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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
13 février 2021 6 13 /02 /février /2021 10:42

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30 janvier 2021 6 30 /01 /janvier /2021 14:13

Et ça ne date pas d'hier ...

 

Juin 2016 - Manif contre la Loi travail - Boulevard du Montparnasse, en début d’après-midi mardi. A l’issue de la journée, 58 personnes avaient été interpellées par la police et la préfecture dénombrait 40 blessés. Photo Albert Facelly pour «Libération»

Juin 2016 - Manif contre la Loi travail - Boulevard du Montparnasse, en début d’après-midi mardi. A l’issue de la journée, 58 personnes avaient été interpellées par la police et la préfecture dénombrait 40 blessés. Photo Albert Facelly pour «Libération»

Rouen 9 janvier 2020

Rouen 9 janvier 2020

Depuis le mouvement des Gilets jaunes, les peines d’interdiction de manifester se sont multipliées. Le dispositif s’ajoute à un arsenal de plus en plus fourni pour empêcher les rassemblements et la contestation sociale. Témoignages.

« Je vis à la campagne, où on est isolé les uns des autres ici. Quand on est en manif, on voit qu’on est là ensemble. Étant privée de manifestation, je suis aussi privée de cette euphorie. » Maria, boulangère, habitante de la région de Die (Drôme) est interdite de manifestation depuis le 26 décembre 2018, pour trois ans. Elle aurait pourtant aimé participer aux rassemblements pour la sauvegarde de la ligne ferroviaire de la vallée de la Drôme et contre la fermeture de la maternité de Die. « Cela me révolte, je ne peux pas rester inactive face à cette injustice. Mais je ne peux plus m’exprimer dans la rue aux côtés des autres habitants. » [...]

La suite, sur le site de Basta :

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19 janvier 2021 2 19 /01 /janvier /2021 10:55

Ici le ridicule tue le dialogue social ...

Qui peut y croire encore ?

A part, bien sûr, Laurent Berger ...

 
à l’observatoire du Dialogue Social de Seine Maritime du 12 janvier 2021

Malgré une décision du Conseil d’Etat, notre camarade Gérald LE CORRE, inspecteur du travail, et mandaté CGT est de nouveau exclu de l’observatoire du Dialogue Social de Seine Maritime. Lire la suite sur le fichier ci-dessous ou sur le site de la CGT-76

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16 janvier 2021 6 16 /01 /janvier /2021 16:30
« Une Justice politique » : le réquisitoire brillant de Régis de Castelnau

Par Anne-Marie Chazaud

Anne-Sophie Chazaud fait partie des auteurs de Vu Du Droit. Elle a rédigé une recension de notre ouvrage : « Une Justice politique. Des années Chirac au système Macron ».

La place de ce texte était naturellement dans ces colonnes. Qu’elle en soit encore remerciée.

 

Si, comme chacun sait, nul n’est censé ignorer la loi, il est utile et salvateur de comprendre également le fonctionnement réel et les enjeux du système judiciaire, dans son articulation avec les trois autres pouvoirs (législatif, exécutif et médiatique) par-delà les jolies questions de grands principes. Dans un ouvrage majeur, Une justice politique, Des années Chirac au système Macron, l’avocat Régis de Castelnau livre une analyse aussi implacable qu’indispensable des mécanismes à l’œuvre dans ce fonctionnement en France, ou plutôt, devrions-nous dire, dans son dysfonctionnement de plus en plus flagrant, dans son dévoiement au cours des trois dernières décennies, lequel a abouti à la situation grave où nous nous trouvons désormais, celle d’une justice qui s’est mise au service du pouvoir politique tout en pensant initialement combattre les errements de celui-ci.[...]

La suite ici, sur le blog de Régis de Castelnau, "Vu du droit"  :

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15 janvier 2021 5 15 /01 /janvier /2021 14:44

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12 janvier 2021 2 12 /01 /janvier /2021 06:37
Le photographe Ameer al-Halbi soigné par des «street medics», samedi, lors de la manifestation parisienne contre la loi sécurité globale [Libération - 29 novembre 2020]. Photo Gabrielle Cézard. AFP

Le photographe Ameer al-Halbi soigné par des «street medics», samedi, lors de la manifestation parisienne contre la loi sécurité globale [Libération - 29 novembre 2020]. Photo Gabrielle Cézard. AFP

par Benjamin Lagues, Pauline Perrenot,

Un an et demi s’est écoulé depuis le dernier volet de notre chronologie consacrée aux attaques gouvernementales contre la liberté d’informer. Le premier date de juin 2018, le deuxième a été publié en février 2019, et le troisième, en avril 2019. Un an et demi plus tard, la loi « Sécurité globale » soulève une forte contestation sociale, incluant la profession journalistique, de nombreuses associations, organismes des droits humains, collectifs de familles de victimes de violences policières, de réalisateurs, etc. L’occasion pour Acrimed de rappeler que cette loi s’inscrit dans une surenchère autoritaire (et la renforce) : celle du pouvoir macroniste contre le droit d’informer. Retour sur l’année 2020 [1].

Janvier 2020


- Diatribe contre les « simili » journalistes : bonne année l’information ! – Le 15 janvier, à l’occasion de ses vœux à la presse, Emmanuel Macron donne une énième preuve de son rapport autoritaire au droit d’informer. Sont pris à partie les citoyens qui, à l’aide d’une caméra par exemple, où qu’ils soient, produisent de l’information : un droit qui n’est pas réservé aux journalistes. Le Président qualifie leur pratique de « concurrence déloyale dans le rapport à la vérité », tapant ainsi sur les « lanceurs d’alerte » lambda pour mieux amadouer les « professionnels » – les deux ne s’opposent pas et peuvent être souvent complémentaires [2]… – invités à réguler et mieux « organiser » la profession. Et de poursuivre :

La multiplication des auteurs possibles de traces ou de simili journalistiques est une menace pour votre profession et pour la démocratie. […] Si quiconque émettant depuis son téléphone portable peut se considérer comme journaliste, je me permets de vous dire que la base déontologique, la vocation, même l’existence même de votre profession, la capacité à la tenir dans la durée sera difficile. [...] Si chacun dans la rue peut faire du journalisme sans qu’on sache qui, comment, à quel moment ? Il n’y aura plus de photographes de presse et plus de journalistes de presse.

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8 janvier 2021 5 08 /01 /janvier /2021 18:33

Mais de quoi ont-ils donc peur ?

Le Conseil d’État a estimé que cela ne porte pas une atteinte disproportionnée à la liberté d’opinion, de conscience et de religion ou à la liberté syndicale.

La police et la gendarmerie pourront ficher les opinions politiques, appartenances syndicales et données de santé au nom de la sûreté de l’État, a confirmé lundi 4 janvier le Conseil d’État, rejetant les requêtes de syndicats qui dénonçaient la “dangerosité” de ces fichiers.

La plus haute juridiction administrative a considéré que les trois décrets contestés, qui élargissent les possibilités de fichage, ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la liberté d’opinion, de conscience et de religion ou à la liberté syndicale.

Le Conseil d’État avait été saisi en référé (procédure d’urgence) par plusieurs centrales syndicales dont la CGT, FO ou la FSU, mais aussi le Syndicat de la magistrature et le Syndicat des avocats de France (SM et SAF, classés à gauche), qui dénonçaient le “spectre du Big brother en 2021”.

Les personnes morales et associations également visées

Les décrets, publiés le 4 décembre après un avis favorable du Conseil d’État, autorisent policiers et gendarmes à faire mention des “opinions politiques”, des “convictions philosophiques et religieuses”, et de “l’appartenance syndicale” de leurs cibles, alors que les précédents textes se limitaient à recenser des “activités”.

La suite ci-dessous :

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6 décembre 2020 7 06 /12 /décembre /2020 15:38
Dieppe, Le Havre, Rouen - Photos FR3 et actu-76 - Voir des vidéos sur les sites signalés.
Dieppe, Le Havre, Rouen - Photos FR3 et actu-76 - Voir des vidéos sur les sites signalés.
Dieppe, Le Havre, Rouen - Photos FR3 et actu-76 - Voir des vidéos sur les sites signalés.
Dieppe, Le Havre, Rouen - Photos FR3 et actu-76 - Voir des vidéos sur les sites signalés.
Dieppe, Le Havre, Rouen - Photos FR3 et actu-76 - Voir des vidéos sur les sites signalés.
Dieppe, Le Havre, Rouen - Photos FR3 et actu-76 - Voir des vidéos sur les sites signalés.

Dieppe, Le Havre, Rouen - Photos FR3 et actu-76 - Voir des vidéos sur les sites signalés.

A Caen, mais aussi au Havre, à Dieppe et à Rouen, des milliers de personnes ont défilé pour exprimer leur désaccord avec la politique du gouvernement.

Extraits FR3 Normandie.

Ici l'article complet : https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/seine-maritime/deuxieme-samedi-manifestations-normandie-contre-projet-loi-securite-globale-1902518.html#xtor=EPR-521-[france3regions]-20201206-[info-titre5]&pid=726375-1458206835-639c8bda

"Rouen : une manifestation sous haute surveillance

A Rouen, en plus de l'opposition à la loi "sécurité globale", le syndicat CGT appelait à manifester contre la précarité."

"Des rues de Rouen bloquées

Finalement, le cortège est parti du théâtre des Arts en direction de la rive gauche en traversant la Seine par le pont Jeanne d'Arc. Un bon millier de personnes a défilé jusqu'à la place Saint-Marc. Certains manifestants, une fois revenus rive droite, ont tenté de pénétrer dans la zone interdite et se sont fait repousser par la police.  "

A Dieppe

"Un peu plus de 200 personnes étaient mobilisées ce samedi matin (5 décembre 2020) sur les quais de Dieppe pour la première mobilisation normande de la journée contre le projet de loi "sécurité globale"."

"Le Havre 

D'autres rassemblements étaient organisés en début d'après-midi, à l'appel d'organisations syndicales et de partis politiques. C'était le cas au Havre avec un rendez-vous devant l'hôtel de ville pour défiler ensuite dans les rues. Selon François Vanhove, notre confrère du quotidien régional Paris-Normandie, présent sur place, le cortège rassemblait environ 350 personnes. "

 

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3 décembre 2020 4 03 /12 /décembre /2020 16:44

Pour que vous vous fassiez un avis éclairé sur cette proposition de loi, voici donc une analyse rapide de l’ensemble de ses dispositions liberticides. Une analyse du collectif « Droit Liberté Action Juridique » de la CGT.

Il faut noter que tout le monde parle de l’article 24 et du droit de filmer les policiers en action, ou de la généralisation des outils technologiques de surveillance comme les drones, mais on parle moins souvent du renforcement des polices locales et des polices privées, qui accélèrent l’évolution vers une police type USA laissant le privé ou les collectivités se payer s’ils le peuvent les moyens de la sécurité du quotidien…  [...]

EXTRAITS

Le titre I concerne la police municipale pour « renforcer son rôle de proximité ».

Alors que la police nationale de proximité a été supprimée sous Sarkozy, le gouvernement compte se servir de la police municipale pour remplir ce rôle et lui attribuer de nouvelles prérogatives. Cela conduit indiscutablement à une privatisation à peine déguisée de missions pourtant régaliennes. Si bien sûr les agents de police municipale sont des agents territoriaux donc bien souvent fonctionnaires, on sait bien qu’il s’agit d’une police entre les mains de la municipalité, avec ses potentiels dérives arbitraires.  [...]

Le titre II concerne le renforcement du secteur de la sécurité privée

Afin de renforcer leur rôle dans les grands évènements tels que les JO ou les coupes du Monde, tout en voulant renforcer leur légitimité qui était sous le feu des critiques (manque de formation et de contrôle). L’article 7 vise à encadrer la sous-traitance (interdiction de la sous-traitance de la sous-traitance). Les articles 10 et 11 prévoient pour la délivrance des cartes professionnels et pour l’agrément des chefs d’entreprises l’obligation d’avoir un casier judiciaire B2 sans aucune condamnation, alors que le droit actuel limite déjà les inscriptions au B2 mais avec une appréciation qui pouvait se faire au niveau du conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Alors que ce secteur est fortement précarisé, cette disposition risque forte de fragiliser encore plus les 180000 agents de sécurité et pourra notamment entraîner des discriminations  [...]

De manière très inquiétante, des articles étendent de manière démesurée les pouvoirs des agents puisqu’ils pourront se voir confier des missions de surveillance sur la voie publique contre des actes terroristes. L’article 18 supprime l’habilitation spécifique et l’agrément pour réaliser des palpations de sécurité par des agents de sécurité privée.

Il s’agit donc véritablement d’un glissement vers une privatisation de missions de service public !

Le Titre 3 concerne les outils technologiques de surveillance de masse, généralisée

L’article 20 élargit les habilitations pour visionner les images de la vidéo surveillance  [...]

L’article 21 concerne les caméras portables qui, selon les rapporteurs du texte, devraient équiper « toutes les patrouilles de police et de gendarmerie […] dès juillet 2021 » [...] Cela permettra l’analyse automatisée des images, et notamment la reconnaissance faciale des manifestants et des passants, en lien avec les 8 millions de visages déjà enregistrés par la police dans ses divers fichiers.[...]

L’article 22 autorise la surveillance par drones qui, jusqu’à maintenant était interdite (rappel censure par le Conseil d’État durant le 1er confinement).[...]

Le Titre 4 vise à « protéger les forces de l’ordre » en s’attaquant à la liberté de presse

[...] L’article 24 est le fameux article qui est particulièrement dénoncé pour atteinte à la liberté de la presse et la liberté d’informer. Malgré la nouvelle formulation du gouvernement, le problème reste entier : cet article est très dangereux dans la mesure où celui-ci va conduire [...]

Lire l'intégralité sur le site Le Vénissian

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3 décembre 2020 4 03 /12 /décembre /2020 07:23
  Violences policières : les forces de l’ordre victimes des “pièges” de l’extrême gauche  Photomontage

Violences policières : les forces de l’ordre victimes des “pièges” de l’extrême gauche Photomontage

Pour comprendre leur acharnement : il n'y a pas que l'article 24 ...

La loi comprend tout un arsenal juridique qui pourra être utilisé en cas de contestation sociale généralisée.  D'autres gilets jaunes ou rouges ... Des syndicats trop contestataires ... Des politiques qui voudraient changer vraiment la société ... Des complotistes en quelque sorte qui verraient dans les lois votées, décrets décidés par une minorité, des mesures prises sous la pression des multinationales et des tenants de la "concurrence libre et non faussée".  Des salariés, des  précaires, des chômeurs,  des indépendants prennent conscience que les actionnaires, les capitalistes veulent toujours plus d'argent.  La colère monte face à la désindustrialisation, aux entreprises liquidées, aux privatisations, aux profits qui explosent, aux services publics exsangues. La crise  du Covid, tout à la fois, masque et exacerbe le ressentiment des Français. Elle met en lumière les défaillances et les scandales du système.  Et le pouvoir, politiques et capitalistes confondus, craint l'après Covid.  

YG

Il y a, dans ce projet de loi 32 articles tous plus dangereux les uns que les autres.

Par exemple :

Article 8 autorisant les employés des sociétés de sécurité privée à dresser des procès-verbaux, autorisant ainsi tous les agents de la sécurité SNCF, RATP, de magasins… à détenir un citoyen simplement en passant un coup de téléphone à un policier.

 

par Samuel Gontier

Jamais il n’aura régné un tel consensus dans notre pays. Présentateurs, éditorialistes, élus du Rassemblement national, des Républicains, de La République en marche, ministre, syndicalistes policiers ou gradé des forces de l’ordre… Tous sont d’accord avec Zemmour : les associations d’extrême gauche qui manipulent les migrants ont tendu un piège à nos pauvres policiers sans défense lundi dernier place de la République. Même le tabassage du producteur Michel Zecler pourrait avoir été téléguidé par des ennemis de la loi Sécurité globale.

La suite sur le blog de S. Gontier ( Télérama)

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