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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
17 août 2021 2 17 /08 /août /2021 08:54
Vu sur le site Acrimed

Vu sur le site Acrimed

Du 7 mai au 8 juillet, nous avons étudié de manière exhaustive les reportages et les directs que le 20h de France 2 a consacrés à la situation en Israël et dans les territoires palestiniens. De dépolitisation en désinformation, on y observe une couverture au rabais, usant quasi méthodiquement des biais traditionnels en la matière (auxquels nous avons consacré notre première émission sur Radio Cause Commune).

Extrait

"L’obsession de « l’équilibre »

Et quand France 2 parle du conflit, elle dépolitise l’information en reproduisant les biais que nous constatons régulièrement [3], comme le montre le contenu des 17 reportages étudiés [4].

Les reportages « à chaud » suivent, dans l’ensemble, le même schéma narratif. Dans un premier temps, le reportage montre les violences d’un « camp » contre l’autre, puis dans une deuxième partie, explique que ce deuxième « camp » est aussi responsable de violences. Le JT se limite donc à évoquer des « affrontements » – l’expression revient dans 7 reportages – constituant une flambée de « violence » à laquelle chaque « camp » contribuerait à parts égales, comme le suggère le lexique journalistique consacré, et désormais quasi automatique : ainsi des « violents heurts entre des Palestiniens et la police israélienne » (8/05), de la « flambée de violences » (12/05), de la « surenchère de violences » (12/05), de l’« engrenage de violences » (12/05), de l’« escalade de violence » (13/05), de la « nouvelle journée sous le signe de la violence » (14/05), de l’« escalade meurtrière » (15/05 et 21/05) ou encore cette formule d’Anne-Sophie Lapix : « Le cycle de la violence est enclenché et rien ne semble en passe de l’arrêter » (17/05)."

L'article intégral ci-dessous :

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4 mai 2021 2 04 /05 /mai /2021 09:29

Augmentation des salaires proposée par le républicain Guillaume Peltier ? Ceci est une fausse nouvelle !  Et une grosse arnaque.  Si nous ne payons plus, si les patrons ne paient plus de cotisations sociales, nous n'aurons plus ni de sécurité sociale, ni de retraites !  Les économies réalisées par les patrons seront énormes et les dividendes exploseront !

Voir l'article d'Acrimed ainsi que les explications ci-dessous :

Guillaume Peltier (LR) et « l’augmentation des salaires de 20% » : désinformation à l’AFP
Guillaume Peltier (LR) et « l’augmentation des salaires de 20% » : désinformation à l’AFP
      Pauline Perrenot,

Coup de comm’ et suivisme à l’AFP : la désinformation, ça ruisselle !

Le 18 avril, le JDD est en interview programmatique avec Guillaume Peltier, le vice-président délégué des Républicains : « "En cent jours, nous romprons avec le macronisme" ». Illico presto, l’AFP en reproduit une partie du contenu et joue la carte du choc en titrant sa dépêche « 2022 : Peltier (LR) propose une augmentation de 20% des salaires ». Même le JDD n’avait pas osé.

« Choc » donc… et désinformation. Car comme le précise Guillaume Peltier lui-même – cité dans la suite de la dépêche – ce « choc de pouvoir d’achat » prend tout bonnement la forme d’une suppression de « toutes les cotisations sociales, pour les salariés comme pour les employeurs » [1]. Les salaires nets augmenteraient, mais ce ne serait donc pas du tout le cas des salaires tout court.

Et ce serait rien de moins que… la mort du salaire socialisé. Ce qui n’empêche pas l’AFP, dans un bel élan de suivisme et sans aucun recul vis-à-vis de la communication de député, d’affirmer que « Guillaume Peltier propose […] d’augmenter les salaires de 20% dans son "programme de rupture radicale avec le macronisme" ».

Pointant en outre de lourdes erreurs de calculs, L’Humanité (23/04) traduit plus justement : la proposition revient à « s’attaquer au salaire socialisé et différé, et à couper tout lien entre le travail et la protection sociale ». [...]

Lire la suite :

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7 février 2021 7 07 /02 /février /2021 17:50
Facebook, 2,7 milliards d'utilisateurs, ne veut (presque) plus de politique sur son réseau social - Une mesure finalement assez ... politique - C'est le Figaro qui le dit !
Facebook, 2,7 milliards d'utilisateurs, ne veut (presque) plus de politique sur son réseau social - Une mesure finalement assez ... politique - C'est le Figaro qui le dit !
Facebook, 2,7 milliards d'utilisateurs, ne veut (presque) plus de politique sur son réseau social - Une mesure finalement assez ... politique - C'est le Figaro qui le dit !

Facebook veut se concentrer sur les interactions «positives», a déclaré Mark Zuckerberg lors de la présentation des résultats trimestriels du géant des réseaux sociaux.

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12 janvier 2021 2 12 /01 /janvier /2021 06:37
Le photographe Ameer al-Halbi soigné par des «street medics», samedi, lors de la manifestation parisienne contre la loi sécurité globale [Libération - 29 novembre 2020]. Photo Gabrielle Cézard. AFP

Le photographe Ameer al-Halbi soigné par des «street medics», samedi, lors de la manifestation parisienne contre la loi sécurité globale [Libération - 29 novembre 2020]. Photo Gabrielle Cézard. AFP

par Benjamin Lagues, Pauline Perrenot,

Un an et demi s’est écoulé depuis le dernier volet de notre chronologie consacrée aux attaques gouvernementales contre la liberté d’informer. Le premier date de juin 2018, le deuxième a été publié en février 2019, et le troisième, en avril 2019. Un an et demi plus tard, la loi « Sécurité globale » soulève une forte contestation sociale, incluant la profession journalistique, de nombreuses associations, organismes des droits humains, collectifs de familles de victimes de violences policières, de réalisateurs, etc. L’occasion pour Acrimed de rappeler que cette loi s’inscrit dans une surenchère autoritaire (et la renforce) : celle du pouvoir macroniste contre le droit d’informer. Retour sur l’année 2020 [1].

Janvier 2020


- Diatribe contre les « simili » journalistes : bonne année l’information ! – Le 15 janvier, à l’occasion de ses vœux à la presse, Emmanuel Macron donne une énième preuve de son rapport autoritaire au droit d’informer. Sont pris à partie les citoyens qui, à l’aide d’une caméra par exemple, où qu’ils soient, produisent de l’information : un droit qui n’est pas réservé aux journalistes. Le Président qualifie leur pratique de « concurrence déloyale dans le rapport à la vérité », tapant ainsi sur les « lanceurs d’alerte » lambda pour mieux amadouer les « professionnels » – les deux ne s’opposent pas et peuvent être souvent complémentaires [2]… – invités à réguler et mieux « organiser » la profession. Et de poursuivre :

La multiplication des auteurs possibles de traces ou de simili journalistiques est une menace pour votre profession et pour la démocratie. […] Si quiconque émettant depuis son téléphone portable peut se considérer comme journaliste, je me permets de vous dire que la base déontologique, la vocation, même l’existence même de votre profession, la capacité à la tenir dans la durée sera difficile. [...] Si chacun dans la rue peut faire du journalisme sans qu’on sache qui, comment, à quel moment ? Il n’y aura plus de photographes de presse et plus de journalistes de presse.

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30 novembre 2020 1 30 /11 /novembre /2020 07:46

Extrait

Des journalistes plébiscités par les patrons et les chefferies éditoriales


Le mercato 2020 aura sans doute mis un coup de projecteur inégalé sur les indignations sélectives du huis-clos journalistique. À la suite de « l’affaire Obono », le rédacteur en chef de Valeurs actuelles Geoffroy Lejeune voit s’interrompre une collaboration quotidienne de trois années avec LCI… mais trouve refuge chez Cyril Hanouna (C8), où il est embauché comme chroniqueur. Le PDG de TF1 Gilles Pélisson estime que « ce qu’a fait Valeurs actuelles est indigne de notre époque » (Le Monde, 2 sept.)… mais LCI continue de recevoir des journalistes de l’hebdomadaire en plus de salarier Éric Brunet, qui en est une ancienne plume [3].

Valeurs actuelles suscite l’effroi… mais sa tête d’affiche Louis de Raguenel est propulsé à la tête du service politique d’Europe 1. Les salariés d’Europe 1 s’indignent… mais Charles Villeneuve, vice-président de la société éditrice de Valeurs actuelles (Valmonde), reste une « grande voix » de l’émission hebdomadaire de débat de la station d’Arnaud Lagardère, et « omniprésent dans la rédaction » selon un témoin cité par Le Monde (5 sept.). Marc-Olivier Fogiel, directeur général de BFM-TV, affirme qu’ « aucun propos raciste n’est acceptable »… mais donne son aval pour recruter la rédactrice en chef adjointe de la rubrique « France » de Valeurs actuelles, Solange Bied-Charreton, en tant qu’éditorialiste politique dans l’émission « 22h Max ». Pendant ce temps, les têtes d’affiche de l’hebdomadaire (Charlotte d’Ornellas, Gilles-William Goldnadel, Jean-Claude Dassier, Tugdual Denis, Raphaël Stainville, etc.) continuent de jouer à touche-touche sur les chaînes d’info, de manière plus ou moins régulière.

L'intégral ci-dessous sur le site Acrimed :

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27 novembre 2020 5 27 /11 /novembre /2020 10:54
Maradona et le chavisme - Franco VIELMA

Ceux qui profitent de la mort de Maradona pour dénigrer Maradona et le chavisme ont une stature morale tellement inférieure qu'ils ne comprennent pas et ne comprendront jamais ce que nous sommes, nous les chavistes, ni ce qu'est Maradona.

Le chavisme ne regrette pas l'amitié de Maradona parce qu'il a pris de la drogue. Nous ne nous en soucions pas. Nous l'aimons en raison de sa dimension humaine et réelle. Tout ce que nous pouvons dire de lui, c'est qu'il était génial, merveilleux et authentique. C'était un vrai homme dans la peau du plus grand des footballeurs. Depuis le 4 février 1992 [date de la tentative de coup d'État de Hugo Chávez, NdT], nous, les chavistas, aimons ceux qui tombent et se relèvent.

Nous, les Chavistes, aimons Maradona parce qu'il a résisté aux publicités pour Visa et Coca-Cola. Être une marque comme l'était Pelé. Il a résisté au fait d'être un produit commercial comme les autres joueurs de football aujourd'hui. Les mêmes personnes qui ont critiqué Maradona pour ses problèmes personnels ont proposé de l'acheter, puis de le domestiquer et d'en faire un produit. Il préférait être libre et faire ce qu'il voulait. C'est ce qu'on appelle la dignité, un concept étranger à beaucoup.

Sa vie entre la gloire et la défaite a été marquée par la controverse. Mais peu importe, l'histoire l'absoudra, comme l'a dit Fidel, que Maradona a aimé et toujours remercié pour lui avoir sauvé la vie lors de sa réhabilitation à Cuba.

Maradona n'était pas accablé par toutes les critiques et les menaces qu'il recevait, car il était l'ami de Fidel, de Chavez, de Maduro, d'Evo, de Cristina, de Lula. Il n'a pas été blessé par tout ce qu'il a perdu, ni par les portes qui lui étaient fermées. Il n'était pas accablé par les messages de haine qu'il recevait toujours des récalcitrants haineux. Et nous, les chavistes, nous aimons ça, nous aimons ceux qui jouent avec nous.

Nous avons mis Maradona sur Telesur pour commenter deux Coupes du monde avec Victor Hugo Morales [le presentateur sportif qui avait commenté le fameux but contre l'Angleterre en 1986, NdT]. Nous avons eu l'audace que les autres chaînes de télévision n'avaient pas, car Maradona, c'est du football, mais aussi de la politique. C'était pour ouvrir les portes de notre maison à notre fidèle ami.

Maradona a dit que si Maduro lui en donnait l'ordre, il s'habillerait en soldat et se battrait pour le drapeau vénézuélien, car il a dit que c'est la chose la plus sacrée que nous ayons. Il l'a dit lorsque de nombreux vénézuéliens se sont moqués de lui avec la phrase "mais nous avons une patrie", et lorsque d'autres ont demandé une intervention militaires et des sanctions contre notre pays. Maradona était un de ces hommes qui étaient fous, oui, tendrement fous. Les circonstances ne lui ont pas permis de mettre sa parole à l'épreuve et il était tellement fou qu'il l'aurait sûrement tenue. C'était sa grandeur.

Maradona était détesté par les riches et les conservateurs, dans son pays, à la FIFA, dans la politique régionale. Cela le rendait idéal pour nous, car parfois certaines haines nous montrent la voie pour aimer les bonnes personnes.

Il n'y a pas d'autel moral pour mesurer Maradona. Nous ne sommes pas parfaits pour dénigrer Maradona. C'était un homme ordinaire, qui s'est élevé des entrailles de son pays pour devenir une référence mondiale. Et aucun, aucun de ses détracteurs, n'aura cette grandeur et cette gloire. Il ressemble à Chavez, et c'est aussi pour cela que nous l'aimons.

Nous, les chavistes, nous aimons Maradona parce que nous aimons ce qui rend beaucoup de gens heureux. Et Maradona, qui était argentin, a donné beaucoup de joies dans son pays, mais aussi dans le monde entier. Et nous les avons fait nôtres. Et nous l'avons fait nôtre.

Pour Diego, nous sommes reconnaissants...

 

Franco VIELMA

Traduction: Romain Migus

Source

https://www.les2rives.info/maradona_et_le_chavisme_franco_vielma

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3 octobre 2020 6 03 /10 /octobre /2020 13:45
La fameuse soirée qui fait polémique. - DR

La fameuse soirée qui fait polémique. - DR

Le hall de l'Agora, le siège administratif du CHU de Poitiers, a été privatisé jeudi soir dans le cadre d'un congrès de professionnels de la restauration hospitalière. Un dîner réunissant une petite centaine de convives qui ne passe pas du côté de la CGT dans le contexte sanitaire actuel.[...]

"Il est demandé à chacun de faire des efforts afin d'éviter la propagation de la Covid-19. Pourquoi avoir autorisé une telle garden party avec un DJ en plus dans des locaux d'un établissement de santé public ? Ce sont des agents de l'hôpital qui ont effectué le service. C'est un manque de respect vis-à-vis du travail que tout le personnel a fourni depuis le début de la crise sanitaire" - Christophe Boutet, responsable CGT et salarié à l'hôpital depuis plus de trente ans. 

Source : France Bleu Poitiers.  Voir le lien ci-dessous :

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23 septembre 2020 3 23 /09 /septembre /2020 23:51
 Etats-Unis contre Julian Assange : Comptes-rendus des Audiences

JOUR 11 - JOUR 10 - JOUR 9 - JOUR 8 - JOUR 7 - JOUR 6 - JOUR 5 - JOUR 4 - JOUR 3 - JOUR 2 - JOUR 1 - Cette page est mise à jour au fil de l’eau dans un ordre chronologique inverse (le plus récent en haut) Avertissement : FaceBook et Twitter exercent une "censure furtive" sur J***** A****** et W*******S. Vous pensez avoir partagé, mais en réalité très peu de vos amis/abonnés le verront. N’hésitez donc pas à recommencer "plus tard"... [...]

Lire la suite sur le site du Grand Soir et faîtes circuler :

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19 juin 2020 5 19 /06 /juin /2020 14:12

Pour avoir regardé les émissions à plusieurs reprises, je suis assez d'accord avec cet article.  Il aurait fallu y ajouter l'anti-cégétisme primaire des participants et la détestation des grévistes dès lors qu'ils se montrent un peu trop revendicatifs à leur goût.

On se demande ce que vient faire dans cette galère Olivier Dartigolles, ancien porte-parole du PCF et assurément caution de Pascal Praud.  C'est le seul un peu à gauche dans cette émission depuis que Clément Viktorovitch a quitté le plateau.  Et bien timide à mon avis.  Pas franchement explosif.  On ne peut effectivement pas compter, comme le fait l'auteur de l'article ci-dessous, Laurent Joffrin comme un journaliste de gauche.

YG.

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10 avril 2020 5 10 /04 /avril /2020 23:25

"Ce que l'on ne voit pas sur la séquence diffusée, c'est l'invective d'une soignante. Syndiquée CGT, c'est elle qui enjoint ses collègues à applaudir tous les soignants engagés sur le front de la lutte contre le coronavirus après avoir pris à partie le président de la République. Le Parisien "

Les journalistes n'avaient pas été conviés à suivre ce déplacement.  C'est l'Elysée qui en a rendu compte et les chaînes de télé ont repris la communication élyséenne ...

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