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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
18 septembre 2019 3 18 /09 /septembre /2019 23:35
© France 3 Normandie

© France 3 Normandie

Les salariés grévistes se sont réunis ce mercredi 18 septembre devant la plus récente de ces structures, l'Ehpad Desaint-Jean dans le quartier Dollemart. [ Fr3 Normandie)

Après des débrayages hebdomadaires depuis plusieurs mois, les personnels des Ehpad publics du Havre (Seine-Maritime) étaient en grève pour 24 heures, mercredi 18 septembre 2019.

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16 septembre 2019 1 16 /09 /septembre /2019 15:51
Des enseignants rassemblés le 17 juin au matin devant le lycée Saint-Saëns à Rouen pour protester contre la réforme du baccalauréat du ministre Blanquer. (Photo : PB)

Des enseignants rassemblés le 17 juin au matin devant le lycée Saint-Saëns à Rouen pour protester contre la réforme du baccalauréat du ministre Blanquer. (Photo : PB)

Les élèves des petits lycées doivent s’attendre à un choix de spécialités plus limité que ceux des grands établissements. Faute de moyens.

Catherine* est proviseure dans un lycée de l’académie de Créteil. Depuis la rentrée, elle accueille 140 élèves en première générale. Comme ses collègues, avec la réforme du baccalauréat, elle doit désormais composer avec les choix de spécialités de chacun.

A la fin de l’année scolaire, en juin, une dizaine d’élèves de seconde avaient souhaité suivre l’option intitulée « langues, littératures et cultures étrangères en espagnol ». La cheffe d’établissement a finalement choisi de ne pas ouvrir la spécialité et d’orienter les élèves vers les sept autres disciplines. « C’est notamment une question de poste. Nous nous sommes dit qu’on ne pouvait pas faire venir un enseignant pour quatre heures par semaine », explique cette représentante syndicale du Sgen-CFDT (Syndicat Général de l’Education Nationale). Le choix est également justifié par des problématiques d’emploi du temps mais, surtout, par des questions financières.

Toute spécialité qui s’ouvrira en plus sera financée sur une « marge » dont dispose chaque lycée

Au moment de préparer la rentrée, les établissements calculent les moyens dont ils vont disposer. Avec la réforme du lycée, de nouveaux éléments doivent être pris en compte. Le nombre de groupes de spécialités allouées correspond aux effectifs globaux des classes de première divisés par 35 et multipliés par trois. Autrement dit, en première, chaque « paquet » de 35 élèves donne droit à l’ouverture de trois spécialités pour l’établissement. [...]

Lire la suite ici : https://www.anti-k.org/2019/09/16/education-petits-et-grands-lycees-inegaux-face-a-la-reforme-blanquer/

ou ci-dessous sur Alternatives économiques :

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5 septembre 2019 4 05 /09 /septembre /2019 00:26

Oissel. Rentrée tendue au collège Charcot avec une grève décidée dès ce mardi par des personnels et enseignants de l’établissement.

 

La grève était suivie à 90% selon les personnels. (Photo Paris-Normandie)

 

Au collège Charcot, classé en REP (réseau d’éducation prioritaire) avec près de 480 élèves, répartis en une vingtaine de classes, professeurs et agents du collège s’inquiètent pour cette année scolaire : « Nous avons alerté l’inspection académique, sur la répartition du nombre d’élèves dans les classes », explique Marie-Hélène Duverger, professeur d’histoire et de géographie, et déléguée syndicale. « La ville s’agrandit, il y a davantage d’enfants et au collège, des classes ont dépassé leur niveau d’accueil », poursuit l’enseignante, postée mardi avec ses collègues grévistes aux portes de l’établissement. Dans chacune des quatre classes de 4e, le nombre d’élèves est de 27, pour 25 places. [...]

La suite ci-dessous

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5 septembre 2019 4 05 /09 /septembre /2019 00:07

« Des personnels seront réaffectés. La direction dit qu’elle ne licenciera pas. Mais il y a de plus en plus de contractuels et il y aura donc des licenciements. Il y a régulièrement des réformes, mais elles sont de plus en plus lourdes et de moins en moins négociées. On ne parvient plus à une entente »

Lire deux articles dans actu.fr et Paris-Normandie :

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4 septembre 2019 3 04 /09 /septembre /2019 14:29
Lycée Flaubert de Rouen le 4 septembre 2019 à 8h : assemblée générale des enseignants / © Photo : Raphaël DEH / France 3 Normandie

Lycée Flaubert de Rouen le 4 septembre 2019 à 8h : assemblée générale des enseignants / © Photo : Raphaël DEH / France 3 Normandie

"On demande des moyens pour avoir des effectifs allégés. Cette classe de Seconde qui a été supprimée par le rectorat à la rentrée a conduit à des effectifs à 35 élèves dans 10 classes.

Donc la réforme Blanquer on voit bien son but : c'est de vraiment surcharger des classes et faire des économies"

Voir l'article intégral sur Paris-Normandie :

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16 août 2019 5 16 /08 /août /2019 07:27

La CGT appelle à l’action les salarié.e.s des établissements privés et publics de santé et d’action sociale à une grande journée d’action nationale le 11 septembre 2019.

 

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12 août 2019 1 12 /08 /août /2019 09:50
Le personnel des urgences en grève à l'hôpital de Dieppe - 13 mai 2019

Le personnel des urgences en grève à l'hôpital de Dieppe - 13 mai 2019

SOUTIEN AUX GREVISTES PARTOUT EN FRANCE ! SOLIDARITE ET ACTION DES USAGERS

par J.M. Toulouse, membre du Conseil national du Parti de la démondialisation
le 24 juillet 2019

 

Liquidation de l'hôpital public sous l'impulsion de l'Union Européenne

Dans l’histoire de la France, l’hôpital public est passé d'une institution d'assistance et de charité à un établissement dispensateur d'actes techniques au service du malade. Ceci est le fruit d'une longue évolution, que Macron et son gouvernement entendent liquider sous l’impulsion, comme d’habitude, de l’Union européenne. Rappelons simplement que la loi HPST de Madame Bachelot est la mise en œuvre de la directive services qui a fait suite à la directive Bolkenstein. Afin de ne pas réanimer la mobilisation qui avait conduit à la suppression de cette directive, l’Union européenne a, en effet, adopté la directive services. Le gouvernement français de l’époque a alors décidé de la mettre en œuvre secteur par secteur. Ainsi a « surgi » la loi HPST, concernant les hôpitaux publics.
Alors oui les gouvernements (de droite comme de gauche) portent une lourde responsabilité. La première est d’avoir obéi à l’Union européenne, pour être dans « les clous » du néolibéralisme, la seconde est de l’avoir fait dans l’ombre, à l’abri du regard des citoyens, attachés à tous leurs services publics. Les résultats sont là, cruels et mortifères pour les citoyens qui ont eu, ou auront recours, à l’hôpital et à ses urgences, pour eux ou leurs proches.
L’objectif est toujours le même : livrer ce « marché juteux » au privé en paupérisant l’hôpital public et en le décrédibilisant aux yeux des citoyens.


Tous ceux qui dénoncent aujourd’hui la situation d’urgence dans laquelle sont plongés les hôpitaux publics, qui s’indignent de la fermeture des maternités et hôpitaux de proximité, ont eux, la responsabilité, de ne pas désigner les causes de la paupérisation des hôpitaux publics tout autant que de ne pas conduire des mobilisations pour y résister. Car, décidément, où que se tourne notre regard pour défendre le service public, plane l’ombre de l’Union européenne ! Ne pas le dire c’est se condamner à l’échec perpétuel. Et c’est bien la stratégie perverse de cette institution supranationale qui prive les citoyens du droit de décider de la société dans laquelle ils veulent vivre et des mécanismes de solidarité dont ils ont besoin.
Alors, puisque « l’Europe sociale » n’existe pas et ne peut exister, il est grand temps d’appeler à rompre avec les tabous qui aveuglent le camp syndical français et les organisations qui se réclament de la gauche notamment ! L’Union européenne, pilier du libre-échange, est la première responsable du démantèlement des services publics. Macron en est l’exécuteur servile. Comme le furent N. Sarkozy et F. Hollande, au grand bonheur du Medef, avide de rafler la mise !

La suite sur le site du Pardem ici : http://pardem.org/actualite/luttes/971-etat-d-urgence-pour-l-hopital-public

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5 août 2019 1 05 /08 /août /2019 16:32

Cet article est reposté depuis Réveil Communiste.

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24 juillet 2019 3 24 /07 /juillet /2019 10:09

La politique de la France concernant la réforme des services publics est directement issue des recommandations de Bruxelles.  C'est la mise en oeuvre de la politique européenne par ceux qui y ont contribué directement : la Commission, les chefs d'Etat et de gouvernement. S'y opposer en faisant la grève et en manifestant, c'est combattre la politique du gouvernement Macron-Philippe et celle de l'Union Européenne.  Qui sont les mêmes.

Désigner ses ennemis en France, c'est bien. Mais dénoncer le gouvernement suprême de l'UE qui est aussi le nôtre, la Commission, ça aide à faire grandir la prise de conscience et faire grossir le rapport de forces en faveur de ceux qui travaillent.

Yvette Genestal.

Par Joël Perichaud, secrétaire national du Parti de la démondialisation, chargé des relations internationales
Le 19 juin 2019

Maintenant que le spectacle des élections européennes est terminé, que les bonimenteurs des « renouveler l’Europe », « changer l’Europe », « redéfinir l’Europe», « réformer l’Europe », « transformer l’Europe » ont rangé au fond de l’armoire leur panoplie électorale, le champ est libre. Le 5 juin, l’Union européenne a publié ses recommandations, pays par pays, afin qu’ils mènent toutes les réformes nécessaires pour se mettre en conformité avec ses directives et ses stratégies. Au programme : réforme des retraites, réduction de la dépense publique, privatiser des biens publics, supprimer des postes de fonctionnaires, poursuivre la réduction du nombre de communes…

Chaque année, autour du 20 mai, le Conseil européen transmet au gouvernement Français ses « recommandations concernant le programme national de réforme de la France portant avis sur le programme de stabilité́ de la France pour l’année suivante ». Chaque pays de l’Union reçoit les Grandes orientations des politiques économiques (GOPÉ), véritable lettre de mission personnalisée, pour adopter les réformes conformes aux attentes de l’UE.

Ainsi pour 2019-2020, les GOPÉ sont arrivées le 5 juin 2019. Un « léger décalage » dû aux élections européennes. En effet, il aurait été très maladroit, pour le système supranational européen, de publier les orientations dictées à la France avant le 26 mai. Car des esprits « chagrins » s’en seraient certainement saisis pour mettre en lumière la tutelle de l’UE sur le gouvernement et alerter sur les prochaines « réformes » imposées par la Commission et son thuriféraire Macron.

A quelle sauce allons-nous être mangés ?

Le document officiel (ICI) est explicite pour qui veut bien le lire. Hors le verbiage administratif et les circonvolutions de circonstance, l’essentiel tient en peu de mots mais est lourd de conséquences pour les classes dominées en France.

La Commission RECOMMANDE que la France s'attache, en 2019 et 2020 :
1. à veiller à ce que le taux de croissance nominale des dépenses primaires nettes ne dépasse pas 1,2 % en 2020, ce qui correspondrait à un ajustement structurel annuel de 0,6 % du PIB; à utiliser les recettes exceptionnelles pour accélérer la réduction du ratio de la dette publique; à réduire les dépenses et à réaliser des gains d’efficacité́ dans tous les sous-secteurs des administrations publiques, notamment en précisant pleinement les mesures concrètes nécessaires dans le contexte du programme Action publique 2022 et en surveillant étroitement la mise en œuvre de ces mesures; à réformer le système de retraite pour uniformiser progressivement les règles des différents régimes de retraite, en vue de renforcer l'équité́ et la soutenabilité́ de ces régimes;
2. à favoriser l’intégration de tous les demandeurs d’emploi sur le marché́ du travail, à garantir l’égalité́ des chances, en mettant particulièrement l’accent sur les groupes vulnérables, notamment les personnes issues de l’immigration, et à remédier aux pénuries et aux inadéquations de compétences;
3. à axer la politique économique en matière d'investissements sur la recherche et l’innovation (tout en améliorant l’efficacité́ des dispositifs d’aide publique, dont les systèmes de transfert de connaissances), sur les énergies renouvelables, l’efficacité́ énergétique et les interconnexions avec le reste de l’Union, ainsi que sur l’infrastructure numérique, en tenant compte des disparités territoriales;
4. à poursuivre la simplification du système d’imposition, notamment en limitant le recours aux dépenses fiscales, en continuant de supprimer les impôts inefficaces et en réduisant les impôts sur la production; à réduire les restrictions règlementaires, notamment dans le secteur des services, et à mettre pleinement en œuvre les mesures visant à stimuler la croissance des entreprises.

Traduisons la novlangue bruxelloise en français courant :

Paragraphe 1

« Utiliser les recettes exceptionnelles pour accélérer la réduction du ratio d’endettement public » signifie qu’il faut privatiser des biens publics pour réduire la dette publique. En effet, la croissance étant faible, « les recettes exceptionnelles » ne peuvent être que des cessions d’actifs publics (art. 106 du Traité sur le fonctionnement de l’UE (TFUE) – « Les entreprises chargées de la gestion de services d'intérêt économique général ou présentant le caractère d'un monopole fiscal sont soumises aux règles des traités, notamment aux règles de concurrence... Le développement des échanges ne doit pas être affecté dans une mesure contraire à l'intérêt de l'Union. »).
C’est la raison de l’annonce des privatisations des Aéroports de Paris, de la Française des jeux, de Engie ou des barrages hydroélectriques. Ces privatisations portant pudiquement le nom de « concession de service public ».
Quand le gouvernement Macron affirme que ces privatisations aideront au « désendettement » de l’État, il répète mot à mot les arguments de l’UE.

« Veiller à ce que le taux de croissance nominal des dépenses (publiques) primaires nettes ne dépasse pas 1,2 % en 2020 » signifie que la Commission européenne exige que le gouvernement français poursuive et renforce sa politique d’austérité. En effet, les GOPÉ de l’année dernière exigeaient de ne pas dépasser 1,4 % ...

« Réduire les dépenses et à réaliser des gains d’efficacité dans tous les sous-secteurs des administrations publiques » signifie que les 3 fonctions publiques vont souffrir : l’hospitalière avec une baisse des dépenses dont on voit déjà les conséquences dans les hôpitaux publics (Urgences, etc.), la fonction publique d’État avec la réduction du nombre des fonctionnaires et la territoriale, avec les « réformes » qui démantèlent l’organisation administrative et sapent la démocratie Par la même occasion, la Commission se félicite des fusions de Régions (exigées dans ses GOPÉ 2013-2014) et demande la réduction du nombre de communes, encore insuffisante à ses yeux, malgré les fusions forcées de communes.

[...]

Qu'est-ce que les GOPE ?

"Les GOPÉ : à pas feutré en marche depuis 1992 et peaufinés avec le Traité de Lisbonne

"Il faut préciser que c’est le Traité de Maastricht (F. Mitterrand) qui a introduit la coordination progressive des politiques économiques des États membres. Lors du Conseil européen des 15 et 16 juin 2001, les GOPÉ sont définies par les États membres comme servant de « cadre pour la définition des grands objectifs politiques ». C’est le Conseil de l'Union européenne qui « surveille l’évolution économique dans chacun des États membres et dans l'Union », sur la base de rapports fournis par la Commission européenne.
En 2005, le « traité constitutionnel » européen est rejeté par 55% des Français mais devient le Traité de Lisbonne qui sera signé par Sarkozy le 13 décembre 2007 et ratifié, lors d’un coup d’État parlementaire, le 8 février 2008. Il entre en vigueur le 1er décembre 2009.
Le traité de Lisbonne, reprend la quasi-totalité du traité Constitutionnel, en conservant les traités existants, et en les modifiant en profondeur ... [...]
Le règlement (UE) n° 1175/2011 du 16 novembre 2011, dit que les États membres doivent « dûment » tenir compte des GOPÉ « avant toute prise de décision majeure concernant leurs budgets nationaux pour les années à venir ». [...] le rôle des GOPÉ est renforcé. Le règlement confère au GOPÉ dans le cadre de cette procédure un caractère obligatoire, l’article 8 en son paragraphe 1 disposant que le plan de mesures correctives de l’État membre en vue de remédier aux déséquilibres macroéconomiques « est conforme aux grandes orientations des politiques économiques » [...] Si l'Etat membre n'obéit pas il pourra subir une amende ...

[...]

Il arrive parfois, que quelques-uns se « rebiffent » contre certaines directives, un peu excessives à leur goût, mais leur rébellion est soit de façade, soit de courte durée. L’exemple le plus emblématique est le gouvernement grec conduit par le « radical » Tsipras. Nous vous invitons à approfondir ce point en consultant nos analyses sur www.pardem.org

La conclusion s’impose d’elle-même : obéissance à l’UE ou émancipation.
Pour échapper à la véritable « dictature en douce » qu’est le système de l’Union européenne et recouvrer la pleine et entière souveraineté nationale et populaire, il n’y a qu’un moyen : la sortie, unilatérale et immédiate de l’UE.

[...]

Pour connaître la politique générale à venir du gouvernement, il faut consulter les recommandations de Bruxelles.

Pour cela lire l'article intégral sur le site du Pardem : http://pardem.org/union-europeenne/les-institutions-europeennes/966-les-gope-font-la-loi-en-france

Les recommandations de la Commission sont ensuite adoptées par le Conseil européen, composé des chefs d'Etat des pays membres.  Auparavant la France a fourni, pour contrôle, à la Commission, son projet de plan budgétaire pour 2019.  En général, le conseil adopte les recommandations de Bruxelles sans rien changer. 

Le document d'origine, est daté du 5 juin 2019.  Il est évident que personne, ni les membres de la Commission, ni les chefs d'Etat composant le Conseil européen, n'a tenu compte du vote exprimé lors des élections européennes :

RECOMMANDATION DU CONSEILconcernant le programme national de réforme de la France pour 2019 et portant avis du Conseil sur le programme de stabilité de la France pour 2019

Auparavant la France a fourni, pour contrôle, à la Commission, son projet de plan budgétaire pour 2019 Le voici :

Projet de plan budgétaire 2019 fourni par l'exécutif français, pour contrôle, à la Commission ...

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15 juillet 2019 1 15 /07 /juillet /2019 11:12

Organisés au plus près du terrain par le collectif inter de coordination des grèves, c’est désormais 193 services d’urgences qui sont en au 11 juillet 2019. D’après les sondages, ils ont le soutien de 92% de la population

Une mobilisation qui loin de faiblir s’intensifie, les soignants veulent pouvoir assurer les soins auxquels le peuple à droit. Des années d’euro austérité mettant à genou l’ pour favoriser sa rampante au profit des structures privées, les attaques continuent portées contre la sécurité sociale place en effet désormais les urgences des hôpitaux publics dans une situation proche de la rupture.

D’après les syndicats, il manque 100 000 postes au moins dans les établissements de santé, sans compter les 200 000 postes manquants dans les EHPAD. Avec l’augmentation de la population, la désertification médicale provoquée notamment par le numerus closus, la fréquentation des urgences bat des records. 21 millions de passages en 2017 pour seulement 400 000 lits. Un nombre en baisse avec près de 100 000 lits supprimés en 20 ans.

En visite aux urgences de La Rochelle, la ministre de la santé Angès était venue faire la promotion de son plan de casse de l’ public tentant de la cacher sous quelques annonces, notamment l’aumône d’une “prime de risques” dérisoires à des personnels soignants qui réclament la réouverture de lits et le recrutement de personnel [...]

La suite sur le site du PRCF : https://www.initiative-communiste.fr/articles/luttes/200-services-durgences-en-greve-la-ministre-buzin-fuit-les-manifestants-a-la-rochelle/

Et aussi :

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