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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
8 juin 2022 3 08 /06 /juin /2022 14:41
Déjà, à Rouen, le 7 juillet 2021, Infirmières et aides soignantes se sont rassemblées devant l'entrée de l'hôpital ce mercredi après midi, à l'appel de la CGT. © Radio France - Christine Wurtz

Déjà, à Rouen, le 7 juillet 2021, Infirmières et aides soignantes se sont rassemblées devant l'entrée de l'hôpital ce mercredi après midi, à l'appel de la CGT. © Radio France - Christine Wurtz

3000 personnes réunies à Oloron-Sainte-Marie contre la fermeture des urgences. 1000 à Carhaix contre celle des soins continus. La grève des urgences annoncée le 7 juin dans les hôpitaux s’annonce suivie parce qu’elle s’appuie sur des zones de résistance, déjà mobilisées tout au long du mois de mai…et parfois victorieuses. Tour d’horizon.

« Nous sommes dans une situation inédite : il n’y a jamais eu autant de fermetures de services d’urgences. Il n’y a jamais eu autant de fermetures de lits, jamais eu un taux d’absentéisme aussi élevé partout  », résume Cédric Volait animateur du groupe de travail national de la CGT sur les services d’urgence.

Syndicats et associations professionnelles s’accordent : environs 120 services d’urgences rencontrent actuellement des problèmes d’effectif au point de voir leur fonctionnement fortement perturbé. Certains d’entre eux sont fermés la nuit, d’autres ont mis en place un système de filtre consistant à demander à tout patient souhaitant se rendre aux urgence d’avoir préalablement contacté le 15 (voir notre article).

Une situation qui ne peut plus durer selon neuf syndicats et collectifs, qui appellent à la grève ce mardi 7 juin. Mis sous-pression, Emmanuel Macron a dores et déjà commandé une « mission flash » d’un mois pour faire un bilan de la situation dans les urgences. [...]

Lire la suite sur le site de l'ANC :

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1 juin 2022 3 01 /06 /juin /2022 22:37

La CGT et neuf syndicats et collectifs appellent à une journée d’action nationale le 7 juin prochain.

La carte des services d'urgence en difficulté en France. Infographie Humanité

La carte des services d'urgence en difficulté en France. Infographie Humanité

À Bordeaux, Rennes ou encore Oloron-Sainte-Marie, rares sont les hôpitaux épargnés par la crise de ces services vitaux. Partout, bricolages et bouts de ficelle soutiennent l’édifice. Pour combien de temps ? La parole à celles et ceux qui sont encore et toujours en première ligne pour pallier le manque de moyens.

Publié le Lundi 30 Mai 2022
 

Pour Mireille Stivala, secrétaire générale de la CGT santé et action sociale, il est plus que temps d’agir. « On se demande comment on va continuer à tenir avec les collègues qui démissionnent. Tant qu’il n’y aura pas d’augmentation significative des salaires et des recrutements massifs, ça continuera de se dégrader. » La CGT et neuf syndicats et collectifs appellent à une journée d’action nationale le 7 juin prochain.

1. Alerte rouge au CHU de Bordeaux

Les urgences du CHU, classé parmi les meilleurs du pays, ne peuvent plus accueillir les malades se présentant spontanément la nuit. Pour faire le tri à l’entrée de 17 heures à 22 heures : des bénévoles de la protection civile et un agent de sûreté chargés de la mise en lien avec le 15 (Samu). Entre 22 heures et 8 heures du matin, une seule personne répond à l’interphone. Du jamais-vu. « Est-ce que bientôt des bénévoles feront fonctionner tout le service ? Je ne reproche rien à ceux de la protection civile mais ce n’est pas comme avoir un infirmier régulateur à l’accueil », pointe Gilbert Mouden, représentant de SUD santé, avant de constater : « De nombreux malades arrivent désormais entre 8 heures et 9 heures du matin. Ils diffèrent leur entrée alors qu’il peut s’agir de pathologies graves. »

De son côté, Alain Es-Sebbar, secrétaire de la CGT de l’hôpital, relève que ce dispositif « pose des problèmes d’intimité. On demande aux patients ce qu’ils ont alors qu’ils sont les uns à côté des autres ». Cet aménagement est parti pour durer. 40 % des médecins manquent à l’appel et la pénurie de paramédicaux est réelle. « On nous dit qu’il va falloir apprendre à travailler comme ça, mais on ne s’y résout pas. Olivier Véran nous avait annoncé des milliers d’emplois pour l’hôpital public qu’on n’a jamais vu venir », déplore Gilbert Mouden. [...]

La suite sur le site de l'Humanité
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26 avril 2022 2 26 /04 /avril /2022 16:13

Cet article est reposté depuis Le blog des salarié-es de Korian.

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9 avril 2022 6 09 /04 /avril /2022 13:12
Au Havre, les urgences de l’hôpital Jacques-Monod saturées : l’alerte du groupe hospitalier

Le résultat de près de 40 ans de politique de la santé des gouvernements successifs ...

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3 avril 2022 7 03 /04 /avril /2022 15:23

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

"Se passer du consentement au prétexte de l’intérêt des patients s’apparente à un contrôle social qui ne peut qu’engendrer une suspicion légitime des intéressés."

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5 décembre 2021 7 05 /12 /décembre /2021 00:10
Des soignants lors de la manifestation pour l'hôpital public, le samedi 4 décembre 2021 à Paris. (ANNE-LAURE DAGNET / RADIO FRANCE)

Des soignants lors de la manifestation pour l'hôpital public, le samedi 4 décembre 2021 à Paris. (ANNE-LAURE DAGNET / RADIO FRANCE)

Alors que la cinquième vague de Covid-19 remet sous pression le système hospitalier, des milliers de personnels soignants se sont mobilisés, samedi, à Paris pour "défendre l’hôpital public". Saturation des services d’urgence, fermetures de lits, difficultés à assurer la continuité des soins pour les patients hors Covid…

Plus de 5 700 lits d’hospitalisation complète ont été fermés durant l’année 2020 dans l’hôpital public malgré la pandémie de Covid-19, selon une étude de la Drees publiée en septembre 2020, poursuivant ainsi un processus engagé depuis des années.

Des soignantes mayennaises manifestent à Paris pour la défense de l'hôpital public, le 4 décembre 2021. (FRANCE BLEU MAYENNE) - A lire pour comprendre la crise qui secoue le système public de santé : Pour la santé 2022 du Pr André Grimaldi
Des soignantes mayennaises manifestent à Paris pour la défense de l'hôpital public, le 4 décembre 2021. (FRANCE BLEU MAYENNE) - A lire pour comprendre la crise qui secoue le système public de santé : Pour la santé 2022 du Pr André Grimaldi

Des soignantes mayennaises manifestent à Paris pour la défense de l'hôpital public, le 4 décembre 2021. (FRANCE BLEU MAYENNE) - A lire pour comprendre la crise qui secoue le système public de santé : Pour la santé 2022 du Pr André Grimaldi

Paroles de soignants

"On risque d'avoir une vague de désertion des soignants qui va encore s'aggraver", alerte sur franceinfo Isabelle Desguerre, la cheffe du service pédiatrie de l'hôpital Necker à Paris

"Mais les faits sont têtus. Les soignants partent, les urgences ferment", commente sur franceinfo Arnaud Chiche, anesthésiste et réanimateur, fondateur du collectif Santé en Danger

 

Nathalie, 58 ans, aide-soignante au service de réanimation du centre hospitalier de Dieppe, le 4 décembre 2021. © Jean-Luc Mounier, France 24

Conséquence, "les jeunes qui arrivent dans l’hôpital public n’y arrivent plus", poursuit-elle. "On voit bien maintenant qu’on ne peut plus soigner les patients comme on voudrait : il y a des fermetures de lits, une hémorragie de personnel… J’ai des collègues qui pleurent quand ils viennent travailler, ils sont épuisés professionnellement. D’autres sont en arrêt, et ceux qui sont encore là comblent les manques et finissent eux aussi épuisés au travail."

Jérémy, aide-soignant âgé de 41 ans

"Je travaille au service des urgences depuis 12 ans, et je vois le service public hospitalier se dégrader avec des fermetures de lits chaque année faute de personnel disponible", explique-t-il à France 24. "On fait face à un afflux de patients mais comme on n’a pas assez de bras pour les prendre en charge, des personnes âgées restent des heures sur des brancards dans l’attente d’être transférées dans un service".

Mathieu, médecin à l'hôpital Antoine-Béclère de Clamart (Hauts-de-Seine) estime que 20% des lits sont fermés au sein de son établissement. "Il y a 25 patients dans le couloir, tous les jours, aux urgences." "Il nous manque du personnel soignant et nous sommes dans une politique de restrictions budgétaires majeures. Cela fait qu'on cherche des personnes en intérim la veille pour le lendemain, après avoir harcelé le personnel qui est épuisé", déplore ce professionnel sur France Info

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20 novembre 2021 6 20 /11 /novembre /2021 15:05
 

La catastrophe dans laquelle les hôpitaux publics, le privé non lucratif, et tout le secteur de la Santé sont plongés par O. Véran (et les gouvernements précédents) éclate au grand jour après les chiffres donnés par le Dr Delfraissy : Jusqu’à 20% de lits fermés par manque de soignants et de médecins.
Le Ministre O. Véran prend les décisions depuis 9 ans, avec Hollande puis Macron, et prétend découvrir les milliers et milliers de fermetures qu’il a supervisées.

L’USD CGT 76 appuie cette initiative, invite ses syndicats à en discuter et à envisager toute action et mobilisation pour arrêter la casse organisée par Véran et obtenir nos revendications :
□ Contre toute fermetures.
□ Pour les recrutements d’effectifs.
□ Pour les mises en stage des précaires.
□ Pour l’augmentation immédiate de 15% des salaires.

Union Syndicale Départementale 76
Santé et Action Sociale.

La catastrophe dans laquelle les hôpitaux publics, le privé non lucratif, et tout le secteur de la Santé sont plongés par O. Véran (et les gouvernements précédents) éclate au grand jour après les chiffres
donnés par le Dr Delfraissy : Jusqu'à 20% de lits fermés par manque de soignants et de médecins.

Le Ministre O. Véran prend les décisions depuis 9 ans, avec Hollande puis Macron, et prétend découvrir les milliers et milliers de fermetures qu'il a supervisées.

En Seine Maritime, l'accès aux soins est menacé quand :
A la clinique Mathilde, en 3 mois il y a eu 12 départs dans le personnel. Les Sages-femmes travaillent à 2 alors que les soins et la sécurité nécessiteraient qu'elles soient 3.

[...]

La suite ci-dessous :

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14 août 2021 6 14 /08 /août /2021 04:02

Cet article est reposté depuis Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges..

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8 août 2021 7 08 /08 /août /2021 16:13

Avec l'obligation du passe sanitaire en pleines vacances, voici le retour des dames patronnesses et des sermons moralisateurs.  Dans l'espace public, au restaurant, au supermarché, dans l'entreprise, on invite à pourchasser le ou la récalcitrant-e qui souvent n'a tout simplement pas pu se faire vacciner en temps tant la santé publique a été dévastée.  Ou parce que les rendez-vous vaccinaux ont été confiés à un organisme privé difficile d'accès.

Convaincre et non contraindre, c'est réellement la seule solution.  Cette politique de "père fouettard" est vouée à l'échec. 

Pire, cela peut faire basculer les hésitants dans le camp des carrément hostiles.  Quel salarié, même vacciné, même farouche partisan du vaccin,  peut accepter ces menaces sur l'emploi ?

Les excès de certains mots d'ordre ne sauraient cacher l'exaspération silencieuse qui grandit dans le pays contre les atteintes réelles aux libertés individuelles, et  surtout aux libertés collectives auxquelles a recours un gouvernement incapable de faire face à une crise sanitaire qu'il a aggravée.

YG

Obligation vaccinale, pass sanitaire... Les nouvelles mesures de Macron pour contrer l’épidémie misent sur la contrainte. « Il n’y a aucune pédagogie », déplore Jérôme Martin, de l’Observatoire de la transparence dans les politiques du médicament.

Vaccination en Seine Saint-Denis

Basta ! : Obligation vaccinale pour les soignants, pass sanitaire pour entrer dans certains lieux, tests PCR rendus payant... Pourquoi jugez-vous inadéquates ces mesures annoncées par le président de la République le 12 juillet ?

Jérôme Martin [1] : Il y a l’obligation vaccinale pour les soignants, et aussi une obligation vaccinale indirecte. Quand on conditionne la liberté de circulation à la vaccination, on rend le vaccin obligatoire de fait, mais indirectement, par la contrainte, ce qui pose déjà un problème de clarté. Sur la remise en cause de la gratuité des tests PCR, en matière de santé publique, c’est totalement aberrant. Puisqu’avec cette mesure, on va limiter l’accès au dépistage pour la population non vaccinée, c’est-à-dire la population pour laquelle c’est le plus important d’avoir un dépistage précoce. Ce choix part peut-être d’un jugement moral des autorités selon lequel les personnes non vaccinées devraient être punies, mais du point de vue de la santé publique, les personnes qui sont le plus exposées au virus seront finalement celles qui auront le moins facilement accès à un test PCR.

Cela risque-t-il d’accentuer les inégalités d’accès au dépistage, alors qu’il existe déjà de fortes inégalités dans l’accès au vaccin ?

Dans le discours de Macron, on a l’impression que les non-vaccinés le seraient tous volontairement. Or, on sait qu’il existe des facteurs sociaux qui sont des freins à la vaccination, y compris dans la volonté ou pas de se faire vacciner ; car l’accès à l’information est aussi inégalement réparti. La Seine-Saint-Denis est un des départements les moins vaccinés, alors qu’il a été pourtant parmi les plus touchés par la première vague de l’épidémie en 2020.[...]

La suite ci-dessous sur le site de Bastamag

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28 mai 2021 5 28 /05 /mai /2021 15:24

Les soignants de l'Ehpad de l'hôpital d'Yvetot tirent la sonnette d'alarme. Une vingtaine de postes sont supprimés en raison de coupes budgétaires, en pleine crise sanitaire.

Source : https://actu.fr/normandie/yvetot_76758/yvetot-en-pleine-crise-sanitaire-une-vingtaine-de-soignants-licencies-a-l-hopital_42169364.html

 

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