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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
11 juin 2022 6 11 /06 /juin /2022 22:45

jeudi 9 juin 2022 par Stéphane Ortega

La France a connu à six reprises une grande réforme des retraites depuis 1993. Si par le passé, les arguments utilisés par les gouvernements de droite ou de gauche pour allonger la durée du travail étaient centrés sur les questions d’équilibre du système de retraite, cette fois-ci l’exécutif avance des justifications plus décalées ou disruptives.

Ce sera pour l’été 2023. Emmanuel Macron a annoncé, vendredi 3 juin, dans une interview donnée à la presse quotidienne régionale, que la réforme des retraites entrera en vigueur dans un an.

Certes il reste de nombreuses zones d’ombres sur le calendrier, le fond et la méthode. Et pas seulement sur le contenu de l’annonce surprise de la création d’un Conseil national de la refondation, dont personne ne sait s’il ressemblera au « grand débat pour rien » pour clore la crise des gilets jaunes, ou à la « convention citoyenne pour pas grand-chose » sur le climat. [...]

La suite sur le site de l'ANChttp://ancommunistes.org/spip.php?article3968

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11 mai 2022 3 11 /05 /mai /2022 18:44

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

Larry Fink et Emmanuel Macron, qui voulait confier la gestion de nos retraites  "à points' au PDG de BlackRock

Larry Fink et Emmanuel Macron, qui voulait confier la gestion de nos retraites "à points' au PDG de BlackRock

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7 avril 2022 4 07 /04 /avril /2022 14:36
Manifestations à Rouen en 2020, le 14 janvier, le 16 janvier ...
Manifestations à Rouen en 2020, le 14 janvier, le 16 janvier ...
Manifestations à Rouen en 2020, le 14 janvier, le 16 janvier ...
Manifestations à Rouen en 2020, le 14 janvier, le 16 janvier ...
Manifestations à Rouen en 2020, le 14 janvier, le 16 janvier ...

Manifestations à Rouen en 2020, le 14 janvier, le 16 janvier ...

LU sur LVSL

Alors que le projet de réforme des retraites de 2019 consacrait un changement total d’architecture du système, Emmanuel Macron vient récemment d’abandonner cette stratégie systémique. Le décalage de l’âge de départ à la retraite à 64 ans – proposé par le candidat E. Zemmour – ou même à 65 ans – piste privilégiée par V. Pecresse et E. Macron – a désormais le vent en poupe. Michael Zemmour est maître de conférences en économie à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et le coauteur du système français de protection sociale (La découverte, 2021). Ce dernier nous invite à reconsidérer certaines idées reçues sur le système de retraite français – insoutenabilité, hausse des dépenses… – tout en nous proposant quelques pistes de réflexion pour en améliorer l’architecture. Entretien réalisé par Jules Brion et retranscrit par Dany Meyniel.

 

LVSL : Dans vos travaux, vous montrez que la réforme des retraites voulue par Emmanuel Macron en 2019 entérinait le passage d’un régime à prestations définies à un système à cotisations définies. Ce nouveau paradigme fonctionnerait « en pilotage automatique » puisqu’aucun déficit ne serait possible en théorie. L’annonce récente du candidat Macron revient totalement sur cette volonté de changer l’architecture du système. Devons-nous pour autant nous réjouir de ce discours ?

 

Michaël Zemmour : L’intérêt du système en pilotage automatique est qu’il permet à la politique de se désengager des réformes. On met le système dans une trajectoire voulue et les ajustements se font automatiquement, sans débat politique. L’annonce qui vient récemment d’être faite met de côté cette volonté de changer l’architecture du système pour revenir à des discours plus habituels en France : on va faire des économies sur les retraites en décalent l’âge de pension. On assume frontalement la conflictualité. Est-ce que nous devons nous en réjouir ? Bien sûr que non, la réforme qui est proposée est plus dure dans ses paramètres que tout ce qui avait été proposé en 2019. Derrière la réforme Delevoye, il y avait une volonté de faire des économies mais celles qui sont proposées avec la retraite à 65 ans sont plus importantes. De tous les scénarios de 2019, aucun n’envisageait de décaler l’âge de la retraite à 65 ans en seulement neuf ans, comme cela a été récemment annoncé. Macron a durci sa position. C’est un véritable tournant car on va plus loin que l’objectif d’équilibre ; on veut carrément faire des économies sur les dépenses. Ceci peut s’expliquer par deux raisons. Soit c’est une sorte d’obsession pour la réduction des dépenses publiques qu’exprime souvent Bruno Le Maire, soit une volonté de mettre les gens au travail coûte que coûte, dans toutes les conditions. [...]

 

La suite ci-dessous :

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7 octobre 2021 4 07 /10 /octobre /2021 14:14
Banderole de tête à Rouen lors de la manifestation du 5 octobre

Banderole de tête à Rouen lors de la manifestation du 5 octobre

Sous la pluie et le vent - 5 Octobre, manifestation - La banderole des retraités et montée vers l'Hôtel de ville
Sous la pluie et le vent - 5 Octobre, manifestation - La banderole des retraités et montée vers l'Hôtel de ville

Sous la pluie et le vent - 5 Octobre, manifestation - La banderole des retraités et montée vers l'Hôtel de ville

la FSU, des gilets jaunes, beaucoup de banderoles CGT, Sanofi-Sanofric, l'UL-CGT d'Elbeuf et la lutte des Ehpads.  Etaient aussi présents quelques troupes de FO et SUD.
la FSU, des gilets jaunes, beaucoup de banderoles CGT, Sanofi-Sanofric, l'UL-CGT d'Elbeuf et la lutte des Ehpads.  Etaient aussi présents quelques troupes de FO et SUD.
la FSU, des gilets jaunes, beaucoup de banderoles CGT, Sanofi-Sanofric, l'UL-CGT d'Elbeuf et la lutte des Ehpads.  Etaient aussi présents quelques troupes de FO et SUD.
la FSU, des gilets jaunes, beaucoup de banderoles CGT, Sanofi-Sanofric, l'UL-CGT d'Elbeuf et la lutte des Ehpads.  Etaient aussi présents quelques troupes de FO et SUD.
la FSU, des gilets jaunes, beaucoup de banderoles CGT, Sanofi-Sanofric, l'UL-CGT d'Elbeuf et la lutte des Ehpads.  Etaient aussi présents quelques troupes de FO et SUD.

la FSU, des gilets jaunes, beaucoup de banderoles CGT, Sanofi-Sanofric, l'UL-CGT d'Elbeuf et la lutte des Ehpads. Etaient aussi présents quelques troupes de FO et SUD.

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7 octobre 2021 4 07 /10 /octobre /2021 14:05
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24 septembre 2021 5 24 /09 /septembre /2021 12:27
Lu sur le site de la FSU :
 
Septembre, octobre, novembre seront des mois clés pour les retraités. C’est à cette période que se voteront les budgets de le Sécurité sociale et de la loi des finances.
Alors mobilisons-nous le vendredi 1er octobre !
Notre Intersyndicale nationale dite “le Groupe des 9” organise cette nouvelle journée nationale d’action pour :
  • Augmentations des retraites, pensions de base et complémentaires
  • Sécurité Sociale, santé, autonomie
  • Services publics

 

3 rassemblements unitaires sont prévus dans le département :
à Rouen – 10h au Palais de Justice
au Havre – 10h à l’Hôtel de Ville
à Dieppe – à fixer

La suite ci-dessous sur le site de la FSU :

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19 juillet 2021 1 19 /07 /juillet /2021 16:04
Masquées par le passe sanitaire et les manifestations hétéroclites contre ce dernier : les contre-réformes de l'assurance chômage, des retraites et le saccage de l'hôpital public
Masquées par le passe sanitaire et les manifestations hétéroclites contre ce dernier : les contre-réformes de l'assurance chômage, des retraites et le saccage de l'hôpital public

15/07/2021

Extraits

Entre incohérences doctrinales, mensonges au sujet d’un prétendu plein emploi à venir, et retour à l’agenda de réformes très dures, le discours de Macron de ce lundi 12 juillet comportait de nombreuses annonces économiques étranges, un peu passées à la trappe au regard du choc des annonces sanitaires. L’économiste Philippe Légé les analyse aujourd’hui sur le site de QG

 

L’allocution d’Emmanuel Macron, lundi 12 juillet, a suscité énormément de réactions sur le volet sanitaire, reléguant un peu dans l’ombre les annonces économiques. Le locataire de l’Élysée a néanmoins affirmé que la réforme de l’assurance-chômage s’appliquerait dès le 1er octobre 2021, annonçant également que la très impopulaire réforme des retraites reviendrait à l’agenda, en fonction de l’évolution de la crise sanitaire toutefois. Interrogé par QG, l’économiste Philippe Légé, membre des Économistes Atterrés, pointe les contradictions du discours de Macron. Une chose est sûre: la politique de classe menée par le pouvoir actuel ne variera pas d’un iota jusqu’à la présidentielle, renforçant sans fin le capital par rapport au travail. Interview par Jonathan Baudoin

Philippe Légé, économiste, maître de conférences à l’Université de Picardie et au CRIISEA et membre du collectif les Économistes Atterrés

Toujours un discours néolibéral

QG : Quelle analyse d’ensemble tirez-vous du volet économique de l’allocution d’Emmanuel Macron ?

Philippe Légé : Le volet économique de l’allocution est contradictoire. D’un côté, Emmanuel Macron affirme que notre modèle social est « un joyau qu’il nous faut préserver ». C’est un changement par rapport à l’époque où il critiquait un modèle social « épuisé » et plaidait en faveur d’un basculement « radical ». Emmanuel Macron ne peut plus dire cela car la crise du Covid est passée par là. Chacun a pu prendre conscience du fait que notre modèle social était plus protecteur que celui de nombreux pays. Par exemple, le système d’assurance-chômage a joué pleinement son rôle de stabilisateur automatique durant la crise sanitaire. Mais d’un autre côté, Emmanuel Macron conserve un discours néolibéral. Quand il évoque « les pénuries de main d’œuvre » pour justifier la nécessité de « responsabiliser chacun », il fait comme si les travailleurs privés d’emploi étaient des fainéants, comme si l’indemnisation du chômage empêchait la reprise du travail. Il a aussi laissé entendre, comme Nicolas Sarkozy il y a une quinzaine d’années, que certains chômeurs percevaient davantage que ceux qui travaillent, ce qui est faux. Rappelons d’ailleurs que 37,6 % des chômeurs sont considérés comme pauvres, contre 8,2 % des personnes en situation d’emploi

[...]

Envoyer un signal à Bruxelles et aux propriétaires de capitaux.

QG : À travers la réforme de l’assurance-chômage, et la réforme des retraites, dont la remise au goût du jour a également été annoncée, sans parler de la poursuite des baisses d’impôts sur les sociétés, peut-on dire que Macron continue à mener à bride abattue une politique de soumission des salariés au capital?

 

L’UE publie en janvier 2021 un Livre Vert sur le vieillissement de la population qui remet explicitement en cause le système des retraites (Source : site officiel de l’UE)

On perçoit en effet le projet utopique d’une société dans laquelle la politique du capital serait totalement libre de se déployer. Il existe heureusement des aléas, et des contre-pouvoirs sociaux et démocratiques. La réforme structurelle des retraites est d’ailleurs enterrée. Une réforme paramétrique est théoriquement possible mais quel en serait le but ? Le système des retraites était en équilibre en 2019. Son déficit devrait rester inférieur à 0,2 % du PIB jusqu’en 2030. Il n’y a donc aucune nécessité financière à réformer. L’enjeu est ailleurs: envoyer un signal à Bruxelles et aux propriétaires de capitaux. [...]

Lire l'intégralité de l'article sur le site "Quartier Général" :

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4 mai 2021 2 04 /05 /mai /2021 09:45

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

Importance des cotisations sociales . Un rappel avec cet article à propos des allocations familiales :

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22 février 2021 1 22 /02 /février /2021 08:31

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

Extraits de l'article lu dans Marianne

Mis en ligne le 13 février

"Et l'équipe d'Ursula von Der Leyen y a rappelé une exigence phare : à côté de mesures d'investissement, les gouvernements doivent prévoir des "réformes structurelles", en reprenant des préconisations adressées aux pays membres ces dernières années. Celles de la France incluaient notamment la maîtrise du déficit budgétaire et une réforme du système de retraites."

"Pour respecter le règlement en cours d'adoption, le projet français devrait s'inspirer des recommandations reçues ces dernières années. L'édition 2019 enjoignait par exemple la France de "réduire les restrictions réglementaires, notamment dans le secteur des services". Autre voie suggérée : "Réformer le système de retraite pour uniformiser progressivement les règles des différents régimes (...) en vue de renforcer [leur] équité et [leur] soutenabilité". Le gouvernement Macron devra-t-il remettre sa réforme des retraites sur le métier ? "Les recommandations pointaient qu'il était souhaitable d'harmoniser les différents systèmes de retraite, en 2019 et déjà auparavant. Et ce défi est un constat partagé avec la France. Donc ça doit être discuté dans le cadre du plan de relance", nous répond la Commission. Tout en précisant qu'il n'y a "pas de prérequis", c'est-à-dire qu'aucune mesure n'est fixée d'avance comme une condition incontournable.

Les préconisations de 2019 appellaient également la France à faire des économies, notamment en "rédui[sant] les dépenses (...) dans tous les sous-secteurs des administrations". Un an plus tard, la cuvée 2020 se montrait moins pressante sur ce point, mais anticipait aussi la fin du "quoi qu'il en coûte" de la crise sanitaire. L'Etat français y était ainsi encouragé "à parvenir à des positions budgétaires à moyen terme prudentes et à garantir la soutenabilité de la dette", "lorsque la situation économique le permettra"."

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11 novembre 2020 3 11 /11 /novembre /2020 08:28

Cet article est reposté depuis ARAGON43.

A ROUEN en janvier 2019, 850 retraités manifestent

A ROUEN en janvier 2019, 850 retraités manifestent

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