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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 21:14

A quelle compagnie privée de chemin de fer appartenait donc le train de fret tombé en panne ?

Pendant ce temps des menaces de suppressions d'emplois flottent sur les cheminots de la gare de fret de Sotteville les Rouen ...

source : https://actu.fr/normandie/sotteville-les-rouen_76681/sncf-postes-supprimes-gare-fret-pres-rouen-preavis-greve-depose_4374960.html

Plusieurs trains annulés sur la ligne Paris-Rouen-Le Havre

Plusieurs trains annulés sur la ligne Paris-Rouen-Le Havre

L'incident a conduit à l'annulation et au retard de plusieurs trains.

Le
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14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 13:41

La Poste vous montre le chemin ...

Bientôt, quand vous ferez la bise à votre grand-mère, vous pourrez lui demander de l'argent.  Le tarif sera évalué par la multinationale "lien social" qui aura racheté "La Poste" ...

Même chose quand vous ferez un bout de conversation avec votre voisine un peu isolée ...

Combien vaudra un bonjour au SDF du quartier ?  Ah non ... Ce n'est pas la peine.  Il n'a pas d'argent.  Alors pas de bonjour ...

Normal.  Au pays du "tout s'achète", le lien social se paie cher.  Si vous ne pouvez pas vous le payer, vous n'aurez décidément plus qu'une solution : FAIRE LA REVOLUTION!  Meilleure façon de créer gratuitement du lien social.  Mais attention, ne vous rassemblez pas avec les socialistes pour cette révolution : ils seraient capable de vous la faire payer.

Logiquement, tout avance de concert. Au moment où Macron est élu, nous découvrons que La Poste enrichit sa gamme de services d’une offre « Veiller sur mes parents » à partir de 19.90€ par mois (plusieurs formules : 1, 2, 4, 6 passages par semaine). Le missionné, qu’on n’appellera sans doute plus « l’agent » (tellement impersonnel-bureaucratique – old), mais dont on verra si la Poste va jusqu’à l’appeler l’« ami de la famille », passe en voisin, boit le café, fait un petit sms pour tenir au courant les descendants, bref – dixit le prospectus lui-même – « maintient le lien social ». Résumons : Pour maintenir le lien social tout court, c’est 19.90€. Et pour un lien social béton (6 visites par semaines), c’est 139.90€. Tout de même. Mais enfin il y va du vivre ensemble.

En 1999, des lignards d’EDF en vacances et même en retraite avaient spontanément repris du service pour rétablir le courant après la tempête. Ils l’avaient fait parce qu’ils estimaient que, dans cette circonstance exceptionnelle, il se jouait quelque chose entre eux, le service public dont ils étaient ou avaient été les agents, et la société dans son ensemble, quelque chose qui n’était pas de l’ordre d’un lien contractuel-marchand et procédait de mobiles autres que pécuniaires. Maintenant que nous en sommes à l’étape de la forfaitisation du lien social, nous percevons combien cette réaction qui fut la leur a été une tragique erreur. Puisqu’il est décidé que tout, absolument tout, est monnayable, la prochaine fois que les lignes sont à terre, on espère bien que toute demande de reprise de service obtiendra pour réponse, au mieux la renégociation en position de force du tarif des prestations extraordinaires, et plutôt d’aller se carrer les pylônes.

Le contresens anthropologique du lien social tarifé semble ne pas apercevoir que, précisément, la transaction contractuelle-marchande n’est au principe d’aucun lien, entendons autre que le lien temporaire stipulé dans ses clauses, dont l’échéance est fixée par le paiement qui, dit très justement l’expression, permet de s’acquitter – c’est-à-dire de quitter. Après quoi les co-contractants redeviennent parfaitement étrangers l’un à l’autre. C’est pourtant ce modèle « relationnel » que la société néolibérale, La Poste en tête, se propose de généraliser à tous les rapports humains, désastre civilisationnel dont le désastre électoral de ce printemps n’est que l’épiphénomène. Mais aussi l’accélérateur. Avec peut-être toutes les vertus des accélérations à contresens : déchirer les voiles résiduels, clarifier la situation, rapprocher des points critiques. Si l’on peut placer un espoir raisonnable dans la présidence Macron, c’est celui que tout va devenir très, très, voyant. C’est-à-dire odieux comme jamais. [...]

Si vous avez envie de lire la suite ... :

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11 juin 2017 7 11 /06 /juin /2017 15:06
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22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 04:03

L'association SOS éducation est proche de la droite, voire de l'extrême-droite.

Elle avait publié coup sur coup deux longues interviews de Jean-Michel Blanquer, nouveau ministre de l'éducation nationale et de Christophe Kerrero, son futur très probable directeur de cabinet. Jean-Michel Blanquer y expliquait notamment: «Sans aller vers des logiques de privatisation, on peut aller vers des logiques de délégation, qui permettent d'accomplir mieux le service public en responsabilisant davantage les acteurs.»

Donc un ministre de l'éducation favorable à une privatisation de l'enseignement ...

Jean-Paul Mongin, le "directeur général de l'association" a salué la nomination de Jean-Michel Blanquer sur Twitter: «Une excellente nouvelle pour l'école et pour le pays».  SOS Education  avait soutenu publiquement François Fillon pendant la Primaire de la droite ...

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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 09:52
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16 avril 2017 7 16 /04 /avril /2017 04:01

Sur le blog de l'UL-CGT de Dieppe

Communiqué du Syndicat des Hospitaliers de Dieppe

L’Hôpital de Dieppe ne sera pas en 2017, amputé de 2 057 961€ supplémentaires comme l’Agence régionale Normandie l’avait auparavant envisagé.

Cette menace avait amené la CGT, à marquer son opposition dans 2 tracts et par voie de presse, à réunir le personnel hospitaliers pour envisager notre défense.

Nos protestations, conjuguées avec celles du Maire, des médecins, des élus, conduisent à une marche arrière partielle de l’ARS.

Rien n’est réglé pour l’avenir.

Concernant 2018 et les années suivantes, la Directrice de l’ARS écrit : « Il m’est impossible de garantir le maintien de ces financements ».

Concernant le budget 2017, au Conseil de surveillance tenu le 7 avril à l’Hôpital, il a été dit qu’il manquera 6 à 7 millions d’€ pour boucler l’année, et que cela posera un grave problème de trésorerie. Comment dans ces conditions, l’Hôpital pourra-t-il garantir les payes des agents ? L’ARS et le Ministère devront en tout premier lieu répondre à cette question.

Le Ministère et l’ARS sont les organisateurs de l’étranglement financier des hôpitaux, à Dieppe comme partout en France. Ils poussent ainsi les hôpitaux, au sein des Groupement Hospitaliers de Territoire (GHT), à fermer des services, à supprimer des postes et des lits, à remettre en cause les soins indispensables pour la population.

Il a déjà été demandé aux personnels et aux médecins des efforts maximum... Et la situation n’a fait qu’empirer. La CGT se tient prête, pour aujourd’hui et pour demain à défendre chaque poste, chaque service, tous indispensables à l’Hôpital.

La CGT des hospitaliers agira avec le personnel, avec les syndicats qui refusent les regroupements et les coupes de la loi Touraine.

La CGT s’adressera autant de fois que nécessaire à la population, qui a montré à chaque occasion sa volonté de défendre l’Hôpital public.

Dieppe, le 14 avril 2017

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15 avril 2017 6 15 /04 /avril /2017 13:42

L’Italie a approuvé hier – 11 avril – des coupes budgétaires d’urgence afin de respecter ses engagements budgétaires envers l’UE. Le ministre de l’Économie, Pier Carlo Padoan, a annoncé un programme de ventes d’actifs appartenant à l’État ; il s’agit essentiellement de participations dans des entreprises publiques.[...]

Lire la suite ci-dessous sur le site de Ruptures.

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 01:04

Communiqué de presse de l’Union Santé Action Sociale CGT 76

sur le site de l'Union des syndicats de la santé et de l'action sociale CGT76

Veulent-ils la mort des  hôpitaux publics de Haute Normandie?

La quasi totalité des hôpitaux publics sont en déficit depuis des années.

La loi Bachelot et la tarification à l’activité (T2A), la loi Touraine avec son cortège de fermetures de lits , de suppressions de postes, de restrictions budgétaires, et maintenant de mise en place des Groupements Hospitaliers de Territoire (GHT) ont contribué à étrangler financièrement les budgets des hôpitaux.

Coup de grâce pour 2017 ?

* La baisse des tarifs à activité identique (T2A) : ex : pour un même acte et une même durée d’hospitalisation, les hôpitaux seront moins rémunérés

* La baisse des dotations régionales : par  la remise en cause des crédits qui relèvent des fonds d’interventions régionales, sous le prétexte que l’ARS de Normandie (fusion de celles de Haute Normandie et de Basse Normandie) doit « harmoniser » entre les 2 ex-régions les dotations en question. Et bien sûr, les harmonisations se font par le bas !

Preuve s’il en est besoin que la CGT avait raison de dénoncer la réforme territoriale, dont l’unique but est de réduire les dépenses publiques.

 

 Aujourd’hui, en annonçant des suppressions de crédit à la hauteur de :

CH  Pont Audemer : 450 000 euros,

CH Lillebonne :        400 000 euros,

CH Fécamp :             2 millions,

CHU de Rouen :       6 millions,

CH Evreux :             4 millions

CH Dieppe :             3 millions,

GHH Le Havre :      5 millions,

CH EU :                   109 000 euros,

l’ARS fait preuve d’une véritable volonté de nuire aux services publics en rendant très incertain l’avenir des petits établissements  de notre département et décide d’éloigner à plus ou moins long terme les usagers de l’accès aux soins. Elle fragilise les conditions de travail de tous les salarié-e-s des établissements , déjà très mises à mal !

L’Union Santé Action Sociale CGT de Seine Maritime refuse cette « saignée » budgétaire et appelle tous les salarié-e-s et tous les syndicats du secteur sanitaire et social du département à organiser dans leur établissement une riposte à la hauteur des risques encourus.

Imposons l’augmentation des budgets pour une santé publique de qualité accessible à tous.

 

Pour Le bureau de l’Union Syndicale CGT  Santé- Action Sociale 76 ,

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 12:26

Des résultats financiers de nouveau en forte hausse qui doivent profiter aux postiers et au service public

 

Chiffre d’affaire : 23, 294 Milliards d’€uros →   +1,1%
Résultats d’exploitation : 975 Millions d’€uros
                                    (pratiquement 1 Milliard)
→  +11,5%
Résultat net : 849 Millions d’€uros→  +33,6%

C’est la présentation des résultats financiers qui a été faite au Conseil d’Administration du Groupe La Poste le 23 février. Derrière ces « performances » dont se félicite la direction, il y en une réalité moins glorieuse qui est le quotidien que vivent l’ensemble des salariés du Groupe La Poste et les usagers.

La différence de progression entre le chiffre d’affaire (+1%) et le REX (+11%) démontre que notre croissance repose sur la réduction des coûts (fermeture de bureaux, suppressions d’emplois) et les gains de productivité réalisés sur la santé des postières et des postiers et non sur le développement industriel de nos activités.

Cette année encore, 7 023 emplois (Equivalent Agent Année) ont été supprimés soit 80 000 en 10 ans (source : projet de loi de finance 2016). C’est aussi une augmentation forte de la précarité, 3 355 CDD de plus en 2016 par rapport à 2015 et une force de travail variable (heures supplémentaires, CDD, Intérim) qui représente 12% du volume des effectifs.

Le corollaire est, une nouvelle augmentation des journées d’arrêts dues aux accidents de travail et maladies professionnelles (+ 1,2%), et ce malgré la baisse des effectifs, ainsi qu’une augmentation des taux de fréquence et de gravité des accidents de travail (respectivement +26,21% et +1,44%). Cela malgré un versement à La Poste de 315 Millions de CICE censés développer l’emploi.

Toutefois le personnel n’est pas résigné, en témoigne une augmentation des journées de grève de 60,62%. En effet, les luttes ont été nombreuses à La Poste cette année, pour l’emploi, les conditions de travail, le service public, notamment à la distribution et pour le maintien des bureaux de poste. Ainsi, il y a eu 2 164 CDI embauchés de plus en 2016 par rapport à 2015. C’est indéniablement le résultat des luttes et de la campagne pour l’emploi initiée par la CGT.

Face à ces résultats financiers, le personnel est en droit d’attendre dans les négociations salariales qui vont s’ouvrir, plus que les 0,5% que propose actuellement la direction de La Poste.

Pour la CGT, les postières et les postiers doivent être au centre de la stratégie de La Poste et bénéficier des résultats de leur travail. C’est par le rassemblement et la lutte qu’ils l’obtiendront. D’ores et déjà, la CGT appelle les personnels à se mobiliser, à décider ensemble des formes d’actions et à créer un véritable rapport de force, cela dès le 21 mars dans le cadre de la mobilisation interprofessionnelle pour l’industrie et le service public.

 

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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 14:17

Le

Par :

L'Agence régionale de santé (ARS) de Normandie prévoit de revoir avec chaque établissement le montant et le niveau des aides financières versées dans le cadre du fonds d'intervention régional (FIR). Des élus s'inquiètent des conséquences sur les comptes des hôpitaux de leur territoire.

[...]

Lire l'article ci-dessous

Depuis 1983 les contre-réformes se sont succédées pour les hôpitaux, aggravant plus profondément à chaque fois les conditions de travail pour les personnels et les conditions de soin pour les malades.

"Les lois de financement de la Sécurité Sociale votées depuis 2012 n’ont cessé de diminuer le budget de l’hôpital public. Et aujourd’hui, c’est une purge encore beaucoup plus violente qui s’effectue avec le « pacte de responsabilité ». Les conséquences de cette politique sur les effectifs des établissements hospitaliers publics sont spectaculaires : 860 millions d’euros de « maitrise de la masse salariale », ce qui équivaut à 22 000 suppressions de postes supplémentaires (soit 2 % des effectifs de la fonction publique hospitalière) d’ici à 2017." ( Note du 19 janvier 2017 - CGT-Santé)

L'hôpital public et ses soignants sont au bord de la rupture.  La colère monte.  La question est de savoir jusqu'à quand les personnels, les malades et leurs familles pourront supporter ces dégradations incessantes de leurs conditions de travail et de soins. 

La CGT-Santé alerte depuis longtemps sur la situation des hôpitaux publics et privés.  Les mouvements de grève très nombreux dans les hôpitaux et cliniques de France témoignent que l'exaspération est grandissante.  Elle met ainsi en garde :

"Le travail des soignants tend à être réduit à sa part purement technique, la plus standardisée possible, au détriment de toute dimension relationnelle, pourtant indispensable à la qualité des actes ; ce qui contribue à une déshumanisation du soin, la disparition d’un cadre collectif de travail et la perte de signification de ce travail, jugé comme insatisfaisant alors qu’on s’y épuise.
Le personnel soignant voit sa part d’activités administratives augmenter, avec une multiplication des procédures, des réglementations et des objectifs, parfois incompatibles entre eux, paralysant les personnels dans des situations susceptibles d’engendrer du mal être ou de la souffrance, au détriment du temps passé avec le patient : « on ne peut plus faire notre travail », « je n’ai plus le temps de leur parler »...
[...]

Les mauvaises conditions de travail engendrent des arrêts de courte durée, non pris en compte dans la politique de remplacement, qui alimentent le cercle vicieux de la dégradation de la vie au travail. Cela se traduit par des personnels sous traitement (médicamenteux et/ou psychologique), une augmentation de burn-out, et malheureusement en 2016, un nombre important de suicides ou de tentatives liés au travail et touchant toutes catégories professionnelles soignant ou non." ( Note du 19 janvier 2017 - CGT Santé et action sociale)

Nos dirigeants politiques - de droite et du PS - y restent sourds.  C'est qu'ils ont choisi de mettre en oeuvre la politique austéritaire de l'UE et cette idéologie libérale est mortifère.

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