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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
23 juillet 2017 7 23 /07 /juillet /2017 20:01
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15 juillet 2017 6 15 /07 /juillet /2017 21:40

Fraude : des milliards d'euros bloqués en Suisse, la banque UBS refuse de collaborer

Boris Cassel (@BorisCassel) et Matthieu Pelloli (@MatthieuPelloli)|03 juillet 2017 sur leparisien.fr
Zurich (Suisse). Environ 10 milliards d'euros appartenant à des Français sont déposés sur des comptes de la banque UBS.AFP/FABRICE COFFRINI
 
Boris Cassel (@BorisCassel) et Matthieu Pelloli (@MatthieuPelloli)

La Suisse refuse de lever le voile sur 40 000 détenteurs français de comptes bancaires chez UBS. L'affaire devient politique.

Un paradoxe. Alors que le gouvernement doit racler les fonds de tiroir pour boucler le budget 2017, des centaines de millions d'euros de recettes fiscales potentielles sont en train d'échapper au fisc français. Identifiés depuis deux ans, une dizaine de milliards d'euros logés par des contribuables français sur des comptes de la banque UBS en Suisse ne sont pas près de retraverser la frontière. En cause, une guerre de tranchées juridique entre Bercy d'un côté et, de l'autre, l'administration suisse et la banque UBS, qui, pour l'instant, tourne à l'avantage des Helvètes. Pour bien comprendre cette situation ahurissante, un retour en arrière s'impose.[...]

La suite sur le site du Parisien ci-dessous

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11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 15:45

Article 9 du Préambule de la constitution de 1946 auquel renvoie  et se réfère la constitution de la Vème République

9. Tout bien, toute entreprise, dont l'exploitation a ou acquiert les caractères d'un service public national ou d'un monopole de fait, doit devenir la propriété de la collectivité.

L'industrie du médicament a bien les caractères d'un service public.  Rien ne devrait s'opposer à ce qu'elle soit nationalisée.  Tout l'autorise au contraire.  Sauf l'UE.  Et les gouvernements de droite en France ( première, seconde et troisième droite ...).   Au nom du dogme de la "concurrence libre et non faussée".

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11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 15:36

Sous Macron, Veolia et le lobby de l’eau plus influents que jamais

par Olivier Petitjean sur l'Observatoire des multinationales

Les élections passent, le lobby de l’eau reste. On a beaucoup épilogué sur le renouvellement de l’Assemblée nationale suite aux derniers scrutins français. En réalité, Veolia et plus largement le lobby français de l’eau y restent plus présents que jamais, avec trois élues anciennes employées de la multinationale ou ex dirigeantes d’officines liées au lobby. Brune Poirson, chargée de la responsabilité sociétale de Veolia dans le cadre de la privatisation de l’eau de Nagpur, en Inde, s’est même vue confier un poste de secrétaire d’État au sein du ministère de la Transition écologique et solidaire.

L’Assemblée nationale a beau avoir été profondément renouvelée, les lobbys y restent tout aussi puissants. Et peut-être plus puissants que jamais, si l’on considère qu’au sein de la « société civile » ralliée au parti d’Emmanuel Macron, on trouve surtout des profils liés au monde des affaires. Ce sont ainsi pas moins de trois nouvelles députées (deux de La République en Marche, l’autre siégeant parmi les Républicains « constructifs »), dont l’une a été rapidement propulsée secrétaire d’État, qui ont des liens étroits avec le lobby de l’eau. [...]

Le greenwashing au Ministère [...]

Privatisation de l’écologie et du développement [...]

Lire la suite ci-dessous

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10 juillet 2017 1 10 /07 /juillet /2017 20:43

A propos de l'annonce de Nicolas Hulot, on peut relever quelques contradictions:

- " le gouvernement entend en finir avec la commercialisation des voitures roulant à l'essence ou au gazole en France d'ici 2040". Sans doute veut-il les remplacer par des voitures électriques ?  Quelle planification est donc prévue pour assurer la production électrique nécessaire alors qu'il est prévu la fermeture de 17 réacteurs nucléaires et qu'aucune étude concernant la mise en place des productions alternatives d'électricité ( hydraulique, solaire, éoliennes ... ) destinées à suppléer l'énergie nucléaire n'a été rendue publique ( existent-elles ?) 

- Comment le gouvernement compte-t-il financer l'arrêt des dits réacteurs alors que l'argent dégagé par l'entreprise nationale EDF-GDF pour l'entretien et l'arrêt des centrales a été dilapidé par l'entreprise EDF, dorénavant privatisée et cotée en Bourse.  Cet argent a été précisément gaspillé dans des opérations capitalistes spéculatives à l'étranger, opérations qui n'ont rien à voir avec le service public, même délégué.  Le projet Hinkley Point au Royaume-Uni est justement l'un de ceux-ci ... Selon le journaliste Thierry Gadault, interviewé par RTL en Février 2017, EDF "a, entre 1998 et 2008, dépensé des fortunes pour acheter des sociétés à l'étranger qui ne valaient rien ou presque". Elle a ainsi "perdu au moins 15 milliards, et plus probablement autour de 30 milliards".

- Enfin d'ici 2019, l'entreprise prévoit la suppression de 5200 à 7000 postes.  Comment va-t-elle gérer l'arrêt des 17 réacteurs avec du personnel compétent et expérimenté en moins, du personnel qui ne pourra pas transmettre son savoir dans le nucléaire puisque ce sont les plus anciens qui partiront d'abord ?

Yvette Genestal

Hinkley Point : l'intersyndicale s'adresse au gouvernement

 

Face aux premières déconvenues du projet Hinkley Point, l’intersyndicale CGT, CFE-CGC et FO demande au gouvernement une véritable vision industrielle pour la filière nucléaire française

Nos trois organisations syndicales ont pris connaissance du surcoût de 1,8 milliard d’euros concernant le projet nucléaire britannique d’Hinkley Point ainsi que du retard de plusieurs mois sur le calendrier initial du chantier, pour un coût additionnel de près de 800 millions d’euros. EDF a justifié ces ajustements notamment par des modifications imposées par l’autorité de sûreté britannique.
 
Si l’annonce de telles réévaluations moins d’un an après une décision d’investissement plus que controversée est surprenante, elle ne nous surprend pas. Cette annonce confirme les craintes de nos organisations syndicales un an après avoir mené, avec le Comité Central d’Entreprise d’EDF et les administrateurs salariés qu’elles parrainent, une bataille acharnée contre le lancement précipité d’un projet dont nous savions que les conditions de réussite n’étaient pas toutes réunies.
 
Bien que favorable aux projets de développement nucléaire d’EDF, l’intersyndicale CGT CFE-CGC FO avait en 2016 considéré qu’il existait encore trop d’interrogations sur les risques financiers, industriels, contractuels et sociaux du projet Hinkley Point et qu’il valait mieux le différer pour en limiter les risques et ainsi créer les conditions d’un réel succès pour EDF et la France. Incertitudes liées au Brexit, financement en fonds propres exposant dangereusement EDF aux multiples risques du projet, nécessité de refonder la filière nucléaire française et de disposer du complet retour d’expérience d’un EPR avant de lancer tout nouveau chantier, non stabilisation du basic design de l’EPR HPC, caractère irréaliste des délais de construction et des budgets pourtant mis en avant pour justifier la rentabilité du projet… tout cela nous inquiétait dès l’été 2016 alors que ces risques étaient connus et documentés. Les annonces de ce début juillet 2017 nous confortent malheureusement dans nos analyses.
 
Cette annonce survient alors que la National Audit Office, équivalent britannique de la Cour des Comptes, s’inquiète de nouveau du coût pour le contribuable anglais du contrat de rachat garanti dont bénéficie le projet Hinkley Point. Cela fragilise le contrat dont bénéficie EDF alors qu’il est censé être la pièce maîtresse du projet, de sa rentabilité et de son intérêt pour EDF.
 
Face à l’inquiétude grandissante des salariés d’EDF et la nécessité de tout mettre en œuvre pour limiter les risques de ce projet pour EDF mais aussi éviter une contagion sur les investissements de service public en France, l’intersyndicale CGT CFE-CGC FO demande au nouveau Gouvernement de répondre à la demande qu’elle fait depuis plus d’un an de lancer une mission sur la filière nucléaire pour assurer son avenir sur des bases solides et durables.
 
Loin des montages capitalistiques d’AREVA et d’un projet britannique qui ne règlent rien sur le fond, la refondation de la filière nucléaire doit en effet reposer sur un diagnostic sans concession, tant industriel, technologique, social qu’organisationnel, et un débat de fond qui permettra enfin au Gouvernement de construire une véritable vision industrielle pour la filière nucléaire française.
 
Après avoir été sourd aux alertes de nos organisations syndicales sur les risques du projet nucléaire britannique et à notre demande, l’Etat doit désormais assumer ses responsabilités en lançant ces travaux d’actualisation de la mission Roussely de 2010. Pour l’intersyndicale CGT CFE-CGC FO, c’est la condition pour réussir le projet Hinkley Point au bénéfice principal de l’industrie française.

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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 09:10
Les poches de l'Etat sont vides ... FAUX !
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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 08:21
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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 12:19

Déclaration de revenus tous les trois mois, croisements de données avec les impôts, contrôle des relevés bancaires, visites à domicile… Il ne s’agit pas des nouvelles mesures concernant la transparence de la vie publique mais celles auxquelles se soumettent les bénéficiaires de minimas sociaux, en contrepartie d’un revenu de quelque 530 euros par mois. La Caf prévoit même, bientôt, de récupérer « à la source » les données personnelles des allocataires, auprès du Pôle emploi ou des services du fisc. En cas de contrôle, sans même une fraude avérée, les versements peuvent être suspendus. Et pas de « droit à l’erreur ». Parfois prompts à s’offusquer des nouvelles règles de transparence qui encadrent leur activité, nos élus se montrent pourtant moins choqués lorsqu’elles virent à l’abus de pouvoir contre les citoyens les plus précaires.

par Rachel Knaebel sur le site de Bastamag

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14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 21:14

A quelle compagnie privée de chemin de fer appartenait donc le train de fret tombé en panne ?

Pendant ce temps des menaces de suppressions d'emplois flottent sur les cheminots de la gare de fret de Sotteville les Rouen ...

source : https://actu.fr/normandie/sotteville-les-rouen_76681/sncf-postes-supprimes-gare-fret-pres-rouen-preavis-greve-depose_4374960.html

Plusieurs trains annulés sur la ligne Paris-Rouen-Le Havre

Plusieurs trains annulés sur la ligne Paris-Rouen-Le Havre

L'incident a conduit à l'annulation et au retard de plusieurs trains.

Le
Par :
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14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 13:41

La Poste vous montre le chemin ...

Bientôt, quand vous ferez la bise à votre grand-mère, vous pourrez lui demander de l'argent.  Le tarif sera évalué par la multinationale "lien social" qui aura racheté "La Poste" ...

Même chose quand vous ferez un bout de conversation avec votre voisine un peu isolée ...

Combien vaudra un bonjour au SDF du quartier ?  Ah non ... Ce n'est pas la peine.  Il n'a pas d'argent.  Alors pas de bonjour ...

Normal.  Au pays du "tout s'achète", le lien social se paie cher.  Si vous ne pouvez pas vous le payer, vous n'aurez décidément plus qu'une solution : FAIRE LA REVOLUTION!  Meilleure façon de créer gratuitement du lien social.  Mais attention, ne vous rassemblez pas avec les socialistes pour cette révolution : ils seraient capable de vous la faire payer.

Logiquement, tout avance de concert. Au moment où Macron est élu, nous découvrons que La Poste enrichit sa gamme de services d’une offre « Veiller sur mes parents » à partir de 19.90€ par mois (plusieurs formules : 1, 2, 4, 6 passages par semaine). Le missionné, qu’on n’appellera sans doute plus « l’agent » (tellement impersonnel-bureaucratique – old), mais dont on verra si la Poste va jusqu’à l’appeler l’« ami de la famille », passe en voisin, boit le café, fait un petit sms pour tenir au courant les descendants, bref – dixit le prospectus lui-même – « maintient le lien social ». Résumons : Pour maintenir le lien social tout court, c’est 19.90€. Et pour un lien social béton (6 visites par semaines), c’est 139.90€. Tout de même. Mais enfin il y va du vivre ensemble.

En 1999, des lignards d’EDF en vacances et même en retraite avaient spontanément repris du service pour rétablir le courant après la tempête. Ils l’avaient fait parce qu’ils estimaient que, dans cette circonstance exceptionnelle, il se jouait quelque chose entre eux, le service public dont ils étaient ou avaient été les agents, et la société dans son ensemble, quelque chose qui n’était pas de l’ordre d’un lien contractuel-marchand et procédait de mobiles autres que pécuniaires. Maintenant que nous en sommes à l’étape de la forfaitisation du lien social, nous percevons combien cette réaction qui fut la leur a été une tragique erreur. Puisqu’il est décidé que tout, absolument tout, est monnayable, la prochaine fois que les lignes sont à terre, on espère bien que toute demande de reprise de service obtiendra pour réponse, au mieux la renégociation en position de force du tarif des prestations extraordinaires, et plutôt d’aller se carrer les pylônes.

Le contresens anthropologique du lien social tarifé semble ne pas apercevoir que, précisément, la transaction contractuelle-marchande n’est au principe d’aucun lien, entendons autre que le lien temporaire stipulé dans ses clauses, dont l’échéance est fixée par le paiement qui, dit très justement l’expression, permet de s’acquitter – c’est-à-dire de quitter. Après quoi les co-contractants redeviennent parfaitement étrangers l’un à l’autre. C’est pourtant ce modèle « relationnel » que la société néolibérale, La Poste en tête, se propose de généraliser à tous les rapports humains, désastre civilisationnel dont le désastre électoral de ce printemps n’est que l’épiphénomène. Mais aussi l’accélérateur. Avec peut-être toutes les vertus des accélérations à contresens : déchirer les voiles résiduels, clarifier la situation, rapprocher des points critiques. Si l’on peut placer un espoir raisonnable dans la présidence Macron, c’est celui que tout va devenir très, très, voyant. C’est-à-dire odieux comme jamais. [...]

Si vous avez envie de lire la suite ... :

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