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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
19 décembre 2021 7 19 /12 /décembre /2021 10:10
La Ville du Havre a découvert que quatre écoles avaient été cadenassées au Havre (Seine-Maritime) dans la nuit du lundi 13 au mardi 14 décembre 2021. (©DR)

La Ville du Havre a découvert que quatre écoles avaient été cadenassées au Havre (Seine-Maritime) dans la nuit du lundi 13 au mardi 14 décembre 2021. (©DR)

Commentaires :

Que les politiques ne se plaignent pas des incivilités, des enfants mal dans leur peau.  Ce n'est pas seulement "la faute au Covid" ! Mais c'est bien la responsabilité de ces élus de droite - macroniens comme Républicains et auparavant de la seconde droite socialiste -  qui ne pensent qu'à économiser sur le service public pour mieux donner au privé et aux entreprises.  Des écoles à visage humain, petites, au plus près du domicile familial, avec des adultes bienveillants, connus de tous, c'est ce qu'il y a de meilleur pour le développement intellectuel, affectif, mental des petits.  Vouloir entasser les élèves comme les poulets des élevages industriels, pour des raisons financières, dans des structures plus grandes, de plus en plus grandes est générateur de stress, de mal-être pour les enfants comme pour les adultes encadrants.  Dans "services publics", aucune mention n'est faite de "rentabilité financière" !  Gardons à notre service public sa raison d'être : l'éducation nationale est d'abord un service dû à la population, à toute la population et, aussi, à la nation !  Il ne saurait être délégué au privé.

Yvette Genestal

 

La mairie porte plainte !

Dans la nuit de lundi 13 à mardi 14 décembre 2021, au moins quatre écoles du Havre ont été cadenassées. La mairie a déposé plainte, les auteurs expliquent leur geste.

Extraits des articles d'actu.fr et de Paris-Normandie :

« À titre personnel, je ne suis pas favorable à ce genre d’action, explique un parent d’élève,  mais je ne peux que comprendre la colère. Ils sont très remontés et c’est bien normal, on a l’impression que la Mairie lâche ses écoles publiques pour mieux asseoir le privé. »actu.fr

« Nous ne sommes pas satisfaits du tout de la manière dont s’est déroulé le conseil municipal puisqu’au final on n’a eu aucun espace de négociation à nouveau », explique une mère d’élève ce mardi matin. « Il a urgence à tenir ce calendrier qui nous paraît incompréhensible. Le seul argument d’Édouard Philippe est financier ce qui, sur de l’éducatif pose question ! », ajoute la Havraise. « Il nous dit qu’il faut absolument que l’on fasse cela maintenant pour que la fermeture soit opérationnelle en septembre. Mais pourquoi d’un seul coup septembre alors que l’on a ouvert une classe à cette rentrée. L’urgence du calendrier nous paraît incompréhensible ! ». Paris-Normandie

Intégralité des articles ci-dessous :

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9 décembre 2021 4 09 /12 /décembre /2021 00:04
Très mobilisés depuis 10 jours, les parents d'élèves des écoles Marande et Gobelins ont mis des affiches dans tout le quartier © Radio France - Amélie Bonté

Très mobilisés depuis 10 jours, les parents d'élèves des écoles Marande et Gobelins ont mis des affiches dans tout le quartier © Radio France - Amélie Bonté

Depuis un peu plus de 10 jours,les parents d'élèves des écoles Marande et Gobelins au Havre ont appris la fermeture prochaine des établissements, trop petits. Les élèves seront donc regroupés dans d'autres écoles. Les parents d'élèves très mobilisés ont été reçus par Edouard Philippe dimanche.

Il n'y a pas qu'en milieu rural que les écoles ferment... Au Havre deux écoles maternelle et primaire sont concernées par un projet de fermeture définitive [...] : l'école Marande et l'école des Gobelins ... [...]

Des parents d'élèves mobilisés

[...] A force de mobilisation : affiches, contact, pétition avec plus de 2 500 signatures, les parents ont été reçus dimanche par le maire. Ils ont apporté un contre projet qui est actuellement en cours d'étude par la municipalité. [...]

L'article intégral ci-dessous :

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8 décembre 2021 3 08 /12 /décembre /2021 13:50
(Photo d'illustration) - Xavier Leoty - AFP

(Photo d'illustration) - Xavier Leoty - AFP

Le manque de professeurs pour assurer les remplacements est récurrent et la crise du Covid-19 n'a évidemment rien arrangé. Pour remédier aux absences, les rectorats contactent des fonctionnaires retraités. Une idée loin d'enchanter tout le monde.

Quand l'Éducation nationale manque de bras, les retraités sont appelés à la rescousse pour juguler la pénurie. Dans plusieurs départements, des enseignants à la retraite ont été sollicités pour faire des remplacements dans les écoles. C'est le cas d'Alain, enseignant retraité de 58 ans. Il a reçu un mail très officiel sur sa boite personnelle, signé par l'inspectrice d'académie de Seine-et-Marne. "Je le lis et puis, je suis partagé entre l’envie d’en rire, parce que je suis sorti de tout ça, et la colère", explique-t-il. Le phénomène n’est pas totalement inédit mais cette fois, son ampleur est particulièrement marquante. [...]

Commentaire : Il s'agit ici visiblement des professeurs des écoles, autrefois appelés "instituteurs".  J'ai été, à la fin des années 60, institutrice remplaçante  sur le secteur de Saint-Etienne du Rouvray et Sotteville-les-Rouen.  Je remplaçais parfois des instituteurs absents pour une seule journée, voire une demi-journée quand l'absence était prévue.  En attendant les autres collègues se répartissaient les élèves mais ça ne durait jamais longtemps.  Visiblement les instituteurs remplaçants étaient en nombre suffisant.  Il faut croire que le budget de l'Education nationale n'est pas à la hauteur de ce qui est nécessaire pour un Etat développé du XXIème siècle.  YG

L'article intégral ci-dessous ainsi que des liens vers le site et les réactions du SNIPP-FSU de l'Eure et de Seine et Marne :

Dans l'Eure, le SNIPP-FSU intervient :

La DSDEN 27 appelle les retraité.e.s pour leur proposer des remplacements !

Depuis ce matin (mardi 23 novembre), nous avons été contactés par plusieurs retraité.e.s nous indiquant avoir reçu un appel de la DSDEN leur demandant de venir effectuer des missions de remplacement.

 

On en est donc là... Au lieu de recruter des personnes sur liste complémentaire, par manque de moyen, la DSDEN 27 fait le choix d’appeler les retraité.e.s.

 

L’éducation nationale va donc bien, elle va très bien.

 

Pour le SNUipp-FSU 27, il est urgent d’apporter des solutions pérennes au problème du remplacement en recrutant des personnels sur liste complémentaire en tant que professeur des écoles fonctionnaire. [...]

La suite ci-dessous :

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18 septembre 2021 6 18 /09 /septembre /2021 12:34

Lu sur le site de CGT Educ'ation Rouen

  • ROUEN : manif 10h30 à la DSDEN (place des faïenciers)
  • Le HAVRE : AG à 9h00 à Franklin, manif Franklin 10h30
  • EVREUX : 14h devant l’Inspection Académique
  • DIEPPE : AG à 9h30 maison des associations / manif 10h30 sous préfecture

La rentrée dans les écoles, les collèges, les lycées s’avère catastrophique avec pour plus d’élèves moins de postes, un nombre accru d’heures supplémentaires utilisées comme « arme » pour détruire les postes, la précarité galopante, un système de remplacements des personnels exsangue, des administratifs à bout de souffle.... Blanquer a fait le choix des suppressions de postes, notamment dans le second degré qui perd au moins 1883 postes, mais aussi chez les personnels administratifs, alors même que la crise sanitaire a fait éclater au grand jour le manque criant de moyens, de postes dans les services publics, notamment dans les hôpitaux, mais aussi dans l’Éducation nationale et dans les collectivités locales..
La crise sanitaire a aussi dévoilé le mépris complet de Blanquer pour les conditions de travail et de santé des personnels. Plus d’élèves par classe et plus d’heures supp ; des protocoles casse-tête ; le retour à des classes entières en lycée et aucun dédoublement dans les autres niveaux ; une médecine du travail inexistante en pleine pandémie ; aucune création de postes d’infirmier.e.s scolaires ; le recours à la précarité, voire l’hyper-précarité pour les remplacements ; l’éviction d’élèves non vacciné.e.s des classes en cas de test positif à la COVID sont les réponses faites aux personnels, aux élèves et aux familles au moment où la Haute Autorité de santé est inquiète avec le variant delta et le brassage qu’implique le retour à l’école. Toujours aucun dépistage massif et gratuit n’est prévu, aucune réduction des effectifs de classe, aucun investissement important pour des purificateurs d’air, très peu de moyens pour mettre en place une prévention et une vaccination de masse contre la COVID-19.

Lire la suite ci-dessous :

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30 mars 2021 2 30 /03 /mars /2021 13:37

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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9 février 2021 2 09 /02 /février /2021 23:45
Moins d’options, des classes surchargées, la colère gronde au lycée Maurois à Elbeuf
Paris-Normandie

 

Extraits

37 % d’élèves défavorisés

Et c’est d’ailleurs ce que pointe Antoine Penneret, professeur dans l’établissement : « Cette année, il y a huit classes de première, et le rectorat prévoit sept classes de terminale à la rentrée. Cela oblige tout le lycée à casser des heures, à supprimer d’autres enseignements ». Une situation d’autant plus révoltante pour l’enseignant que « 37 % des élèves sont issus de familles défavorisées ».

Lancée mardi par les enseignants sous le titre « Le lycée André-Maurois d’Elbeuf en DANGER », une pétition a déjà récolté plus de 1 600 signatures sur Change.org.

Lire l'intégral et la pétition ci-dessous :

C’est une attaque sans précédent sur les moyens que va subir le lycée Maurois d'Elbeuf sur Seine (76500), à la rentrée scolaire prochaine en septembre 2021. Alors que la réforme du lycée mise en place par le ministre M. Blanquer, prévoyait un large choix pour les élèves pour choisir leurs spécialités de première et de terminale afin de les préparer au mieux aux études supérieures, ce sont des choix par défaut qu’ils vont devoir faire.

Le lycée doit, faute de moyens accordés par le rectorat de Rouen :

  • Diminuer le nombre de groupes de spécialités à la rentrée prochaine.
  • Fermer l'option LCA (Latin) en seconde.
  • Fermer l'option LV3 italien en seconde
  • Regrouper des élèves de première et de terminale dans certains cours.
  • Augmenter à plus de 35 élèves par classe ses effectifs dans tous les niveaux.
  • Supprimer des dédoublements dans de nombreuses matières.
  • Refuser l'inscription des élèves redoublants en classe de terminale.
  • Obliger des enseignants et des élèves à partir du lycée.

Alors que les élèves subissent de plein fouet la crise sanitaire actuelle depuis deux ans et que, plus que jamais ils ont besoin d’un enseignement adapté et individualisé pour combler leurs lacunes et les retards pris, c’est le contraire qui est proposé.

Bienvenue dans l’éducation « low-cost ».

L’heure est aux économies dans l’éducation nationale !!! Embauche de contractuels, recours aux heures supplémentaires, diminution des professeurs alors que le nombre d’élèves augmente, voila la réalité de l’enseignement public en France en 2021. Tant pis pour les élèves qui ont des difficultés ! Les inégalités se creusent et rien ne pourra être mettre mis en place pour les aider par une équipe pédagogique débordée par le volume travail et des classes surchargées. 

Les assemblées d’enseignants, de parents et d’élèves demandent donc à Mme la Rectrice, une révision à la hausse de la DHG (le nombre d’heures d’enseignement) permettant le maintien de toutes les spécialités présentes au lycée Maurois en 2020 ainsi que l’ouverture d’une classe de seconde et le maintien des 8 classes de terminale à la rentrée prochaine afin d’avoir des effectifs « raisonnables » dans tous les niveaux et de maintenir une offre ambitieuse et variée aux élèves, leur donnant ainsi toutes les conditions nécessaires de réussite pour leurs études Post-BAC. 

Merci de votre soutien.

Cliquez ici pour signer : https://www.change.org/p/enseignants-le-lyc%C3%A9e-andr%C3%A9-maurois-d-elbeuf-en-danger

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9 février 2021 2 09 /02 /février /2021 16:09
Des enseignants et des parents d'élèves déjà mobilisés - Le Havre Collège Descartes - Dieppe, Rouen, 26 janvier -
Des enseignants et des parents d'élèves déjà mobilisés - Le Havre Collège Descartes - Dieppe, Rouen, 26 janvier -
Des enseignants et des parents d'élèves déjà mobilisés - Le Havre Collège Descartes - Dieppe, Rouen, 26 janvier -

Des enseignants et des parents d'élèves déjà mobilisés - Le Havre Collège Descartes - Dieppe, Rouen, 26 janvier -

Vu sur le site du SNES-Rouen

Les instances académiques et départementales ouvrant la préparation de la rentrée 2021 ont eu lieu cette semaine.

Quelques élèves en plus, beaucoup de postes en moins !

L’académie de Normandie est particulièrement maltraitée dans la répartition des moyens nationaux. Dans un contexte de 1880 suppressions d’emplois à l’échelle nationale, 150 emplois sont retirés du budget normand pour le second degré, après les 145 emplois de l’année 2020 !

Les services académiques prévoient une augmentation des effectifs de 260 élèves.
220 élèves sont attendus en plus dans les collèges normands, pour 63,5 emplois supprimés.
En LGT, les effectifs varient très peu : -10 en pré-bac et +43 en post-bac. Mais les lycées normands devront rendre 27,5 postes !
Les LP sont également concernés par la baisse des moyens : 59 emplois en moins, pour des effectifs quasi-inchangés (+7).

La suite ici : https://rouen.snes.edu/rentree-2021-en-normandie-la-maltraitance-ministerielle-continue.html

Collège Marcel Pagnol au Havre - Collège Paul Eluard à Saint-Etienne du Rouvray : Encore des heures d'enseignement en moins - Combien de postes d'enseignants en moins, d'heures d'enseignement supprimées en Seine-Maritime lors d'une probable 2ème rentrée Covid en Septembre 2021 ?
Information vue sur le blog des conseillers départementaux communistes
Dégradation des conditions d’enseignement au collège, Marcel-Pagnol à son tour touché par le coup de rabot du Ministère

Le Conseil d’administration du collège Marcel-Pagnol du Havre a appris à son tour, lors de sa réunion du 5 février, la prévision de baisse de sa dotation horaire globale (DHG) pour la prochaine rentrée.

Baisse de moyens éducatifs dans les collèges : ça continue ! Le collège Paul-Eluard alerte à son tour

Voir plus : http://departement.elus76.com/2021/02/degradation-des-conditions-denseignement-au-college-marcel-pagnol-a-son-tour-touche-par-le-coup-de-rabot-du-ministere/

http://departement.elus76.com/2021/02/baisse-de-moyens-educatifs-dans-les-colleges-ca-continue-le-college-paul-eluard-alerte-a-son-tour/

Déjà des actions contre cette destruction. 

Sur ce blog :

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8 février 2021 1 08 /02 /février /2021 11:03
Samedi 6 février 2021, ils étaient plusieurs centaines de manifestants rassemblés sur le pont Ango à Dieppe pour dire non aux fermetures de classes et aux suppressions de postes prévus à la rentrée 2021 en région dieppoise. (©Les Informations Dieppoises) - Jeudi et vendredi, les parents ont bloqué le collège Descartes, au Havre, pour protester contre la fermeture du poste d’enseignant spécialisé prenant en charge les enfants dyslexiques. (©DR/MH)Samedi 6 février 2021, ils étaient plusieurs centaines de manifestants rassemblés sur le pont Ango à Dieppe pour dire non aux fermetures de classes et aux suppressions de postes prévus à la rentrée 2021 en région dieppoise. (©Les Informations Dieppoises) - Jeudi et vendredi, les parents ont bloqué le collège Descartes, au Havre, pour protester contre la fermeture du poste d’enseignant spécialisé prenant en charge les enfants dyslexiques. (©DR/MH)

Samedi 6 février 2021, ils étaient plusieurs centaines de manifestants rassemblés sur le pont Ango à Dieppe pour dire non aux fermetures de classes et aux suppressions de postes prévus à la rentrée 2021 en région dieppoise. (©Les Informations Dieppoises) - Jeudi et vendredi, les parents ont bloqué le collège Descartes, au Havre, pour protester contre la fermeture du poste d’enseignant spécialisé prenant en charge les enfants dyslexiques. (©DR/MH)

Rassemblement 6 Février à Dieppe.  Prises de paroles;

« L’objectif, c’est zéro fermeture de classe. » Nicolas Langlois, maire communiste de Dieppe. 

« La priorité, au Gouvernement, n’est pas donnée à l’éducation. Nous avons besoin de plus d’écoles et de plus de moyens » François-Xavier Durand, responsable CGT éduc’action à Dieppe.

« Ces prévisions [ fermetures de classes], c’est la fin de nos petites communes » regrette Gérard Larchevêque, le maire de Sauchay.

 

Blocage du collège Descartes au Havre

"En réalité, ce sont les six dispositifs spécialisés TSL1 que compte le département de Seine-Maritime qui sont appelés à progressivement disparaître d’ici deux ans. Sont concernés le collège Descartes donc, ainsi qu’un autre établissement havrais, Raoul Dufy, mais aussi les collèges Fontenelle à Rouen, Édouard Branly à Grand-Quevilly et Maupassant à Bacqueville-en-Caux."

1 TSL : Troubles spécifiques du langage

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2 décembre 2020 3 02 /12 /décembre /2020 18:02
© FranceTélévisions

© FranceTélévisions

Des surveillants de collèges et de lycées, aujourd'hui appelés assistants d'éducation, dénoncent leur statut précaire et leurs conditions de travail. Plusieurs syndicats de l'Education nationale appelaient ce mardi à une grève pour les soutenir dans leurs revendications.

"On se retrouve à faire l'infirmière, l'assistante sociale... car les élèves se confient beaucoup à nous. En plus de notre boulot, on doit aussi faire appliquer les mesures sanitaires alors qu'on a pas la capacité de le faire."Elodie

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18 novembre 2020 3 18 /11 /novembre /2020 18:06
Mardi 17 novembre après-midi, des manifestants se sont rassemblés dans plusieurs villes de France, notamment sur la place de la Sorbonne, à Paris, contre ce projet de loi contesté.

Mardi 17 novembre après-midi, des manifestants se sont rassemblés dans plusieurs villes de France, notamment sur la place de la Sorbonne, à Paris, contre ce projet de loi contesté.

La Loi de programmation de la recherche s’attaque aux libertés et aux statuts du personnel. Communiqué intersyndical du 18 novembre 2020

Le gouvernement a annoncé le 1er février 2019 sa volonté de faire voter une loi pluriannuelle ambitieuse pour développer la recherche. Nous assistons au mois de novembre 2020 au dénouement de près de deux ans de « maturation » d’une loi destructrice pour l’ESR.

Le contenu de la loi de programmation de la recherche (LPR) et ses orientations néfastes avaient déclenché parmi les personnels un puissant mouvement de protestation, marqué par une journée d'action très suivie le 5 mars 2020, des assemblées générales très nombreuses et encore hier (17 novembre), en plein confinement, plus de 1200 personnes place de la Sorbonne à Paris.

Le 16 mars 2020, le gouvernement annonçait le confinement de la population. Le même jour le président de la République déclarait que les réformes en cours, notamment la réforme des retraites, étaient suspendues. Tout le monde pensait que cela concernait aussi la LPPR. Il n'en était rien. En pleine crise sanitaire, le gouvernement persiste et signe : le projet de loi doit aboutir en 2020.

Malgré la forte opposition et les mobilisations du personnel de l’enseignement supérieur et la recherche (ESR) au cours de l’automne, le choix du pire contenu possible a été acté. La « commission mixte paritaire » (CMP) entre l’Assemblée et le Sénat a tranché en validant notamment des amendements surgis à la « dernière minute » qui criminalisent les mobilisations et contestations dans nos établissements et suppriment l’étape de qualification par le Conseil national des universités (CNU) dans le cadre des recrutements d’enseignants-chercheurs, au nom de l'autonomie. Nous nous inquiétons de ce que cet amendement favorisera en terme de clientélisme local, tout en participant à la casse du statut des enseignant·es-chercheur·es.

La ministre Vidal aura pesé de tout son poids auprès du Parlement pour que la loi soit validée. Elle porte une lourde responsabilité. Elle n’est plus crédible auprès du personnel de l’ESR. Elle a également perdu toute légitimité et toute confiance pour répondre aux besoins de la recherche.

Dans un contexte sanitaire très difficile, le personnel de l’ESR doit assurer le service public auquel les étudiant·es ont droit, y compris avec des cours en présentiel lorsque cela reste possible. Il doit aussi assurer le fonctionnement des laboratoires de recherche, malgré la détérioration des conditions de travail. Nous demandons, en urgence, au gouvernement, le financement des postes statutaires, à commencer par ceux qui s’avéraient déjà nécessaires indépendamment de la crise sanitaire. Ils doivent être créés et pourvus rapidement. Nous demandons la titularisation immédiate des non-titulaires exerçant des fonctions pérennes à tous les niveaux dans l’ESR.

Nous attendions des moyens budgétaires pour les laboratoires et des postes pour avoir un niveau de recrutement à la hauteur des besoins de la recherche et de l’enseignement, améliorer les conditions de travail et résorber la précarité. Nous aurons droit à des remises en cause des libertés et du statut de fonctionnaire !

Les organisations signataires appellent toutes et tous les collègues à multiplier les assemblées générales, y compris en visioconférence, pour discuter des modalités permettant d’amplifier la mobilisation par la grève, l’extinction des écrans, les rassemblements et les manifestations.

Elles appellent à participer à la réunion nationale de Facs et labos en lutte le 23 novembre et à faire nationalement du 24 un moment fort de la mobilisation pour que la LPR ne soit pas appliquée et pour un ESR libre et ouvert à toutes et tous.

Signataires : SNTRS-CGT, CGT FERC SUP, CGT-INRAE, SNESUP-FSU, SNEP-FSU, SNASUB-FSU, SNCS-FSU, SNETAP-FSU, FO-ESR, SUD EDUCATION, SUD RECHERCHE EPST, SOLIDAIRES ETUDIANT-E-S, UNEF, L’ALTERNATIVE, FACS ET LABOS EN LUTTE

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