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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 07:58

Mani­fes­tation mer­credi 23 juillet à 18h30 - Attention chan­gement de par­cours : Denfert /​ Inva­lides

Le bom­bar­dement intensif de Gaza depuis 13 jours, avec plus de 3 000 raids aériens, a causé la mort de plus de 350 Pales­ti­niens, blessé plus de 2 500 autres et détruit des cen­taines d’habitations. Le bilan s’alourdit à chaque heure avec le début de l’offensive ter­restre qui a com­mencé jeudi 17 juillet. Même le domicile du Chef de l’antenne consu­laire fran­çaise à Gaza a été bombardé.

 

Col­lectif National pour une Paix Juste et Durable entre Israé­liens et Palestiniens, mercredi 23 juillet 2014

 

Une nou­velle fois le pouvoir israélien déclenche un déluge de feu sur Gaza, au pré­texte de tirs de roquettes, mais avec pour objectif avoué de mettre fin au gou­ver­nement pales­tinien d’entente nationale, condition pourtant néces­saire à tout progrès vers une paix juste. Devant cette situation dra­ma­tique, les gou­ver­ne­ments occi­dentaux se can­tonnent une nou­velle fois à "dénoncer l’engrenage de la vio­lence" sans désigner le res­pon­sable de cette nou­velle tra­gédie, et appelant seulement le gou­ver­nement israélien à la "retenue". Le pré­sident François Hol­lande est même allé jusqu’à cau­tionner l’agression d’Israël contre la popu­lation de Gaza en déclarant, lors de son entretien télé­pho­nique avec Ben­jamin Neta­nyahou le 9 juillet dernier, qu’il appar­tenait au gou­ver­nement israélien de prendre toutes les mesures pour pro­téger la popu­lation face aux menaces"

L’Union euro­péenne dis­po­serait d’un moyen simple : la sus­pension de l’accord d’association avec Israël qui accorde des avan­tages éco­no­miques à ce pays. Cet accord est condi­tionné par le respect des droits humains, ce qui n’est pas le cas avec la colo­ni­sation et l’existence du mur qui sont illégaux selon le droit inter­na­tional.

Pour dénoncer cette pas­sivité cou­pable de nos gou­ver­nants, et obtenir des actions concrètes de la France auprès du pouvoir israélien et du Conseil de sécurité, le Col­lectif National pour une Paix Juste et Durable entre Pales­ti­niens et Israé­liens* appelle tous les mili­tants à manifester

mercredi 23 juillet

à 18h30

de Denfert Rochereau à Invalides

Pour l’arrêt immédiat des bom­bar­de­ments sur Gaza

Pour l’arrêt de l’agression israé­lienne en Cis­jor­danie et à Jéru­salem

Pour la levée du blocus, illégal et cri­minel, de Gaza

Pour des sanc­tions immé­diates contre Israël jusqu’au respect du droit inter­na­tional

Pour le soutien au peuple pales­tinien et au gou­ver­nement d’entente nationale


La cause pales­ti­nienne n’a rien à voir avec l’extrême droite et n’accepte aucun soutien de leur part


*Agir Contre le Colo­nia­lisme Aujourd’hui (ACCA) - Alliance for Freedom and Dignity (AFD) - Alter­native Liber­taire (AL) - Amé­ri­cains contre la guerre (AAW) - Asso­ciation des Tra­vailleurs Magh­rébins de France (ATMF) - Asso­ciation des Tuni­siens en France (ATF) - Asso­ciation France Palestine Soli­darité (AFPS) - Asso­ciation Nationale des Elus Com­mu­nistes et Répu­bli­cains (ANECR) - Asso­ciation pour la Taxation des Tran­sac­tions finan­cières et pour l’Action Citoyenne (ATTAC) - Asso­ciation pour les Jume­lages entre les camps de réfugiés Pales­ti­niens et les villes Fran­çaises (AJPF) - Asso­ciation Répu­bli­caine des Anciens Com­bat­tants (ARAC) - Asso­ciation Uni­ver­si­taire pour le Respect du Droit Inter­na­tional en Palestine (AURDIP) - Cam­pagne Civile Inter­na­tionale pour la Pro­tection du Peuple Pales­tinien (CCIPPP) - Cedetim /​ IPAM - Col­lectif des Musulmans de France (CMF) - Col­lectif Faty Koumba - Col­lectif inter­uni­ver­si­taire pour la coopé­ration avec les Uni­ver­sités Pales­ti­niennes (CICUP)- Col­lectif Judéo-​​Arabe et Citoyen pour la Palestine (CJACP) - Col­lectif Paix Palestine Israël (CPPI Saint-​​​​​​Denis) - Comité de Vigi­lance pour une Paix Réelle au Proche-​​Orient (CVPR PO) - Comité Justice et Paix en Palestine et au Proche-​​Orient du 5e arrt (CJPP5) Confé­dé­ration Générale du Travail (CGT) – Confé­dé­ration pay­sanne - Droit-​​Solidarité – Ensemble - Europe Eco­logie les Verts (EELV) – Fédé­ration des Tuni­siens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR) - Fédé­ration Syn­dicale Uni­taire (FSU) - Gauche Uni­taire (GU) - Géné­ration Palestine - La Courneuve-​​Palestine - le Mou­vement de la Paix – les Alter­natifs - les Femmes en noir - Ligue des Droits de l’Homme (LDH) - Ligue Inter­na­tionale des Femmes pour la Paix et la Liberté, section fran­çaise de la Women’s Inter­na­tional League for Peace and Freedom (WILPF) (LIFPL) - Mou­vement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP) - Mou­vement Jeunes Com­mu­nistes de France (MJCF) - Mou­vement Poli­tique d’Emancipation popu­laire (M’PEP) - Orga­ni­sation de Femmes Egalité – Nouveau Parti Anti­ca­pi­ta­liste (NPA) - Parti Com­mu­niste des Ouvriers de France (PCOF) - Parti Com­mu­niste Français (PCF) - Parti de Gauche (PG) - Par­ti­ci­pation et Spi­ri­tualité Musul­manes (PSM) - Une Autre Voix Juive (UAVJ) - Union des Tra­vailleurs Immigrés Tuni­siens (UTIT) - Union Générale des Etu­diants de Palestine (GUPS-​​France) - Union Juive Fran­çaise pour la Paix (UJFP) - Union Nationale des Etu­diants de France (UNEF) - Union syn­dicale Solidaires

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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 07:48

MH17-Suite

20 juillet 2014

Devant l’accumulation des déclarations contradictoires sur la catastrophe du vol MH17 de la Malaysian Airlines, il convient de préciser certains points.


1.    Les déclarations de John Kerry (Ministre des Affaires Etrangères des Etats-Unis).

John Kerry a déclaré devant CNN que le gouvernement américain détenait les preuves de l’implication des insurgés dans la destruction du vole MH17. Alors, si ces preuves existent, elles doivent être divulguées au plus vite. Rappelons néanmoins que son prédécesseur sous la présidence George W. Bush, le général Colin Powell, disait la même chose à propos des « armes de destruction massive » supposées détenues par l’Irak de Saddam Hussein. Monsieur Colin Powell a depuis reconnu avoir menti lors de son discours devant le conseil de sécurité de l’ONU. Il a même affirmé que ce discours constituait un « tache sur sa carrière »[1]. M. Kerry a aussi ajouté que la Russie aurait transféré aux insurgés des systèmes SAM-17. Mais, comment une milice pourrait-elle exploiter ce genre de systèmes d’armes ? Par ailleurs, il ne suffit pas de transférer un véhicule TELAR, il faut aussi transférer le radar « Snow Drift » sans lequel toute interception est très difficile. Ici encore, ceci demande du personnel très qualifié. Enfin, on a montré dans une note précédente que le lieu du crash n’était pas cohérent avec un tir de missile depuis la zone insurgée sauf si les insurgés bénéficiaient d’un appui technique très poussé de la Russie, et en réalité sauf si c’était bien une unité russe qui avait tiré le missile. Or, les Etats-Unis n’ont jamais jusqu’à présent fait état de la présence d’unités militaires russes en Ukraine.


2.    Les insurgés bloquent-ils l’enquête ?

En fait, les insurgés on récupéré les « boites noires » du vol MH17, et ils se déclarent prêts à les remettre à l’OACI. Par contre, ils refusent de laisser les forces ukrainiennes pénétrer dans la zone du crash, ce qui est parfaitement compréhensible. Ils ont aussi transporté les corps vers des wagons frigorifiques, ce qui leur est reproché par les Etats-Unis. C’est en réalité la seule solution, au regard des moyens disponibles, pour éviter une putréfaction rapide de ces corps compte tenu de la chaleur qui règne en cette période de l’année dans la région de Donetsk. Il est clair, aussi, que les autorités de la République auto-proclamée du Donbass voudraient monnayer l’accès au site avec une forme de reconnaissance de facto de son autorité par les instances internationales. C’est parfaitement compréhensible au vue de la situation. N’oublions pas que l’armée ukrainienne multiplie les attaques et les bombardements.


3.    Les insurgés rapatrieraient vers la Russie le système responsable de la destruction du vol MH17.

Une vidéo circule depuis l’après-midi du 20 juillet, et elle a même été montrée au journal de Fr2[2]. Cette video montre un TELAR (véhicule de tir) équipé de missiles « BUK » sur un camion. On peut même discerner qu’il manque un missile sur le TELAR. Cependant, des sources concordantes montrent que cette vidéo a été tournée en territoire contrôlée par les forces de Kiev, et plus précisément dans la ville de Krasnoarmeysk, rue Gorki dans la région de Donetsk. Voici la carte indiquant où a été prise la dite vidéo.


Carte

Carte

 

Si cela était confirmé, ce serait la preuve irréfutable que l’armée ukrainienne a bien déployé dans la zone des combats un système SAM-17 « Buk », et qu’il lui manque un missile… Les conclusions s’imposent d’elles-mêmes.


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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 14:02

logo paix comme palestine

 

Rassemblement mardi 22 juillet à 17h30 place du Puits Salé.

Halte au massacre à Gaza.

La CGT exhorte le gouvernement français à intervenir.

 

Chacun a pu voir les images d’horreur de la population palestinienne prise sous les bombes.

La CGT exprime sa profonde indignation et condamne énergiquement le déferlement de feu qui s’abat sur Gaza depuis plusieurs jours.

Les chars, les bombardiers, les drones, les navires de guerre de l’armée israélienne on fait plus de 500 morts en pilonnant les habitations. Les victimes sont principalement des civils, beaucoup de femmes, d’enfants, et même des handicapés qui n’ont pas eu la possibilité de se sauver.

Des ambulances ont été prises pour cible.

 

Il faut immédiatement tout faire pour arrêter le massacre.

Le peuple palestinien a le droit de vivre !

 

La CGT exige la mise en œuvre des sanctions économiques et juridiques à l’encontre du gouvernement israélien qui ne respecte pas le droit international, ainsi que la levée du blocus de Gaza et le démantèlement des colonies, premières mesures indispensables pour un processus de paix.

 

L’Union locale CGT appelle l’ensemble des salariés et leurs familles, tous les démocrates, à participer au

rassemblement mardi soir à 17h30 à Dieppe.

 Arrêt immédiat des raids israéliens sur Gaza

 

L'Union Locale CGT de la Région Dieppoise

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 21:35

ukraine-ue.jpg


Article AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

 

L'Union européenne « au-dessus de la mêlée » dans le choc des puissances en Ukraine ? Qui peut bien y croire en dépit de la propagande anti-russe après le krach de l'avion malaisien. L'occasion de revenir sur une information peu commentée : l'envoi envisagé de forces de police européennes pour soutenir le gouvernement illégitime de Kiev.



Vous verrez les images terribles de l'avion de Malaysia Airlines, les corps sans vie, dans un climat de chaos et de guerre civile, sous le poids des commentaires vous livrant déjà le coupable parfait, les ordres pour la guerre à venir. Mais il est des informations cruciales que vous aurez du mal à vous procurer.

A commencer par ces documents du Conseil de l'Union européenne et du Service européen pour l'action extérieure, filtrée à la fin du mois de juin par l'ONG britannique « Statewatch », et brièvement référencée par le site « Euractiv ».



Le constat biaisé de l'UE : hostilité anti-russe, peur de l'instabilité sociale, besoin de réformes structurelles (du FMI)

 

L'Union européenne n'entend pas rester les bras croisés dans la crise ukrainienne.

 

En un combat douteux, face à des séparatistes pro-russes guère identifiables, une Russie jalouse de ses intérêts, un président élu démocratiquement chassé, un gouvernement putschiste mené par le « roi du chocolat », rempli d'éléments fascistes, néo-nazis, anti-sémites, va-t-en guerre.

L'UE a choisi son camp : le Conseil de l'Union européenne du 18 juin a acté la décision d'envoyer au plus vite – selon des modalités et des temporalités encore à décider avec Kiev – une force de sécurité et de police en soutien du gouvernement actuel, dans le cadre de la PESC (Politique étrangère de sécurité commune), pour la « réforme du secteur de sécurité ».


Le document du Conseil de l'Union européenne dresse un tableau manichéen de la crise.

 

D'un côté, des « ingérences continues de la Russie » ainsi que l' « annexion illégale de la Crimée » après le « départ de Yanoukvitch suite à des manifestations populaires » ont conduit au chaos et à l' « émergence de combattants pro-russes qui ont pris le contrôle de territoires près de Luhansk et Donetsk, s'attaquant aux forces de police locales, ayant recours systématiquement à la violence ».

 

De l'autre, un « nouveau gouvernement ayant manifesté une attitude plus ouverte envers la société » (sic), décidé à réaliser les « réformes nécessaires sur l'Etat de droit, la gouvernance économique, les droits de l'Homme ». Entendez, l'accord de libre-échange avec l'UE, les réformes structurelles du FMI.

 

L'attitude criminelle de la Russie, le poids de l'ancien régime sont jugés de façon unilatérale responsables du piètre niveau d'organisation, du moral faible et du haut niveau de corruption de la police ukrainienne, reconnue par le document de l'UE.

 

Ce que craint l'Union européenne, c'est un affaiblissement critique du gouvernement putschiste, avec la perte de contrôle déjà effective d'une partie de l'appareil de sécurité, une défiance de plus en plus grande de la population, une incapacité à mettre en œuvre les réformes structurelles.

Pour le Conseil de l'UE, il y a un risque à moyen-terme de « désillusion, de protestation et de troubles sociaux majeurs ».



L'envoi de formateurs/conseillers de l'UE pour aider la police locale

 

C'est dans ce contexte, et sur une requête du Ministère des Affaires étrangères ukrainien datée du 20 mars 2014 où le dignitaire ukrainien appelle de ses vœux la mise en place d'une mission de la PESC de l'UE pour contribuer à la désesclade de la situation sur place, en « raison de l'attitude désastreuse de la Russie ».

 

Dans ce document officiel, l'UE rappelle que les programmes d'aide ne manquent pas : projet de soutien à la réforme du secteur de justice (9 millions d'€), partenariat entre forces de police (5 millions d'€, mené par la Pologne), programme général de coopération est-européen (30 millions d'€, en 2015), programme pour la gestion des frontières (66 millions d'€), etc.

 

Dans ce dispositif, un nouveau pas serait franchi avec une coopération directe dans le secteur des forces de sécurité dans un pays en guerre civile, et l'envoi de forces sur place.

 

La « mission civile de la PESC » serait centrée sur la « réforme radicale du secteur de la sécurité », avec l'encadrement de la création de la Garde nationale. Elle serait initiée par l'envoi de 40 « conseillers stratégiques » à Kiev, complétés par des équipes de formation de personnel.

 

Par la suite, la mise en place de bureaux régionaux à Kharkov, Odessa et Lvov est envisagée.

 

Le rôle des consultants et formateurs de l'UE devrait être d'épauler (mais comment?) les forces de police ukrainienne au niveau central, régional, puis local, conseiller et former pour mater la rébellion et faciliter la mise en œuvre des réformes, jusqu'à ce que le gouvernement ait repris le dessus.



Une coordination avec l'OTAN, comme au Kosovo : un modèle ?

 

Le document du Conseil de l'Union européenne évoque explicitement la « coordination étroite » avec les conseillers militaire envoyés en parallèle par l'OTAN, de quoi encore plus démasquer les arguments éculés de la « défense de la paix et de la sécurité » en Ukraine.

 

Dans le billet consacré à cette nouvelle dans Euractiv – portail accompagnant les décisions de l'UE avec un faible esprit critique –, l'envoi de cette mission civile est présenté comme un pendant de l'action menée il y a une dizaine d'années au Kosovo.

 

Quinze ans après, le Kosovo est l’État le plus pauvre d'Europe ; une zone de non-droit accaparée par des mafias sordides, plaque-tournante en Europe du trafic d'armes, de drogue et d'organes ; sans oublier la prolifération des combattants islamistes soutenus par l'UE ; dans un pays sous protectorat européen (avec un drapeau inspiré de l'UE, le Mark puis l'Euro comme monnaie !).

 

Un modèle excitant à n'en pas douter quand on nous présentait le combat des « indignés de Maidan » comme celui pour les droits de l'Homme, la démocratie, la souveraineté, la prospérité !


Démasquons la propagande médiatique d'où qu'elle vienne … mais d'abord dans notre propre camp. L'Union européenne n'est pas engagée à défendre la paix, l'unité, la démocratie en Ukraine, elle attise le feu pour défendre ses propres intérêts économiques et politiques.

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 21:27

jacquessapir

MH17 par Jacques Sapir

La destruction du vol MH17 de la Malaysian Airlines le 17 juillet a suscité une intense et justifiée émotion. Les revendications et accusations contradictoires se sont succédées. Les informations disponibles pour le grand public sont extrêmement fragmentaires. On peut, cependant remarquer certaines incohérences dans la mise en cause, du côté des gouvernements de l’OTAN et de la presse de ces pays des insurgés ukrainiens.


Un chose semble (mas nous verrons qu’elle n’est pas certaine) acquise, c’est que la destruction du Boeing 777 de la Malaysian Airlines est due à un missile Sol-Air. Il faut alors rappeler quelques faits de base concernant ces missiles. Leur portée et l’altitude qu’ils peuvent atteindre dépendent de l’énergie contenue dans le combustible de leur moteur fusée. Mais, cette portée et cette altitude dépendent aussi des caractéristiques de leur cible potentielle. Face à un avion rapide la portée sera plus faible que face à un avion lent. A contrario, un avion lent sera plus vulnérable à une certaine altitude qu’un avion rapide.


I. De quelles armes disposent les insurgés des région Est de l’Ukraine ?

Jusqu’à maintenant ces insurgés ont fait usage de missiles portables, et tirables à l’épaulé. Ces missiles sont des descendants du SAM-7 « Strela » utilisé par les forces soviétiques. Il s’agit très probablement du SAM-18 (code OTAN « Grouse »). Ce missile atteint une vitesse maximale de 800 m/sec. Il est capable d’intercepter un appareil volant à 450 m/sec à 3500 m d’altitude. Mais, si la vitesse de l’appareil visé est inférieure, il peut être atteint bien plus haut. Néanmoins, il est exclu qu’il puisse atteindre un avion volant à 10 000 m et 250 m/sec (900 km/h) comme le Boeing 777 du vol MH17. Les caractéristiques de cet appareil impliquent un missile plus lourd, et l’un des « coupables » présumés est le système d’arme SAM-17 ou un SAM-11 plus ancien, ces deux missiles étant appelé « Buk » par les Russes.


Cependant, des informations concordantes, provenant de la presse ukrainienne et du site du ministère de la défense d’Ukraine, établissent que les insurgés n’auraient pas eu à leur disposition le système d’arme Sol-Air « Buk » (SAM-17 pour l’OTAN)[1]. Bien entendu, la déclaration du ministère de la défense date du 29 juin. Il n’est pas complètement impossible que les insurgés aient pu se procurer ce type d’équipement entre le 29 juin et le 17 juillet ou le remettre en état. De même, il n’est pas complètement impossible que l’armée russe soit entrée dans les deux provinces insurgées. Mais, cela aurait provoqué une très forte réaction internationale, car ce type de mouvement ne peut rester secret, compte tenu de l’ampleur des moyens de surveillance électronique déployés dans la régions ( avion AWACS de l’OTAN S-3 Sentry volant au-dessus du territoire roumain). Or, l’OTAN n’a nullement réagi.


II. Procédures de tir

Un point important concernant le SAM-11/17 est qu’il nécessite l’emploi de deux radars. Contrairement aux missiles portables comme le SAM-18, son guidage n’est pas à infra-rouge mais fait appel à ce qui est appelé un « radar semi-actif ». Le missile se guide sur les ondes qui sont envoyés par un radar à terre, sur son véhicule de tir (le TELAR) qui doit donc éclairer en permanence la cible. Mais, il nécessite aussi un radar de contrôle de l’espace aérien et d’acquisition pour que cette cible soit désignée. Le radar d’éclairage et d’écartométrie est le système « Kupol » (code OTAN « Snow Drift ») qui travaille en bande H/I. Le radar de contrôle et d’acquisition est le modèle 9S35 (code OTAN « Fire Dome »). La portée de ce radar est de 85 km. Par ailleurs, les batteries de missiles sont souvent intégrées dans des ensembles (brigades de défense anti-aérienne) dotés de radar de détection à plus longue portée (250 km).


Le tir implique une première acquisition par le « Fire Dome » avant que le radar « Snow drift » puisse entrer en action et guider le missile. Le SAM-11/17 est un système complexe qui exige un personnel bien entraîné et dont la formation est longue.


III. Incohérences du lieu du crash

Le lieu du crash se trouve entre les villes de Snezhnoye et de Torez. Mais, l’appareil, dont la trajectoire était nord-ouest / sud-est, a du être touché bien plus à l’ouest. En effet, compte tenu de sa vitesse (900 km/h) et de son altitude (10 000m), même s’il s’est partiellement désintégré, il a nécessairement continué sur sa trajectoire. L’explosion au sol montrée sur les différentes vidéo du crash indique qu’une partie substantielle de l’appareil (dont le poids au décollage est de 300 tonnes) s’est écrasée. Un calcul simple indique que l’avion a été touché à 30 km du lieu où il s’est écrasé. Compte tenu des délais d’acquisition du missile et de la batterie qui le sert, cela veut dire que l’acquisition elle-même a dû se faire probablement 50 km à l’ouest (sur la trajectoire de l’avion) du point d’impact. Cela porte à 80 km la distance du lieu du crash. Cela impliquerait que le radar « Fire Dome » se trouverait bien plus à l’Ouest que ce qui est affirmé aujourd’hui tant par les sources américaines qu’ukrainiennes. Il est en effet quasi impossible, sans radar de détection à longue distance, de commencer une procédure de tir en limite de portée. Si l’avion MH17 de la Malaysian Airlines avait été touché par un missile provenant d’une batterie située là où l’affirment les sources américaines et ukrainiennes, l’avion aurait dû s’écraser 20 à 30 km à l’est de son point d’impact. Autrement dit, le lieu du crash n’est pas cohérent avec l’hypothèse d’un missile tiré depuis là où l’on prétend qu’il l’a été. Pour s’écraser sur le lieu du crash, si l’avion a bien été abattu par un missile « Buk », il a dû être atteint par un missile tiré depuis le territoire contrôlé par les forces ukrainiennes.


IV. Les précédents

Il convient alors de se rappeler les incidents précédents de ce type. Nous avons la destruction d’un Tupolev-154 en 2001 par les forces ukrainiennes [2] et la tragédie du vol KAL-007 dans les années 1980. Dans ce cas, il est établi que les forces soviétiques ont confondu l’avion coréen avec un avion de reconnaissance électronique américain dont la trajectoire était quasi-identique. Quand l’avion de reconnaissance a fait demi-tour, il a été confondu avec un ravitailleur en vol et l’avion coréen pris pour l’avion de reconnaissance. L’incident du Tupolev-154 a eu lieu au-dessus de la Mer Noire, et il est vraisemblablement dû à un tir d’entraînement.


Les insurgés ont aussi abattu, début janvier, un Antonov-26, qui volait à 6500m. Mais, cet avion a une vitesse de croisière bien plus basse que celle du Boeing du vol MH17. Il ne dépasse pas 500 km/h. Il est parfaitement possible qu’il ait été abattu par un SAM-18. Le fait que les deux pilotes aient survécu (et se soient parachutés) alors qu’il n’y a eu aucun survivant du vol MH17 confirme que la charge militaire du missile qui a touché l’Antonov était de faible puissance, ce qui indirectement confirme l’hypothèse du SAM-18.


V. Un tir russe ?

Il faut maintenant revenir sur l’hypothèse d’un tir russe. Cette hypothèse implique que des unités de défense aériennes de la Russie opèrent au profit des insurgés. C’est possible, mais politiquement et militairement incohérent. Les insurgés ont eu a souffrir d’attaques aériennes à basse altitude (hélicoptères et avions d’assaut SU-25) et surtout de l’artillerie ukrainienne qui n’hésite pas à bombarder des cibles civiles. Si la Russie voulait aider les insurgés, c’était bien plus en fournissant des moyens de contre-batterie (dans l’artillerie) ou une défense anti-aérienne locale (avec le système « Tunguska ») qu’elle l’aurait fait. On ne peut pas exclure cette hypothèse, mais elle est très peu probable.


VI. Un tir ukrainien ?

On a déjà dit pourquoi, si l’avion a été abattu par un missile (ce qui n’est pas encore complètement acquis), il est plus que probable que ce missile ait été tiré du côté ukrainien. Mais, on peut se demander pourquoi l’armée ukrainienne aurait-elle déployé ce type de système alors que les insurgés n’ont pas d’aviation. Seulement, il faut se souvenir que l’artillerie ukrainienne a bombardé une ville russe sur la frontière au début du mois de juillet, et que le gouvernement russe a menacé l’Ukraine de frappes ciblées. Ces frappes auraient visé les moyens de l’artillerie ukrainienne qui sont aujourd’hui la principale menace pour les insurgés. Il est alors logique que l’armée ukrainienne ait déployé des moyens de défense anti-aérienne. Compte tenu des précédents, on peut s’interroger sur le fait que l’Armée ukrainienne ait pu confondre le vol MH17 avec un vol militaire russe, en provenance du Belarus et cherchant à prendre « de dos » les forces déployées contre les insurgés. Ce n’est, certes, qu’une hypothèse, mais elle serait cohérente avec le lieu du crash.


 


JACQUES SAPIR

Le 19 juillet 2014

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 21:01
rouges-vifs-IDFCOLLECTIF CHEMINOTS

LA GREVE DES CHEMINOTS :
UNE LUTTE POUR L’INTERET GENERAL,

CONTRE LES EXIGENCES DU CAPITAL,

TRAHIE PAR LES MECANISMES INSTITUTIONNELS !

 

« Tout bien, toute entreprise, dont l’exploitation a ou acquiert les caractères d’un service

public national ou d’un monopole de fait, doit devenir la propriété de la collectivité. »

(Préambule de la Constitution de 1946 auquel la Constitution actuelle proclame son attachement).

 

 

Malgré cette proclamation, le 24 juin 2014, les députés de la République ont voté la mise à mort de la Société Nationale des Chemins de fer Français, bien commun de la Nation. Quelques jours plus tard, les sénateurs ont fait de même. Sans l’action des cheminots, 65 millions de citoyens se seraient vus « expropriés » dans le silence le plus absolu. Si la vérité n’a pas réellement éclaté au grand jour, le mensonge d’État que cette réforme du système ferroviaire a engendré, aura aussi mis à nu le système totalitaire dans lequel le Capital règne en maître. Paradoxalement, même si le service public ferroviaire va s’affaiblir en termes de sécurité des circulations et d’efficacité, la grève des cheminots est porteuse pour l’avenir. Et c’est à nous de continuer de le mettre en lumière : Le système institutionnel de la Ve République, permet des décisions contraires à l’intérêt du Peuple !

 

 

LE CAPITAL DÉCIDE, LE GOUVERNEMENT SE SOUMET ET LES DÉPUTÉS VOTENT

 

Depuis des décennies, chaque réforme – et celle du ferroviaire n’échappe pas à la règle – répond aux exigences du Capital ; les gouvernements successifs ne font que les traduire en lois. Sur la question des transports, le Capital a une idée très précise des opportunités de profits qu’il envisage au niveau des transports ferroviaires. Une véritable mine d’or, au travers des rentes publiques que sont les contrats Régions/SNCF.


Si tous ses fidèles serviteurs prennent de moins en moins de gants, les injonctions du Capital ne peuvent encore pas être affichées en l’état. C’est pourquoi le gouvernement a joué un jeu « double » : faire l’inverse de ce qu’il dit publiquement. « Sauver la SNCF » en la faisant disparaître, « unifier le système ferroviaire » en l’éclatant, « améliorer les finances » du système sans apporter un euro et en renforçant les contraintes financières liées à la dette. Le Capital ne compte quand même pas s’asseoir sur les 2 milliards d’intérêts annuels ! Un mensonge d’État qui peut prendre, dans l’avenir, l’allure d’un scandale d’État. Le jeu en vaut la chandelle puisque pour le Capital, l’enjeu est de taille : la privatisation progressive de l’ensemble du secteur ferroviaire, avec à la clé, des rentes énormes assurées.


Le Travail, pourtant seul créateur de richesses, est non seulement exclu de toutes les décisions, mais doit surtout s’écraser devant le pillage qu’il subit. Dans cette parodie de démocratie, ceux qui font les lois n’ont en plus aucune légitimité :

  • aucun mandat du peuple : La majorité actuellement au pouvoir n’a pas été élue pour faire ce qu’elle met en œuvre (cf. le programme du candidat du Parti Socialiste)

  • aucune représentativité : Au regard du dernier scrutin, les élections européennes, le parti gouvernemental ne représente plus que 6,5 % du corps électoral

  • mépris du peuple : La plupart des députés sans mandat n’ont pas pris connaissance du dossier. Seuls 27 sur 577 ont voté pour l’article 1er de cette réforme qui supprime la SNCF historique

« Tout bien, toute entreprise, dont l’exploitation a ou acquiert les caractères d’un service

public national ou d’un monopole de fait, doit devenir la propriété de la collectivité. »

(Préambule de la Constitution de 1946 auquel la Constitution actuelle proclame son attachement).

Le principe de la constitution est : « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. »
(Titre premier de la constitution, article 2)

 

La promulgation de la loi sur la réforme ferroviaire sera un acte de plus de forfaiture et de trahison populaire. Ceux qui se prétendent nos dirigeants n’en sont pas à cela prêt. Mais s’asseoir en permanence sur les principes essentiels de la Constitution, même imparfaite, inspirée à l’origine de la Révolution Française et socle de notre République, va laisser des traces indélébiles à long terme et avoir des conséquences incalculables, non mesurables aujourd’hui. Là encore, à nous de mettre en lumière ce forfait et la nécessité d’agir pour que le Peuple devienne le véritable décideur.

 


TOUTE AUTRE VISION DEVAIT ÊTRE ÉRADIQUÉE

 

 

Outre le mensonge d’État mis en avant par ce conflit, toute autre idée qui pouvait émerger – et mettre à mal les intérêts du Capital – devait être éradiquée. Ainsi, dès lors que le monde du Travail a commencé d’exprimer sa vision du service public ferroviaire et son organisation au sein d’une entreprise unique, publique et intégrée (LA SNCF), les médias, propriété des grands groupes capitalistes, ont tout mis en œuvre pour préserver le monopole idéologique – base de tout régime totalitaire – de leur maître, le Capital. Avec des moyens illimités: blackout de l’information, mensonges, chantage au BAC, manipulations, provocations (y compris policières), volonté d’humiliation, acharnement... Tous les rebelles au système devaient être brisés sur la place publique.


Évidemment, laisser transpirer que d’autres choix sont possibles – et dans l’intérêt commun – serait extrêmement dangereux pour le Capital ; ce qui explique en partie la violence du conflit.

 

 

ÉCLAIRCISSEMENT POLITIQUE

 

Affaire d’État, forfaiture, trahison populaire, démocratie bafouée et dévoyée, n’ont pas empêché une immense manifestation de résistance parmi les cheminots. Au contraire, cela a renforcé leur détermination. La classe dominante, qui ne s’attendait pas à ça, a senti qu’elle pouvait perdre face aux cheminots, « faisant de la politique » au grand jour, avec le risque d’une généralisation du mouvement social ! Dès lors, une déferlante, où tout fut permis, s’est abattue sur les cheminots. L’éventualité de voir révéler les enjeux énormes et le mensonge d’Etat devant tous les salariés de notre pays, dont se sont rendus coupables nos gouvernants et les parlementaires, leur a fait peur.


Comme dans toutes ces périodes houleuses, certains ont du mal à choisir leur camp et les dominants savent en user pour trouver quelques petits arrangements, amendements dérisoires, pour diviser et mettre fin à cet affrontement qui aurait pu déstabiliser l’ordre en place. Pourtant, le Capital ne fera plus aucun compromis et ces arrangements seront à sens unique... une collaboration de classe gratuite ! Tous les partis politiques institutionnels ont joué un rôle dans cette mascarade. Ainsi les institutions – pourtant délégitimées par les élections successives et par leurs actes – sont bien protégées. Quoi qu’il en soit, nous allons maintenant y voir bien plus clair et le Travail saura régler ses comptes...


 

VERS DE NOUVEAUX HORIZONS

 

Le système institutionnel actuel n’a plus aucune crédibilité et légitimité. La souveraineté populaire a été abolie par la Constitution de la Ve République au profit du Capital et n’est plus qu’un spectacle de représentation. Le monde du Travail doit retrouver son pouvoir politique afin de s’émanciper. La période est propice à cette ambition révolutionnaire qui est le seul moyen de redonner confiance à ceux qui luttent et de permettre aux batailles futures de connaître le succès. Ce nouvel horizon où le peuple serait gouverné « par le peuple et pour le peuple » peut sembler utopiste et très éloigné de la réalité, mais l’histoire montre que de telles avancées sont possibles. Le Travail a déjà bien trop souffert, plus un pas en arrière !

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 13:22

Freedom-for-Gaza.jpg

Le massacre du peuple de Palestine

doit cesser maintenant !



Communiqué de 51 partis communistes

traduit par MA pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/



Nous, partis communistes qui signons cette déclaration commune condamnons l'offensive barbare et criminelle de l’État d’Israël contre le peuple palestinien.

 

Nous exprimons notre entière solidarité avec le peuple palestinien et nous appelons les travailleurs du monde entier à se mobiliser afin de renforcer la vague de condamnation d’Israël, afin que la solidarité avec le peuple palestinien trouve une expression concrète.

 

Les États-Unis portent une énorme responsabilité dans ces événements sanglants, ils soutiennent Israël, par tous les moyens possibles, dans sa poursuite de l'oppression et du massacre du peuple palestinien.

 

L'Union européenne porte également une responsabilité, en suivant la ligne consistant à mettre à « équidistance » la victime et le persécuteur, et en développant dans le même temps une coopération avec Israël dans les domaines militaire, économique et politique.

 

Les partis communistes et ouvriers qui signent cette déclaration exigent que :

 

  • Le crime contre le peuple palestinien soit condamné ;

     

  • Les raids aériens continus contre le peuple palestinien cessent immédiatement et qu'une offensive terrestre soit empêchée ;

     

  • Les armées d'occupation israéliennes se retirent ;

     

  • Les prisonniers politiques soient tous libérés immédiatement des geôles israéliennes ;

     

  • L'inacceptable mur de division soit démoli et toute forme de blocus contre les Palestiniens à Jérusalem, en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza soit levée ;

     

  • La fin immédiate des colonies et le retrait de tous les colons qui se sont établis au-delà des frontières de 1967 ;

     

  • Le droit au retour de tous les réfugiés palestiniens chez eux, sur la base des décisions de l'ONU correspondantes ;

     

  • Les exercices militaires communs et les accords de coopération militaire avec Israël soient annulés ;

     

  • Un État palestinien dans les frontières de 1967, avec Jérusalem-Est comme capitale, soit institué ;

 

1 - Parti communiste d'Albanie

2 - PADS, Algérie

3 - Parti communiste d'Australie

4 - Tribune démocratique progressiste, Bahrein

5 - Parti communiste du Bangladesh

6 - Parti des travailleurs du Bangladesh

7 - Parti communiste brésilien

8 - Parti communiste britannique

9 - Nouveau parti communiste de Grande-Bretagne

10 - Parti communiste du Canada

11 – Parti communiste du Chili

12 – Parti socialiste ouvrier de Croatie

13 – AKEL, Chypre

14 – Parti communiste au Danemark

15 – Parti communiste colombien (et les FARC-EP)

16 – Parti communiste de Finlande

17 – Parti communiste allemand

18 – Parti communiste de Grèce

19 – Parti ouvrier hongrois

20 – Parti communiste d'Inde (marxiste)

21 – Parti Tudeh, Iran

22 – Parti communiste d'Irlande

23 – Parti communiste d'Israel

24 – Parti des communistes italiens

25 – Parti communiste jordanien

26 – Parti communiste du Luxembourg

27 – Parti communiste du Mexique

28 – Parti populaire socialiste, Mexique

29 – Nouveau parti communiste des Pays-Bas

30 – Parti communiste de Norvège

31 – Parti communiste palestinien

32 – Parti du peuple palestinien

33 – Parti communiste péruvien

34 – Parti communiste philippin (PKP-1930)

35 – Parti communiste du Pologne

36 – Parti communiste portugais

37 – Parti communiste de Roumanie

38 – Parti communiste de Fédération de Russie

39 – Parti communiste des travailleurs de Russie

40 – Parti communiste sud-africain

41 – Nouveau parti communiste de Yougoslavie, Serbie

42 – Parti des communistes de Serbie

43 – Parti communiste de Slovaquie

44 – Parti communiste des peuples d'Espagne

45 – Parti des communistes de Catalogne, Espagne

46 – Parti communiste soudanais

47 – Parti communiste de Suède

48 – Parti communiste de Syrie

49 – Union des communistes d'Ukraine

50 – Parti du travail d'Autriche

51 – Parti communiste ouvrier de Biélorussie



 

S'associent à la déclaration : le PRCF (France), le Parti communiste (Italie), l'Union du peuple galicien (Espagne), le Parti communiste (Suède)

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20 juillet 2014 7 20 /07 /juillet /2014 12:41

Deux manifestations de solidarité avec la Palestine , samedi 19 juillet 2014, à Rouen et au Havre.

 

L'offensive israélienne s'intensifie. Plusieurs centaines de Palestiniens sont morts sous les bombes israéliennes.  Ce bilan meurtrier s'alourdit d'heure en heure.  L'armée israélienne poursuit son incursionb à Gaza qui est sous le feu d’intenses bombardements par air, mer et de tirs de chars massés à la frontière. Israël  veut réduire au silence les armes à Gaza.  Le prétexte est la sécurité d'Israël.  Mais combien de morts côté palestinien et combien de morts côté israélien ?  Ce sont toujours les dominés qui sont les plus nombreux à mourir.  En Seine-Maritime, les manifestations se multiplient.

500 personnes à Rouen, un millier au Havre

En Seine-Maritime, deux rassemblements ont été organisés à Rouen et au Havre, samedi 19 juillet 2014. À Rouen, 500 personnes étaient réunies place Joffre, à 16h30. Au Havre, plus de 1 000 personnes, se sont retrouvées à 15h à l’Hôtel de Ville.

 

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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 21:50

Déclaration de l'UD CGT de Paris

 

Publié le 18 Juillet 2014

 

 

 

Gaza. Déclaration de l'UD CGT de Paris

L’UD CGT Paris est indignée par les bombardements de Gaza qui ont déjà tué de nombreux civils, dont des enfants. Elle condamne fermement ces actes commis par l’armée israélienne. Les années de blocus insoutenable que subit la population de Gaza et les difficultés politiques, économiques et sociales qui en résultent, éloignent la perspective d’une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens, ainsi que la réalisation effective de l’Etat palestinien.

Cette nuit, les chars israéliens sont entrés dans Gaza, aggravant encore la situation.

La colonisation israélienne et l’accaparement des terres et des ressources palestiniennes se poursuivent à marche forcée. Le nombre de colons a doublé depuis 1993 pour dépasser un demi-million tandis que, géographiquement, les colonies continuent de s’étendre. Israël a transformé la bande de Gaza en camp d’internement à ciel ouvert : une occupation sans soldat. La nature du gouvernement Netanyahou, qui est le plus réactionnaire et le plus militariste de l’histoire d’Israël, aggrave la situation et éloigne les perspectives de paix.

Dans le monde et notamment dans les pays occidentaux, les citoyens ont été soumis à une couverture médiatique partisane, en faveur du pouvoir israélien, qui masque de façon particulièrement indigne la dissymétrie du conflit. Suite aux mobilisations en faveur de la paix, et en raison aussi de l’horreur des images des victimes de la guerre, dont des enfants, les médias semblent un peu évoluer dans leur communication ces dernières heures.

Le gouvernement Hollande-Valls soutient le gouvernement Netanyahou et participe à la propagande de guerre : c’est une faute politique qui est commise, en faveur des puissants. Nous dénonçons les sociétés multinationales, notamment celles qui ont leur siège en France, qui commercent avec Israël et font du profit sur fond de néocolonialisme. Il y a donc lieu d’exercer une pression économique sur ces sociétés multinationales et sur l’Etat d’Israël. La recherche de la paix est à ce prix.

Avec de nombreuses autres organisations, l’UD CGT de Paris exige la paix. Elle passe notamment par la mise en œuvre des frontières de 1967, par la reconnaissance de la Palestine comme Etat souverain, membre à part entière de l’ONU, et par la fin du blocus de Gaza. Nous soutenons les pacifistes, les syndicalistes, les artistes et intellectuels, les populations manifestant en faveur de la paix, partout dans le monde, y compris en Israël.

Dimanche 13 juillet, une manifestation a rassemblé des milliers de personnes dans les rues de Paris pour protester contre les bombardements israéliens sur Gaza. Des incidents ont éclaté en fin de la manifestation, à proximité de deux synagogues, entre manifestants et militants de la Ligue de Défense Juive, organisation d’extrême droite déjà mêlée à des agressions contre des militants pro-palestiniens, et interdite en Israël. Plusieurs témoignages font état de provocations en provenance de militants de la LDJ à proximité de la manifestation. Des accusations d’antisémitisme ont été faites, et certaines voix se sont élevées pour demander l’interdiction des manifestations de soutien au peuple palestinien.

Nous condamnons les provocateurs et ceux qui, au Proche Orient comme en France, travaillent à dénaturer en tensions religieuses ce conflit politique israélo-palestinien qui résulte de l’impérialisme israélien.


Il semble que la Préfecture de police envisage l’interdiction de la manifestation parisienne prévue pour samedi 19 juillet. La récente interdiction de celle de Nice nous choque. L’UD CGT de Paris agit en toutes circonstances pour l’effectivité du droit à manifester, du droit à exprimer sa solidarité. Nous avons déjà appelé à manifester, notamment les 11 et 16 juillet. Nous continuons à appeler à se saisir de toutes les occasions d’exprimer sa solidarité avec le peuple palestinien.

                                                                                                                             Paris, le 18 juillet 2014

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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 07:25

Ligue-droits-hommes

 

Communiqué de la Ligue des Droits de l'Homme

La décision du ministère de l’Intérieur d’interdire une manifestation en faveur des droits du peuple palestinien au motif « de ne pas importer le conflit israélo-palestinien en France », après avoir autorisé la précédente, constitue une entrave manifeste à une liberté constitutionnelle, et un déni de la réalité.


Exiger la reconnaissance du droit du peuple palestinien à un Etat souverain aux frontières, aussi sûres et reconnues que celles de l’Etat d’Israël, ce n’est pas importer un conflit, c’est inscrire la politique française dans les principes qu’elle prétend défendre.


Au moment où la liste des victimes civiles – même si le rappel de la prohibition absolue de tels actes envers toutes les populations civiles s’impose – s’allonge de manière effrayante, il ne sert à rien de tenter d’étouffer le sentiment de révolte que provoque l’intervention militaire israélienne contre la population de Gaza, sauf à vouloir un peu plus accréditer que le gouvernement a fait le choix partisan d’un camp.


La LDH entend rappeler avec force que le conflit israélo-palestinien ne peut conduire à assigner à résidence communautaire telle ou telle partie de la population. A ce titre, s’en prendre à des lieux de culte et aux croyants est inadmissible et doit être sanctionné.


En même temps, à en croire les comptes rendus de presse, les faits en cause ont fait l’objet d’un traitement judiciaire partial, en ne rendant pas compte du rôle de la Ligue de défense juive dans leur déroulement. La LDH a déjà eu l’occasion de s’étonner du traitement de faveur dont bénéficie cette organisation qui n’a jamais caché qu’elle se comporte, à l’encontre de la loi, en milice supplétive de certains partis politiques israéliens membres du gouvernement de M. Netanyahou.


C’est sur les pouvoirs publics que pèse, avant tout, la responsabilité de faire respecter le droit de chacun à exprimer ses opinions pacifiquement et dans le cadre des lois de la République. La paix civile comme le libre débat démocratique ne peuvent être préservés que si les pouvoirs publics ont une attitude claire et impartiale.


Paris, le 18 juillet 2014

 

SOURCE 

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