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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
22 juillet 2020 3 22 /07 /juillet /2020 14:32
Le plan Hercule a déjà commencé - La privatisation des barrages est en route

Le plan Hercule a déjà commencé - La privatisation des barrages est en route

« Hercule » : c’est le nom du projet par lequel le gouvernement envisage de démanteler EDF, et d’en privatiser une partie. Quelles en seraient les conséquences ? Que serait un véritable service public de l’énergie, face à l’enjeu climatique ? Entretien avec François Dos Santos, ex-responsable (CGT) du comité central d’entreprise.

En quoi consiste le projet Hercule, présenté par le gouvernement comme une « nouvelle régulation économique du nucléaire », et critiqué comme un démantèlement et une privatisation du service public de l’énergie ?

François Dos Santos : [1] Le projet Hercule coupe EDF en deux morceaux. D’un côté, on met la production nucléaire et le thermique à flammes – les centrales au gaz, au charbon, les turbines à combustion – regroupés dans une entité « bleu » qui serait détenue à 100 % par l’État. De l’autre, on crée une société, dont le nom de code est « vert », dans laquelle on place Enedis (la distribution), EDF Renouvelables, Dalkia (une filiale d’EDF), EDF en Outre-mer et en Corse, certaines activités internationales, ainsi que la direction commerciale – soit les 8500 salariés qui gèrent la facturation et les contrats d’électricité en France. Cette société « verte » pourra être ouverte à la privatisation jusqu’à 35% du capital. Une inconnue demeure : dans quelle entité sera placée l’hydroélectricité [10 % de la production en France, ndlr], alors qu’il est question de privatiser les concessions de barrages ? J’ai posé la question. On ne m’a jamais répondu.

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25 septembre 2019 3 25 /09 /septembre /2019 23:22

Lu sur le site de la CGT-76

L’avenir de votre facture d’électricité et de gaz se joue dans votre dos !!

Dans votre dos, Gouvernement et lobbies orchestrent tout pour finir d’exploser ce qui reste du service public de l'électricité et du gaz en France pour préparer une transition énergétique aux mains des intérêts privés.
Dernier né de cette casse organisée:
LA SCISSION D’EDF PAR LE PROJET HERCULE

Chers Usagers de l’Énergie,
Le gouvernement et certains médias tenteront de vous opposer aux salariés et retraités de l’électricité et du gaz.
« Ils auraient des avantages honteux »
Ne soyez pas dupes, la chasse aux coûts salariaux ne sera qu’un détournement de votre attention pour des finalités comme à la SNCF, à France Télécom ou à La Poste.
Ces soi-disant avantages sont simplement les garanties collectives des travailleurs qui vous réalimentent pendant les tempêtes ou les évènements climatiques, qui gèrent les crues dans les cours d’eau via vos barrages, qui dépannent les installations 24H/24, qui assurent la continuité des services de chauffage, d’électricité et de gaz, qui veillent à la sureté des aménagements… bref, qui assurent et donnent du sens au service public et à l’intérêt général.


« Casser ces garanties collectives n’aurait qu’un effet dérisoire sur vos factures ! »
Ce qui est réellement honteux, ce sont les dividendes à outrance reversés aux actionnaires, les taxes qui se multiplient pour subventionner des intérêts privés sans créer d’emplois sur le territoire mais c’est surtout la casse organisée de tout ce qui représente le service public de l’électricité et du gaz.
Usagers, ne vous trompez pas, vous opposer aux salariés et retraités de l’énergie est une stratégie où les seuls perdants seront les salariés et vous-même…
Luttons ensemble contre le PROJET HERCULE
Luttons ensemble pour un service public de l’Énergie qui répond
à l’intérêt général de la population pour une transition énergétique et sociale.

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22 avril 2019 1 22 /04 /avril /2019 14:31

En confirmant vendredi sa volonté de voir fermer la centrale thermique du Havre à l’horizon 2022, François de Rugy a plongé un peu plus dans le flou le personnel du site de production d’électricité.

Publié le 17/04/2019 par Christophe FREBOU

Extraits

«Les fermetures des tranches 1 et 2, je les avais apprises par les médias. Alors si vous avez des nouvelles... » Comme chaque jour depuis 2004, Isabelle (prénom d’emprunt) vient de garer sa voiture au pied des immenses cheminées (240 m) de la centrale thermique pour y prendre son poste. Mais pour encore combien de temps ? Car en visite au Havre pour lancer le Pacte territorial de Transition écologique et industrielle, le ministre de la Transition écologique, François de Rugy, a confirmé que « la sortie du charbon sera échelonnée d’ici à 2022. Bien sûr, cela concerne Le Havre. » Une annonce finalement creuse aux yeux du personnel rencontré. « On a bien compris que tout le monde souhaitait la mort du charbon, mais c’est aussi de nous dont il s’agit. Or, là, on ne sait rien... » s’inquiète Isabelle. [...]

« L’État et EDF se renvoient la balle »

Pour Dominique, « la stratégie de l’entreprise n’est pas respectée par son actionnaire, certes majoritaire (83,7 %), pour une simple raison politique. » Un bras de fer ou un jeu de dupes que tous soulignent. « On a vaguement l’impression que l’État et EDF se renvoient la balle. Personne ne voulant véritablement trancher », avance Isabelle. Vendredi, François de Rugy plaçait EDF face à sa responsabilité de « donner des réponses précises », quant au projet EcoCombust (production d’électricité à partir de biomasse sur laquelle travaillent conjointement les centrales de Cordemais et du Havre). « Le ministre a eu à plusieurs reprises sur son bureau des études montrant que ce projet est viable », s’agace Guillaume Argentin, délégué syndical CGT. Au fil des mois, ce dossier prenait la tournure d’un itinéraire bis, d’une issue de secours pour tout ou partie de l’activité de la centrale.

Avant une première alerte. Ainsi, le 28 janvier, EDF annonçait la mise en place « d’un travail préalable à une décision sur le projet Ecocombust », sans que ne soit cité Le Havre. Puis le 3 avril, RTE (Réseau de transport d’électricité), au-delà de souligner l’inutilité de la centrale thermique, se disait non favorable à son intégration à EcoCombust. « Alors qu’on dégagerait soixante fois moins de CO2 que la centrale au gaz de Landivisiau pour laquelle le contribuable a déjà versé 800 M€ pour qu’elle voie, peut-être, le jour. On ne saura pas sur quel pied danser tant qu’une décision tranchée n’aura pas été actée. Mais on en est peut-être loin. Et pour cause, EDF a investi au Havre pour que l’unité produise jusqu’en 2035 (160 M€). Si l’État prend la décision de tout arrêter, peut-être devra-t-il mettre la main à la poche. Alors que si EDF le fait... »

Selon le délégué syndical, 170 salariés EDF travaillent à la centrale, sur un total de 800 à 1 000 emplois directs et indirects. Parmi ces derniers, les cinquante-trois agents portuaires et dockers à STMC6 (le quai à charbon du port du Havre, à deux pas de la centrale thermique). Or, la Fédération nationale des ports et docks (FNPD-CGT), alerte sur « l’incohérence d’afficher sa volonté de développer les ports français et la décision de l’arrêt des importations et du transport du charbon ».

Paradoxe que relaie localement Johann Fortier, secrétaire du syndicat CGT des dockers du Havre. « Au-delà du cas du charbon, nous nous inquiétons des conséquences de cette politique de transition écologique sur divers trafics tels que celui de la bauxite ou encore du diester. Que nos emplois et nos métiers soient respectés et que l’on ne se contente pas de nous répondre que l’on reclassera du personnel dans l’éolien. On ne dit pas qu’il faut brûler du charbon éternellement, mais pourquoi en France, on fixe 2022 quand l’Europe repousse ces mêmes fermetures à 2025-2027 ? L’Allemagne vient d’annoncer qu’elle n’en sortirait qu’en 2038. Elle se donne vingt ans. C’est incompréhensible. »

Une délégation de la FNPD sera reçue à Matignon le 6 mai. En l’absence de réponses favorables, elle appellera, le 3 juin, à un arrêt de travail de 24 heures sur l’ensemble des ports français. [...]

Lire l'intégralité sur le site de PNie : https://www.paris-normandie.fr/actualites/economie/l-angoisse-des-salaries-de-la-centrale-edf-du-havre-vouee-a-fermer-d-ici-2022-JM14907079?utm_source=newsletter_mediego&mediego_euid=f2c3147b0e&mediego_ruuid=038e0011-f0bf-41ad-a2ca-15e093ee98b5_1&mediego_campaign=20190417_news_eco&utm_content=20190417&utm_campaign=newseco&utm_medium=email

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