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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
18 octobre 2017 3 18 /10 /octobre /2017 02:17

Ce dimanche 15 octobre, plus de 18 millions de vénézuéliens étaient invités à élire les 23 gouverneurs de 23 états parmi 226 candidats de droite ou bolivariens (= chavistes) – sauf à Caracas qui n’est pas un État. À cet effet le Centre National Électoral avait installé dans tout le pays 13.559 centres de vote et 30.274 tables électorales. Le taux de participation a été de 61,4 %, un taux très élevé pour un scrutin régional.

Les bolivariens remportent une large victoire avec 17 états contre 5 pour l’opposition. Celle-ci gagne notamment dans les états stratégiques de Mérida, Táchira, Zulia, proches de la Colombie, foyers de violence paramilitaire. Les bolivariens récupèrent trois états historiquement gouvernés par la droite : les états d’Amazonas, de Lara et – victoire hautement symbolique – celle du jeune candidat chaviste Hector Rodriguez dans l’État de Miranda, longtemps gouverné par le milliardaire et ex-candidat à la présidentielle Henrique Capriles Radonsky.

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17 octobre 2017 2 17 /10 /octobre /2017 08:52

Une rue a été baptisée du nom de Dmytro Paliiv, un commandant de la division SS galicienne, une unité dirigée par les Allemands constituée de volontaires ukrainiens. Cet article a été publié  dans un journal israélien  The Times of Israel, qui il est vrai à l’inverse de l’omerta qui règne en France s’est fait une spécialité de dénoncer ce qui se passait dans les pays de l’ex-bloc socialiste devenus alliés de l’OTAN et de l’UE (note de Danielle Bleitrach)

http://fr.timesofisrael.com/ukraine-un-militant-menace-pour-son-refus-de-rendre-hommage-a-un-officier-nazi/

 15 octobre 2017, 12:40
 
Des Juifs à Lviv, en Ukraine en 1938 (Crédit : capture d'écran YouTube)
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17 octobre 2017 2 17 /10 /octobre /2017 02:49

Commentaire : C'est pas encore la faute aux Chinois, mais c'est toujours la faute des Russes...

Par Joseph Kishore
12 octobre 2017

Les allégations des médias américains et de l'establishment politique que la Russie aurait «piraté» et manipulé les élections américaines se transforme en campagne frénétique pour criminaliser toute dissension.

Pendant les premiers mois du gouvernement Trump, les accusations d'ingérence russe dans la politique américaine étaient principalement utilisées pour poursuivre une lutte au sein de la classe dirigeante américaine centrée sur les questions de politique étrangère. La campagne anti-russe vise maintenant à associer toute opposition existant aux États-Unis à un «ennemi extérieur».

Une série d'articles de plus en plus ridicules est parue dans la presse américaine, colportant l'information que la commission sénatoriale du renseignement aurait prétendument recueillie des sociétés de médias sociaux. Le dernier est apparu mardi dans le New York Times, qui a joué un rôle clé dans la campagne médiatique. L'article à la une («Les Russes transforment la rage américaine en une arme: les commentaires postés sur Facebook en Amérique ont alimenté la propagande») est de la pure propagande politique, remplie d'affirmations non fondées, de pure spéculation et de conclusions non étayées.

Les messages postés par des Américains sur les médias sociaux, soutient le Times, ont servi à «alimenter un réseau de pages Facebook liées à une ténébreuse société russe qui a mené des campagnes de propagande au compte du Kremlin». Le journal affirme avoir examiné des centaines de ces messages, et en avoir conclu que, «L'une des armes les plus puissantes que les agents russes ont utilisée pour remodeler la politique américaine était la colère, la passion et la désinformation que de vrais Américains diffusaient sur les plateformes de médias sociaux».[...]

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16 octobre 2017 1 16 /10 /octobre /2017 15:17

Ce dimanche 15 octobre, plus de 18 millions de vénézuéliens étaient invités à élire les 23 gouverneurs de 23 états parmi 226 candidats de droite ou bolivariens (= chavistes) – sauf à Caracas qui n’est pas un État. À cet effet le Centre National Électoral avait installé dans tout le pays 13.559 centres de vote et 30.274 tables électorales. Le taux de participation a été de 61,4 %, un taux très élevé pour un scrutin régional.

Les bolivariens remportent une large victoire avec 17 états contre 5 pour l’opposition. Celle-ci gagne notamment dans les états stratégiques de Mérida, Táchira, Zulia, proches de la Colombie, foyers de violence paramilitaire. Les bolivariens récupèrent trois états historiquement gouvernés par la droite : les états d’Amazonas, de Lara et – victoire hautement symbolique – celle du jeune candidat chaviste Hector Rodriguez dans l’État de Miranda, longtemps gouverné par le milliardaire et ex-candidat à la présidentielle Henrique Capriles Radonsky.

[...]

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15 octobre 2017 7 15 /10 /octobre /2017 21:16

France. Macron et le mépris de classe

Publié par Alencontre le 11 - octobre - 2017

Claude Mazauric

Par Claude Mazauric

Les commentateurs minimisent généralement (sans cependant l’ignorer) le mépris pour les couches populaires et les petits salariés que révèle l’interjection d’Emmanuel Macron désignant par le mot de «bordel» le mouvement de lutte des travailleurs victimes de licenciements à La Souterraine (département de la Creuse). Bavure verbale, formulation vulgaire ou excessive, coup de sang, etc. Deux mots d’excuse pour la forme, mais nul regret d’avoir ainsi caractérisé l’action des travailleurs concernés… Et passez muscade!

• On me permettra de juger autrement de l’affaire. Ce qui s’exprime à travers la formulation de Macron vient de bien plus loin que de lui: sa nature profonde, c’est tout simplement le mépris de classe qu’éprouvent les adorateurs du capital pour ceux qui n’ont qu’un bien à vendre: leur force de travail.

Ou, si l’on préfère recourir au champ de l’anthropologie et de la morale, la dernière formule de Macron, venant après tant d’autres, dit la morgue des dominants à l’égard des dominés, le mépris des «riches» à l’encontre des «pauvres». Macron ne parle pas (ou si peu…), mais «ça» parle à travers lui. C’est de cela qu’il est question ici et c’est de cela que procédera demain la mort politique de Macron comme elle a entraîné naguère la chute de ses prédécesseurs faillis: Sarkozy, Hollande, Fillon et Valls!

[...]

Lire la suite sur le blog "Alencontre"

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15 octobre 2017 7 15 /10 /octobre /2017 03:45

Il aura fallu plus d’un demi-siècle d’une guerre fratricide pour que, le 1er septembre 2017, l’impensable ait lieu : ce jour-là, c’est bien le numéro un des FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie), Rodrigo Londoño Echeverri, alias Timoleón Jiménez ou « Timochenko », qui prononce un discours sur la Place Bolivar de Bogotá, haut lieu de la vie politique colombienne, à quelques mètres du palais présidentiel – la Casa de Nariño. Toutefois, ce n’est plus au nom de la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie qu’il s’exprime devant mille deux cents ex-combattants et des milliers de personnes souvent émues jusqu’aux larmes, mais en tant que porte-parole de la Force alternative révolutionnaire du commun, le tout nouveau parti politique des désormais ex-insurgés.

Pour en arriver là, il a fallu quatre années de pourparlers à La Havane entre gouvernement et rebelles ; l’approbation unanime de l’Accord de paix par deux cents délégués de la guérilla, le 23 septembre 2016, lors de sa dixième et dernière Conférence (la première non clandestine), tenue dans les plaines du Yarí, au sud-ouest du pays ; la signature en grandes pompes de cet accord par le président Juan Manuel Santos et Timochenko, le 26 septembre 2016, à Cartagena ; censé l’entériner, un plébiscite voulu par le chef de l’Etat malgré les mises en garde et perdu, sous la pression du « camp de la guerre », d’une insidieuse campagne médiatique et d’une forte abstention, le 2 octobre suivant ; un nouvel accord négocié en catastrophe puis signé le 24 novembre, avant d’être adopté le 30 par le Congrès ; le regroupement pendant un semestre des plus de sept mille guérilleros dans vingt-six Zones transitoires de normalisation (ZVTN), avant leur passage à la vie civile ; une troisième et ultime phase de remise des armes des rebelles à la Mission des Nations unies, le 28 mars 2017.[...]

La suite ci-dessous sur le site du Grand Soir :

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13 octobre 2017 5 13 /10 /octobre /2017 20:32

"Quand la pédagogie abandonne la pluralité des points de vue et passe sous silence les nuances nécessaires à la compréhension des enjeux, elle se fait caricature."

par Vincent Bollenot,

Chaque jour, l’émission « Franceinfo junior » « propose, nous dit-on, une lecture pédagogique de l’actualité » à grands renforts de spécialistes. Sous couvert d’éduquer les enfants, le journal adopte, le temps de quelques minutes, un ton paternaliste pour mettre dans la bouche d’enfants des questions d’adultes, et diffuser aux oreilles des adultes un discours professoral et, forcément, infantilisant. En cette période de mouvement social contre les ordonnances modifiant la législation du travail, l’émission ne pouvait pas éluder une telle actualité.

Mercredi 20 septembre, veille d’un large mouvement de grèves et manifestations interprofessionnel et intersyndical, « Franceinfo junior » interroge et s’interroge : « Pourquoi des manifestations contre la réforme du Code du travail ? »
 

1. « C’est pas une loi sur le temps de travail, hein »

Une triple question est d’abord posée qui invite à une synthèse des enjeux de ces ordonnances : « Qu’est ce que c’est que cette loi ? Emmanuel Macron veut qu’on travaille plus ? Enfin, qu’est-ce qu’il veut faire comme loi ? »

Le journaliste, Raphaël Ebenstein, ne répond pas à la question générale, mais seulement à la deuxième question qu’il transpose à sa convenance : « Alors non. Ce n’est pas une loi sur le temps de travail, hein. Ça ça ne change pas : la durée légale en France, c’est 35 heures par semaine, mais il y a déjà beaucoup d’exceptions. »

Cette explication, parce qu’elle est destinée à une enfant (mais de fait entendue par des adultes), se présente comme une simplification, mais une simplification abusive. Rien (ou presque) n’est dit non seulement des exceptions existantes, mais surtout de la durée effective du travail négociable et modulable au niveau des branches et des entreprises et sur la durée effective des CDI fragilisés par la facilitation les ruptures conventionnelles des contrats d’embauches. Soit très exactement ce qui fait l’objet de contestations.
 

2. « Les Français ont voté pour lui »

La question suivante revient sur le processus des ordonnances, en demandant au journaliste s’il ne s’agit pas d’une entreprise individuelle du président de la République. Et le journaliste de répondre :

« C’est marrant parce qu’on raisonne à l’instant “T”, au jour d’aujourd’hui. Mais les ordonnances […] c’est quelque chose qui est permis par notre Constitution, notre loi fondamentale, ce qui fait qu’aujourd’hui on a une Ve République avec des règles. Ces ordonnances, elles sont autorisées, elles sont permises, elles sont à la disposition du gouvernant pour pouvoir prendre des décisions plus vite, sans passer par les députés, en sachant que les députés, eux, quand même, vont autoriser Emmanuel Macron à prendre ces décisions. Donc ça passe quand même par le Parlement mais uniquement pour autoriser à prendre les décisions. »

Pas de doute : c’est constitutionnel !

[...]

La suite sur le site d'Acrimed :

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13 octobre 2017 5 13 /10 /octobre /2017 20:15
Près d'Elbeuf - Bosc-Roger-en-Roumois  - Samedi 14 Octobre, 16h 30 - Conférence débat avec l'association Cuba Linda et Viktor Dedaj, journaliste au Grand Soir
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12 octobre 2017 4 12 /10 /octobre /2017 13:19

Venezuela : la droite rompt le dialogue avec le gouvernement bolivarien

Imaginons la tête des « dircom » du président Macron si celui-ci leur proposait de se faire prendre en photo à l’Elysée avec une brochette de suprématistes blancs de Charlottesville. C’est pourtant ce qu’il a fait en adoubant les éléments les plus violents de l’extrême droite vénézuélienne, dont les troupes ont lynché des êtres humains au motif qu’ils étaient noirs, pauvres et chavistes. La photo de la réception du Ku Klux Klan tropical sous les ors élyséens aurait été impossible si les médias n’avaient préalablement bombardé l’opinion française pour la convaincre que la résistance du gouvernement vénézuélien à l’insurrection armée de la droite était la « répression d’un peuple luttant pour la démocratie » et que ces croisés du seizième siècle colonial étaient des « combattants de la liberté ». Cet évènement insolite a lieu en 2017. Il en dit long sur la relation des médias de France avec le monde extérieur et sur ce qu’est devenue la politique étrangère de ce pays.

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Autour du président français Emmanuel Macron, les leaders de l’extrême droite vénézuélienne Julio Borges (gauche) et Freddy Guevara (droite), reçus à l’Élysée le 4 septembre 2017.

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Julio Borges (centre) avec Leopoldo Lopez et Henrique Capriles Radonsky lors du coup d’État sanglant d’avril 2002 organisé contre le Président Chavez par le MEDEF local, les télévisions privées et des militaires formés à la School of Americas.

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Freddy Guevara (en bas à gauche) et ses croisés « pacifiques », lors de l’insurrection de 2017.

Orlando Figuera

Le jeune Orlando Figuera, brûlé vif dans un quartier chic de Caracas par des extrémistes transformés par les médias internationaux en « combattants de la liberté » ». Voir http://wp.me/p2ahp2-2CO

L’élection le 30 juillet dernier d’une Assemblée Constituante (qualifiée de dictature par Emmanuel Macron) fut la réponse donnée aux violences de l’extrême droite par une majorité pacifique, jusque-là occultée par les médias. Face au verdict des urnes, la droite a dû mettre un terme (pour un temps) à la déstabilisation et accepter de revenir à la table des négociations avec le gouvernement bolivarien. Tout cela sur fond de cotation du pétrole en yuan  – ce qui permet en partie de s’affranchir de la dépendance au dollar et de la terrible spéculation financière qui lui est associée –, de campagne électorale pour les prochaines élections des gouverneurs qui se tiendront le 15 octobre, et de rentrée scolaire. [...]

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11 octobre 2017 3 11 /10 /octobre /2017 06:29

Le service de la classe

par Frédéric Lordon, 3 octobre 2017 sur son blog : La pompe à phynance
 
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Servants Bells

Pour savoir ce que c’est que l’inconscience subjectivement vécue du journalisme objectivement au service de la classe, il suffit de lire l’article du Monde intitulé « Macron face à l’étiquette de président des riches » (1). Citons : « L’opposition tente d’installer la même petite musique qu’il y a dix ans : “Macron, président des riches” » . Sans les cabales vicieusement musicales de « l’opposition », la chose, en effet, aurait-elle pu venir à l’idée de quiconque ? À lire la suite de l’article, il y a de quoi en douter car, en définitive, pas un fait susceptible de soutenir cette retorse accusation n’est réellement établi, preuve en est qu’ils méritent tous le conditionnel et surtout de les faire endosser par les petits musiciens : « les “insoumis” seraient les représentants du “peuple” face à l’ancien banquier d’affaire devenu président de “l’oligarchie” » ; à en croire des socialistes — des socialistes ! — « le nouveau président mènerait une politique inégalitaire ». Mais rien de tout ça n’est assuré, on demandera sans doute aux Décodeurs de trancher : le président Macron mène une politique pour l’oligarchie, vrai ou faux ?

Ni de droite ni de gauche : « efficace » !

Il faudra bien ça pour éclaircir cet incompréhensible mystère : comment se peut-il en effet qu’une élection de classe tranchée comme jamais livre ainsi une politique de classe tranchée comme jamais ? Heureusement un « conseiller » de l’Elysée vient nous sortir de la difficulté : « La question n’est pas de savoir si le budget est pour les riches ou les moins riches [car dans la tête d’un « conseiller », les pauvres n’existent pas, il n’y a que « des moins riches »], s’il s’agit d’un budget libéral ou social, la question, c’est celle de l’efficacité ». [...]

La suite en cliquant ci-dessous :

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