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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
21 avril 2022 4 21 /04 /avril /2022 17:30
La montée en puissance de « l’autre monde »
La montée en puissance de « l’autre monde »

La montée en puissance de « l’autre monde »

OCS : Organisation de coopération de Shanghai.  Succédant au « groupe de Shanghai », elle est instituée en 2001 par la Chine, la Russie et quatre États d'Asie centrale, le Kazakhstan, le Kirghizistan, l'Ouzbékistan et le Tadjikistan. Elle s'élargit à l'Inde et au Pakistan en 2016, puis à l'Iran en 2021. ( Source : Wikipédia)

BRICS est un acronyme anglais pour désigner un groupe de cinq pays qui se réunissent depuis 2011 en sommets annuels : Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud (en anglais : Brazil, Russia, India, China, South Africa).

La guerre entre la Russie et l’Ukraine a mis en évidence une profonde fracture entre le monde « occidental » » et le reste du monde [1]. Cette fracture survient dans un contexte de démondialisation accélérée. Cette dernière est devenue une évidence depuis la crise des subprime de 2008-2010 qui n’a jamais été surmonté complètement. Elle s’est accentuée avec l’épidémie de la Covid-19 et, aujourd’hui, avec les conséquences de la guerre résultant de l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Se réveillent alors de vieilles peurs. Et si cette démondialisation annonçait le retour au temps des guerres ?

Mais ces peurs ne sont que l’autre face d’un mensonge qui fut propagé par ignorance, pour les uns, et par intérêts, pour les autres. Le commerce n’a jamais effacé la guerre, même en Europe. On oublie trop rapidement la guerre civile dans l’ex-Yougoslavie, et ce sans parler de la terrible guerre qui ravagea l’Afrique centrale [2], de la guerre du Darfour [3], des guerres du Moyen-Orient, de celle toujours en cours au Yémen. La liste est, hélas, longue. Que signifie l’expression de « démondialisation » que l’on utilise pour qualifier le contexte géoéconomique dans lequel se déroule cette guerre ?

La mondialisation que nous avons connue depuis près de quarante ans a résulté de la combinaison de la globalisation financière, qui s’est mise en place avec le dé-tricotage du système hérité des accords de Bretton Woods en 1971-73, et de la globalisation marchande, qui s’est incarnée dans le libre-échange. Elle a conduit à une surexploitation des ressources naturelles plongeant plus d’un milliard et demi d’êtres humains dans des crises écologiques qui vont chaque jour empirant. Elle a provoqué la destruction du lien social dans un grand nombre de pays et confronté là aussi des masses innombrables au spectre de la guerre de tous contre tous, au choc d’un individualisme forcené qui laisse présager d’autres régressions, bien pires encore [4].

La guerre en Ukraine survient alors dans un contexte économique et politique international qui a profondément évolué ces vingt dernières années, et en particulier depuis 2010. Ce contexte est marqué par une accélération du mouvement de démondialisation, déjà apparent en 2010 mais considérablement renforcé, et d’un mouvement de désoccidentalisation du monde.

Le constat que l’on peut tirer des dix dernières années est que la mondialisation, ou globalisation, a engendré de telles forces de contestation, forces qui ne se sont pas limitées à l’idéologie, forces qui se sont avérées profondes et puissantes et qui n’ont fait que se renforcer, qu’un point de basculement a été atteint. La mondialisation s’est d’abord enrayée, puis elle s’est inversée. Cela fut patent lors de la crise de la Covid-19. La démondialisation a donc commencé dans les faits. Elle porte en elle, aussi, une « désoccidentalisation » du monde [5]. C’est un phénomène important, qui se traduit par le renforcement considérable des économies extra-européennes mais aussi par leur autonomisation vis-à-vis de « l’occident », mouvement qui ne semble pas avoir été réellement compris.

La suite sur le site "Les Crises"

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11 décembre 2021 6 11 /12 /décembre /2021 09:02

Malgré la crise économique liée à la mondialisation et aux confinements nationaux, les grands groupes industriels de l'automobile persistent.  Laisseront-ils encore un de leurs sous-traitants fermer en France pour aller se ravitailler ailleurs où les conditions environnementales, sociales et fiscales, ainsi que les salaires, sont plus avantageux pour eux et permettent de plus gros dividendes ?

YG

Le nombre de salariés repris sur le site de Liberty Wheels à Diors par Saint Jean Industrie s’établirait à 135 soit environ 50% des effectifs. (Crédits : Reuters)

Le nombre de salariés repris sur le site de Liberty Wheels à Diors par Saint Jean Industrie s’établirait à 135 soit environ 50% des effectifs. (Crédits : Reuters)

DIORS (INDRE). Ultime producteur de jantes aluminium en France, le site d’Alvance Wheels dans l’agglomération de Châteauroux devrait être repris en 2022 par l’équipementier rhodanien Saint-Jean industrie, selon plusieurs sources concordantes. Reste préalablement à ses deux principaux clients, Renault et Peugeot Stellantis, à confirmer un volant de commandes suffisant sur trois ans.

Extraits

Le précédent de Renault qui, "sollicité par l'Etat pour soutenir le plan de reprise de la Société aveyronnaise de métallurgie (SAM) à Décazeville dans l'Aveyron, s'est retiré du projet le 24 novembre," laisse peser une grosse incertitude sur l'avenir du dernier producteur de jantes aluminium en France.

[...]

"Après la liquidation de la SAM en Aveyron, l'arrêt éventuel d'Alvance Wheels pourrait avoir un impact désastreux pour le président-candidat, Emmanuel Macron, qui fera de la réindustrialisation de l'Hexagone l'un des thèmes phare de sa campagne."

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7 novembre 2021 7 07 /11 /novembre /2021 15:30
Destruction de l'industrie papetière en France - Vu sur le site cgtchapelledarblayupm.unblog.fr -
Destruction de l'industrie papetière en France - Vu sur le site cgtchapelledarblayupm.unblog.fr -

Destruction de l'industrie papetière en France - Vu sur le site cgtchapelledarblayupm.unblog.fr -

Commentaire

Vive la mondialisation capitaliste !

Vive l'Union Européenne !

Citations :

« une partie de la pâte à papier arrive par bateau d’Amérique du Sud et d’Asie »

" la récente fermeture de la papeterie Chapelle-Darblay, à Grand Couronne, appartenant au groupe finlandais UPM. "

" le marché de la fabrication de papier de « concentré ». Les trois géants du secteur se nomment Stora Enso, Norske Skog et UPM."

Les imprimeurs, les éditeurs font face à une crise inédite pour l’approvisionnement de papier. En cause, les confinements qui ont chamboulé le marché mais pas seulement. Le marché de la pâte à papier est très concentré.

L'article intégral ci-dessous :

Lu sur cgtchapelledarblay et Ouest France

https://www.ouest-france.fr/culture/livres/pourquoi-le-papier-des-livres-et-des-journaux-vient-a-manquer-13c51404-3d5c-11ec-ae19-24374b064259

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8 février 2021 1 08 /02 /février /2021 10:46

Il semblerait que les usines chinoises qui fabriquaient ces composants dans la province de Wuhan aient été mises à l'arrêt pour cause de confinement de ses salariés beaucoup plus longtemps que les usines automobiles en France ...

En conséquence, quelques mois plus tard, les ouvriers et techniciens sont au chômage technique en France.

En conséquence, les navires, ou les avions (?), qui transportaient ces pièces ne contribueront pas à la pollution mondiale pendant un bref moment.  Mais dès que les ouvriers et techniciens chinois auront produit ces composants nécessaires à Renault et d'autres firmes automobiles occidentales, le cours normal du monde d'avant reprendra : course aux bas salaires, aux normes environnementales et sociales moins contraignantes, mondialisation capitaliste et transports polluants.

La mondialisation capitaliste a de ces bizarreries ...

Yvette Genestal

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3 décembre 2020 4 03 /12 /décembre /2020 06:52

Pour restaurer la démocratie il est indispensable de couper le courant à la mondialisation. Il faut pour démondialiser disposer d’un programme réaliste.

Le Parti de la démondialisation l’a conçu. Il propose à ses concitoyens un démantèlement radical de toutes les institutions néolibérales qui ont supprimé les processus démocratiques à la racine. Puisque les classes dominantes ont été assez subtiles pour laisser subsister les processus électoraux et les institutions de l’État de droit, il faut s’en emparer pour restaurer les conditions institutionnelles qui seules permettent la démocratie.

Il faut le faire tant qu’il est encore temps et que nous avons encore le souvenir de l’époque où nous étions collectivement souverains, afin de déclencher un sursaut commun, un vaste mouvement politique de restauration de la démocratie. Puisqu’il s’agit de partir à la reconquête de l’État, il faut disposer d’un programme précis et concret, opérationnel, qui prévoit les innombrables obstacles à lever qui se dresseraient immanquablement devant une telle opération. Cela est d’ailleurs tout à fait réalisable pour qui veut bien s’y pencher sérieusement.

"une telle rupture avec l’état actuel de l’ordre juridique, politique et institutionnel, exige un soutien massif et clair de la nation. Pour cela il faut un débat explicite et détaillé en amont de la conquête du pouvoir, afin de bénéficier de toute la légitimité électorale qui sera nécessaire pour réaliser les changements constitutionnels et internationaux majeurs que cela suppose.

Un référendum sera bien sûr proposé immédiatement après une éventuelle victoire électorale, pour notamment supprimer de notre constitution le titre XV qui inclut en son sein le traité de Lisbonne, pourtant refusé dans sa forme précédente, celle du TCE, par la nation souveraine lors du référendum décisionnel de 2005.

Mais un référendum ne remplace pas l’accord majoritaire de la nation exprimé lors des élections nationales soutenant un programme politique proposant une procédure précise de sortie des institutions européennes."

La totalité de l'article ci-dessous et un lien vers le programme du Pardem.

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28 novembre 2020 6 28 /11 /novembre /2020 05:20
Manifestation le15 février 2017 devant le Parlement européen, à Strasbourg - afp.com/PATRICK HERTZOG

Manifestation le15 février 2017 devant le Parlement européen, à Strasbourg - afp.com/PATRICK HERTZOG

Par le Parti de la démondialisation

Le 25 juillet 2020

Le troisième pilier de la mondialisation constitue la garantie juridique et politique pour le capital que l’on ne puisse plus toucher aux deux premiers piliers vitaux pour lui, qui lui garantissent une force décuplée. Les traités internationaux et les institutions ad hoc servent exclusivement à exécuter les traités néolibéraux. Ils imposent, à tous les pays signataires et participant aux institutions supranationales, les contraintes de fer de la dérégulation commerciale et financière, ainsi que tout le programme du néolibéralisme.
La réalisation la plus radicale et la plus aboutie de ce projet est bien évidemment la fameuse « Union » européenne.
Quelle étrange « Union » que celle qui impose à ses membres la concurrence dérégulée comme moyen exclusif de collaboration économique. C’est en fait l’union des classes dominantes européennes contre les peuples des pays européens. Avec la complicité de la très grande majorité des milieux politiques dirigeants et des élites médiatiques, universitaires et syndicales.

Ce beau monde est unanime pour ne pas démanteler l’accumulation de traités et d’institutions « indépendantes » (des pressions démocratiques) imposant à tous les membres de « l’Union » ces piliers de la dérégulation commerciale et financière. Ils se sont révélés à l’usage totalement incompatibles avec la démocratie, et c’est évidemment ce pourquoi ils ont été conçus et mis en œuvre.
Mais les institutions européennes (à l’image de toutes les institutions supranationales néolibérales, comme l’OMC ou le FMI), rajoutent à ce projet déjà radical de suppression de la possibilité de la politique, toutes les tares antidémocratiques spécifiques des traités internationaux et des institutions supranationales, venant autant compléter que garantir les deux premiers piliers.

Les traités internationaux ont pour caractéristiques d’échapper aux aléas de la vie démocratique liés aux alternances politiques et aux rapports de force démocratiques nationaux.

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24 novembre 2020 2 24 /11 /novembre /2020 07:10
https://resistanceinventerre.wordpress.com/2016/10/10/mondialisation-un-pas-en-avant-deux-pas-en-arriere/

https://resistanceinventerre.wordpress.com/2016/10/10/mondialisation-un-pas-en-avant-deux-pas-en-arriere/

Extrait : "Il s’est en fait agi de transformer la forme institutionnelle du capitalisme pour qu’il puisse durablement échapper à toute pression politique et donc démocratique. Pour obtenir ce résultat stratégique, il fallait sortir le capitalisme le plus possible du cadre contraignant de la souveraineté nationale. Celle-ci, induisant mécaniquement des processus démocratiques dans les pays occidentaux, commençait à menacer durablement et significativement les taux de profit. La pérennité du capitalisme lui-même pouvait vaciller si perdurait la pente caractéristique entamée dans la première moitié du XXe siècle après la Première Guerre mondiale."

Les salariés et les usagers de l’hôpital public tout comme les agents de la Fonction publique d’Etat et territoriale et les salariés du privé sont en lutte depuis plusieurs années. Pourtant ils ne parviennent pas à gagner. Ils se heurtent au mur de la mondialisation néolibérale qui a généré en système le dumping social avec les quatre libertés de circulation : marchandises, capitaux, services et main d’œuvre, ce qui place le patronat en position de force face aux travailleurs.
Le coup d’Etat parlementaire de 2008, qui a fait entrer le Traité de Lisbonne dans la Constitution française, soumet le pays, l’Etat et le peuple à l’Union européenne, c’est-à-dire à une institution supranationale nous privant de souveraineté.
Pourtant la mondialisation néolibérale ne résulte pas d’un choix du peuple français, qui avait voté non au référendum constitutionnel de 2005, mais au contraire d’un court-circuitage de la démocratie organisé par les classes dirigeantes. [...]

La suite sur le site du Pardem :

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16 novembre 2020 1 16 /11 /novembre /2020 07:07
www.tvanouvelles.ca

www.tvanouvelles.ca

Avec le néolibéralisme, le financement de l'économie par les marchés financiers domine ce qui entraîne une lourde spéculation.
Ce phénomène  trouve son origine aux États-Unis, où 60% des actions des entreprises sont détenus par des fonds de pensions. Au lieu de financer les entreprises, les fonds de pensions se rachètent entre eux les actions, ce qui pousse à la hausse de leur cours, tout en exigeant des taux de rentabilité démesurés. Les fonds américains se sont ensuite  attaqués au reste du monde. Blackrock en est l’illustration.


Pourquoi démanteler les marchés financiers ?

Les marchés financiers ne créent pas de production ou de service mais ils font monter ou baisser les cours des actions et des obligations. Les entreprises ne sont plus évaluées par leur niveau de production mais par leur niveau de capitalisation boursière.
Ce sont les marchés financiers qui sont à l'origine de la crise de 2008 avec les dégâts que nous avons subis : destruction massive d’emplois et renflouement des banques par les États.
Il est donc crucial de revenir au financement de l'économie par le crédit bancaire et de supprimer tout financement par les marchés financiers. En un mot organiser le dépérissement de la Bourse.

La suite sur le site du Pardem :

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11 novembre 2020 3 11 /11 /novembre /2020 00:19
Le site de Sanofi à Saint-Aubin les Elbeuf

Le site de Sanofi à Saint-Aubin les Elbeuf

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8 octobre 2020 4 08 /10 /octobre /2020 05:28
Marché ou démocratie, il faut choisir !

porte containers accident

Par le Parti de la démondialisation
Le 16 juin 2020

 
Cela devrait être évident pour tout le monde. En particulier pour ceux qui revendiquent  de meilleures conditions de travail, des infrastructures publiques, le respect des équilibres environnementaux, luttent pour obtenir des retraites décentes, l’éradication du chômage de masse… Alors que, en même temps, des produits et des services en provenance de pays aux conditions de travail, de salaire et de protection sociale radicalement différentes et concurrentes, compromettent l’issue de leurs mobilisations. 
Car lorsque règne le libre-échange, chaque « économie » (comprendre chaque société), du fait de la violente concurrence internationale, est contrainte d’abandonner des pans entiers de sa production pour se spécialiser dans les secteurs où elle parvient à des prix les plus bas à l’échelle internationale.  Le « marché » devenu mondial est ainsi plus « efficient », nous dit-on, puisque chaque secteur est devenu plus « productif ».
La réalité est tout autre.
Le libre-échange, la libre circulation des marchandises entre les pays, signifie pour les États membres de l'Union européenne l'interdiction de contrôler par des taxes douanières, des réglementations sanitaires ou environnementales les marchandises qui entrent sur leur territoire.

La crise du Covid-19 a mis en évidence les conséquences mortifères du libre-échange : la destruction d'une large partie de la production française, dont celle des médicaments, des masques et des respirateurs, nous rendant dans ce domaine comme dans beaucoup d'autres (les turbines pour réacteurs nucléaires par exemple) dépendants et donc démunis. Tandis que certains tiennent des discours sur une nécessaire relocalisation de l'industrie, la Commission européenne a signé, le 28 avril 2020, avec le Mexique, un traité qui lèvera la quasi-totalité des droits de douane sur les produits échangés avec l'Union européenne. Au Parlement européen, les délégations du PPE (dont LR) et Renew (dont Renaissance - LREM) se sont félicitées de cet accord, « lueur d'espoir » dans la crise en cours…

 

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