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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
23 octobre 2017 1 23 /10 /octobre /2017 14:40

par Catherine Delvaux.
17/10/17

© reuters.

Des journalistes danois ont mené l'enquête.

Dans le cadre de l'émission "Operation X", diffusée au Danemark, des journalistes ont enquêté sur le destin des vêtements invendus chez H&M. En visitant l'entreprise Kara/Noveren, spécialisée dans l'élimination des déchets, ils ont découvert que la célèbre marque suédoise détruisait chaque année douze tonnes de vêtements. Depuis 2013, une soixantaine de tonnes ont été brûlées selon leurs calculs.

Pour Else Skjold, prof de design durable à l'Université de Kolding, ce n'est que le triste résultat de la surproduction au sein des entreprises de fast fashion comme H&M ou Zara. "C'est dramatique parce que les tendances de mode sont temporaires. Si quelque chose n'est plus à la mode, il ne peut plus être vendu." [...]

Lire la suite en cliquant ci-dessous :

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1525/Tendances/article/detail/3284886/2017/10/17/Chaque-annee-H-M-detruit-des-tonnes-de-vetements.dhtml

et aussi :

http://www.novethic.fr/empreinte-sociale/consommation/isr-rse/h-m-brule-t-il-ses-vetements-invendus-144926.html

https://mrmondialisation.org/hm-fait-bruler-des-vetements-neufs-invendus/

 

Et ça ne date pas d'hier !

En 2010 déjà.  Pas encore brûlés mais jetés à la poubelle !

http://www.lexpress.fr/styles/mode/h-m-jette-ses-invendus-a-la-poubelle_840523.html

Ces vêtements brûlés ou jetés neufs sont produits le plus souvent, en Asie, dans des conditions inacceptables d'exploitation des êtres humains et de pollution durable que nous n'accepterions pas dans nos pays occidentaux. 

Dans les usines d'Asie qui travaillent pour  cette grande marque, le respect des droits des salariés est lettre morte.  Mais de plus ces usines sont aussi une véritable source de dévastation pour leur environnement et leurs communautés.

Ainsi après avoir usé la vie des salariés et polluer gravement leur environnement, H&M détruit, brûle leur travail.  La vie, le travail de ceux qu'ils exploitent ne valent rien pour les actionnaires de H&M .

C'est ça le capitalisme.  Et on prétend qu'il n'y a pas d'autre alternative ?

Lire davantage ci-dessous

https://act.wemove.eu/campaigns/455

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22 octobre 2017 7 22 /10 /octobre /2017 16:13

CETA : la conf’ dénonce un traité destructeur pour l’agriculture



20.09.2017 A la veille de l'entrée en vigueur du traité de libre-échange avec le Canada (CETA), la Confédération paysanne a participé à l'action qui s'est déroulée en début d'après-midi devant l'Assemblée Nationale pour dénoncer ce traité dangereux pour l'agriculture française ! En effet, le président Macron a pris la décision de valider l'entrée en vigueur anticipée de ce traité, et ce malgré les profondes inquiétudes qui subsistent pour l'agriculture française, et en particulier pour les éleveurs, inquiétudes soulignées dans un récent rapport commandé par le gouvernement.
 

Dans ce rapport, la commission chargée d'évaluer les conséquences sanitaires et environnementales du CETA avait noté que ce traité ne fournit pas des conditions favorables aux objectifs de la transition agricole. Plus grave, il indiquait des risques pour les élevages bovins allaitants, déjà en difficultés depuis plusieurs années.

Le président Macron n'a manifestement pas tenu compte de ces éléments alarmants, et a donc pris la décision de fragiliser encore un peu plus la situation des éleveuses et des éleveurs qui risquent d'être durement atteint-es par la concurrence avec la production canadienne, loin d'être soumise aux mêmes règles puisqu'autorisant l'utilisation d'antibiotiques comme hormones de croissance et de farines animales, pratiques interdites en France.

Il est temps d'oser en finir avec ce modèle économique de libre-échange qui nuit aux paysannes et paysans, comme aux citoyennes et citoyens, et dont les conséquences environnementales sont désastreuses. Les Etats Généraux de l'Alimentation montrent tous les jours que l'on a impérativement besoin de construire un nouveau modèle basé sur la recherche de la qualité et sur la relocalisation de productions créatrices d'emploi. L'entrée en vigueur du CETA va exactement dans le sens opposé, et la Confédération paysanne continuera de dénoncer ce traité destructeur, et de proposer et défendre un autre modèle pour les paysan-nes et les citoyen-nes.

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22 octobre 2017 7 22 /10 /octobre /2017 15:51

emma_pic-8-74d12.png

Emma ORTEGA, agricultrice installée dans l’Etat d’Aragua, été élue le 30 juillet dernier comme députée pour le Secteur Paysans et Pêcheurs à l’Assemblée Nationale Constituante (ANC). La télévision alternative Alba TV a eu l’occasion de discuter avec elle à propos l’importance de la Loi sur les Semences conquise par la Révolution, du quotidien des femmes paysannes au Venezuela et des difficultés que rencontre le gouvernement bolivarien dans la mise en place des conditions devant mener à la souveraineté alimentaire selon le modèle communal.

Les semences et les transnationales

Pour Emma Ortega, la Loi sur les Semences qui interdit les OGM et défend les semences autochtones « est non négociable », il faut profiter de l’Assemblée Constituante pour lui donner pleinement un rang constitutionnel « en raison de l’autonomie que représente pour le pays le fait de disposer de ses propres semences ». Selon elle, après l’engagement dans une politique orientée vers la préservation de nos semences avec la création d’instances comme l’Institut National de Recherche Agricole ou l’Institut National de Santé Agricole Intégrale (INSAI), le moment est venu de lever le rideau sur le fait que nous restons dépendants de sociétés productrices de semences capitalistes : « les transnationales sont présentes dans nos structures gouvernementales, ce qu’il faut dénoncer, car leur intérêt est de soutenir le modèle capitaliste et agro-industriel dans nos campagnes ». [...]

Lire la suite en cliquant ci-dessous :

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22 octobre 2017 7 22 /10 /octobre /2017 15:49

par Olivier Petitjean sur "Observatoire des multinationales"

Sur fond de crise persistante du marché de l’uranium, Areva a annoncé la suppression de plusieurs centaines d’emplois dans ses mines d’Arlit, au Niger. Une décision qui n’a rien pour améliorer la situation de ses ouvriers et de leur famille, déjà exposés aux conséquences environnementales et sanitaires des radiations.[...]

Lire la suite en cliquant ci-dessous :

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19 octobre 2017 4 19 /10 /octobre /2017 01:31
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18 octobre 2017 3 18 /10 /octobre /2017 01:30
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16 octobre 2017 1 16 /10 /octobre /2017 14:29

 

Un beau matin, vous recevez une lettre signée de la main du directeur de l’Office fédéral de la statistique (OFS). Il vous y invite personnellement à répondre à une enquête téléphonique qui dure 35 minutes. Vous recevez par la suite un questionnaire à remplir.

Le thème de l’enquête: Votre santé.

Dans le même document, vous apprenez que ce ne sont pas des collaborateurs de l’administration fédérale qui vous contactent, mais un Institut Link.

Cela signifie donc que l’OFS a transmis toutes les données concernant la population auprès de laquelle se déroule la fameuse enquête. Vos données personnelles sur votre santé passe donc en mains privées!

Mais le courrier tient à vous rassurer puisque le traitement de vos données restera confidentiel.

Bien sûr qu’à l’ère du big data et autres backdoors (espions dans les logiciels), les promesses ne suffisent pas.

Une petite enquête remplaçant avantageusement une colère, voici ce que j’ai pu collecter sur le fameux Institut. Voici ce qu’en dit Wikipédia: » Le Link Institut (anciennement Link Marketing Services AG [1]), dont le siège se trouve à Lucerne, est une société d’études de marché suisse opérant à l’international. C’est le numéro deux de l’industrie en Suisse après GfK Suisse. Le Link Institute recueille des sondages représentatifs pour diverses entreprises et bureaux fédéraux.Cela se fait au moyen d’enquêtes téléphoniques, d’enquêtes en ligne, d’enquêtes personnelles et d’enquêtes écrites.

Le public plus large est connu de l’Institut Link principalement à travers des enquêtes pour l’administration fédérale. L’enquête suisse sur la population active (SAKE) de l’Office fédéral de la statistique [2], le baromètre des apprentissages du Secrétariat d’Etat à l’éducation, à la recherche et à l’innovation (SBFI), sont des instruments décisionnels importants pour l’élaboration des politiques dans les domaines concernés. ainsi que les nombreuses enquêtes de santé réalisées par l’Institut Link au nom de l’OFSP. » https://de.wikipedia.org/wiki/Link_Institut

Cela signifie que l’Institut détient des base de données massives sur la population! Vous répondez à des interviews, pensant que c’est votre administration publique qui la traite, mais non c’est un Institut privé.

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14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 02:44

Prix des médicaments

Ces médicaments qui coûtent des milliards à l’assurance-maladie et menacent notre système de santé

par

 

 

Quels sont les médicaments les plus coûteux pour l’assurance maladie ? Basta ! a compilé les données de l’année 2016 et établi un classement des traitements qui coûtent le plus cher au système de santé. Constat : les prix des anticancéreux et des médicaments contre l’hépatite C sont exorbitants. La faute à un système d’évaluation des médicaments et de fixation des prix peu transparent, faisant la part belle aux intérêts de l’industrie pharmaceutique. Sans volonté politique forte, l’égalité et la solidarité du système sont menacées. Demain, pourrons-nous encore tous être soignés ?

Les logiques économiques des laboratoires pharmaceutiques sont-elles compatibles avec une sécurité sociale chargée de s’occuper efficacement de la santé de tous ? C’est la question principale qui ressort de notre enquête sur les médicaments les plus onéreux, en 2016, pour la sécurité sociale. A partir des données accessibles sur les médicaments remboursés, nous avons plongé dans le fonctionnement de notre système de santé. On y découvre que les médicaments contre le cancer sont si onéreux qu’ils menacent le principe de solidarité placé au cœur de notre assurance maladie. Mais aussi que les médicaments champions de la prescription par les médecins ont une efficacité parfois contestée. Ou encore, que le système de fixation des prix est opaque, et victime lui-aussi des liens d’intérêts entre experts et entreprises pharmaceutiques...[...]

Lire la suite sur le site de Bastamag :

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9 octobre 2017 1 09 /10 /octobre /2017 15:43

Le député Ousmane Sonko, au cours d’une rencontre avec des jeunes de Guédiawaye, a livré une anecdote banale sur sa dotation de carburant à l’Assemblée Nationale. Une petite histoire, mais qui en dit tellement long sur la notion d’intérêt national des parlementaires sénégalais…

Ousmane Sonko a refusé de s’approvisionner chez Total, préférant les entrepreneurs nationaux. Pas de chauvinisme, mais la petite histoire dénote d’un manque ou absence de patriotisme de la plupart des parlementaires qui se traduit par un comportement inconscient et banal, de tous les jours. «A l’Assemblée l’autre jour, raconte t-il, ils m’ont appris que j’avais droit à 350 litres en carburant. Il m’a été dit que j’avais droit à une carte de Shell ou de Total. J’ai répondu que je ne voulais pas de ces cartes. Je leur ai demandé s’il existait des cartes pareilles mais de chez Elton ou de Touba Oil. Ils m’ont répondu que non. Je leur ai alors déclaré que je voudrais que vous me donniez une dotation d’un entrepreneur sénégalais. Pourquoi vous enrichissez les autres ainsi ? ...

La suite ci-dessous :

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9 octobre 2017 1 09 /10 /octobre /2017 04:13

Oui, la France abandonne sa souveraineté économique.  C'est la politique de l'Union Européenne, instrument de la mondialisation capitaliste - par son entrée européenne.  Dans ce contexte, la souveraineté européenne n'a aucun sens ... Car les multinationales n'ont pas de frontières.  Or l'UE ouvre une voie royale à ces dernières, qu'elles soient européennes (et, comme leur nom l'indique, elles sont rarement seulement européennes ...). Avec les traités de libre-échange, CETA avec le Canada, Tafta avec les Etats-Unis, la porte est grande ouverte aux multinationales américaines.  E. Macron, dans sa camapgne s'est prononcé pour.  Contradiction ? Apparemment.  La notion de souveraineté européenne est un écran de fumée pour avancer vers plus de dérégulation et davantage d'intégration européenne, c'est-à-dire d'intégration à la mondialisation capitaliste.YG.

Sebastien Jumel sur sa page facebook ( video visible sur facebook).

[Industrie] Fusion-absorption d'Alstom par l'Allemand Siemens, les chantiers navals STX qui passent sous contrôle italien : l'Etat laisse filer coup sur coup deux de nos fleurons industriels sans réelle garantie pour la pérennité des emplois et des sites industriels, au-delà de la communication qui accompagne ces opérations. Cet après-midi j'ai interpellé à l'Assemblée le ministre, Bruno le Maire, sur ces renoncements industriels. Je l'ai interrogé sur le risque que fait courir à DCNS rebaptisé Naval groupe, dans notre région à Cherbourg et chez nos voisins bretons, ces manœuvres par lesquelles la France abandonne sa souveraineté économique.#Dcns#Stx#assemblee

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