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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
24 janvier 2022 1 24 /01 /janvier /2022 00:37
Journée d'action à Renault Cléon Octobre 21 - À Renault Cléon, le mouvement social prend de l’ampleur. (©DR)
Journée d'action à Renault Cléon Octobre 21 - À Renault Cléon, le mouvement social prend de l’ampleur. (©DR)

Journée d'action à Renault Cléon Octobre 21 - À Renault Cléon, le mouvement social prend de l’ampleur. (©DR)

"Quand je vois Renault et Peugeot délocaliser en Chine la Dacia Spring électrique et la C5 électrique, c'est une trahison contre la nation, un crime de lèse-majesté, un coup de poignard dans le contrat républicain", a assuré le candidat communiste. "Avec une majorité de gauche, je dirai à Peugeot et Renault stop, c'est terminé"

Fabien Roussel considère la délocalisation comme "une trahison contre la nation". Le candidat communiste promet de l'interdire s'il est élu.
 

Le candidat communiste à l'Élysée Fabien Roussel a accusé dimanche Peugeot et Renault de "trahison contre la nation" pour avoir délocalisé une partie de leur production en Chine, tout en accusant Emmanuel Macron de dérouler le tapis rouge à "des délinquants en col blanc".

"Je demande l'arrêt de toute délocalisation", a affirmé Fabien Roussel au Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, promettant de les "interdire" pour mettre un terme à ce qu'il a présenté comme "une saignée de plus d'un million d'emplois industriels" subie par la France.

[...]

La suite ci-dessous :

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14 décembre 2021 2 14 /12 /décembre /2021 18:09
Fonderies : État et constructeurs automobiles organisent l’hécatombe

 

Les fonderies françaises coulent les unes après les autres. Plus de 5000 emplois sont menacés d’ici à 2025. L’État, malgré ses discours de « réindustrialisation », se montre toujours aussi impuissant face à Renault et Peugeot, qui continuent de délocaliser. Explications avec le cas emblématique de MBF Aluminium, viable et modernisée, mais pour autant liquidée.

Cessation de paiement, redressement judiciaire, recherche – infructueuse – de repreneurs, puis… liquidation judiciaire. Et donc, fermeture définitive. Depuis le printemps 2021, les fonderies françaises qui produisent des pièces de moteur de haute précision pour les constructeurs automobiles mettent (ou sont menacées de mettre) les clés sous la porte. Une véritable hécatombe.

En Meurthe-et-Moselle, la fonderie FVM a été placée en liquidation en avril 2021. Son propriétaire chinois Jinjiang depuis 2017 avait promis d’investir 20 millions d’euros. Ils ne sont jamais arrivés. Dans l’Aveyron, la fonderie Sam, en liquidation judiciaire depuis septembre 2021, a finalement fermé ses portes lundi 29 novembre, laissant 350 salariés sans emploi. Dans la Vienne, le site « fonte » des Fonderies du Poitou est liquidé depuis juillet dernier, tandis que le site « alu » est en redressement depuis avril.

Redressement également pour la fonderie Alvance Aluminium Wheels, dans l’Indre. En cause, leur propriétaire, Liberty House, écrasé par les dettes de sa maison-mère, le groupe du magnat indo-britannique Sanjeev Gupta. Tandis qu’à la Fonderie de Bretagne, dans le Morbihan, 350 personnes sont dans le flou total depuis que son propriétaire Renault, en pleine cure d’austérité en France, a décidé de vendre au printemps dernier. [...]

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11 décembre 2021 6 11 /12 /décembre /2021 09:02

Malgré la crise économique liée à la mondialisation et aux confinements nationaux, les grands groupes industriels de l'automobile persistent.  Laisseront-ils encore un de leurs sous-traitants fermer en France pour aller se ravitailler ailleurs où les conditions environnementales, sociales et fiscales, ainsi que les salaires, sont plus avantageux pour eux et permettent de plus gros dividendes ?

YG

Le nombre de salariés repris sur le site de Liberty Wheels à Diors par Saint Jean Industrie s’établirait à 135 soit environ 50% des effectifs. (Crédits : Reuters)

Le nombre de salariés repris sur le site de Liberty Wheels à Diors par Saint Jean Industrie s’établirait à 135 soit environ 50% des effectifs. (Crédits : Reuters)

DIORS (INDRE). Ultime producteur de jantes aluminium en France, le site d’Alvance Wheels dans l’agglomération de Châteauroux devrait être repris en 2022 par l’équipementier rhodanien Saint-Jean industrie, selon plusieurs sources concordantes. Reste préalablement à ses deux principaux clients, Renault et Peugeot Stellantis, à confirmer un volant de commandes suffisant sur trois ans.

Extraits

Le précédent de Renault qui, "sollicité par l'Etat pour soutenir le plan de reprise de la Société aveyronnaise de métallurgie (SAM) à Décazeville dans l'Aveyron, s'est retiré du projet le 24 novembre," laisse peser une grosse incertitude sur l'avenir du dernier producteur de jantes aluminium en France.

[...]

"Après la liquidation de la SAM en Aveyron, l'arrêt éventuel d'Alvance Wheels pourrait avoir un impact désastreux pour le président-candidat, Emmanuel Macron, qui fera de la réindustrialisation de l'Hexagone l'un des thèmes phare de sa campagne."

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30 novembre 2021 2 30 /11 /novembre /2021 16:01
SAM : Dans l'usine occupée.  Photo Le Monde

SAM : Dans l'usine occupée. Photo Le Monde

SOURCE : L'Humanité

 

Les salariés de la fonderie aveyronnaise de Viviez occupent l’usine et demandent un délai pour chercher un repreneur. Une grande manifestation aura lieu mercredi.

Toulouse (Haute-Garonne), correspondance.

L’arrêt immédiat de l’activité, décidé vendredi par le tribunal de commerce de Toulouse, a eu pour effet d’accroître la colère et la mobilisation des métallos de la SAM. L’assemblée générale, le jour même, a décidé de« ne pas respecter la décision de justice ». Depuis, la fonderie de Viviez (Aveyron) est occupée jour et nuit par les salariés. Objectif : sauver la principale entreprise privée du bassin de Decazeville et ses 333 emplois. Sur la barricade à l’entrée de l’usine a été déversée une coulée d’aluminium en fusion. Pour mardi est annoncée« une opération coup de poing ».

La manifestation régionale prévue pour ce mercredi 1er décembre à 10 h 30 se transforme en manifestation nationale. Pour soutenir les salariés de la SAM, des cars, affrétés par les unions départementales CGT, convergeront vers Viviez, venus de toute l’Occitanie et bien au-delà. La Confédération paysanne participera elle aussi à cette mobilisation pour« vivre et travailler au pays ». La SAM pose la question de la politique industrielle française : peut-on vraiment réindustrialiser en détruisant l’existant ?

Sur place, les blouses bleues de la SAM expriment du dégoût mais pas de résignation.« La décision du tribunal de commerce a resserré les liens entre les salariés »,estime même Sébastien Lallier, secrétaire CGT du comité social d’entreprise. Tout le bassin est solidaire des métallos de la SAM qui, hier dimanche, ont reçu la visite des clubs de rugby et d’habitants venus apporter des gâteaux, du café…« Nous n’avons plus rien à perdre et s’il le faut nous occuperons l’usine jusqu’à Noël »,prévient David Gistau, syndicaliste CGT.

En dernier recours : un rapport de force politique

Pour les syndicalistes de la SAM, la décision du tribunal de commerce est illégale, car elle a été prise par délibéré sans réelle audience ni débat contradictoire. Ils demandent donc à la procureure de la République de faire appel. Cependant, le gouvernement semble s’inscrire dans l’abandon de la fonderie, puisque le ministre Bruno Le Maire parle d’« un site historique qui ferme ».

Seul un rapport de forces politique, que les métallos de la SAM tentent en ce moment de créer, obligera le gouvernement à exiger que Renault respecte ses engagements vis-à-vis de son sous-traitant et accompagne la fonderie aveyronnaise jusqu’en mars 2022. Ce qui laisserait le temps de chercher un repreneur. Le constructeur automobile refuse de soutenir le seul plan de reprise de la SAM et, de surcroît, favorise le concurrent espagnol CIE, qui produirait bientôt en Roumanie les pièces jusqu’ici réalisées à Viviez.

Aujourd’hui lundi, Emmanuel Macron et Jean Castex devaient recevoir les patrons de Renault et Stellantis et annoncer des aides à la filière automobile – on parle de 2,5 milliards d’euros. Toutefois, selon certaines informations, cette rencontre serait reportée. La mobilisation de la SAM y serait-elle pour quelque chose ?« Il faut exiger des engagements clairs en contrepartie de ces financements », réagit Carole Delga (PS), présidente de la région Occitanie et attendue aujourd’hui à Viviez. Qui comprendrait que Renault prenne de l’argent d’une main et supprime des emplois de l’autre ?

Le refus de Renault et le délibéré du tribunal de commerce sont « des décisions incendiaires », s’écrie Jean-Louis Chauzy, président du conseil économique, social et environnemental régional (Ceser) d’Occitanie. L’un des métallos de la SAM l’annonce :« Ils vont apprendre à nous connaître. »

par  Bruno Vincens
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7 novembre 2021 7 07 /11 /novembre /2021 14:51
4 novembre, devant l'usine Renault de Cléon

4 novembre, devant l'usine Renault de Cléon

Au nom de l'écologie, de la transition énergétique, et du réchauffement climatique, la direction de Renault veut dégrader les conditions de travail des salariés et fait peser l'inquiétude sur les emplois du groupe en France.

Déjà les salariés connaissent des journées de chômage technique et de chômage partiel du fait du manque d'approvisionnement en matériel nécessaire.  Celui-ci est en effet fabriqué à l'étranger.  Cela contraint Sandouville et donc Renault Cléon à ralentir la production.  Vive la mondialisation !

Leur colère est forte et sera d'autant plus forte quand ils verront que le groupe semble bien se porter.  En effet sur Boursier.com, on pouvait lire ce soir :

Renault progresse de 1,80% Par

Extraits d'Ouest France

À l’appel de la CGT et de la CFDT, les salariés de Renault à Cléon (Seine-Maritime) ont débrayé jeudi 4 novembre 2021. Un nouvel appel a été lancé pour le 18 novembre. Objectif : dénoncer le plan de compétitivité du groupe et des suppressions de postes.

[...]

2 000 emplois supprimés au plan national, selon la CGT

[...]

Jeudi, les manifestants dénonçaient par ailleurs la suppression du paiement de la pause quotidienne de vingt minutes pour les intérimaires et futurs embauchés, soit environ 80 € par mois pour les plus bas salaires.

La suite ici : https://www.ouest-france.fr/normandie/cleon-76410/pres-de-rouen-la-mobilisation-des-salaries-de-renault-contre-le-plan-de-competitivite-c9aa0260-3e48-11ec-9632-2c5cf32c4297

 

Renault Cléon : l'inquiétude des salariés face à la transition vers l'électrique
C'est la quatrième mobilisation depuis un mois, à l'appel de la CGT Renault-Cléon, les salariés sont appelés à manifester ce 4 novembre 2021 contre l'accord mis en place par la direction. Dans le viseur du syndicat : la mutation des métiers pour la production de moteurs électriques.
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18 février 2020 2 18 /02 /février /2020 15:16
Inquiétudes chez les salariés - Débrayage à Renault Cléon, 3200 salariés ainsi que 1200 interimaires, ce 17 Février

La marque française traverse une période moins prospère. Le départ de Carlos Ghosn a entrainé un "flottement". Les salariés et syndicats demandent une réaction et une stratégie. Ils se méfient des déclarations récentes de la directrice par interim sur de possibles fermetures d'usines. 

Par S. Callier et AFP


Renault Cléon, 3200 salariés et 1200 intérimaires, a "débrayé"ce 17 février. Pendant une heure, les camions de livraison ont dû patienter pour entrer et sortir.

Les syndicats veulent alerter l'opinion publique sur l'inquiétude des salariés en France et dans le monde. Renault emploie 183.000 personnes. Le groupe a annoncé une perte de 141 millions d'euros, la première depuis 10 ans.  
[...]
"Les actionnaires vont toucher plus de 300 millions de dividendes. S'il y a des économies à faire, c'est dans leurs poches, pas dans la poche des salariés" (Pascal le Manach, représentant CGT à Renault Cléon)
 
La suite et la vidéo ci-dessous :
 
 
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28 mai 2019 2 28 /05 /mai /2019 14:21
Fusion Renault-Fiat : les raisons d'une fusion impossible - Inquiétudes pour les salariés

Les conséquences d'un rachat et d'une fusion, toujours effectués au profit des actionnaires, mais jamais au bénéfice de l'emploi, des consommateurs et de la planète, sont toujours sources d'inquiétude.  En témoigne ce qui se passe aujourd'hui pour General Electric à Belfort ( qui racheta en 1999 à Alstom son département Turbines à gaz ).

Voici donc un article dans La Tribune qui pointe les inconvénients d'une telle fusion pour le constructeur automobile Renault : https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/automobile/fusion-renault-fiat-la-fusion-impossible-818538.html#xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20190528

Et ci-dessous, sur le site de la CGT métallurgie, un extrait de la conférence de presse tenue avec F. GACHE, DSC CGT présenté ainsi :

" Fusion Renault-FCA (Fiat Chrysler Automobile)…
Renault sous pavillon Italien ? Et les salariés Renault-Fiat dans tout cela ? Le 26 Mai, dans un article des Échos on apprend qu’un Conseil d’Administration se réunit aujourd’hui même pour présenter un projet de fusion Renault-FCA. L’Administrateur salarié CGT a été informé au même moment de la tenue de ce conseil, mais sans lui préciser son ordre du jour. C’est désormais récurrent les représentants des salariés et leurs administrateurs sont totalement écartés des discussions qui les concernent pourtant en premier lieu. C’est la presse qui leur apprend ce qu’une poignée de dirigeants et de représentants de l’État concoctent, pour finalement décider seuls du sort de milliers de salariés. "

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2 avril 2019 2 02 /04 /avril /2019 13:47

Perdre sa vie à a gagner ...

Au XXIème siècle ...

Comment ne pas se révolter ?

Rouen : Renault au tribunal pour l’accident du travail mortel sur le site de Cléon

Par MR

Mercredi 3 avril 2019, Renault est en audience au Tribunal Correctionnel de Rouen pour l’accident de travail mortel qui s’est produit en mars 2016 dans l’usine de Cléon.

C’est une audience très attendue par la famille de Jérôme Deschamps, les syndicats et salariés de l’usine Renault de Cléon. Le 10 mars 2016, ils perdaient un collègue dans un accident du travail. Ce mécanicien a eu le thorax écrasé par un élément de machine à laver industrielle dans laquelle il intervenait pour une opération de maintenance.[...]

La suite ici : https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/seine-maritime/rouen/rouen-renault-au-tribunal-accident-du-travail-mortel-site-cleon-1648882.html

Ci-dessous des articles de mars 2016 relatant l'accident et deux articles d'AC :

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30 novembre 2018 5 30 /11 /novembre /2018 14:32
Depuis 3h30 ce vendredi 30 novembre, les gilets jaunes et des militants CGT bloquent ensemble le rond point de Renault Cléon / © Hervé Colosio - France 3 Normandie

Depuis 3h30 ce vendredi 30 novembre, les gilets jaunes et des militants CGT bloquent ensemble le rond point de Renault Cléon / © Hervé Colosio - France 3 Normandie

" Ghosn, Macron : Rendez l'argent aux salariés et à la population"

France 3 Normandie

Depuis 3h30 ce vendredi 30 novembre, des gilets jaunes et des militants de la CGT bloquent ensemble le rond point devant l'usine de Renault Cléon. Le syndicat n'y voit pas une récupération mais bien une convergence des revendications sur le pouvoir d'achat. 

Par Véronique Arnould 

Rendez-vous a été pris cette semaine entre des unions locales de la CGT et une délégation de gilets jaunes. Ils se sont rencontrés pour manifester ensemble ce vendredi 30 novembre sur le rond point de Renault Cléon. Les unions CGT d'Elbeuf, Sotteville, Couronne et Rouen mettent en avant une convergence de luttes, pour demander notamment la revalorisation de leur pouvoir d'achat.
Ce sont notamment des gilets jaunes, évacués du rond point des vaches (Saint-Etienne-du-Rouvray) qui se sont joints aux gilets rouges de la CGT. Parmi ces militants syndiqués, on trouve des salariés de Renault, Kimberly Clark, de Petit-Couronne ...)

[...]

La suite ici :https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/seine-maritime/convergence-luttes-au-rond-point-renault-cleon-seine-maritime-1584029.html

 

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16 novembre 2018 5 16 /11 /novembre /2018 17:25

Source : le blog de la section CGT de Renault Cléon

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