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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
25 avril 2019 4 25 /04 /avril /2019 17:34


www.pardem.org

Vidéo de Jacques Nikonoff

Le 24 avril 2019

Le 13 mars 2019 Jacques Nikonoff était invité par des Gilets jaunes de Clermont-Ferrand à faire une conférence sur le thème "Faut-il sortir de l’Union européenne ?" Dans la vidéo accessible ci-dessous, JN donne une réponse positive à cette question pour deux raisons fondamentales :

  • Le système actuel de l’Union européenne a pour but d’éliminer la démocratie, c’est-à-dire de faire taire le peuple afin d’imposer définitivement des politiques néolibérales favorables aux intérêts des puissants.
     
  • L’euro est une arme de destruction massive des salaires, des emplois et de l’industrie française.

Le débat s'est poursuivi en abordant diverses questions comme le RIC ou le débouché politique de la lutte des Gilets jaunes.

Pour voir la vidéo cliquez ci-dessous
http://www.pardem.org/actualite/luttes/949-faut-il-sortir-de-l-union-europeenne


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25 avril 2019 4 25 /04 /avril /2019 17:22
On n'arrête pas de nous parler d'écologie et on remet des cars sur la route. Ça n'a aucun sens.

On n'arrête pas de nous parler d'écologie et on remet des cars sur la route. Ça n'a aucun sens.

La ligne des Alpes va-t-elle disparaître ? Hélène Baude soupire à l'évocation de la question. Depuis de nombreuses années, cette habitante de Lus-la-Croix-Haute, dans la Drôme, se bat pour maintenir en vie ces 110 kilomètres de rail qui relient Grenoble à Gap, les Alpes du Nord à celles du Sud. "Si le train est supprimé, je crois que je me barrerai de Lus", assène cette grand-mère de 79 ans aux cheveux dorés. "Et je crois que je ne serai pas la seule."

Assise sur la terrasse d'une jolie maison en bois construite en contrebas de la petite gare aux murs jaunes de Lus, Hélène Baude se souvient des heures passées dans ce TER, et aussi des longues minutes à l'avoir attendu. "Ce train est très important pour moi. Je le prends toutes les semaines pour aller me faire soigner à Gap, voir ma famille, aller au musée ou faire des courses à Grenoble, détaille-t-elle. Quand on a un âge avancé comme moi, c'est essentiel. Cette ligne me relie au reste du monde." [...]

La suite ici : https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/polemique-sur-les-ter/grand-format-si-on-ferme-la-ligne-on-ferme-notre-territoire-voyage-a-bord-du-ter-grenoble-gap-menace-de-fermeture_3272467.html

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22 avril 2019 1 22 /04 /avril /2019 13:18
Daniel FOURAY - OUEST FRANCE

Daniel FOURAY - OUEST FRANCE

Quelques questions demeurent curieusement sans réponse.

L’incendie de Notre Dame a provoqué une réaction de stupeur largement partagée. Pour des millions de français c’est une partie de notre patrimoine, de notre histoire, de notre culture qui a été atteinte par les flammes. Nul n’est resté insensible aux images terribles retransmises en direct. Aujourd’hui, sans doute par crainte d’être accusé de « conspirationnisme » souvent présent en de telles circonstances, des questions pourtant évidentes demeurent sous silence.

J’ai, comme beaucoup, pris connaissance d’un témoignage passionnant recueilli sur le plateau de David Pujadas sur LCI. Passionnant pour deux raisons au moins: d’abord pour l’identité et la qualité de l’interviewé, ensuite pour le contenu de l’interview. Benjamin Mouton a été l’architecte en chef de Notre dame durant 13 ans, de 2000 à 2013, et s’exprime clairement sur le sujet qui a trait à son ancienne activité. Voila donc les éléments qu'il apporte pour nourrir notre réflexion. Après avoir souligné l’absence totale d’hypothèse sur l’origine du feu, il précise que sa propagation lui a semblé « extrêmement curieuse », « incompréhensible » d’autant que la charpente était constituée de « très vieux chêne et on dirait qu’il a brulé comme des allumettes. Comme si c’était une autre essence, très volatile ou combustible, je ne comprends pas du tout » dit-il d'emblée.

Qui s’est risqué à tenter de faire des braises avec du chêne a pu en effet constater la difficulté à embraser de grosses bûches. Les poutres de Notre Dame étaient « vieilles de 800 ans, c’est très dur… Il faut mettre beaucoup de petit bois pour y arriver… Ça me stupéfie beaucoup » continue t'il.

Face à ces doutes, la question lui est posée des cas de figure qu’il pourrait envisager pour apporter un début d’explication au brasier qui s’est déclaré dans la cathédrale. C'est alors qu'il livre des éléments d'informations tout à fait stupéfiants.

« Je me perds en conjecture. Juste avant que je prenne ma retraite dans les années 2010, on a remis à plat toute l’installation électrique de Notre Dame, donc il n’y a pas de possibilité de court circuit. On a remis à plat et aux normes contemporaines, même en allant très loin, toute la protection et la détection incendie de la cathédrale avec des éléments de témoins de mesure qui permettaient de détecter un départ de feu. Vous avez en bas de la cathédrale deux hommes en permanence qui sont là jour et nuit, et qui sont là pour aller voir, dés qu’il y a une alerte, et appeler les pompiers… Ils sont là en permanence. Et puis c’est comme tous ces chantiers de monument historique, surtout à Notre Dame, on a un encadrement technique, normatif de contrôle, qui est considérable, qu’on ne voit nulle part ailleurs, donc là je suis stupéfait. »

Dans ce contexte donc, comment comprendre l’incendie? Evidemment comme souvent en de telles circonstances, toutes sortes d’hypothèses fleurissent sans que rien ne viennent les étayer. Attentat, provocation, oeuvre de barbouzes, officine calquée sur le modèle Benalla,… La meilleure façon de les démentir est d’apporter toute la clarté, notamment sur ces questions posées par l’ancien architecte en chef de Notre Dame, particulièrement informé de la situation de la Cathédrale.

Alors que la flèche était encore « debout », le sommet de l’état s’est précipité pour clamer la thèse de l’accident. Comme si le sort en avait décidé ainsi sans que nul n’y puisse rien faire. Mais si accident il y a eu, il faut expliquer et vite comment les arguments de Benjamin Mouton peuvent être démontés.[...]

La suite ici : http://la-sociale.viabloga.com/news/mais-comment-l-incendie-de-notre-dame-a-t-il-ete-possible
 

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10 avril 2019 3 10 /04 /avril /2019 07:38

Réaliser « jusqu’à 25 milliards d’euros d’économies pour les dépenses publiques » : c’est la proposition « choc » d’un rapport de « contribution au grand débat national » remis le 27 mars, au ministre de l’Action et des comptes publics, Gérard Darmanin. Ce rapport, rédigé par Olivier Duha, PDG de l’entreprise Webhelp spécialisée dans la relation client, et avec le soutien d’un cabinet de lobbying, soulève d’importantes interrogations sur l’avenir de la fonction publique. Pour réaliser ces mirifiques économies, il y est proposé d’explorer « une piste majeure » et « sous-exploitée » : une « externalisation » généralisée des services publics. Autrement dit, la sous-traitance à des entreprises privées de missions jusqu’ici accomplies dans les ministères et les administrations qui en dépendent.

Il ne s’agit plus seulement de la privatisation de la fourniture de services publics locaux comme l’approvisionnement en eau, la collecte et le recyclage des déchets, ou la restauration dans les cantines scolaires, telle qu’on la connaît depuis des décennies en France. Le projet vise à confier au secteur privé des tâches administratives de base jusqu’ici réservées aux agents publics, notamment ce qui concerne le lien aux usagers, ainsi que certaines activités jugées annexes comme le gardiennage ou le nettoyage.

À qui profitera la sous-traitance ?

Dans le contexte du mouvement des Gilets jaunes et du Grand débat national, la proposition pourrait séduire : des services publics moins coûteux, mais autant – voire plus – efficaces, que demander de plus ? Les auteurs du rapport promettent des économies mirobolantes, pas moins de 25 milliards d’euros peut-être, grâce aux vertus de la « concurrence ». En réalité, ce type de marché est fortement oligopolistique, c’est-à-dire dominé par un petit nombre de firmes en position de force dans leurs négociations avec l’État. Les économies annoncées n’ont qu’une seule origine : la réduction drastique du nombre d’emplois concernés, et des salaires plus bas que ceux des fonctionnaires. Pas sûr que cela contribue à améliorer la qualité du service rendu.

La France ne manque pas de « champions » dans le secteur des services informatiques et de la sous-traitance qui pourraient profiter à plein de ces nouveaux marchés : des groupes issus du secteur des cantines scolaires qui se sont ensuite diversifiées comme Sodexo ou Elior, des firmes de services informatiques comme Atos ou Sopra Steria, ou encore des spécialistes des centres d’appel comme Teleperformance ou… Webhelp, la société que dirige le rédacteur du rapport [1].[...]

Voir la suite ici : https://www.bastamag.net/Services-publics-un-rapport-preconise-une-sous-traitance-generalisee-au-profit

Ils les ont déjà totalement ou partiellement privatisés :

 

Hôpital privé de l'Estuaire au Havre

 

 

 

 

 

 

Le fret privatisé - Le cimetière de Sotteville les Rouen

 

 

 

Les maisons de retraites et Ehpads Korian ...

 

 

 

 

Boutique Orange à Tourville la Rivière

 

 

 

 

 

La part des établissements supérieurs relevant du privé ne cesse de croître ...

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8 avril 2019 1 08 /04 /avril /2019 23:06

8 avril 2019 / Hervé Kempf (Reporterre)

L’Assemblée des assemblées des Gilets jaunes s’est réunie à Saint-Nazaire du 5 au 7 avril 2019. Réunissant près de 800 délégués venus de toute la France, elle a marqué la détermination du mouvement, sa radicalité, et sa volonté d’organiser les Gilets jaunes démocratiquement et sans leader.

[...]

Ce sont près de 800 personnes — délégués de 200 groupes locaux, observateurs non mandatés, bénévoles, journalistes — qui se sont retrouvées vendredi 5 avril dans « la Maison du peuple », une ancienne agence pour l’emploi occupée depuis plusieurs mois par les Gilets jaunes de Saint-Nazaire. La mairie avait refusé de prêter un local, et fait pression sur les communes avoisinantes pour empêcher toute aide, si bien que les Gilets jaunes de la ville portuaire ont choisi de tenir l’assemblée dans leur maison. [...]

« Pour l’honneur des travailleurs, et pour un monde meilleur »

Le texte final est cependant abouti et substantiel :
• revendication de l’augmentation des salaires, des retraites et des minimas sociaux, avec une attention particulière aux neuf millions de pauvres ;
• convergence avec l’écologie, « fin du monde, fin du mois, même logique, même combat  », et appel aux écologistes — « toutes les personnes voulant mettre fin à l’accaparement du vivant » — « à assumer une conflictualité avec le système actuel » ;
• encouragement aux « nouvelles formes d’une démocratie directe », que les assemblées des Gilets jaunes veulent mettre en place, sans « aucun leader autoproclamé » ;
• et désir d’une transformation globale : « conscients que nous avons à combattre un système global, nous considérons qu’il faudra sortir du capitalisme ».

L’Assemblée des assemblées a aussi adopté des textes sur les élections européennes (refus de participer), sur la répression (revendication de l’amnistie des prisonniers et condamnés), sur l’écologie et sur les assemblées locales.

Elle a aussi appelé à des actions coordonnées des Gilets jaunes, notamment durant la semaine du 1er mai. Et décidé que la prochaine Assemblée des assemblées se réunira en juin.

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3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 14:26

Loi Blanquer, réformes des lycées, suppressions de postes : NE LAISSONS PAS BLANQUER SOUFFLER !

LE HAVRE :

  • AG à 9h à Franklin -
  • 10h30 départ en manif à Franklin -
  • Et pour ceux qui souhaitent soutenir les grévistes 12h Pique-nique dans les jardins de la mairie

 

ROUEN :

  • AG à 9h00 salle OStermeyer-mairie annexe Pasteur -
  • 11h00 départ du Rectorat

 

EVREUX : 10h00 devant la DSDEN - AG prévue en fin de manifestation
 

DIEPPE : 12h00 devant la sous préfecture

Soyons nombreux dans la rue et en AG le 4 avril !

Loi Blanquer, réformes des lycées, suppressions massives de postes, fusion des académies de Rouen et Caen... La réponse des personnels doit être à la hauteur des attaques. Le 19 mars, les salariés de l’éducation étaient très nombreux en grève et dans la rue, et ils se sont encore massivement mobilisés le 30 mars. Mais pour créer le rapport de forces suffisant pour faire reculer J.M. Blanquer, le mouvement de grève a besoin de s’inscrire dans la durée. Plusieurs départements se sont déjà engagés dans la reconduction de la grève, et des AG ont déjà eu lieu dans toutes les académies. Au Havre, des personnels ont été en grève le 28 mars et ils appellent à de multiples initiatives. Dans d’autres villes de l’académie, des AG ont réuni enseignants du premier degré et du second degré pour discuter des suites de la mobilisation.
L’intersyndicale nationale FSU-FNEC FP FO - SUD éducation - CGT éduc’action appelle à « un nouveau temps fort de mobilisation » le 4 avril. (Lire le communiqué intersyndical. La CGT éduc’action de Seine-Maritime appelle les personnels à être en grève le 4 avril pour participer aux manifestations et rassemblements de cette journée, pour se réunir en Assemblée Générale d’établissement et/ou de secteur et pour décider d’actions locales destinées à étendre la colère parmi les personnels, les parents et les jeunes et à amplifier la mobilisation. Faisons de cette journée un point d’appui précieux pour construire un puissant mouvement de grève dans l’éducation dès le retour des vacances !

 

 
 
 

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2 avril 2019 2 02 /04 /avril /2019 22:44

Lu sur le site du SNES-FSU 76

Jeudi 4 Avril

- Au Havre,

  • AG des personnels à 9h à Franklin
  • et manifestation à 10h30 ;

- A Rouen,

  • AG des personnels à 9h à la salle Ostermeyer puis rassemblement
  • et manifestation à 11h devant le Rectorat ;

- A Evreux, rassemblement à 10h devant la DSDEN.

Un printemps dans l’action ! On continue le jeudi 4 avril !

Un printemps dans l'action ! On continue le jeudi 4 avril (...)
 

Après les fortes mobilisations du mardi 19 mars et du samedi 30 mars, et afin de faire reculer le Ministre sur le projet de loi « Ecole de la confiance », sur les réformes qui détruisent nos métiers et l’école républicaine (réformes des lycées et du bac, Parcoursup) et sur les suppressions de postes dans l’Education, la FSU appelle les collègues à poursuivre et amplifier la contestation en se mobilisant - dans les établissements et par la grève - le jeudi 4 avril. Dans nos collèges et nos lycées et dans les rassemblements académiques, il faut continuer le travail d’information de nos collègues et de l’opinion publique, pour que le Ministre ne puisse plus faire semblant d’ignorer la colère de la profession.

Lieux et RV des rassemblements académiques :
- Au Havre, AG des personnels à 9h à Franklin et manifestation à 10h30 ;
- A Rouen, AG des personnels à 9h à la salle Ostermeyer puis rassemblement et manifestation à 11h devant le Rectorat ;
- A Evreux, rassemblement à 10h devant la DSDEN.

Au Havre, la journée d’action du 4 avril sera précédée d’une réunion publique le mardi 2 avril à 18h à Franklin.

La mobilisation continuera dans les autres académies pendant nos vacances de printemps, et d’ores et déjà, prendra corps lors de la grande journée Fonction Publique du jeudi 9 mai, pour défendre le paritarisme, dénoncer la volonté du recours accru aux contractuels, et obtenir le retrait du projet de loi dit de « transformation de la Fonction Publique ».

Et sur le site de CGT Educ'Ation 76/27

Une puissante mobilisation le 30 mars : soyons nombreux en grève le 4 avril !

Loi Blanquer, réformes des lycées, suppressions de postes : NE LAISSONS PAS BLANQUER SOUFFLER !

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2 avril 2019 2 02 /04 /avril /2019 12:53

Est-ce bien raisonnable de lancer de nouvelles privatisations alors que l'exaspération est à son comble chez les salariés, très nombreux, qui prennent chaque jour la route pour aller travailler et qui sont, pour beaucoup, sympathisants des gilets jaunes ?

Communiqué de presse


Privatisation des routes de France : Un scandale national !
Le Gouvernement au travers d’un plan de relance autoroutier sur la période 2014-2020, et dans le cadre contraint des dépenses publiques, lance un grand programme de privatisation des routes de France. « L’or gris » du bitume va continuer de couler à flots pour les concessionnaires d’autoroutes.


 La CGT s’oppose à toute forme de privatisation de réseaux et de transfert de personnels et réaffirme sa revendication d’une maîtrise publique du réseau routier national avec bien entendu des agents publics. Unanimement les fédérations syndicales du ministère de l’Ecologie et des Transports se sont prononcées contre de nouvelles privatisations.


Pourtant, un véritable plan de relance des investissements des infrastructures est nécessaire pour le développement multimodal et complémentaire des modes de transport, mais on s’en éloigne après le « grand oral » du Président de la République.


Après les scandaleuses privatisations des sociétés d’autoroutes en 2005, bradant le patrimoine routier à des grands groupes privés qui ont engrangé pas moins de 2 milliards d’€ de bénéfices net en 2011, le Gouvernement actuel poursuit cette politique dévastatrice en voulant céder de nouvelles routes nationales par de nouvelles concessions aux sociétés privées concessionnaires actuelles, au prétexte de ne pas avoir la volonté politique de mobiliser 3,7 milliards d’€ pour la modernisation et la mise à niveau de sécurité des infrastructures routières.


Ce qui va passer par un allongement des durées des concessions actuelles, sachant qu’un an supplémentaire de concession représente un chiffre d’affaire de plus 2 milliards d’€, source d’importants profits.
C’est la double peine pour l’usager contribuable, qui a, largement par ses impôts, financé les réseaux routiers et qui devra maintenant en payer l’usage à travers des péages en constante augmentation !
C’est la liquidation du patrimoine national et du service public routier qui est en marche !


 D’autres solutions de financement sont possibles, comme le propose la CGT, avec la création d’un pôle financier public, permettant de disposer de ressources nouvelles en dehors des contraintes du marché. Rappelons que le manque à gagner de la suspension par le Gouvernement de l’écotaxe poids lourds s’élève à plus d’1 milliards d’€


 La CGT revendique également le retour des autoroutes concédées sous la maitrise publique pour la garantie d’un service public routier.


Montreuil, le 17 janvier 2014.

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30 mars 2019 6 30 /03 /mars /2019 00:34

Nous publions ici la traduction d’un article de Corporate Europe Observatory et nous invitons les collectivités territoriales et les organisations à signer cette courte déclaration (en utilisant ce formulaire en anglais).

Publié lundi 17 décembre 2018

Alors que de nombreuses collectivités territoriales à travers l’Europe expérimentent, innovent et tentent, pour certaines d’entre elles, de desserrer l’étau néolibéral et productiviste, la commission semble vouloir réduire leurs capacités à néant. Un projet de réforme de la directive Bolkestein, en cours de négociation à Bruxelles, pourrait en effet avoir des incidences graves et fortement préjudiciables sur le processus décisionnel des assemblées régionales et des conseils municipaux dans toute l’Europe.

 

Questions & Réponses sur la proposition visant à doter la Commission de nouveaux pouvoirs d’annulation de décisions locales

Les institutions européennes sont en train de négocier de nouvelles règles relatives au marché unique qui pourraient avoir des incidences graves et fortement préjudiciables sur le processus décisionnel des parlements, des assemblées régionales et des conseils municipaux dans toute l’Europe. La Commission se propose d’appliquer la directive sur les services – alias la directive Bolkestein – d’une manière inédite et extrêmement interventionniste. En bref, la Commission revendique le droit d’approuver ou de rejeter une nouvelle législation ainsi que d’autres mesures visées par la directive. Or, la directive porte sur un large éventail de sujets : les règlements de zonage (urbanisme), les mesures en matière d’accès au logement, l’approvisionnement énergétique, l’approvisionnement en eau, la gestion des déchets et bien plus.

La proposition de la Commission suscite de plus en plus de critiques, en particulier de la part des conseils municipaux, dont la capacité d’action pourrait être sérieusement limitée dans de nombreux domaines si la proposition venait à être adoptée. Faute d’avoir été correctement informés des enjeux, nombre d’entre eux découvrent tardivement que même les communes devront demander l’autorisation de la Commission avant d’adopter une mesure concernant les services. Le conseil municipal d’Amsterdam a adopté à l’unanimité une résolution qui stipule que la proposition « nuit à l’autonomie des collectivités locales et constitue de ce fait une menace pour la vie démocratique locale ». Partout en Europe, ce puissant message en faveur de la prise de décision locale commence à trouver un écho dans les villes. Un communiqué public contre la proposition a rapidement recueilli les signatures de 75 organisations européennes, dont des ONG, des mouvements sociaux et des partis politiques, et de nouvelles signatures ne cessent d’affluer au fil des jours.

Que signifie toute cette agitation ? Corporate Europe Observatory a dressé une liste de questions qui nous sont fréquemment posées en ce moment, afin d’essayer d’expliquer les enjeux de cette proposition et les préoccupations qu’elle suscite. [...]

Lire la suite ici : https://lilianeheldkhawam.com/2019/03/28/le-retour-de-bolkestein-mainmise-de-la-commission-europeenne-sur-les-services-attac-france-corporate-europe-observatory/

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30 mars 2019 6 30 /03 /mars /2019 00:26

Le collectif d’usagers de la SNCF sonne le rappel dès lundi dans les communes de la rive gauche en amont d’une semaine de mobilisation. Objectif : sauver les arrêts et les guichets.

La gare de Saint-Étienne-du-Rouvray fait partie des arrêts défendus par le collectif -Photo PNie

Créé en avril 2018, le collectif SOS Gares reste mobilisé avec pour objectif, sur le territoire de la Métropole, de conserver les arrêts SNCF de Sotteville-lès-Rouen, Saint-Étienne-du-Rouvray et Oissel mais aussi les boutiques SNCF comme celle de Rouen, que la SNCF ferme en juillet prochain, après Saint-Sever et Sotteville-lès-Rouen fin 2014. Tout cela sur fond d’ouverture à la concurrence des lignes TER qui fait craindre « le pire » au collectif d’usagers...

« Nous irons à la rencontre des usagers les 1er, 3 et 5 avril pour leur rendre compte de nos démarches et leur proposer de signer la pétition de Convergence nationale rail pour obtenir la réhumanisation des gares et des trains », annonce Jean-Louis Dalibert, président de SOS Gares.

Une visite de terrain

Une première mouture de 3 038 signatures, remise au vice-président de la Région Jean-Baptiste Gastinne, n’ayant pas donné de suite« satisfaisante », le collectif relance donc la machine espérant aussi que la SNCF réponde à sa demande de rendez-vous.

L’occasion devrait se présenter début avril puisque la rencontre avec les usagers sera accompagnée d’une visite des trois gares, demandée à la SNCF par le député PC de la 3e circonscription, Hubert Wulfranc, en présence des trois maires et, bien évidemment, des représentants de l’association. L’opération sera suivie, début mai, d’une semaine de la mobilisation avec un appel lancé aux usagers pour les rassembler lundi 13 mai à 18 h, devant la gare d’Oissel.[...]

La suite ici :https://www.paris-normandie.fr/rouen/sos-gares-se-re-mobilise-pour-les-trois-gares-de-la-rive-gauche-de-rouen-IN14804491

 

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