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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
10 janvier 2023 2 10 /01 /janvier /2023 15:38
Missiles javelin, de fabrication US, arrivés dans un aéroport ukrainien près de Kiev. Reuters

Missiles javelin, de fabrication US, arrivés dans un aéroport ukrainien près de Kiev. Reuters

Le Congrès a voté un budget militaire de 850 milliards de dollars, dont plus de 400 milliards iront aux entreprises privées. Il s’agit d’une redistribution massive des richesses en faveur des entreprises à but lucratif, au moment même où des millions de travailleurs ont du mal à payer leurs factures.

Source : Jacobin Mag, Stephen Semler
Traduit par les lecteurs du site Les-Crises

Plus tôt cette année, Joe Biden a décrit son budget militaire pour l’année fiscale 2023 comme étant « l’un des plus grands investissements de l’histoire dans notre sécurité nationale ». Mais ce qu’il apportera en réalité, c’est une redistribution historique des richesses au profit de la classe des affaires : plus de la moitié du budget militaire annuel américain va à des entreprises à but lucratif. Ainsi, le vote de la Loi d’autorisation de la défense nationale pour l’exercice 2023 – qui prévoit 858 milliards de dollars de dépenses militaires – traduit la décision de consacrer plus de 400 milliards de dollars à des entrepreneurs privés.

Le contraste avec les travailleurs ordinaires ne pourrait être plus frappant. Alors que les entreprises d’armement augmentent sans cesse les dépenses du Pentagone – faisant honte aux budgets militaires de l’époque de la Guerre froide – des millions de personnes aux États-Unis sont aux prises avec une crise du coût de la vie exacerbée par l’inflation. Près de deux tiers des Américains vivent au jour le jour. Une étude récente de la Federal Reserve Bank of Dallas a révélé que les salaires réels de la majorité des travailleurs n’ont pas suivi l’inflation au cours de l’année écoulée.

[...]

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18 décembre 2022 7 18 /12 /décembre /2022 14:48

Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

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28 novembre 2022 1 28 /11 /novembre /2022 17:09

Au terme du débat sur le projet de résolution présenté par Cuba, 185 pays ont voté pour, 2 contre (les États-Unis et Israël) et 2 se sont abstenus (l’Ukraine et le Brésil1).

1-Lula n'entre en fonction que le 1er janvier 2023.  C'est encore Bolsonaro qui est le président en exercice.

Vote historique, le monde entier condamne le blocus des États-Unis contre Cuba
Vote historique, le monde entier condamne le blocus des États-Unis contre Cuba

Le 3 novembre 2022, pour la 30e fois depuis 1992, l’Assemblée générale des Nations Unies a voté à une écrasante majorité de 185 contre 2 la levée du blocus criminel des États-Unis contre Cuba. Cette nouvelle victoire diplomatique écrasante de Cuba dans sa lutte contre le blocus étasunien était bien sûr absente des grands médias.

Mis en place par l’administration Kennedy le 2 février 1962, le blocus, interdit depuis lors les transactions commerciales et financières des États-Unis avec le peuple cubain, y compris les médicaments et autres produits essentiels. Le blocus prévoit aussi de sanctionner les entreprises étrangères qui commerceraient avec Cuba et les pays qui lui apporteraient assistance. Les  lois US encadrant le blocus de Cuba ont donc un caractère extraterritorial pourtant interdit par le droit international.
Le blocus est la punition que les États-Unis infligent à Cuba pour avoir mené une révolution socialiste le 1er janvier 1959 qui marqua la défaite du dictateur militaire Fulgencio Batista et de son régime fantoche soutenu par les Etats-Unis.
Si le vote de l’ONU est non contraignant, puisque seul le Congrès US peut lever le blocus, il est néanmoins significatif : il montre l’isolement des États-Unis par rapport au reste du monde.

Lors de ce vote, les deux seuls pays à avoir voté contre la résolution A/76/405 – intitulée « Nécessité de mettre fin au blocus économique, commercial et financier imposé à Cuba par les États-Unis d’Amérique » – sont les États-Unis et Israël… Les deux abstentions proviennent de l’Ukraine et  du Brésil…
Des représentants de différents pays ont pris la parole pour exprimer leur soutien à la levée du blocus. De plus, les intervenants du monde entier ont exprimé leur reconnaissance envers Cuba pour les 60 brigades sanitaires que le pays a envoyées dans plus de 40 pays, en particulier pendant la pandémie de coronavirus. Un appel a également été lancé pour retirer Cuba de la liste US des États soutenant le terrorisme. [...]

La suite ci-dessous sur le site du Pardem

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25 novembre 2022 5 25 /11 /novembre /2022 15:26
"Un parachutiste affecté à la Troupe B, 5-73 Cavalerie, 82e Division aéroportée, entraîne un soldat polonais lors d’un événement d’entraînement combiné à Nowa Deba, en Pologne, le 22 février 2022. La 82e Division aéroportée est actuellement déployée en Pologne pour s’entraîner et opérer aux côtés de nos alliés polonais. L’entraînement permet aux alliés d’apprendre à connaître l’équipement, les capacités et les tactiques de chacun afin d’améliorer l’état de préparation et de renforcer l’alliance de l’OTAN." (Photo de l’US Army par le sergent-chef Alexander Burnett)

"Un parachutiste affecté à la Troupe B, 5-73 Cavalerie, 82e Division aéroportée, entraîne un soldat polonais lors d’un événement d’entraînement combiné à Nowa Deba, en Pologne, le 22 février 2022. La 82e Division aéroportée est actuellement déployée en Pologne pour s’entraîner et opérer aux côtés de nos alliés polonais. L’entraînement permet aux alliés d’apprendre à connaître l’équipement, les capacités et les tactiques de chacun afin d’améliorer l’état de préparation et de renforcer l’alliance de l’OTAN." (Photo de l’US Army par le sergent-chef Alexander Burnett)

« À mon avis, cela indique que l’Ukraine va être un « allié majeur non-OTAN » et une dépendance des États-Unis, et que les États-Unis vont essayer de construire l’ensemble de la sécurité européenne autour du soutien à l’Ukraine et de l’hostilité à la Russie. » Anatol Lieven 1

Ukraine : Les États-Unis annoncent discrètement la création d’un nouveau commandement avec un général 3 étoiles

« C’est définitivement un signe que les États-Unis se préparent à une longue guerre en Ukraine et à une compétition militaire à long terme avec la Russie. »

Source : Responsible Statecraft, Kelley Beaucar Vlahos

Perdue dans le tourbillon des nouvelles des élections de mi-mandat la semaine dernière, Washington annonce que non seulement il enverra 400 millions de dollars d’armes supplémentaires à l’Ukraine, mais qu’il poursuit avec un nouveau commandement des forces conjointes, qui sera stationné en Allemagne, pour « gérer les expéditions d’armes et la formation du personnel. »

Selon le ministère de la Défense, le nouveau commandement, dont on a déjà parlé cet été, sera officiellement appelé le Groupe d’assistance à la sécurité en Ukraine, ou SAGU (Security Assistance Group Ukraine), et sera basé au quartier général de l’armée américaine pour l’Europe et l’Afrique à Wiesbaden, en Allemagne. Il sera dirigé par un général 3 étoiles. [...]

1 - Peter Paul Anatol Lieven est un auteur britannique, journaliste lauréat du prix Orwell et analyste politique1, actuellement professeur à l'Université de Georgetown, professeur invité au King's College de Londres2 et membre de New America Foundation3.

 

La suite :

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17 novembre 2022 4 17 /11 /novembre /2022 16:52
Bruno Drewski: « La guerre en Ukraine durera tant que Washington n’aura pas tranché en faveur d’un compromis »

La Pologne touchée par un missile russe? Zelensky persiste et signe, souhaitant sans doute voir l’OTAN s’engager directement dans la guerre d’Ukraine. Quelle tournure pourrait prendre le conflit? Comment expliquer le retrait de troupes russes à Kherson? Pourquoi l’hiver pourrait changer la donne? Historien, politologue et maître de conférence à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales, Bruno Drewski nous éclaire sur les dernières évolutions de la guerre en Ukraine.

Mercredi 16 novembre, un missile s’est abattu dans un village du sud-est de la Pologne, près de la frontière ukrainienne. Zelensky a aussitôt accusé les Russes, mais le Kremlin a démenti. Cet incident sur un territoire d’un pays membre de l’OTAN pourrait-il faire basculer le conflit?

À ce stade, on ne peut émettre que des hypothèses. Pourquoi les Russes auraient tiré sur la Pologne? Ça n’a aucun sens. On peut éventuellement admettre une erreur de son armée, mais la Russie n’a aucun intérêt à engager le conflit directement avec l’OTAN. Une autre hypothèse: soit les Polonais, soit les Ukrainiens veulent faire monter la sauce. Ce sont les plus va-t’en guerre. Mais pas sûr que le protecteur étasunien les soutient. Il y a évidemment des faucons à Washington qui voudraient faire monter la guerre d’un cran. Mais ce n’est pas le courant dominant actuellement. Joe Biden a d’ailleurs déclaré qu’il était « improbable » que le missile ait été tiré depuis la Russie.

On peut comprendre que l’Ukraine souhaiterait voir les troupes de l’OTAN s’engager directement dans la guerre. Ce qui pourrait arriver si un pays de l’alliance était attaqué. Mais pourquoi la Pologne chercherait-elle aussi à passer ce cap?

Le gouvernement polonais s’est montré particulièrement généreux envers l’Ukraine, alors que son économie n’est pas florissante. Avec une aide évaluée à 1,8 milliard de dollars, la Pologne occupe la première place de l’Union européenne dans l’aide à l’Ukraine, devant l’Allemagne et ses 1,2 milliard. Le gouvernement polonais abhorre ainsi toute forme de négociation avec la Russie. Car si la guerre devait s’arrêter maintenant, le roi se retrouverait nu avec de lourdes obligations économiques sur le dos. La Pologne espère donc que la guerre permettre de rebattre les cartes en sa faveur, en faisant de l’Ukraine un protectorat polonais, en devenant un pilier essentiel des États-Unis en Europe et en occupant une place centrale dans l’Intitiative des trois mers qui regroupe douze États européens entre la mer Baltique, la mer Adriatique et la mer Noire. C’est pourquoi la Pologne joue avec l’aile dure de Washington et de Bruxelles. [...]

Sur Investigaction, la suite :

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30 septembre 2022 5 30 /09 /septembre /2022 14:00
Devant la Cour pénale Old Bailey à Londres, une femme porte une pancarte « Truth is not a crime » suite à la décision rendue par la justice britannique de la non-extradition de Julian Assange vers les Etats-Unis, Londres, le 4 janvier 2021 / ©Henry Nicholls - Reuters

Devant la Cour pénale Old Bailey à Londres, une femme porte une pancarte « Truth is not a crime » suite à la décision rendue par la justice britannique de la non-extradition de Julian Assange vers les Etats-Unis, Londres, le 4 janvier 2021 / ©Henry Nicholls - Reuters

États-Unis, Grande-Bretagne, Australie et Suède - Nous nous battons depuis 2015 pour accéder à la documentation complète sur l’affaire Assange. Quatre gouvernements nous ont refusé l’accès, et certains ont mystérieusement détruit des documents clés. Maintenant, le tribunal d’appel administratif australien a décidé que le quatrième pouvoir n’y a pas droit. Le public n’a-t-il pas le droit de savoir ce qui s’est passé dans une affaire concernant un journaliste qui risque la prison à vie pour avoir révélé des crimes de guerre et que la CIA prévoyait de tuer ?

La presse n’a pas le droit d’accéder à la documentation sur Julian Assange car, s’ils étaient divulgués, les documents causeraient ou pourraient raisonnablement causer des dommages aux relations internationales de l’Australie et divulgueraient des informations communiquées à titre confidentiel. Telle est la décision récemment rendue par le Tribunal d’appel administratif australien en réponse à notre bataille juridique pour obtenir les documents auprès du ministère australien des Affaires étrangères et du Commerce (DFAT). Cette décision ne représente que la dernière brique du mur qui empêche le quatrième pouvoir de découvrir ce qui s’est passé dans les coulisses de l’affaire Julian Assange et WikiLeaks. Une affaire qui décidera des limites de la liberté de la presse dans les démocraties occidentales, mais aussi une affaire marquée par des violations flagrantes, comme la révélation qu’en 2017, la CIA, alors dirigée par Mike Pompeo, avait prévu d’enlever ou de tuer Assange.

Julian Assange reste dans la prison la plus dure de Grande-Bretagne, Belmarsh, en attendant que la justice britannique se prononce sur son appel contre son extradition vers les États-Unis, où il risque 175 ans de prison pour avoir obtenu et publié des dossiers classifiés du gouvernement américain sur les guerres en Afghanistan et en Irak, des câbles diplomatiques américains et des dossiers sur les détenus de Guantanamo. D’Amnesty International à la Fédération internationale des journalistes (FIJ), toutes les grandes organisations de défense des droits de l’homme et de la liberté de la presse ont demandé l’abandon de la procédure d’extradition et la libération d’Assange.

Assange, qui est citoyen australien, a été détenu arbitrairement, selon le Groupe de travail des Nations unies sur la détention arbitraire. Comme l’a documenté le rapporteur spécial de l’ONU sur la torture, Nils Melzer, il a été torturé psychologiquement. Il a également été espionné à l’intérieur de l’ambassade d’Équateur, où il est resté confiné jusqu’à son arrestation et son incarcération à Belmarsh. La CIA avait prévu de le tuer.

[...]

La suite sur le site du Grand Soir :

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28 septembre 2022 3 28 /09 /septembre /2022 14:41
Raffinerie à Gonfreville l'Orcher

Raffinerie à Gonfreville l'Orcher

Editorial paru dans l’édition du 27/09/22

 

 

 

Y aura-t-il du courant à Noël ? Pour peu que les centrales nucléaires en maintenance reviennent vite en service et que la météo soit clémente (vive le réchauffement…), les interruptions de service sont peu probables, rassure le Réseau de transport d’électricité. A condition toutefois de se plier aux consignes de « sobriété » – autrement dit d’austérité – qu’édicte le gouvernement. Ainsi, un des pays les plus avancés de la planète en est réduit, au vingt-et-unième siècle, à évoquer le black-out, et à ordonner de baisser le chauffage… Il fallait bien un président « progressiste » pour accompagner cette régression d’échelle historique. Avec la sombre désinvolture qui fait son charme, Emmanuel Macron a ainsi prophétisé « la fin de l’abondance »…

Difficultés d’accès aux hydrocarbures, hausse vertigineuse des cours : une crise énergétique d’ampleur sans précédent s’accélère en Europe, dont les conséquences économiques et sociales pourraient bien faire figure de tsunami. Trois facteurs notamment sont à l’œuvre. Le premier d’entre eux est « systémique », diraient les linguistes bruxellois : l’avènement de la loi du marché. Celle-ci n’a pas toujours régi le commerce du gaz en particulier. Naguère, des contrats à long terme assuraient aux Etats producteurs des revenus stables, et aux acheteurs des prix bas. C’était avant que la fourniture de l’or bleu ne soit libéralisée, parallèlement à la déréglementation des ex-monopoles publics – une des réalisations phares de l’Union européenne.

Le deuxième facteur a trait au mot d’ordre désormais commun aux élites mondialisées : la réduction des émissions de CO2. Ainsi, le système d’échange européen des quotas carbone vise à renchérir délibérément l’utilisation, mais aussi la production, d’énergie carbonée. Au point que le gouvernement socialiste espagnol – qu’on ne peut soupçonner d’être « climatosceptique » – plaide pour que cette écotaxe, elle aussi régie par les mécanismes de marché et qui a bondi, soit gelée. Sans succès.

Enfin, le troisième facteur est celui qui a mis le feu aux poudres : les sanctions édictées par les dirigeants européens contre Moscou. L’UE a fait le choix politique de boycotter le charbon puis le pétrole russe, et menaçait de faire de même pour le gaz, avant que le Kremlin ne prenne les devants à titre de contre-sanction, en restreignant drastiquement les flux livrés par gazoduc. Résultat : le cours de l’or bleu – pour lequel les Vingt-sept cherchent désespérément des fournisseurs alternatifs – a été multiplié par douze en moins d’un an, entraînant une hausse faramineuse du prix de l’électricité. [...]

La suite sur le site de "Ruptures" :

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26 septembre 2022 1 26 /09 /septembre /2022 14:53

Cet article est reposté depuis La Volga à Nijni-Novgorod.

Lu sur le blog de Jakline Boyer.  Un blog qui nous donne une autre vision que la vision dominante sur la Russie.  Un autre point de vue nécessaire pour comprendre.  Ce qui ne veut pas dire que nous en partageons toutes les analyses et positions.  Voici comment l'auteure se présente :

"La Russie et la langue russe sont au coeur de mes passions depuis l'adolescence. Lycéenne, puis étudiante, puis jeune enseignante, j’ai arpenté, épatée, les rues de Moscou la soviétique. Vraiment un autre monde à déchiffrer. Puis vint la nouvelle Russie. Cette même Moscou quasiment méconnaissable avec ces rues envahies de mendiants... De nouvelles rencontres. Comprendre. Y travailler. Oui, décidément, le regard des Russes sur le monde nous est indispensable. Lorsque j'ai créé ce blog en 2014, je ne pensais pas que ce serait à ce point. La Russie ne quitte pas la punchline.... Leur vision plus nécessaire que jamais."

 

 

Ils dirigent nos destinées - Que nous les ayons élus ou pas - Que nous soyons d'accord ou pas; YG.

Ils dirigent nos destinées - Que nous les ayons élus ou pas - Que nous soyons d'accord ou pas; YG.

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21 septembre 2022 3 21 /09 /septembre /2022 09:32
LA CIA ET LES MÉDIAS (5/6) – Quand William Colby efface les traces de l’Agence

Comment les médias les plus puissants d’Amérique ont travaillé main dans la main avec la Central Intelligence Agency et pourquoi la Commission Church les a couverts.

[...]

 

COLBY RETIRE SES BILLES

L’UTILISATION DES JOURNALISTES PAR LA CIA CONTINUE VIRTUELLEMENT sans relâche jusqu’en 1973 lorsque, en réponse à la révélation publique que l’Agence avait secrètement employé des journalistes américains, William Colby commence à minimiser les faits. Dans ses déclarations publiques, Colby donne l’impression que l’utilisation de journalistes a été minime et d’une importance limitée pour l’Agence.

Il a ensuite entrepris une série de manœuvres visant à convaincre la presse, le Congrès et le public que la CIA s’était retirée du secteur de l’information. Mais selon les responsables de l’Agence, Colby avait en fait jeté un filet de protection autour de ses précieux contacts dans la communauté journalistique. Il a ordonné à ses adjoints de maintenir les liens de l’Agence avec ses meilleurs contacts journalistes tout en rompant les relations officielles avec ceux qui étaient considérés comme inactifs, relativement improductifs ou d’une importance marginale.

En examinant les dossiers de l’Agence pour se conformer à la directive de Colby, les responsables ont découvert que de nombreux journalistes n’avaient pas rempli de fonctions utiles pour la CIA depuis des années. Ces relations, peut-être jusqu’à une centaine, ont été interrompues entre 1973 et 1976.

Dans le même temps, d’importants agents de la CIA qui avaient été placés dans le personnel de certains grands journaux et médias audiovisuels ont été priés de démissionner et de devenir des pigistes, ou des journalistes freelance, permettant ainsi à Colby d’affirmer aux rédacteurs en chef concernés que les membres de leur personnel n’étaient pas des employés de la CIA. Colby craignait également que certains agents de terrain de valeur ne soient démasqués si les liens entre l’Agence et les journalistes continuaient à être scrutés.

[...]

Lire la suite sur le site "Les Crises"

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20 septembre 2022 2 20 /09 /septembre /2022 16:19

Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

Mémorandum des Etats-Unis sur les drogues : un instrument d'ingérence dans la politique des Etats souverains dont l'orientation déplait au "maître" du monde ?

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