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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
7 août 2021 6 07 /08 /août /2021 15:46

Avec le système d’Emmanuel Macron, le pire est toujours sûr et dans tous les domaines. Avec l’intervention de celui qui nous tient lieu de président de la République le douze juillet dernier, nous savions comment serait gérée la lutte contre la pandémie dans les semaines qui venaient :  comme depuis le mois de janvier 2020, à coups de mensonges, de désinvolture, de mise en place de réglementations liberticides, de répression et de sabotage systématique des processus démocratiques normaux dans une république du même nom. Ce pouvoir conscient de son caractère minoritaire et par conséquent largement illégitime sait que la brutalité, la répression et les atteintes aux libertés publiques sont ses armes principales. Malheureusement s’il sait être brutal, il n’hésite pas à être discret, comme vient de le démontrer l’adoption définitive et discrète dans les bruits de l’orchestre du débat vaccinal, de la loi « confortant le respect des principes de la République ».

Charles Meyer est avocat et tient beaucoup à la liberté d’expression si malmenée dans cette période pénible. Il pointe une nouvelle attaque subreptice du macronisme contre nos droits fondamentaux. Comme d’habitude le diable est dans les détails techniques. Merci à lui.

Régis de Castelnau

PS : On recommandera une fois de plus l’indispensable ouvrage d’Anne-Sophie Chazaud :« Liberté d’inexpression. Des formes contemporaines de la censure. »

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19 juillet 2021 1 19 /07 /juillet /2021 15:57

Cet article est reposté depuis Réveil Communiste.

par Laurent Dauré,

Tour à tour calomnié et ignoré, le journaliste Julian Assange ne bénéficie pas du large mouvement de solidarité que son statut de prisonnier politique et de héros de la liberté de la presse aurait dû faire naître. Dans quelle mesure les médias peuvent-ils être tenus pour responsables de la relative indifférence face à la persécution du fondateur de WikiLeaks par Washington ? Pour Fabienne Sintes de France Inter, les causes du manque d’intérêt ne sont pas à chercher de ce côté-là. Retour sur son interview (31 mai 2021) de la compagne et de l’avocat français de celui qui croupit dans une geôle londonienne en attendant une éventuelle extradition vers les États-Unis.

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31 mars 2021 3 31 /03 /mars /2021 13:37

Les résultats des élections législatives en Israël du 23 mars sont sans appel : au moins 65 députés sur les 120 que comptent la Knesset sont favorables à l’annexion de terres palestiniennes en Cisjordanie. Au moins 97 parlementaires se prononcent pour la poursuite de la colonisation et autant sont défavorables à l’établissement d’un État palestinien dans les frontières de 1967 avec Jérusalem-Est pour capitale, donc opposés à l’application du droit international. [...]

Lire la suite ci-dessous :

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22 février 2021 1 22 /02 /février /2021 00:45

Cet article est reposté depuis Le blog de Roger Colombier.

"Islamo-gauchisme", "judéo-maçonnique" : Près de 80 ans séparent la une de ces deux journaux

Sans oublier le "judéo-bolchevisme"

Extrait : "La déportation des « 45 000 » s’inscrit dans la politique des otages mise en place par l’occupant pour tenter de mettre un terme aux attentats commis, à partir d’août 1941, par de jeunes communistes contre des officiers et des soldats de la Wehrmacht. Des otages, pour la plupart communistes, sont fusillés. Hitler ordonne le 9 avril 1942, comme mesure supplémentaire d’intimidation, la déportation de 500 otages communistes, juifs et « asociaux » pour chaque nouvel attentat.  Ces représailles sont placées sous la bannière de la croisade contre le « judéo-bochevisme », dans le contexte de la guerre hitlérienne contre l’Union soviétique."

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7 février 2021 7 07 /02 /février /2021 17:50
Facebook, 2,7 milliards d'utilisateurs, ne veut (presque) plus de politique sur son réseau social - Une mesure finalement assez ... politique - C'est le Figaro qui le dit !
Facebook, 2,7 milliards d'utilisateurs, ne veut (presque) plus de politique sur son réseau social - Une mesure finalement assez ... politique - C'est le Figaro qui le dit !
Facebook, 2,7 milliards d'utilisateurs, ne veut (presque) plus de politique sur son réseau social - Une mesure finalement assez ... politique - C'est le Figaro qui le dit !

Facebook veut se concentrer sur les interactions «positives», a déclaré Mark Zuckerberg lors de la présentation des résultats trimestriels du géant des réseaux sociaux.

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15 janvier 2021 5 15 /01 /janvier /2021 14:44

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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15 janvier 2021 5 15 /01 /janvier /2021 09:47

La firme à l’oiseau bleu refuse toujours de retirer le « label rouge » qu’elle a attribué à Ruptures en septembre dernier. Twitter refuse même de justifier publiquement sa décision. Retour sur quatre mois d’une affaire entre poussée néo-maccarthyste et arbitraire kafkaïen. À l’image de l’évolution des grands réseaux sociaux états-uniens vers une censure politique plus serrée ?

 

Le 7 septembre 2020, Ruptures publie un article sur son site Internet : « Retour sur le Russiagate : 98 % des médias français ont été conspirationnistes ». Moins d’une heure après la mise en ligne, nous observons l’apparition d’un label sur notre compte Twitter : « Média affilié à un État, Russie ».

Nous contactons immédiatement le réseau social par voie électronique pour faire retirer cette qualification aussi absurde qu’erronée, puis nous envoyons une lettre recommandée à Twitter France le 11 septembre.

Un mois plus tard, nous constatons dans un communiqué que nous n’avons reçu aucune réponse de la firme à l’oiseau bleu et que la couverture médiatique de l’affaire est quasi inexistante.

Fin octobre, les médias francophones ayant traité cette histoire se comptent sur les doigts d’une main. La situation ne s’améliorera guère par la suite. Quelques blogs et chaînes YouTube ont néanmoins soutenu Ruptures.[...]

La suite sur le site de Ruptures :

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13 janvier 2021 3 13 /01 /janvier /2021 05:11
La République bolivarienne du Venezuela a exprimé son inquiétude face aux actes de violence qui se sont produits ce mercredi dans la ville de Washington, en raison des manifestations de partisans de Donald Trump, qui ont pris d'assaut le Capitole des États-Unis (USA), pour bloquer le comptage des votes du collège électoral.
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12 janvier 2021 2 12 /01 /janvier /2021 06:37
Le photographe Ameer al-Halbi soigné par des «street medics», samedi, lors de la manifestation parisienne contre la loi sécurité globale [Libération - 29 novembre 2020]. Photo Gabrielle Cézard. AFP

Le photographe Ameer al-Halbi soigné par des «street medics», samedi, lors de la manifestation parisienne contre la loi sécurité globale [Libération - 29 novembre 2020]. Photo Gabrielle Cézard. AFP

par Benjamin Lagues, Pauline Perrenot,

Un an et demi s’est écoulé depuis le dernier volet de notre chronologie consacrée aux attaques gouvernementales contre la liberté d’informer. Le premier date de juin 2018, le deuxième a été publié en février 2019, et le troisième, en avril 2019. Un an et demi plus tard, la loi « Sécurité globale » soulève une forte contestation sociale, incluant la profession journalistique, de nombreuses associations, organismes des droits humains, collectifs de familles de victimes de violences policières, de réalisateurs, etc. L’occasion pour Acrimed de rappeler que cette loi s’inscrit dans une surenchère autoritaire (et la renforce) : celle du pouvoir macroniste contre le droit d’informer. Retour sur l’année 2020 [1].

Janvier 2020


- Diatribe contre les « simili » journalistes : bonne année l’information ! – Le 15 janvier, à l’occasion de ses vœux à la presse, Emmanuel Macron donne une énième preuve de son rapport autoritaire au droit d’informer. Sont pris à partie les citoyens qui, à l’aide d’une caméra par exemple, où qu’ils soient, produisent de l’information : un droit qui n’est pas réservé aux journalistes. Le Président qualifie leur pratique de « concurrence déloyale dans le rapport à la vérité », tapant ainsi sur les « lanceurs d’alerte » lambda pour mieux amadouer les « professionnels » – les deux ne s’opposent pas et peuvent être souvent complémentaires [2]… – invités à réguler et mieux « organiser » la profession. Et de poursuivre :

La multiplication des auteurs possibles de traces ou de simili journalistiques est une menace pour votre profession et pour la démocratie. […] Si quiconque émettant depuis son téléphone portable peut se considérer comme journaliste, je me permets de vous dire que la base déontologique, la vocation, même l’existence même de votre profession, la capacité à la tenir dans la durée sera difficile. [...] Si chacun dans la rue peut faire du journalisme sans qu’on sache qui, comment, à quel moment ? Il n’y aura plus de photographes de presse et plus de journalistes de presse.

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8 janvier 2021 5 08 /01 /janvier /2021 18:33

Mais de quoi ont-ils donc peur ?

Le Conseil d’État a estimé que cela ne porte pas une atteinte disproportionnée à la liberté d’opinion, de conscience et de religion ou à la liberté syndicale.

La police et la gendarmerie pourront ficher les opinions politiques, appartenances syndicales et données de santé au nom de la sûreté de l’État, a confirmé lundi 4 janvier le Conseil d’État, rejetant les requêtes de syndicats qui dénonçaient la “dangerosité” de ces fichiers.

La plus haute juridiction administrative a considéré que les trois décrets contestés, qui élargissent les possibilités de fichage, ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la liberté d’opinion, de conscience et de religion ou à la liberté syndicale.

Le Conseil d’État avait été saisi en référé (procédure d’urgence) par plusieurs centrales syndicales dont la CGT, FO ou la FSU, mais aussi le Syndicat de la magistrature et le Syndicat des avocats de France (SM et SAF, classés à gauche), qui dénonçaient le “spectre du Big brother en 2021”.

Les personnes morales et associations également visées

Les décrets, publiés le 4 décembre après un avis favorable du Conseil d’État, autorisent policiers et gendarmes à faire mention des “opinions politiques”, des “convictions philosophiques et religieuses”, et de “l’appartenance syndicale” de leurs cibles, alors que les précédents textes se limitaient à recenser des “activités”.

La suite ci-dessous :

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