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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 14:13

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 14:12

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 14:10

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 14:03

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 14:02

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 13:55

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 15:12

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 15:00

Extraits lus sur le site du SNES Académie de Rouen

 

Réforme du collège : HORS SUJET !

Mercredi 20 mai 2015 Communiqué de presse


Une publication incendiaire

La publication au Journal Officiel ce matin des textes concernant la réforme du collège est une véritable provocation. Elle est ressentie par les enseignants comme une marque de profond mépris et ne peut que conduire à un discrédit de la Ministre dans nos professions.

En effet, cette publication intervient moins de 24H après une grève majoritaire des enseignants du second degré qui exercent en collège. Elle est en contradiction totale avec les déclarations de la Ministre :

« Ce que nous avons entendu aujourd’hui, c’est un certain nombre d’inquiétudes, de préoccupations portées par des organisations syndicales, auxquelles ma porte reste ouverte comme elle l’a toujours été ». La réalité est autre : alors qu’il n’ont cessé de réclamer une véritable négociation, le SNES-FSU n’a été reçu qu’une seule fois depuis l’arrivée de la Ministre en septembre 2014, le SNEP-FSU jamais.

« Vous savez moi une mobilisation m’intéresse des lors qu’il y a un gréviste ou un manifestant. » : il n’y en a pas un seul, mais des dizaines de milliers, qui étaient en grève ou dans la rue le 19 mai et la Ministre publie les textes dès le lendemain matin.

Elle accompagne cette publication de l’annonce d’un plan de formation continue de grande ampleur dont bénéficieraient les enseignants de collège. Nouvel effet d’annonce pour cacher la réalité puisqu’aucune mesure de financement d’un tel plan n’est envisagée. Nouvelle marque de mépris puisque sa réponse à l’expression des personnels en grève est ressentie comme « vous ne comprenez pas, je vais vous former… ».

Le SNES-FSU et le SNEP-FSU n’acceptent pas cette situation et rappellent qu’il est inconcevable de discuter d’une quelconque circulaire d’application de textes qu’ils rejettent.

Ils appellent tous les personnels qui refusent cette réforme à amplifier la mobilisation et proposeront dans les heures qui viennent, en lien avec l’intersyndicale, un ensemble de modalités d’actions.

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Le projet de réforme du collège annoncé par la ministre s’appuie sur l’augmentation dangereuse de l’autonomie des établissements, une conception problématique de l’interdisciplinarité et de l’accompagnement personnalisé, un sort calamiteux réservé aux langues vivantes, régionales et anciennes, la globalisation des horaires d’enseignements artistiques, ainsi que ceux technologiques et scientifiques. Notre charge de travail s’en trouverait accrue et notre liberté pédagogique attaquée. C’est pourquoi nous n’acceptons pas ce projet.

La nécessaire réforme du collège, pour être efficace, suppose la réduction des effectifs des classes, une diversification des situations pédagogiques, des programmes plus cohérents, un système éducatif moins concurrentiel à l’aide d’une carte scolaire revisitée.

Le SNES-FSU vous invite à signer cette pétition pour montrer que cette réforme n’est pas la réponse que les collègues attendent.

Plus que jamais, il faut unir nos forces pour défendre un vrai Service Public d’Education Nationale. Alors, si ce n’est déjà fait, rejoignez le SNES-FSU !

https://youtu.be/hdVLlj6fJn0

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Grève du 19 mai contre la réforme du collège : les chiffres !

mardi 19 mai 2015
par  SNES
 

La profession a décidé de se faire entendre et de manifester clairement son opposition à la réforme du collège. Dans les établissements de l’académie, les grévistes sont nombreux :

- Collège Rosa Parks aux Andelys : 55% de grévistes.

- Collège Roger Gaudeau aux Andelys : 39% de grévistes.

- Collège Le Hameau à Bernay : 71% de collègues en grève.

- Collège Léonard de Vinci à Bois Guillaume : 50 % de collègues en grève.

- Collège Masseot Abaquesne à Boos  : 58% de grévistes.

- Collège Evariste Galois à Breteuil-sur-Iton : 50% de grévistes.

- Collège Francis Yard à Buchy : 50 % de collègues sont en grève.

- Collège Le Cèdre à Canteleu : 42 % de grévistes en début de journée.

- Collège Louis Bouilhet à Cany Barville : 38% de grévistes.

- Collège Cousteau à Caudebec les Elbeuf : 75% de grévistes.

- Collège Guillaume de Conches à Conches-en-Ouche : 74% de grévistes.

- Collège Aimé Charpentier à Damville : 62% de grévistes.

- Collège Rousseau à Darnétal : 60% de grévistes.

- Collège Jules Verne à Déville-les-Rouen : 42% de grévistes.

- Collège Gustave Flaubert à Duclair : 68% de grévistes.

- Collège Georges Brassens à Epouville : 50% de grévistes.

- Collège Jean Rostand à Evreux : 86 % de grévistes.

- Collège de Navarre à Evreux : 30% de collègues sont en grève.

- Collège Paul Bert à Evreux : 60% de collègues en grève.

- Collège Jean Jaurès à Evreux : 30% de collègues grévistes.

- Collège Guy de Maupassant à Fleury-sur-Andelle : 66% de grévistes.

- Collège Victo Hugo à Gisors : 84% de grévistes.

- Collège Pablo Picasso à Gisors : 70% de grévistes.

- Collège Jean Renoir à Grand-Couronne  : 33% de collègues sont en grève.

- Collège Edouard Branly au Grand Quevilly : 50% de collègues en grève.

- Collège Claude Bernard au Grand Quevilly  : 74% de grévistes.

- Collège Marcel Pagnol à Gravigny : 49% de collègues en grève.

- Collège Pablo Picasso à Harfleur : 49 % de grévistes.

- Collège Raoul Dufy au Havre : 73% de grévistes.

- Collège Descartes au Havre : 70% de grévistes.

- Collège Monod au Havre : 75% de grévistes.

- Collège Claude Bernard au Havre : 91% de grévistes.

- Collège Romain Rolland au Havre : 78% de collègues sont en grève.

- Collège Jean Lecanuet à Rouen  : 50 % de grévistes.

- Collège Pierre Mendes-France à Lillebonne : 78% de collègues sont en grève.

- Collège Buisson à Louviers  : 58% de collègues en grévistes

- Collège Le Hamelet à Louviers : 45% de collègues grévistes

- Collège Hector Malot au Mesnil Esnard : 62% de grévistes.

- Collège Jean de la Varende à Mont Saint Aignan : 54% de grévistes.

- Collège Charcot à Oissel : 75% de grévistes.

- Collège Jacques-Emile Blanche à Saint-Pierre-lès-Elbeuf : 54% de grévistes.

- Collège Emile Zola à Sotteville-lès-Rouen : 64% de grévistes.

- Collège Charcot au Trait : 44% de collègues sont grévistes.

- Collège Henri de Navarre à Yerville : 40% de grévistes.

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 15:00

Grand succès de la journée d'action dans les collèges malgré la propagande gouvernementale !

Lu sur le blog de l'UL CGT Dieppe Enseignement

20 mai 2015

Grand succès de la journée d'action dans les collèges malgré  la propagande gouvernementale !

La technique est toujours la même; même lorsque la grève est massive — et ici elle l'était —, les médias ont toujours la même consigne: dévaloriser le mouvement.

Hier sur toutes les radios, le message était le même:

  1. Malgré plus de 50% de grévistes dans les collèges, dire que le mouvement n'est pas suffisamment fort.
  2. faire une grosse publicité aux chiffres du ministère qui utilise des artifices éculés pour minorer le nombre de grévistes: => prendre comme référence les effectifs totaux, et "pas le personnel prévu" dans les emplois du temps le jour de la grève, (car les profs ne bossent pas forcément tous ce jour là: il y a des malades, des congés de maternité, etc.)
  3. N'inviter dans les médias que des pseudos "spécialistes" du ministère —, c'est à dire inviter "la voix de son maitre" —, pour démonter l'indémontrable, en joueant sur un vocabulaire "progressiste" pour la réforme, et qualifier les manifestants de "conservateurs" et de "corporatistes".

Mais la propagande gouvernementale ne passe pas. Les enseignants étaient massivement en grève et massivement dans la rue le 19 mai 2015. Il y avait plus de 800 manifestants à Rouen et plus de 300 au Havre.

Tout le monde a compris — enseignants comme parents d'élèves — que le fond de cette nième réforme gouvernementale est réactionnaire et anti-social, une nouvelle fois ! La propagande n'y change rien !

  • > L’autonomie des établissements, mise en avant comme une "liberté pédagogique" des équipes au bénéfice des élèves, est en réalité celle du seul chef d’établissement, au risque de n'être qu'au service de ses seules ambitions personnelles. C’est en effet près de 20% de la dotation en heures d’enseignement qui sera laissée au libre choix du chef d’établissement, le cadre d’un "contrat d’objectif" (selon la terminologie libérale appliquée à l’école), généralisant de fait la concurrence entre les disciplines et les enseignant‐e-s.
  • > Pour les élèves et leur famille le terme d’autonomie rimera avec mise en concurrence et perte des garanties d’égalité d’accès aux services publics, aux enseignements, à l’orientation choisie.
  • > Cette réforme remet en cause, en partie, le caractère national de l’enseignement et des programmes.
  • > C’est un nouveau pas vers une territorialisation, qui fait suite à celle du primaire avec à la mise en place des rythmes scolaires et à la régionalisation de l’ESR via les commune.
 

VIDEO : le reportage de France 3 Normandie au Havre, de Jean-Marc Pitte, Hervé Colosio, Guillaume Bertrand et Angèle de Vecchi, avec les interviews de : 

  • Nathalie Dubosc, professeure d'allemand en collège privé 
  • Sébastien Salmon, SNES FSU
  • David Jourel, responsable CGT Education Le Havre  

 

Lu sur le site de l'UD-CGT 76

Lu sur le site de l'UD-CGT 76

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 14:56
par Raoul Marc Jennar
 
Paru le 11 mai 2015

Longtemps, j’ai adhéré au slogan « une autre Europe est possible ». Longtemps, j’ai cru réalisables les réformes nécessaires pour remettre le projet d’union des peuples d’Europe sur les rails d’une véritable « construction européenne ». Tous mes efforts ont donc été consacrés dans mes livres (en particulier dans « Europe, la trahison des élites ») et mes articles, à démontrer que l’Union européenne n’est pas l’Europe promise ; ce qui, implicitement, pouvait signifier que l’Europe promise était possible dans le cadre de l’UE.

Ce fut tout le sens de ma démarche lorsqu’il y a dix ans, je me suis engagé avec fougue dans le combat pour un « non de gauche » au traité constitutionnel européen – c’est-à-dire un non fondé sur la souveraineté populaire, sur la réalité des rapports de force entre intérêts opposés, sur le refus de confondre nation et nationalisme. Pour dénoncer le TCE, j’avais publié une brochure à laquelle j’avais donné un titre qui se trouve tout à fait confirmé aujourd’hui par la renaissance en force des nationalismes et le rejet d’Europe : «Quand l’Union européenne tue l’Europe».

Nous voulions provoquer une crise qui remettrait la question européenne à plat et permettrait les réformes indispensables. J’ai même, tout aussitôt après notre victoire, publié un livre intitulé « Quelle Europe après le non ? » dans lequel j’énumérais les réformes nécessaires et possibles pourvu que la volonté politique exista.

Puis vint le projet de traité de Lisbonne facilité par la forfaiture de Jacques Chirac refusant de retirer la signature de la France en conséquence du rejet du TCE par la majorité du peuple français. Ce projet, une véritable redite du TCE, put être ratifié parce que les élus PS et Verts ont apporté leur appui pour réunir la majorité qualifiée qui manquait à Sarkozy afin d’adapter la Constitution de la République aux nouveaux abandons de souveraineté.

Ce qui émergeait n’était en rien cette « autre Europe », mais l’aggravation d’une UE au service du secteur privé, acharnée au démantèlement des politiques sociales, vouée à l’organisation de la concurrence de tous contre tous, manifestant en toutes circonstances le mépris le plus total pour les principes démocratiques. Et les forces politiques qui auraient dû s’opposer à une telle orientation y adhéraient totalement.

Puis vint la crise financière qui vit les responsables de cette crise protégés par les gouvernements et les victimes punies par des politiques d’austérité. Cette crise servit de prétexte à de nouvelles avancées du pouvoir totalitaire d’institutions échappant à tout réel contrôle démocratique : la Commission européenne, la Banque centrale européenne et la Cour de Justice de l’UE. Les traités ratifiés en 2012 (MES et TSCG) ont consacré de nouveaux et insupportables abandons de souveraineté. Des traités qui furent soutenus avec la même force par la droite et par la social-démocratie européennes, toutes deux résolument au service de la dictature des marchés. On ne réformait pas l’UE, on en aggravait les orientations les plus néfastes pour les peuples.

La confirmation de l’impossibilité de réformer l’UE est venue de la bouche même de M. Juncker, l’actuel président de la Commission européenne, un homme qui, pendant dix-huit ans à la tête du gouvernement de son pays, a favorisé l’évasion des capitaux et donc l’incivisme fiscal dans les autres Etats membres : « il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens déjà ratifiés » (Le Figaro, 2 février 2015). Des propos scandaleux qui pourtant n’ont été dénoncés par aucun gouvernement, ni par le Parlement européen, ni par aucun parlement national.

Et voici que se négocie un traité transatlantique qui transformera les 28 Etats européens en 28 colonies américaines, avec la Commission européenne dans le rôle, cette fois au grand jour, de gardienne des intérêts des firmes euro-américaines.

On ne peut plus s’illusionner sur la possibilité, dans le cadre de l’UE, de ses institutions et de son mode de fonctionnement, d’une autre union des peuples d’Europe. Cette possibilité n’existe pas. Depuis 1979, à chaque scrutin européen, le PS promet l’Europe sociale. Alors qu’il sait très bien que cette Europe sociale est impossible en vertu des traités européens et des arrêts de la Cour de Justice de l’UE. A preuve : non seulement elle n’existe pas, mais l’UE est l’instrument du patronat relayé par les gouvernements pour procéder au démantèlement des politiques sociales dans chaque Etat.

Puisqu’une union démocratique et solidaire des peuples d’Europe n’existe pas dans le cadre de l’UE, c’est ce cadre, qui fait obstacle, que l’on doit combattre. On ne sortira de cette dictature d’un mode nouveau qu’en dénonçant les traités européens et les arrêts de la Cour de Justice de l’UE. On ne mettra fin à l’oligarchie technocratique qui dicte aux peuples d’Europe les volontés patronales euro-américaines qu’en faisant disparaître la Commission européenne. On ne mettra pas fin aux politiques européennes sans supprimer les institutions qui les engendrent.

Appliqué à l’UE actuelle, le slogan, « une autre Europe est possible » est devenu un mensonge. C’est une tromperie, dont seuls profitent ceux qui bénéficient de l’UE telle qu’elle est : les firmes privées dont le profit toujours plus élevé est la seule motivation. Car ce slogan retarde toute contestation fondamentale de l’UE, de ses institutions et de ses politiques.

Raoul Marc Jennar

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