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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
15 août 2017 2 15 /08 /août /2017 14:08

Pologne : La famille démocratique européenne en pleine action !

publié le : 3 Août, 2017 sur Parlons Clair (Collectif communiste Polex)

Vous trouverez ci dessous la traduction française de la lettre d'un ami polonais, Mateusz Piskorski, qui est en prison à Varsovie pour des raisons politiques depuis le printemps 2016. Il a été arrêté mais n'a toujours pas reçu d'acte d'accusation. Au début, le pouvoir de Varsovie l'a accusé dans les médias pour des liens supposés avec la Russie, puis la Chine, puis ...l'Irak (en fait, on pense qu'il s'agissait de l'Iran, mais les incultes au pouvoir à Varsovie ne font sans doute pas la différence entre ces deux pays) ...et la suite, vous pourrez la lire ci dessous. Pendant un an, il a été emprisonné sous le coup de l'injonction du procureur et, au bout d'un an, il y a quelques semaines, après avoir été copieusement battu et envoyé à l'hôpital, c'est le juge qui a prolongé sa détention. Au début tout contact avec lui, que ce soit sa famille, ses amis ou ses avocats étaient interdits. Aucun courrier non plus. Il n'a lui-même pu intervenir qu'une seule fois en plus d'un an pour se défendre devant le procureur dans une session à huis clos. Maintenant, depuis son arrestation sous contrôle judiciaire et non plus du procureur, il peut écrire et lire mais ses droits de visite restent très limités. et évidemment aucun procès public n'est prévu.

On le réprime en fait parce qu'il dénonce l'OTAN et la politique de l'Ukraine, et qu'il prône un rapprochement avec la Russie et a développé un réseau de contacts dans l'ex-URSS avec des journalistes, des militants, etc et créé en Pologne un petit parti de gauche ("Zmiana" -Changement) soutenant cette orientation. Il condamne par ailleurs la guerre visant la Syrie et il s'était rendu à Tripoli en 2011 lors de l'attaque de l'OTAN contre ce pays. Il enseigne la science politique à l'université, a créé un centre de recherche et un site en ligne d'études géopolitiques (geopolityka.org) qui a organisé plusieurs conférences internationales et publié plusieurs livres en version papier (dont certains avec ma participation).

Il est dénoncé par l'extrême droite fascisante pour ses positions anti-maïdan et "pro-russes", par les libéraux pour ses positions anticapitalistes et anti-OTAN, mais il est souvent mal vu aussi des milieux de la gauche "modérée" ou même "radicale" mais pro-OTAN pro-UE, pour ses positions anti-OTAN et le fait qu'il participe à des activités dans plusieurs pays où l'on trouve des personnes accusées d'être d'extrême droite. Comme vous le savez on peut être ouvertement nazi et cela ne pose aucun problème si c'est en faveur de l'OTAN, ce que l'Ukraine et les pays baltes en particulier démontrent quasi-quotidiennement, mais si on est contre on est forcément "rouge-brun". [...]

Lire la suite ci-dessous

 

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3 août 2017 4 03 /08 /août /2017 14:10
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3 août 2017 4 03 /08 /août /2017 14:03

CETA 

En pleine période estivale, encore un mauvais coup pour les travailleurs, l’emploi, les consommateurs, l’environnement et la démocratie 

mercredi 2 août 2017

Saisi en février par plus de 110 député.e.s et 40 sénateur.trice.s progressistes qui demandaient de censurer l’Accord économique et commercial global (AEGC) ou Comprehensive Economic and Trade Agreement (CETA), le Conseil constitutionnel vient de considérer le CETA conforme à la Constitution. Conscient du mauvais coup qu’il porte à notre modèle social en ouvrant la porte d’une régression en matière de standards sociaux et environnementaux, le Conseil constitutionnel a choisi la période estivale (le 31 juillet) pour annoncer en catimini sa décision[1].

Dans une décision très courte[2], le conseil rejette donc les objections présentées par les parlementaires.

Malgré les risques que cet accord fait subir aux Européens, à ses entreprises et à l’emploi, malgré les risques que cet accord fait subir aux populations en termes de santé et de sécurité, malgré les risques que cet accord, négocié dans le secret le plus absolu, fait courir à la démocratie, le Conseil constitutionnel sans prendre en compte les enjeux présents et futurs (JEFTA…), rend une décision sans réels arguments et sans cohérence. Il valide ainsi cet accord et ouvre à la France une application provisoire de l’accord en édictant que « L’accord économique et commercial global entre le Canada, d’une part, et l’Union européenne et ses États membres, d’autre part … ne comporte pas de clause contraire à la Constitution. »

Le Président Macron qui s’est d’ores et déjà exprimé en faveur du CETA a nommé, sous pression des syndicats et ONGs, une commission d’expert.e.s pour donner son avis, avant la mise en application provisoire (prévue le 21 septembre).

La CGT s’interroge sur l’objectivité des expert.e.s nommé.e.s dans cette commission. Des expert.e.s qui par le passé ont soit participé.e.s à l’élaboration du CETA, soit fait connaître leur approbation des accords de libre-échange.

La CGT continuera à faire entendre sa voix et à lutter contre tous les accords de libre-échange (dit communément accord FTA de nouvelle génération) qui iraient à l’encontre des besoins des travailleurs, des consommateurs, de l’emploi, de l’environnement et de la démocratie.

Montreuil, le 2 août 2017


[1] http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/acces-par-date/decisions-depuis-1959/2017/2017-749-dc/communique-de-presse.149544.html

[2] http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/acces-par-date/decisions-depuis-1959/2017/2017-749-dc/decision-n-2017-749-dc-du-31-juillet-2017.149543.html

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1 août 2017 2 01 /08 /août /2017 12:30

Quand on prononce le mot « Europe », le visage de certains devient soudain rayonnant. Ils pensent : avenir radieux, grande aventure, bonheur commun à l’horizon. Bon, ceux-là, on va les laisser rêver, après tout, c’est bien leur droit. A vrai dire, au grand désespoir des élites dirigeantes, ces euro-enthousiastes sont de moins en moins nombreux. [...]

La suite ici : https://ruptures-presse.fr/actu/ruptures-zapping-4-visage-institutions-europeennes-dessous/

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31 juillet 2017 1 31 /07 /juillet /2017 12:28
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30 juillet 2017 7 30 /07 /juillet /2017 12:25
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29 juillet 2017 6 29 /07 /juillet /2017 16:06

Enseignant-chercheur à l’Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO / Paris), historien, géopolitiste, Bruno Drweski, revient sur le processus dit de « décommunisation » en cours en Pologne

Une loi votée par les députés polonais en avril 2016, impose aux collectivités locales d’effacer de l’espace public (rues, équipements, etc.) tout référence au « communisme ». Que traduit-elle à vos yeux ? Peut-on parler d’une volonté du gouvernement polonais de revisiter l’histoire dans un sens ultranationaliste et clérical ? S’agit-il de gommer de la mémoire tous les aspects positifs de la République populaire de Pologne (1944 – 1989) ?

Il est clair que la loi qui a été votée veut « terminer » l’œuvre de décommunisation visuelle entreprise dès 1990, mais qui s’était en fait très souvent heurtée à des réticences, et parfois à des résistances, au niveau local. Soit de la part des habitants concernés, soit de la part des pouvoirs locaux, le plus souvent des deux.

Maintenant, les pouvoirs locaux sont sommés de procéder à des changements de noms. Il s’agit de faire disparaître tout vestige non seulement de la Pologne populaire mais aussi, dans bien des cas, des luttes politiques et sociales qui ont marqué la Pologne avant 1944. Pour le pouvoir, c’est aussi un moyen de renforcer son niveau de contrôle sur les autorités locales et de voir celles qui sont les plus rétives à ses ordonnances.

Il s’agit aussi de renforcer l’alliance du pouvoir avec les secteurs les plus traditionalistes du clergé polonais. Et enfin de démontrer en même temps sa fidélité à ses alliés extérieurs occidentaux puisque chaque manifestation d’anticommunisme sonne en Pologne comme un témoignage d’adhésion aux deux alliances occidentales (OTAN et Union européenne (UE).

[...]

Lire la suite sur le site d'Investig'Action en cliquant ci-dessous:

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29 juillet 2017 6 29 /07 /juillet /2017 12:23

«Comment peut-on avoir grandi avec l’Union européenne et rejeter cette Europe aujourd’hui ?»

Comment réagir face à une telle niaiserie europhile ? À l’occasion de son lancement, le site Ruptures a compilé pour vous les propos de certains youtubeurs sur la question.[...]

La suite ici : https://ruptures-presse.fr/videos/ruptures-le-zapping-n1-lunion-europeenne-decryptee-par-des-youtubeurs-video/

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28 juillet 2017 5 28 /07 /juillet /2017 13:23

Renzi couvre les tortionnaires du G8 de Gênes - Humanité, 15 janvier 2016

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28 juillet 2017 5 28 /07 /juillet /2017 11:33
 

Le gouvernement vient de décider de « nationaliser » les chantiers navals STX. Cette démarche peut surprendre de la part d’un gouvernement qui, jusqu’à maintenant, s’était surtout fait remarquer par des positions inspirées par le libéralisme économique le plus pur. L’objectif affiché est de «défendre les intérêts stratégiques de la France». Le gouvernement possédait jusqu’à présent 33,33% des actions. Cette détention était assortie d’un droit de préemption courant jusqu’au samedi 29 juillet. C’est ce droit que le gouvernement a décidé de faire jouer, à la suite de l’échec des négociations avec l’entreprise italienne, Fincantieri qui devait reprendre une partie du capital.

 

Le cas STX et le conflit Franco-Italien

L’exécutif a voulu négocier un schéma «à 50-50», équilibrant les intérêts français (l’État, l’ex-DCNS Naval Group, Bpi-France et les salariés) et italiens dans le tour de table des Chantiers de l’Atlantique, alors que le compromis initial donnait au camp italien 55 % des parts de STX France. Les causes du revirement du gouvernement français sont connues. Fincantieri est situé sur le même créneau que STX, dont il est le principal concurrent. Alors que le gouvernement présidé par M. Cazeneuve avait accepté que les italiens soient majoritaires, celui de M. Philippe, et bien entendu le Président de la République, ont fait leurs les craintes de nombreux responsables de STX que l’acheteur italien n’intervienne que pour s’assurer la maîtrise de certaines équipements de Saint-Nazaire et laisse péricliter la production sur le site. Or, le gouvernement italien a rejeté la proposition française, que ce soit par la voix du ministre du Développement économique M. Carlo Calenda, ou celle de son collègue du Trésor M. Pier Carlo Padoan.[...]

Les contradictions du gouvernement [...]

Du rôle de l’Etat dans le développement de l’industrie[...]

La suite ci-dessous :

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