salaires de 400 euros mensuels pour les salariés ou de 1 euro par heure pour les chômeurs de longue durée. Elles durcissent aussi considérablement les conditions d'indemnisation du chômage avec la loi "Hartz IV", avec une forte réduction de la durée d'indemnisation du chômage. Tout cela étant adossé à un renforcement des contrôles et à une obligation plus stricte d'accepter des propositions d'emploi.

Source : http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/faut-il-imiter-l-allemagne-pour-faire-baisser-le-chomage-726439.html

Et aussi : https://www.lesechos.fr/02/02/2015/LesEchos/21868-053-ECH_hartz-iv--la-clef-controversee-du-miracle-allemand.htm

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12 août 2017 6 12 /08 /août /2017 16:13
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