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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
22 octobre 2017 7 22 /10 /octobre /2017 15:49

par Olivier Petitjean sur "Observatoire des multinationales"

Sur fond de crise persistante du marché de l’uranium, Areva a annoncé la suppression de plusieurs centaines d’emplois dans ses mines d’Arlit, au Niger. Une décision qui n’a rien pour améliorer la situation de ses ouvriers et de leur famille, déjà exposés aux conséquences environnementales et sanitaires des radiations.[...]

Lire la suite en cliquant ci-dessous :

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18 octobre 2017 3 18 /10 /octobre /2017 12:13

Depuis juin 2017, un mouvement de grève est reconduit à raison de 24 heures par semaine, au Samu de Rouen, face à des menaces de suppression de postes de conducteurs ambulanciers.

« La direction met délibérément la population en danger en voulant supprimer des équipes au Samu de Rouen ». C’est le constat plutôt alarmant dressé par François His, secrétaire adjoint CGT au CHU de Rouen (Seine-Maritime) et conducteur ambulancier au Samu.

La suite ci-dessous

 

Commentaire : Voici pourquoi les SAMU sont menacés.  La santé doit être rentable pour le gouvernement et le président de région.  Or nous payons des impôts pour que, justement la gestion des hopitaux ne soit pas une gestion comptable.  Et nos impôts locaux ont beaucoup augmenté cette année ... Mais la Région se substitue, mal, de plus en plus à l'Etat qui n'assume plus ses responsabilités en matière de santé publique ...

Communiqué de presse de l’Union Santé Action Sociale CGT 76

Veulent-ils la mort des  hôpitaux publics de Haute Normandie?

7 avril 2017.  Lire ci-dessous

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18 octobre 2017 3 18 /10 /octobre /2017 02:33

Pourquoi pas un bracelet électronique ?  Les demandeurs d'emploi sont pour Mr. Gattaz des hommes et des femmes pas tout à fait comme les autres, des citoyens de seconde zone, qu'il faudrait surveiller constamment. 

 

 

Quand Gattaz promettait un million d'emplois si le gouvernement socialiste accordait aux patrons le CICE.  Les députés socialistes ont voté le CICE.  Où est le million d'emplois aujourd'hui ?

Par AFP , publié le http://lexpansion.lexpress.fr

Paris - Le numéro un du Medef, Pierre Gattaz, a estimé mardi qu'il fallait mieux contrôler les chômeurs dans leur recherche d'emploi, évoquant un "contrôle journalier", alors que Matignon a commencé à recevoir les partenaires sociaux sur le chantier de l'assurance chômage.

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16 octobre 2017 1 16 /10 /octobre /2017 15:57

"faire exister des droits d’expression et une représentation collective dans la sphère du travail n’est jamais acquis, mais renvoie à des rapports de force, à des luttes pour tenter de démocratiser un minimum un espace où les travailleurs perdent d’une certaine façon leur qualité de citoyens."

Présentation du livre «Travailler aujourd’hui. Ce que révèle LA PAROLE des salarié·e·s»

Publié par Alencontre le 15 - octobre - 2017

Par Sophie Béroud

Faire parler du travail comme activité concrète, comme rapport social, comme source d’exploitation et de dominations multiples, mais aussi comme réalisation de soi: voilà le défi auquel s’est attelé Nicolas Latteur dans ce livre très attachant, aussi riche à mes yeux qu’important. [Voir ci-dessous l’intervention – youtube – de Nicolas Latteur à propos des 44 témoignages de salarié·e·s réunis dans son ouvrage.]

Sa richesse provient tout d’abord de la diversité des témoignages qui sont restitués et qui permettent au lecteur de rentrer dans différents univers de travail, plus ou moins valorisés socialement: des chaînes de restauration rapide au gardiennage, des grands groupes industriels au laboratoire de recherche. Si comme le dit l’une des enquêtées, Nadia, infirmière dans une maison de repos, «personne ne veut venir parce que c’est un travail de merde», la restitution de plus de quarante parcours professionnels dans des entreprises privées de l’industrie et des services, dans la fonction publique, dans le monde associatif montre qu’aucun univers professionnel n’est protégé ou «privilégié». Au fil de ces histoires de vie livrées de façon très fine, le lecteur partage les attentes et les représentations des salarié·e·s, comprend ce qu’ils investissent dans leur travail et combien ils se confrontent à une absence de reconnaissance et de valorisation.

«La misère du monde… du travail»

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15 octobre 2017 7 15 /10 /octobre /2017 21:08
Loan Nguyen
Mercredi, 11 Octobre, 2017
L'Humanité
 
 

Martin Pontier, alors responsable des jeunes communistes de la Loire, est accusé d’avoir blessé 7 policiers en une minute... Photopqr/Le Progrès/philippe Vacher

Martin Pontier, alors responsable des jeunes communistes de la Loire, est accusé d’avoir blessé 7 policiers en une minute... Photopqr/Le Progrès/philippe Vacher
 

Vidéo invoquée mais invisible, policiers « blessés » mais valides… Un an après, l’audience en appel d’un jeune communiste a révélé un dossier digne d’un procès politique.

Pour une fois, Lyonnais et Stéphanois ont rangé leur rivalité proverbiale au placard. Devant le palais de justice historique de Lyon, environ deux cents militants de la CGT, du PCF et des Jeunes communistes (JC) du Rhône et de la Loire, drapeaux et banderoles en main, font résonner les vingt-quatre colonnes d’un « tous ensemble ! » déterminé en ce lundi après-midi. Un rassemblement pour soutenir Martin Pontier, militant syndical et communiste, qui fait appel de sa condamnation pour violences contre des agents de police lors d’une manifestation contre la loi El Khomri (lire notre édition du 7 septembre 2016). Le jeune homme, aujourd’hui assistant d’éducation dans un lycée à Marseille, avait été condamné le 6 septembre 2016 en première instance par le tribunal correctionnel de Saint-Étienne à huit mois de prison avec sursis, 3 850 euros de dommages et intérêts et cinq ans de mise à l’épreuve. Une sanction d’autant plus lourde de conséquences pour ce militant de 25 ans, fraîchement diplômé d’un master 2 de sociologie, qu’il espérait travailler dans l’enseignement ou la recherche publique. Un choix de carrière compromis – au moins temporairement – par l’inscription de cette condamnation à son casier judiciaire. [...]

La suite ci-dessous :

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15 octobre 2017 7 15 /10 /octobre /2017 04:57
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14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 16:09
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13 octobre 2017 5 13 /10 /octobre /2017 20:32

"Quand la pédagogie abandonne la pluralité des points de vue et passe sous silence les nuances nécessaires à la compréhension des enjeux, elle se fait caricature."

par Vincent Bollenot,

Chaque jour, l’émission « Franceinfo junior » « propose, nous dit-on, une lecture pédagogique de l’actualité » à grands renforts de spécialistes. Sous couvert d’éduquer les enfants, le journal adopte, le temps de quelques minutes, un ton paternaliste pour mettre dans la bouche d’enfants des questions d’adultes, et diffuser aux oreilles des adultes un discours professoral et, forcément, infantilisant. En cette période de mouvement social contre les ordonnances modifiant la législation du travail, l’émission ne pouvait pas éluder une telle actualité.

Mercredi 20 septembre, veille d’un large mouvement de grèves et manifestations interprofessionnel et intersyndical, « Franceinfo junior » interroge et s’interroge : « Pourquoi des manifestations contre la réforme du Code du travail ? »
 

1. « C’est pas une loi sur le temps de travail, hein »

Une triple question est d’abord posée qui invite à une synthèse des enjeux de ces ordonnances : « Qu’est ce que c’est que cette loi ? Emmanuel Macron veut qu’on travaille plus ? Enfin, qu’est-ce qu’il veut faire comme loi ? »

Le journaliste, Raphaël Ebenstein, ne répond pas à la question générale, mais seulement à la deuxième question qu’il transpose à sa convenance : « Alors non. Ce n’est pas une loi sur le temps de travail, hein. Ça ça ne change pas : la durée légale en France, c’est 35 heures par semaine, mais il y a déjà beaucoup d’exceptions. »

Cette explication, parce qu’elle est destinée à une enfant (mais de fait entendue par des adultes), se présente comme une simplification, mais une simplification abusive. Rien (ou presque) n’est dit non seulement des exceptions existantes, mais surtout de la durée effective du travail négociable et modulable au niveau des branches et des entreprises et sur la durée effective des CDI fragilisés par la facilitation les ruptures conventionnelles des contrats d’embauches. Soit très exactement ce qui fait l’objet de contestations.
 

2. « Les Français ont voté pour lui »

La question suivante revient sur le processus des ordonnances, en demandant au journaliste s’il ne s’agit pas d’une entreprise individuelle du président de la République. Et le journaliste de répondre :

« C’est marrant parce qu’on raisonne à l’instant “T”, au jour d’aujourd’hui. Mais les ordonnances […] c’est quelque chose qui est permis par notre Constitution, notre loi fondamentale, ce qui fait qu’aujourd’hui on a une Ve République avec des règles. Ces ordonnances, elles sont autorisées, elles sont permises, elles sont à la disposition du gouvernant pour pouvoir prendre des décisions plus vite, sans passer par les députés, en sachant que les députés, eux, quand même, vont autoriser Emmanuel Macron à prendre ces décisions. Donc ça passe quand même par le Parlement mais uniquement pour autoriser à prendre les décisions. »

Pas de doute : c’est constitutionnel !

[...]

La suite sur le site d'Acrimed :

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11 octobre 2017 3 11 /10 /octobre /2017 17:03
mardi 3 octobre 2017

La société STN Groupe, sous-traitante pour l’hôtel Park Hyatt Vendôme à Paris, vient de signer un accord avec la CGT-Hôtel de prestige et économiques (HPE).

Les femmes de chambre, équipiers et gouvernantes vont voir leurs salaires revalorisés de 225 € bruts par mois en moyenne et ont obtenu une deuxième journée par an au titre de l’habillage-déshabillage ainsi qu’une journée supplémentaire de congés payés après cinq ans d’ancienneté.[...]

La suite ci-dessous, sur le site de la CGT :

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11 octobre 2017 3 11 /10 /octobre /2017 16:42

Des privés et des fonctionnaires ensemble.  Avec la CGT, l'UNSA, FO, et beaucoup de drapeaux FSU.  Les Transports CFDT aussi, encore très remontés.  Les enseignants étaient nombreux.  Bien sûr, il aurait fallu être plus.   Les 30 dernières années de luttes passées, sans réel succès, pèsent.  Imaginons un jeune enseignant trentenaire : de toute sa vie, les salariés se sont battus pour qu'on ne leur arrache pas les conquêtes si péniblement gagnées. Il s'agissait de préserver les acquis.  Pas d'en conquérir.  Et peu à peu, sous l'égide de l'Union Européenne et au nom de la compétitivité face à la mondialisation capitaliste, les droits des salariés sont rognés. 

Dans ces conditions, la journée du 10 Octobre est un vrai succès.  Et le gouvernement devrait l'apprécier ainsi.

Construire des luttes, dans les entreprises, dans les bureaux, pour gagner contre l'autoritarisme, pour les conditions de travail, pour les salaires.  Et créer, sur les lieux de travail, des rapports de force favorables aux salariés pour faire grandir les luttes contre la guerre de classe que mènent le patronat et ses multinationales contre tous les salariés, tous les travailleurs, y compris les indépendants, les auto-entrepreneurs et les petites entreprises ...

La colère existe.

Qu'elle s'exprime.  Et pas seulement dans la rue.  Pas seulement à l'Assemblée Nationale ou au Sénat !  Dans les ateliers et dans les bureaux aussi.  Tous ensemble.

Yvette Genestal

9000 manifestants à Rouen - 10 Octobre
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