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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
25 septembre 2020 5 25 /09 /septembre /2020 13:07
L’édition de septembre de Ruptures est parue. Au sommaire du numéro 98 …

Après la période estivale, votre mensuel fait sa rentrée.

La parution du n°98 de Ruptures arrive présentement chez les abonnés.

Le sommaire devrait notamment inclure (sous réserve de développements de l’actualité) :

l’éditorial qui évoquera la rentrée politique et sociale en France, avec notamment le plan de 100 milliards annoncé par le gouvernement

un état des lieux portant sur le Cadre financier pluriannuel de l’UE (CFP 2021-2027) dont les grandes lignes ont été adoptées par les Vingt-sept le 21 juillet

une analyse de ce Conseil européen qui a abouti à un laborieux compromis sur un « plan de relance communautaire », mais qui n’a nullement effacé les contradictions entre Etats membres, alors que l’intégration européenne est de plus en plus impopulaire dans de nombreux pays

– une analyse des multiples enjeux géopolitiques en Méditerranée orientale, tout particulièrement l’affrontement qui se dessine avec la Turquie, un affrontement qui devrait diviser les Vingt-sept lors de leur sommet extraordinaire prévu les 24 et 25 septembre

– un retour sur la situation en Biélorussie, alors que ce même Conseil européen de septembre va également confirmer l’ingérence de l’UE via des sanctions, tandis que les relations avec Moscou sont une nouvelle fois en ligne de mire

– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves

Pour recevoir cette édition, il n’est pas trop tard pour s’abonner.

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21 septembre 2020 1 21 /09 /septembre /2020 15:52
« SOTEU » : l’arrogance d’Ursula passée inaperçue [Ruptures]

Lors de son discours du 16 septembre, la chef de l’exécutif bruxellois a plaidé pour l’humilité devant la nature, mais vanté les ambitions géopolitiques de l’Union européenne.

L’événement est évidemment passé inaperçu. Le 16 septembre, Ursula von der Leyen a prononcé un discours que toute la petite bulle bruxelloise attendait avec fébrilité. Mais, au-delà de celle-ci, il n’y a pas, de Lisbonne à Helsinki ou de Naples à Sofia, une personne sur mille – hors sans doute en Allemagne – qui connaisse la présidente de la Commission européenne. Et, a fortiori, qui s’intéresse à ce que le microcosme communautaire baptise discours SOTEU (pour « State of the EU »), une sorte de mot de passe pour initiés.

A noter que cette coutume annuelle organisée devant l’europarlement avait été directement copiée de la pratique en vigueur aux Etats-Unis. C’était du temps où les dirigeants européens rêvaient encore des « Etats-Unis d’Europe », un cauchemar mortifère pour les peuples devenu heureusement une chimère.

Au-delà du lyrisme creux, habituel pour ce type d’exercice (« l’avenir sera ce que nous en ferons. Et l’Europe sera ce que nous voulons qu’elle soit »), les commentateurs avaient l’embarras du choix tant le tour d’horizon était large.

Deux points parmi d’autres méritent d’être relevés. Le premier est l’humilité repentante devant la nature – un couplet typique de l’idéologie dominante. Pour Mme von der Leyen, le Covid-19 a « mis à nu les faillites de notre système de santé » (l’austérité imposée par l’UE depuis des années, notamment en matière de services publics, n’est naturellement pour rien dans cette faillite…) ; il a aussi « mis en lumière la fragilité de notre planète, que nous constatons chaque jour avec la fonte des glaciers, les incendies de forêts et, aujourd’hui, une pandémie mondiale » (et qu’importe si strictement aucun lien n’a été établi entre les deux premiers éléments et le troisième). [...]

La suite ci-dessous :

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23 juillet 2020 4 23 /07 /juillet /2020 15:02

Cet article est reposté depuis JRCF.

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22 juillet 2020 3 22 /07 /juillet /2020 05:08

Usine en Chine

Non, la mondialisation néolibérale n'est pas tombée du ciel. Il ne s'agit pas d'une évolution naturelle. Il s'agit d'un processus construit par les classes dominantes pour qui la libre concurrence sur de libres marchés  permet la richesse maximun de tous... En réalité, seuls les capitalistes et leurs serviteurs en bénéficient. Les peuples, eux, sont soumis à la concurrence, à la guerre économique, à la précarité. Les Etats sont pris en otage pour servir au mieux les intérêts des multinationales et du capital financiarisé.
Les classes dominantes ont conçu un système mondialisé qui s’appuie sur quatre piliers : le libre-échange, les marchés financiers, les instances supranationales, dont l’Union européenne est l’institution la plus sophistiquée, et la guerre idéologique
par le contrôle et la mobilisation des grands médias.

La mondialisation ne recherche pas l'enrichissement des cultures, la beauté des paysages ou le chemin vers un radieux équilibre mondial. La mondialisation c'est la bestialité du néolibéralisme qui marchandise à marche forcée, pille les pays et remet en cause la souveraineté des peuples et des États, c'est-à-dire la destruction de la démocratie et de la politique.

La Grèce est le dramatique exemple de la nocivité de ce système. Le FMI,  la Commission européenne et la BCE ont formé une troïka pour dépecer ce pays au détriment du peuple et en le mettant sous tutelle.

La suite et la vidéo ici :

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21 juillet 2020 2 21 /07 /juillet /2020 04:55

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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15 juillet 2020 3 15 /07 /juillet /2020 05:39

Cet article est reposté depuis Bolivar Infos.

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10 juillet 2020 5 10 /07 /juillet /2020 10:07

Extraits

"Le projet de loi vise à calomnier la lutte du peuple et à interdire et restreindre toute mobilisation, à travers des dispositions qui seront interprétés par la police et les autres mécanismes de répression comme il leur convient."

"Il procède non seulement à l’interdiction et à la restriction des manifestations, mais aussi des rassemblements en général".

"Le projet de loi est un autre maillon important de la chaîne de mesures visant à intensifier le terrorisme d'État, l'autoritarisme et la répression, promues par tous les gouvernements précédents – l’actuel allant plus loin – afin de soutenir l'attaque du capital au détriment des besoins ouvriers populaires."

"Cette monstruosité législative indique clairement qu'elle vise toute idéologie et pratique radicales et progressistes".

"La criminalisation de l'idéologie et des pratiques radicales - et par conséquent communistes - est une politique officielle de l'UE".

Le KKE appelle à un soulèvement populaire de masse pour le retrait immédiat du projet de loi du gouvernement de la ND, qui tente d’abolir le droit à la mobilisation ouvrière populaire, pour lequel beaucoup de sang a été versé.

L'affirmation du gouvernement selon laquelle le projet de loi « met les choses en ordre » en ce qui concerne lesdésagréments causés au peuple, en raison des protestations des « petits groupes peux nombreuses », n'est qu'un misérable « écran de fumée ». En fait, par ces règlements, chaque protestation populaire est concernée. Les problèmes de transport, les retards et les carences dans les moyens de transport, le manque de travail dans les magasins ne sont pas la faute des rassemblements mais de la politique antipopulaire elle-même, qui aggrave les problèmes du peuple et le fait sortir dans la rue pour revendiquer ses droits.

Le projet de loi est un autre maillon important de la chaîne de mesures visant à intensifier le terrorisme d'État, l'autoritarisme et la répression, promues par tous les gouvernements précédents – l’actuel allant plus loin – afin de soutenir l'attaque du capital au détriment des besoins ouvriers populaires.

Cette monstruosité législative indique clairement qu'elle vise toute idéologie et pratique radicales et progressistes, car elle envisage la création d'une « Direction pour la prévention de la violence » relevant du Ministère de la protection civile, dans le but de lutter contre « l'idéologie de la violence », pour la « prévention des diverses formes et aspects de la violence, en particulier de la radicalisation et de l'extrémisme violent, de la violence domestique et sexiste, etc. ». En d'autres termes, le radicalisme et la politique d'opposition à la dictature du capital sont consciemment regroupés avec des formes de violence existantes (telles que la violence domestique,  le harcèlement à l’école, etc.).[...]

Lire la suite ci-dessous :

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7 juillet 2020 2 07 /07 /juillet /2020 15:18
Ruptures : l’édition de juin est parue

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9 avril 2020 4 09 /04 /avril /2020 22:38
Parution de l’édition de mars de Ruptures, avec au sommaire…
Parution de l’édition de mars de Ruptures, avec au sommaire…

Fidèle au poste et au calendrier, Ruptures n°94 a été imprimé et confié au centre de tri mardi 31 janvier.

Au sommaire :

– l’éditorial qui analyse les racines de la triple crise – sanitaire, économique et sociale, politique – déclenchée par la pandémie, et note que l’angoisse monte chez les Européistes, au point au point qu’Emmanuel Macron estime que la « survie du projet européen est en jeu »

– une analyse balayant l’action de l’Union européenne face au coronavirus, chahutée par ce qu’elle appelle les « réflexes égoïstes » des Etats membres, et contrainte de suspendre le pacte de stabilité

– un entretien avec Brian Denny, syndicaliste britannique engagé en faveur du Brexit, qui revient sur les enjeux de celui-ci et l’attitude des syndicats à cet égard

– un récit de la nouvelle crise des migrants qu’a tenté de déclencher le président turc, qui n’a finalement réussi qu’à se mettre à dos tous ses alliés et partenaires – UE et OTAN, Russie

– un point sur le premier budget britannique hors UE, qui, par ses investissements particulièrement massifs, considère le Brexit comme le vecteur d’un changement de cap radical

– une analyse des élections slovaques du 29 février, qui a vu la défaite des « populistes de gauche » au pouvoir, au profit d’un homme d’affaires, « populiste de droite », à la tête d’une coalition comprenant deux partis « eurosceptiques »

– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves

Pour recevoir cette édition et les suivantes, il n’est pas trop tard pour s’abonner.

NB : Compte tenu du service perturbé de La Poste, cette édition devrait parvenir aux abonnés entre le 2 et le 6 avril. En cas de non-distribution d’ici cette date, nous mettrons une boite courriel à disposition des lecteurs qui n’auraient pas reçu ce journal afin qu’ils signalent ce dysfonctionnemen

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3 mars 2020 2 03 /03 /mars /2020 17:03
Mary Lou McDonald, leader du Sinn Fein, célèbre son élection avec ses soutiens le 9 Février à Dublin, Irlande. Charles McQuillan/Getty Images

Mary Lou McDonald, leader du Sinn Fein, célèbre son élection avec ses soutiens le 9 Février à Dublin, Irlande. Charles McQuillan/Getty Images


Par Joël Perichaud, secrétaire national du Parti de la démondialisation chargé des relations internationales

le 1er mars 2020

Nous reproduisons ci-après une analyse des électiosn législatives irlandaises par Anthony Coughlan, Directeur du “National Platform EU Research and Information Centre”, Irlande et Professeur émerite associé en Politique sociale au Trinity College de Dublin.

Depuis 1921 (près d'un siècle...), date de la création de la République d'Irlande suite à la guerre d'indépendance anti-coloniale engagée avec le Royaume-Uni, la vie politique irlandaise a été dominée par deux partis “bourgeois” : le Fianna Fail, “Soldats de la Destinée” en gaélique et le Fine Gael, ce signifie “Légion des Irlandais”. Ces partis proviennent directement des deux “bords” qui se sont opposés lors de la guerre civile irlandaise sur le Traité Anglo-Irlandais de 1921.

Dans les premières décennies suivant sa création, le Fianna Fail était le plus progressiste et était identifié aux diverses politiques d'industrialisation et de protection sociale menées par l'Etat. La plupart des travailleurs et des petits paysans étaient sa base sociale la plus large et, traditionnellement, votaient pour lui. Il obtient alors plus de suffrages que son rival, le Fine Gael, mais depuis les

(...)

Pour lire la suite cliquez ci-dessous :
https://pardem.org/actualite/1020-analyse-sur-la-victoire-du-sinn-fein-en-irlande

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