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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
16 janvier 2021 6 16 /01 /janvier /2021 15:21

« La question concerne toutes les démocraties libérales. Elle est celle de la défiance croissante dont nos institutions semblent être l’objet »

Alain Frachon, Le Monde (15/01/2021)

 Les dirigeants européens scandalisés et indignés par les manifestants pro-Trump

 

Le 20 janvier, Joseph Biden va remplacer Donald Trump dans le bureau ovale. Une transition qui s’opère dans un climat particulièrement tendu : le président sortant ne reconnaît pas la réalité de sa défaite ; il est accusé d’avoir appelé ses partisans à marcher, le 6 janvier, sur le Capitole ; son compte Twitter a été supprimé par décision du géant de la « Big Tech » ; enfin, il fait l’objet d’une nouvelle procédure de destitution qui, ne pouvant aboutir, a tout d’une vengeance politique.

Il est vrai que ses adversaires – en particulier l’establishment politico-médiatique démocrate – ont mené dès son élection en 2016 une guérilla permanente pour le décrédibiliser et le destituer. Rappeler cela ne revient nullement à sympathiser avec la politique qu’il a menée, et dont de nombreux peuples ont eu à subir les terribles conséquences, de la Syrie à l’Iran, en passant par la Palestine ou le Venezuela. L’hôte de la Maison Blanche n’a, en revanche, engagé aucune nouvelle guerre, ce qui le distingue de ses prédécesseurs. Et il a profondément déstabilisé les dirigeants occidentaux, vassaux volontaires habitués à prendre Washington pour boussole ultime de leurs « valeurs » existentielles. [...]

La suite sur le site de Ruptures :

 

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18 décembre 2020 5 18 /12 /décembre /2020 00:58

Cet article est reposté depuis NBH-pour-un-nouveau-bloc-historique.over-blog.com.

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16 novembre 2020 1 16 /11 /novembre /2020 06:50
 Démondialisons ! La série - Episode 5 -  L’Union européenne : la dictature des marchés - par le Pardem

Depuis sa création, par la volonté des Etats-Unis, l’Union européenne s’est forgée à coups de traités qui ont, pas à pas, détruit les souverainetés nationales et orienté la construction européenne dans une seule direction : celle de la liberté de circulation des marchandises, des capitaux, des services, de la main-d’œuvre (les « quatre libertés ») et de la mise en concurrence des systèmes économiques.
Dans le contexte de pandémie de la Covid-19, l’Union européenne est restée fidèle à son « ADN » politique. Elle a démontré, une fois de plus, qu’elle n’est en rien là « pour protéger » et encore moins pour « garantir l’unité, la force et la stabilité » comme elle voudrait le faire croire. Certes la Commission a suspendu la clause obligeant les États à une stricte discipline budgétaire (notamment la limite de 3% du PIB d’endettement et l’aide directe aux entreprises). Certes la BCE a augmenté ses achats de titres de dette des États. Mais, dans la réalité, ce sont bien les États qui interviennent pour sauver leur pays respectif. Sous la surveillance étroite de l’Union européenne, déjà prête à mettre fin aux « concessions » qu’elle a concédées provisoirement.
Prise entre les excédents allemands et les déficits des autres pays, l'Union Européenne supranationale et a-démocratique cherche depuis longtemps à créer un étage fédéral, pour installer une dette européenne. La démocratie, d’ores et déjà grièvement amputée de la souveraineté des peuples, est en phase terminale.

La suite ci-dessous :

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15 avril 2020 3 15 /04 /avril /2020 17:25

Les conséquences économiques dramatiques de l’épidémie ont réactivé les antagonismes entre Etats membres. La fable officielle des « pays égoïstes » du Nord est désormais relayée par les eurodéputés « insoumis ».

La crise épidémique qui secoue l’Europe a provoqué un psychodrame collectif dont les dirigeants de l’UE ont le secret. Devant l’ampleur du séisme économique qui menace, la Commission a certes levé – provisoirement – certains de ses tabous les plus sacrés, en matière de contraintes budgétaires comme de règles de concurrence.

Mais une succession de réunions des chefs d’Etat et de gouvernement des Vingt-sept, des ministres des finances, ainsi que de l’eurogroupe a déclenché le retour de polémiques déjà anciennes. Schématiquement, il y aurait d’un côté les pays les plus touchés par la pandémie, qui se trouvent être aussi ceux régulièrement accusés de ne pas savoir suffisamment « maîtriser » leurs finances publiques ; et de l’autre, les Etats qui restent attachés à des règles budgétaires rigoureuses, bien décidés à ne pas prendre le risque de s’endetter excessivement au profit des premiers. [...]

La suite sur le site de Ruptures :

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13 septembre 2019 5 13 /09 /septembre /2019 14:48
Brexit : et maintenant, il reste un chemin simple pour tenir l’échéance

Le Royaume-Uni quittera-t-il irréversiblement de l’Union européenne le 31 octobre prochain ? Ou bien cette échéance fera-t-elle l’objet d’un ultime report de quelques mois ? Seule la conclusion est certaine : le Brexit aura bel et bien lieu. Mais la première hypothèse – une sortie à la Toussaint – est la plus probable. Pourquoi ?

Sans doute faut-il rappeler ici quelques repères. Car la « saga » que vit la Grande-Bretagne a une apparence : une incroyable succession de coups de théâtre, de rebondissements, de retournements, de coups de force, et d’interminable procédure parlementaire – une histoire à laquelle le citoyen de base ne comprend plus grand-chose ; elle a une réalité : un référendum tenu le 23 juin 2016, à l’issue duquel le peuple britannique décide de dire Bye Bye à Bruxelles, et ce face à une majorité de parlementaires qui tente par tous les moyens de faire capoter cette issue, avec le soutien de tout ce que l’Europe compte de forces opposées aux verdicts populaires.[...]

Commentaires d'Yvette Genestal

Les partisans de l'Europe capitaliste savent faire quand les peuples s'opposent à elle. 

Faire adopter un autre traité sans faire voter les populations concernées.  Comme pour la France et les Pays-Bas avec le traité de Lisbonne imposé sans consultation après le rejet du Traité constitutionnel par ces deux peuples. 

Ou faire revoter les citoyens.  C'est ce qui s'est passé avec le rejet du traité de Nice par les Irlandais en 2001.  Ils ont dû revoté en 2002 ... En 2008, les Irlandais votent à nouveau NON au Traité de Lisbonne, cette fois-ci. 

Les réactions des pro-européens sont éloquentes :

Le président du Conseil des ministres polonais Donald Tusk a déclaré : « Le référendum en Irlande ne disqualifie pas le traité de Lisbonne. L’Europe trouvera un moyen de le faire entrer en vigueur ».

Le président du gouvernement espagnol José Luis Rodríguez Zapatero : « Il n’est pas possible que l’Irlande, avec tout le respect pour son choix démocratique, puisse stopper un projet aussi nécessaire». Source : Wikipédia

Un deuxième référendum a encore lieu en 2009. Après quelques concessions à l'Irlande (maintien du commissaire irlandais, taux d'imposition réduit, interdiction de l'avortement...), les Irlandais ont finalement voté "oui" à plus de 67%...

Ils veulent refaire le même coup avec le Royaume-Uni.  Des voix se lèvent du côté des pro-UE pour un nouveau référendum. Chez les libéraux, mais pas seulement.  Car dans ce jeu, les sociaux-démocrates semblent les plus exaltés. L'Obs et Libération s'en font les relais.

Brexit : "La seule solution à la crise politique est un second référendum" :

https://www.france24.com/fr/ici-leurope/20190912-brexit-seule-solution-a-crise-politique-est-second-referendum

Brexit : un nouveau référendum, vite !

https://www.nouvelobs.com/brexit/20190909.OBS18184/brexit-un-nouveau-referendum-vite.html

Brexit. Jeremy Corbyn, chef du Labour, veut un nouveau référendum et votera pour le maintien dans l’UE

https://www.ouest-france.fr/europe/grande-bretagne/brexit/brexit-jeremy-corbyn-chef-du-labour-veut-un-nouveau-referendum-et-votera-pour-le-maintien-dans-l-ue-6437453

Mais si ce chemin devait être choisi, les dommages politiques pour l'UE et pour le Royaume-Uni seraient à la fois gravissimes et imprévisibles.  Pour tout le monde.  Travaillistes et Conservateurs.  Mais aussi pour les partisans de l'UE, la seule, celle des fondateurs, celle de "la concurrence libre et non faussée."  Les Juncker, Merkel et leurs successeurs ne pourront pas indéfiniment mépriser les peuples.  Ils peuvent les lasser et l'emporter temporairement.  Mais en Grèce, en Italie, en France, au Royaume-Uni, les raisons du refus sont toujours là. La colère peut resurgir à tout moment, sous n'importe quelle forme.

Yvette Genestal

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