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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
15 janvier 2021 5 15 /01 /janvier /2021 14:44

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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15 janvier 2021 5 15 /01 /janvier /2021 09:47

La firme à l’oiseau bleu refuse toujours de retirer le « label rouge » qu’elle a attribué à Ruptures en septembre dernier. Twitter refuse même de justifier publiquement sa décision. Retour sur quatre mois d’une affaire entre poussée néo-maccarthyste et arbitraire kafkaïen. À l’image de l’évolution des grands réseaux sociaux états-uniens vers une censure politique plus serrée ?

 

Le 7 septembre 2020, Ruptures publie un article sur son site Internet : « Retour sur le Russiagate : 98 % des médias français ont été conspirationnistes ». Moins d’une heure après la mise en ligne, nous observons l’apparition d’un label sur notre compte Twitter : « Média affilié à un État, Russie ».

Nous contactons immédiatement le réseau social par voie électronique pour faire retirer cette qualification aussi absurde qu’erronée, puis nous envoyons une lettre recommandée à Twitter France le 11 septembre.

Un mois plus tard, nous constatons dans un communiqué que nous n’avons reçu aucune réponse de la firme à l’oiseau bleu et que la couverture médiatique de l’affaire est quasi inexistante.

Fin octobre, les médias francophones ayant traité cette histoire se comptent sur les doigts d’une main. La situation ne s’améliorera guère par la suite. Quelques blogs et chaînes YouTube ont néanmoins soutenu Ruptures.[...]

La suite sur le site de Ruptures :

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13 janvier 2021 3 13 /01 /janvier /2021 05:11
La République bolivarienne du Venezuela a exprimé son inquiétude face aux actes de violence qui se sont produits ce mercredi dans la ville de Washington, en raison des manifestations de partisans de Donald Trump, qui ont pris d'assaut le Capitole des États-Unis (USA), pour bloquer le comptage des votes du collège électoral.
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12 janvier 2021 2 12 /01 /janvier /2021 06:37
Le photographe Ameer al-Halbi soigné par des «street medics», samedi, lors de la manifestation parisienne contre la loi sécurité globale [Libération - 29 novembre 2020]. Photo Gabrielle Cézard. AFP

Le photographe Ameer al-Halbi soigné par des «street medics», samedi, lors de la manifestation parisienne contre la loi sécurité globale [Libération - 29 novembre 2020]. Photo Gabrielle Cézard. AFP

par Benjamin Lagues, Pauline Perrenot,

Un an et demi s’est écoulé depuis le dernier volet de notre chronologie consacrée aux attaques gouvernementales contre la liberté d’informer. Le premier date de juin 2018, le deuxième a été publié en février 2019, et le troisième, en avril 2019. Un an et demi plus tard, la loi « Sécurité globale » soulève une forte contestation sociale, incluant la profession journalistique, de nombreuses associations, organismes des droits humains, collectifs de familles de victimes de violences policières, de réalisateurs, etc. L’occasion pour Acrimed de rappeler que cette loi s’inscrit dans une surenchère autoritaire (et la renforce) : celle du pouvoir macroniste contre le droit d’informer. Retour sur l’année 2020 [1].

Janvier 2020


- Diatribe contre les « simili » journalistes : bonne année l’information ! – Le 15 janvier, à l’occasion de ses vœux à la presse, Emmanuel Macron donne une énième preuve de son rapport autoritaire au droit d’informer. Sont pris à partie les citoyens qui, à l’aide d’une caméra par exemple, où qu’ils soient, produisent de l’information : un droit qui n’est pas réservé aux journalistes. Le Président qualifie leur pratique de « concurrence déloyale dans le rapport à la vérité », tapant ainsi sur les « lanceurs d’alerte » lambda pour mieux amadouer les « professionnels » – les deux ne s’opposent pas et peuvent être souvent complémentaires [2]… – invités à réguler et mieux « organiser » la profession. Et de poursuivre :

La multiplication des auteurs possibles de traces ou de simili journalistiques est une menace pour votre profession et pour la démocratie. […] Si quiconque émettant depuis son téléphone portable peut se considérer comme journaliste, je me permets de vous dire que la base déontologique, la vocation, même l’existence même de votre profession, la capacité à la tenir dans la durée sera difficile. [...] Si chacun dans la rue peut faire du journalisme sans qu’on sache qui, comment, à quel moment ? Il n’y aura plus de photographes de presse et plus de journalistes de presse.

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8 janvier 2021 5 08 /01 /janvier /2021 18:33

Mais de quoi ont-ils donc peur ?

Le Conseil d’État a estimé que cela ne porte pas une atteinte disproportionnée à la liberté d’opinion, de conscience et de religion ou à la liberté syndicale.

La police et la gendarmerie pourront ficher les opinions politiques, appartenances syndicales et données de santé au nom de la sûreté de l’État, a confirmé lundi 4 janvier le Conseil d’État, rejetant les requêtes de syndicats qui dénonçaient la “dangerosité” de ces fichiers.

La plus haute juridiction administrative a considéré que les trois décrets contestés, qui élargissent les possibilités de fichage, ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la liberté d’opinion, de conscience et de religion ou à la liberté syndicale.

Le Conseil d’État avait été saisi en référé (procédure d’urgence) par plusieurs centrales syndicales dont la CGT, FO ou la FSU, mais aussi le Syndicat de la magistrature et le Syndicat des avocats de France (SM et SAF, classés à gauche), qui dénonçaient le “spectre du Big brother en 2021”.

Les personnes morales et associations également visées

Les décrets, publiés le 4 décembre après un avis favorable du Conseil d’État, autorisent policiers et gendarmes à faire mention des “opinions politiques”, des “convictions philosophiques et religieuses”, et de “l’appartenance syndicale” de leurs cibles, alors que les précédents textes se limitaient à recenser des “activités”.

La suite ci-dessous :

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8 janvier 2021 5 08 /01 /janvier /2021 18:15

Compte tenu de ce que 2020 nous a réservé, Vu Du Droit est circonspect au moment de présenter ses vœux.

On peut juste espérer sortir de l’épreuve pandémique et retrouver des perspectives. Notamment en matière politique avec l’échéance présidentielle qui se profile pour 2022 et l’évidence des enjeux pour notre pays.

Pour notre part le début de cette année 2021 sera marqué par la publication le 13 janvier prochain du livre : « Une justice politique. Des années Chirac au système Macron, histoire d’un dévoiement ».

C’est un ouvrage copieux qui tente de démontrer que la France est confrontée à un problème institutionnel particulièrement sérieux avec une Justice ayant basculé dans une forme de dévoiement politique. Situation qui fait courir des dangers démocratiques évidents, en particulier en pesant sur le processus électoral dont on sait qu’il ne va pas manquer de commencer très tôt.

La magistrature est intervenue dans l’élection présidentielle de 2017 pour assurer l’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir. Pour ensuite se mettre à son service. Rien ne garantit, à la fois qu’elle ne récidive pas d’ici le mois de mai 2022. Mais aussi qu’elle agisse après le scrutin pour s’opposer à l’alternance si le résultat ne lui convient pas.

Concernant ces dérives de l’instrumentalisation de la justice à des fins politiques, le livre que nous publions présente une thèse documentée, et qui doit être discutée sans tabou. Il est nécessaire de sortir enfin de l’hypocrisie et des non-dits.

Régis de Castelnau

https://www.vududroit.com/2021/01/2021-des-voeux-circonspects/

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7 janvier 2021 4 07 /01 /janvier /2021 23:32
Julian Assange échappe à l’extradition vers les États-Unis : qui osera lui proposer l'asile politique ?
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15 décembre 2020 2 15 /12 /décembre /2020 23:52
Gilets jaunes éborgnés, blessés - Toulouse - Acte 9

Gilets jaunes éborgnés, blessés - Toulouse - Acte 9

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9 décembre 2020 3 09 /12 /décembre /2020 17:51

Cet article est reposté depuis Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges..

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3 décembre 2020 4 03 /12 /décembre /2020 16:44

Pour que vous vous fassiez un avis éclairé sur cette proposition de loi, voici donc une analyse rapide de l’ensemble de ses dispositions liberticides. Une analyse du collectif « Droit Liberté Action Juridique » de la CGT.

Il faut noter que tout le monde parle de l’article 24 et du droit de filmer les policiers en action, ou de la généralisation des outils technologiques de surveillance comme les drones, mais on parle moins souvent du renforcement des polices locales et des polices privées, qui accélèrent l’évolution vers une police type USA laissant le privé ou les collectivités se payer s’ils le peuvent les moyens de la sécurité du quotidien…  [...]

EXTRAITS

Le titre I concerne la police municipale pour « renforcer son rôle de proximité ».

Alors que la police nationale de proximité a été supprimée sous Sarkozy, le gouvernement compte se servir de la police municipale pour remplir ce rôle et lui attribuer de nouvelles prérogatives. Cela conduit indiscutablement à une privatisation à peine déguisée de missions pourtant régaliennes. Si bien sûr les agents de police municipale sont des agents territoriaux donc bien souvent fonctionnaires, on sait bien qu’il s’agit d’une police entre les mains de la municipalité, avec ses potentiels dérives arbitraires.  [...]

Le titre II concerne le renforcement du secteur de la sécurité privée

Afin de renforcer leur rôle dans les grands évènements tels que les JO ou les coupes du Monde, tout en voulant renforcer leur légitimité qui était sous le feu des critiques (manque de formation et de contrôle). L’article 7 vise à encadrer la sous-traitance (interdiction de la sous-traitance de la sous-traitance). Les articles 10 et 11 prévoient pour la délivrance des cartes professionnels et pour l’agrément des chefs d’entreprises l’obligation d’avoir un casier judiciaire B2 sans aucune condamnation, alors que le droit actuel limite déjà les inscriptions au B2 mais avec une appréciation qui pouvait se faire au niveau du conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Alors que ce secteur est fortement précarisé, cette disposition risque forte de fragiliser encore plus les 180000 agents de sécurité et pourra notamment entraîner des discriminations  [...]

De manière très inquiétante, des articles étendent de manière démesurée les pouvoirs des agents puisqu’ils pourront se voir confier des missions de surveillance sur la voie publique contre des actes terroristes. L’article 18 supprime l’habilitation spécifique et l’agrément pour réaliser des palpations de sécurité par des agents de sécurité privée.

Il s’agit donc véritablement d’un glissement vers une privatisation de missions de service public !

Le Titre 3 concerne les outils technologiques de surveillance de masse, généralisée

L’article 20 élargit les habilitations pour visionner les images de la vidéo surveillance  [...]

L’article 21 concerne les caméras portables qui, selon les rapporteurs du texte, devraient équiper « toutes les patrouilles de police et de gendarmerie […] dès juillet 2021 » [...] Cela permettra l’analyse automatisée des images, et notamment la reconnaissance faciale des manifestants et des passants, en lien avec les 8 millions de visages déjà enregistrés par la police dans ses divers fichiers.[...]

L’article 22 autorise la surveillance par drones qui, jusqu’à maintenant était interdite (rappel censure par le Conseil d’État durant le 1er confinement).[...]

Le Titre 4 vise à « protéger les forces de l’ordre » en s’attaquant à la liberté de presse

[...] L’article 24 est le fameux article qui est particulièrement dénoncé pour atteinte à la liberté de la presse et la liberté d’informer. Malgré la nouvelle formulation du gouvernement, le problème reste entier : cet article est très dangereux dans la mesure où celui-ci va conduire [...]

Lire l'intégralité sur le site Le Vénissian

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