Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
18 novembre 2020 3 18 /11 /novembre /2020 18:06
Mardi 17 novembre après-midi, des manifestants se sont rassemblés dans plusieurs villes de France, notamment sur la place de la Sorbonne, à Paris, contre ce projet de loi contesté.

Mardi 17 novembre après-midi, des manifestants se sont rassemblés dans plusieurs villes de France, notamment sur la place de la Sorbonne, à Paris, contre ce projet de loi contesté.

La Loi de programmation de la recherche s’attaque aux libertés et aux statuts du personnel. Communiqué intersyndical du 18 novembre 2020

Le gouvernement a annoncé le 1er février 2019 sa volonté de faire voter une loi pluriannuelle ambitieuse pour développer la recherche. Nous assistons au mois de novembre 2020 au dénouement de près de deux ans de « maturation » d’une loi destructrice pour l’ESR.

Le contenu de la loi de programmation de la recherche (LPR) et ses orientations néfastes avaient déclenché parmi les personnels un puissant mouvement de protestation, marqué par une journée d'action très suivie le 5 mars 2020, des assemblées générales très nombreuses et encore hier (17 novembre), en plein confinement, plus de 1200 personnes place de la Sorbonne à Paris.

Le 16 mars 2020, le gouvernement annonçait le confinement de la population. Le même jour le président de la République déclarait que les réformes en cours, notamment la réforme des retraites, étaient suspendues. Tout le monde pensait que cela concernait aussi la LPPR. Il n'en était rien. En pleine crise sanitaire, le gouvernement persiste et signe : le projet de loi doit aboutir en 2020.

Malgré la forte opposition et les mobilisations du personnel de l’enseignement supérieur et la recherche (ESR) au cours de l’automne, le choix du pire contenu possible a été acté. La « commission mixte paritaire » (CMP) entre l’Assemblée et le Sénat a tranché en validant notamment des amendements surgis à la « dernière minute » qui criminalisent les mobilisations et contestations dans nos établissements et suppriment l’étape de qualification par le Conseil national des universités (CNU) dans le cadre des recrutements d’enseignants-chercheurs, au nom de l'autonomie. Nous nous inquiétons de ce que cet amendement favorisera en terme de clientélisme local, tout en participant à la casse du statut des enseignant·es-chercheur·es.

La ministre Vidal aura pesé de tout son poids auprès du Parlement pour que la loi soit validée. Elle porte une lourde responsabilité. Elle n’est plus crédible auprès du personnel de l’ESR. Elle a également perdu toute légitimité et toute confiance pour répondre aux besoins de la recherche.

Dans un contexte sanitaire très difficile, le personnel de l’ESR doit assurer le service public auquel les étudiant·es ont droit, y compris avec des cours en présentiel lorsque cela reste possible. Il doit aussi assurer le fonctionnement des laboratoires de recherche, malgré la détérioration des conditions de travail. Nous demandons, en urgence, au gouvernement, le financement des postes statutaires, à commencer par ceux qui s’avéraient déjà nécessaires indépendamment de la crise sanitaire. Ils doivent être créés et pourvus rapidement. Nous demandons la titularisation immédiate des non-titulaires exerçant des fonctions pérennes à tous les niveaux dans l’ESR.

Nous attendions des moyens budgétaires pour les laboratoires et des postes pour avoir un niveau de recrutement à la hauteur des besoins de la recherche et de l’enseignement, améliorer les conditions de travail et résorber la précarité. Nous aurons droit à des remises en cause des libertés et du statut de fonctionnaire !

Les organisations signataires appellent toutes et tous les collègues à multiplier les assemblées générales, y compris en visioconférence, pour discuter des modalités permettant d’amplifier la mobilisation par la grève, l’extinction des écrans, les rassemblements et les manifestations.

Elles appellent à participer à la réunion nationale de Facs et labos en lutte le 23 novembre et à faire nationalement du 24 un moment fort de la mobilisation pour que la LPR ne soit pas appliquée et pour un ESR libre et ouvert à toutes et tous.

Signataires : SNTRS-CGT, CGT FERC SUP, CGT-INRAE, SNESUP-FSU, SNEP-FSU, SNASUB-FSU, SNCS-FSU, SNETAP-FSU, FO-ESR, SUD EDUCATION, SUD RECHERCHE EPST, SOLIDAIRES ETUDIANT-E-S, UNEF, L’ALTERNATIVE, FACS ET LABOS EN LUTTE

Partager cet article

Repost0
4 novembre 2020 3 04 /11 /novembre /2020 23:31

Partager cet article

Repost0
3 octobre 2020 6 03 /10 /octobre /2020 15:27

En septembre 2019, la Caisse Nationale d'assurance maladie exigeait 170 millions d'euros d'économie sur les analyses médicales sur 3 ans ...

Prévoyants les technocrates aux ordres de Bruxelles ...

Santé - Economies exigées par Bruxelles - Déjà en 2019 la Caisse Nationale d'Assurance Maladie exigeait 170 millions d'économies sur les analyses médicales - Les salariés s'étaient mis en grève

22 octobre 2019.

C'était le 23 septembre dernier, les syndicats avaient appelé à une grève partielle d’une durée d’une semaine. Un mouvement très suivi en Guadeloupe. Une pétition qui tournait dans toute la France et l'Outre-mer a recueilli plus de 300 000 signataires. 

Mais, malgré tout, cela n'a rien changé face à la position de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM). Cette dernière reste ferme sur sa proposition : une baisse de financement de plus de 10% sur 3 ans. Autrement dit 170 millions d’euros d’économies à réaliser en 2020.

Partager cet article

Repost0
3 octobre 2020 6 03 /10 /octobre /2020 13:45
La fameuse soirée qui fait polémique. - DR

La fameuse soirée qui fait polémique. - DR

Le hall de l'Agora, le siège administratif du CHU de Poitiers, a été privatisé jeudi soir dans le cadre d'un congrès de professionnels de la restauration hospitalière. Un dîner réunissant une petite centaine de convives qui ne passe pas du côté de la CGT dans le contexte sanitaire actuel.[...]

"Il est demandé à chacun de faire des efforts afin d'éviter la propagation de la Covid-19. Pourquoi avoir autorisé une telle garden party avec un DJ en plus dans des locaux d'un établissement de santé public ? Ce sont des agents de l'hôpital qui ont effectué le service. C'est un manque de respect vis-à-vis du travail que tout le personnel a fourni depuis le début de la crise sanitaire" - Christophe Boutet, responsable CGT et salarié à l'hôpital depuis plus de trente ans. 

Source : France Bleu Poitiers.  Voir le lien ci-dessous :

Partager cet article

Repost0
2 octobre 2020 5 02 /10 /octobre /2020 16:02

Le résultat de 30 ans de credo de l'Union Européenne sur les "économies" à faire sur le budget des services publics ...

Fatigue, suppression de lits : le service réanimation du CHU de Rouen (Seine-Maritime) est « à bout de souffle » : un préavis de grève est déposé pour lundi 5 octobre 2020. (©AdobeStock/Illustration)

Fatigue, suppression de lits : le service réanimation du CHU de Rouen (Seine-Maritime) est « à bout de souffle » : un préavis de grève est déposé pour lundi 5 octobre 2020. (©AdobeStock/Illustration)

La CGT a déposé un préavis de grève pour lundi 5 octobre 2020, au CHU de Rouen. Motif : les agents du service de médecine intensive réanimation sont à bout de fatigue.

Un préavis de grève a été déposé par le syndicat CGT du CHU de Rouen (Seine-Maritime), pour lundi 5 octobre 2020, face aux inquiétudes et à la fatigue ressenties par les infirmières du service de médecine intensive réanimation (réanimation médicale). Suppression de lits, nombre d’arrêts de travail « phénoménal » : la situation se tend au sein du service, alors que le nombre de patients atteints de la Covid-19 augmente.[...]

La suite ici sur 76-Actu :

Partager cet article

Repost0
1 octobre 2020 4 01 /10 /octobre /2020 05:20

"Très peu de réactifs sont fabriqués en France et en Europe. Nous devons ainsi aller nous fournir en Chine, en Corée du Sud et aux Etats-Unis." [Marianne]

François Bayrou, nommé récemment haut-commissaire au plan a déclaré le 22 septembre : « Lorsque les intérêts privés contredisent l'intérêt général, alors il y a un devoir de la puissance publique […] de les prendre en charge ». 

Chiche ! Il est grand temps.  Le tout est de savoir quel parti prendra ce grand européiste de Bayrou quand l'intérêt général sera contredit par les orientations de la commission de l'UE.  Car quelle autre solution que de nationaliser l'industrie pharmaceutique peut-on prendre quand il est impératif de protéger la santé des Français contre la logique financière des grandes multinationales de la santé ?  Tout autre solution ne serait que passagère tant le capitalisme est fort peu patriote, fort peu écolo, fort peu socialement responsable dès lors qu'il s'agit de satisfaire les appétits des actionnaires. YG. 

MANQUE DE REACTIFS ?

MANQUE DE REACTIFS ?

Marianne : Les retards dans l'obtention des résultats des tests de dépistage du Covid-19 se multiplient. L'origine de ces délais tient principalement sa source dans la pénurie de réactifs à laquelle font face les laboratoires​. En cause, la fabrication de ces produits à l'étranger, dénonce Lionel Barrand, président du syndicat national des jeunes biologistes.

Les tests sont-ils les nouveaux masques ? Une petite musique monte depuis plusieurs semaines : la France ferait face à une pénurie, ou du moins une tension, sur les réactifs – ces produits chimiques nécessaires à l'analyse des tests PCR. Le 8 septembre, le syndicat national des jeunes biologistes médicaux alertait sur la situation par voie de communiqué. "Certains fournisseurs de réactifs n'arrivent pas à suivre et de nombreux laboratoires sont en pénurie de réactifs et donc menacés d'arrêter toutes activités PCR Covid", écrivaient-ils. Une situation qui expliquerait, entre autres, pourquoi les files d'attente ne dégrossissent pas devant les laboratoires des métropoles, mais aussi pourquoi les résultats tardent souvent à arriver. Plus d'une semaine après, rien n'a changé selon Lionel Barrand, le président du syndicat. Explications.

Partager cet article

Repost0
15 septembre 2020 2 15 /09 /septembre /2020 16:53
Urgence sociale : Une rupture profonde s’impose ! - Les enseignants en grève et en manif le 17 Septembre - A Rouen, Le Havre, Dieppe, Fécamp
Urgence sociale : Une rupture profonde s’impose ! - Les enseignants en grève et en manif le 17 Septembre - A Rouen, Le Havre, Dieppe, Fécamp
Urgence sociale : Une rupture profonde s’impose ! - Les enseignants en grève et en manif le 17 Septembre - A Rouen, Le Havre, Dieppe, Fécamp

Partager cet article

Repost0
7 septembre 2020 1 07 /09 /septembre /2020 05:44
Manifestation en 2018

Manifestation en 2018

Pas mal comme prime Covid pour une première de cordée.  Pas sûr que les premiers et premières de corvée des Maisons de retraites et Ehpad Korian,  aides-soignantes, infirmières ... bénéficient de la même générosité.  Le monde d'après n'était qu'un mirage.  Le monde capitaliste des spéculateurs est bien de retour. YG

Actionnaires :

Actionnaires 23,71 % Predica ;
13,84 % Investissements PSP (Office d'Investissement des Régimes de pensions du secteur public)
6,49 % Malakoff Médéric Assurances
55,96 % flottant2.

Source Wikipédia :  https://fr.wikipedia.org/wiki/Korian

 

La directrice générale de l'exploitant de maisons de retraite, Sophie Boissard, a cédé 11.340 titres sur le marché le 28 août dernier. En Bourse, les analystes sont partagés sur l'action Korian.

La directrice générale de Korian, Sophie Boissard, a vendu 11.340 actions le 28 août 2020 à 33 euros l'unité, selon la déclaration faite à l'Autorité des marchés financiers. Soit un montant global de 374.220 euros. [...]

La suite ci-dessous :

Partager cet article

Repost0
23 juillet 2020 4 23 /07 /juillet /2020 13:33
Fonction publique - Disparition des CHSCT - A contretemps des enseignements tirés de la crise sanitaire - Le dialogue social c'est : "Ecoutez et taisez-vous"
Fonction publique - Disparition des CHSCT - A contretemps des enseignements tirés de la crise sanitaire - Le dialogue social c'est : "Ecoutez et taisez-vous"
Fonction publique : dialogue social tendu sur la santé au travail
par Joëlle Maraschin / 03 juillet 2020

En juin, la disparition des CHSCT a été au cœur des échanges sur la réforme de la fonction publique entre l’administration et les syndicats. Ceux-ci dénoncent un recul sur la prise en charge de la santé au travail, à contretemps des enseignements tirés de la crise sanitaire.

Le 5 juin dernier, les syndicats CGT, FA-FP, FO, FSU et Solidaires ont claqué la porte d’une réunion organisée par la Direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP). Cette réunion devait porter sur l’une des dispositions les plus contestées de la loi de réforme du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique, à savoir la fusion des instances de dialogue social et la disparition des CHSCT. Dans une déclaration commune, l’intersyndicale a déploré que la reprise des négociations porte d’emblée sur ce sujet et demandé, au préalable, la programmation d’une réunion pour faire le bilan du fonctionnement des services publics pendant la crise sanitaire. Sans être entendue.[...]

La suite ici :

Partager cet article

Repost0
22 juillet 2020 3 22 /07 /juillet /2020 14:32
Le plan Hercule a déjà commencé - La privatisation des barrages est en route

Le plan Hercule a déjà commencé - La privatisation des barrages est en route

« Hercule » : c’est le nom du projet par lequel le gouvernement envisage de démanteler EDF, et d’en privatiser une partie. Quelles en seraient les conséquences ? Que serait un véritable service public de l’énergie, face à l’enjeu climatique ? Entretien avec François Dos Santos, ex-responsable (CGT) du comité central d’entreprise.

En quoi consiste le projet Hercule, présenté par le gouvernement comme une « nouvelle régulation économique du nucléaire », et critiqué comme un démantèlement et une privatisation du service public de l’énergie ?

François Dos Santos : [1] Le projet Hercule coupe EDF en deux morceaux. D’un côté, on met la production nucléaire et le thermique à flammes – les centrales au gaz, au charbon, les turbines à combustion – regroupés dans une entité « bleu » qui serait détenue à 100 % par l’État. De l’autre, on crée une société, dont le nom de code est « vert », dans laquelle on place Enedis (la distribution), EDF Renouvelables, Dalkia (une filiale d’EDF), EDF en Outre-mer et en Corse, certaines activités internationales, ainsi que la direction commerciale – soit les 8500 salariés qui gèrent la facturation et les contrats d’électricité en France. Cette société « verte » pourra être ouverte à la privatisation jusqu’à 35% du capital. Une inconnue demeure : dans quelle entité sera placée l’hydroélectricité [10 % de la production en France, ndlr], alors qu’il est question de privatiser les concessions de barrages ? J’ai posé la question. On ne m’a jamais répondu.

Partager cet article

Repost0

Articles Récents