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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 17:59

Lu sur El Diablo

GRÈCE: Satisfaire les exigences des créanciers de l’Eurogroupe ou celles la population ?

GRÈCE: Satisfaire les exigences des créanciers de l’Eurogroupe ou celles la population ?

D’après deux universitaires grecs, travaillant pour la fondation Hans Böckler proche du DGB, les Grecs les plus pauvres ont payé un lourd tribut à l’austérité imposée par la troïka, notamment à travers l’augmentation de la fiscalité. Le poids des impôts de la moitié la plus pauvre de la population a augmenté de 337% de 2009 à 2013, tandis qu’il augmentait de 9% pour la moitié la plus riche. Depuis le début de la crise, les impôts directs ont augmenté de 53% et les impôts indirects de 22%.

 

Selon cette étude, les revenus des ménages grecs étaient en 2013 de 23 000 euros ; en 2009, ils sont tombés à 17 900 euros en 2012 soit moins 23%. Le recul des salaire est de 19%, en raison de la chute du salaire minimum, de l’affaiblissement des conventions collectives et des licenciements; le taux de chômage a bondi de 7 à 26%. Lors des premières réunions du gouvernement grec avec l’Eurogroupe, il a accepté de fournir une liste de réformes avec leur financement pour obtenir un délai de paiement de la dette (à laquelle ne renonce aucun état de l’Eurogroupe jusqu’au 28 avril).

 

Avant l’échéance du 28 avril 2015, la dernière réunion de l’Eurogroupe du 16 mars a formulé de nouvelles exigences au gouvernement grec : une réforme en profondeur du système des retraites, une réforme du système de santé et de l’éducation nationale.

 

Le gouvernement Tsipras a donc différé l’application de ses promesses électorales : l’augmentation du SMIC (quand et combien ?) ; la réintégration des personnels de la fonction publique licenciés (reportée après Pâques) ; l’annulation de leurs baisses de salaires (pas de date fixée). Tant il est impossible de rembourser la dette, de se soumettre aux institutions (nouveau nom de la troika) et de satisfaire les revendications légitimes de la population.

 

SOURCE:

 

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 13:21

Lu sur le site du syndicat de la magistrature

Loi renseignement : Tous surveillés !

Communiqué de presse de l’observatoire des libertés et du numérique

Communiqués de presse, publié le 24 mars 2015, mis à jour le 24 mars 2015

Présentant le projet de loi relatif au renseignement adopté en Conseil des ministres ce 19 mars 2015, le Premier ministre a fièrement assuré qu’il contenait « des moyens d’action légaux mais pas de moyens d’exception ni de surveillance généralisée des citoyens » !

Certes, ce projet légalise des procédés d’investigation jusqu’à présent occultes. Mais pour le reste, les assurances données quant au respect des libertés relèvent d’une rhétorique incantatoire et fallacieuse. Et, prétendant que ce projet de loi fait l’objet d’un large consensus, le gouvernement soumet l’examen du projet en procédure accélérée, confisquant ainsi le débat parlementaire.

« Pas de moyens d’exception » : sonoriser des espaces privés, capter des images, accéder en temps réel aux données de connexion Internet ou installer des dispositifs de recueil des communications couvrant de larges périmètres de l’espace public, suivant la technique du chalutier jetant son filet pour faire le tri ensuite : voilà donc des dispositifs qui ne constituent pas « des moyens d’exception » ! Faudrait-il donc admettre qu’ils relèveront dorénavant du quotidien le plus banal ?

« Pas de surveillance généralisée des citoyens » : au prétexte de la lutte légitime contre le terrorisme, le projet déborde largement hors de ce cadre. Il prévoit que les pouvoirs spéciaux de renseignement pourront être mis en œuvre pour assurer, notamment, « la prévention des violences collectives de nature à porter gravement atteinte à la paix publique ». Au nom de la lutte contre le terrorisme, ce sont donc aussi les mouvements de contestation sociale qui pourront faire l’objet de cette surveillance accrue. L’ensemble des citoyens constituera ainsi la cible potentielle du contrôle, à rebours de ce qui est affirmé.

Plus grave, tout le dispositif est placé entre les mains de l’exécutif évitant le contrôle par le juge judiciaire de mesures pourtant gravement attentatoires aux libertés individuelles qu’il est constitutionnellement chargé de protéger.

La vérification du respect des critères, particulièrement flous, de mise en œuvre de ces pouvoirs d’investigation exorbitants, est confiée à une commission qui fonctionne selon une logique inversée : pour les autoriser, un seul membre de la commission suffit, sauf en cas d’urgence, où l’on s’en passe. Mais pour recommander d’y renoncer, la majorité absolue des membres de la commission doit se prononcer, l’exécutif demeurant en dernier ressort libre d’autoriser la mesure. Et si la commission ne dit mot, elle consent. L’atteinte à la liberté devient ainsi la règle, la protection l’exception.
Ce n’est qu’a posteriori, et seulement si le filtre de la commission est passé, que des recours juridictionnels pourront être formés, exclusivement devant le Conseil d’Etat. Et, secret défense oblige, ils seront instruits sans respect du contradictoire. Ils resteront illusoires quoiqu’il en soit, puisque par définition, le plaignant doit être dans l’ignorance des mesures de surveillance qui peuvent le concerner.

Enfin, vice majeur du dispositif, aucune limite n’est fixée pour déterminer à quel moment et selon quels critères le régime du renseignement relevant d’une police administrative d’exception doit laisser place à une enquête judiciaire de droit commun, avec les garanties qu’elle comporte pour ceux qui en font l’objet. Le juge judiciaire pourrait donc continuer ainsi de rester à l’écart d’investigations portant sur des délits ou des crimes dont l’élucidation relève pourtant de sa mission.

Ce projet de loi installe un dispositif pérenne de contrôle occulte des citoyens dont il confie au pouvoir exécutif un usage quasi illimité. Il est à ce titre inacceptable. Seul un véritable contrôle a priori de techniques de renseignement proportionnées et visant un objectif strictement défini relevant de la sécurité nationale, restera respectueux des droits fondamentaux.

L’Observatoire des libertés et du numérique appelle les citoyens et les parlementaires à se mobiliser pour conduire ce projet vers sa seule finalité légitime : mettre les dispositifs d’encadrement de la surveillance et du renseignement en adéquation avec les exigences de l’Etat de droit.

Organisations membres de l’OLN : Cecil, Creis-Terminal, LDH, Quadrature du Net, Saf, SM.

Contacts presse
Syndicat de la Magistrature (SM) : 01 48 80 47 88 Laurence Blisson, SM : 06 75 42 47 06 Feriel Saadni, service communication LDH : 01 56 55 51 08 contact-oln@ldh-france.org

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 11:54

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 11:45

Publié par Michel El Diablo

Tu votes PS dimanche...et lundi t'es viré de ton boulot !

Tu votes PS dimanche...et lundi t'es viré de ton boulot !

L’exécutif a demandé à certaines entreprises de reporter leurs licenciements à l’après-départementales, selon « Challenges »

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L’exécutif a-t-il demandé à certaines entreprises d’attendre la fin des élections, dimanche 29 mars, pour tailler dans leur masse salariale ? C’est ce qu’assure un indiscret du magazine Challenges dans son édition du 26 mars. L’hebdomadaire d’information économique écrit :

« Le gouvernement a fait passer le message auprès des enseignes de commerce : pas d’annonce de suppression d’effectifs et de fermetures avant la fin des élections départementales. »

Parmi les sociétés concernées, selon le magazine : le groupe de prêt-à-porter Vivarte(propriétaire des marques André, Kookaï ou La Halle) ou les Galeries Lafayette.

Les événements récents chez Vivarte semblent confirmer l'information de ChallengesUn comité de groupe censé informer les syndicats y a notamment été repoussé du mardi 17 mars, cinq jours avant le premier tour, au mercredi 8 avril.

Les autorités sont souvent accusées de chercher à décaler des plans sociaux en période pré-électorale.

Cela avait été le cas pour la majorité précédente. Au moment de l’annonce par PSA de la fermeture de son usine d’Aulnay et de milliers de suppressions de poste, en juillet 2012, la gauche de retour au pouvoir avait accusé Nicolas Sarkozy d’avoir fait suspendre les licenciements pour ne pas en subir le contrecoup lors des campagnes présidentielle et législatives.

Frédéric Saint Geours, à l’époque directeur des marques du constructeur automobile,avait reconnu avoir laissé passer les élections avant d’annoncer la mauvaise nouvelle. Sans préciser si c’était à la demande du pouvoir.

 

SOURCE:

 

 

 

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 17:46

Publié par Michel El Diablo

CGT: L'acharnement contre les 5 D'ÉNERGIE PARIS continue ! Le procès reporté au 23 septembre

Rassemblement de soutien aux 5 militants sanctionnés - place du Châtelet à Paris le 17 mars 2015
Rassemblement de soutien aux 5 militants sanctionnés - place du Châtelet à Paris le 17 mars 2015

Rassemblement de soutien aux 5 militants sanctionnés - place du Châtelet à Paris le 17 mars 2015

CGT: L'acharnement contre les 5 D'ÉNERGIE PARIS continue ! Le procès reporté au 23 septembre

SIGNEZ LA PÉTITION !

Lien ci-dessous

Pétition 8 responsables syndicaux mis en examen : NON à la criminalisation de l'action syndicale !

http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2013N3

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 17:42

Lu sur le blog de la FILPAC CGT Chapelle Darblay

7 Jours Filpac Cgt

Directeur de publication : Marc Peyrade – Rédaction : Jean Gersin – n° 37

Et maintenant ?2

Hollande et la gauche de gouvernement ont réussi, leur entreprise de démolition du modèle social a bien provoqué un divorce avec le peuple. Cette rupture prend des allures historiques tant elle apparaît sans retour. Rien n’a été épargné aux salariés, déclarés ennemis publics en raison de leur rémunération jugée trop élevée et du droit social condamné comme trop protecteur. Les coups d’en haut ont été portés jusqu’à la veille d’un vote qui n’avait rien de local. Le trait d’égalité entre gauche et peuple est effacé. Droite et extrême droite en ont profité.

 L’abstention apparaît comme la sanction d’un double mépris à l’égard du verdict des urnes.

Le président s’est retourné contre ses propres électeurs, il estime que la seule règle qui vaille n’est pas la voix du peuple mais celle de l’Union européenne. Les propriétaires des entreprises qui ont affaire avec le marché international contournent le droit national et se dégagent par là du résultat des consultations démocratiques. Les groupes financiers et industriels les plus grands sont plus puissants que l’Etat et ses lois. Ils disposent de leurs propres règles, qu’aucun vote ne contraint.

 Si le Front national est bien le premier parti raciste de France, la droite qui a servi de modèle libéral à la gauche de gouvernement revient en force, bien plus à droite que sous Sarkozy. Les populations martyrisées par l’austérité à perpétuité connaissent la destruction de leur mode de vie mais n’ont pas trouvé de réponses alternatives au libéralisme à la hauteur des enjeux.  La droite libérale agressive et l’extrême droite occupent donc le terrain au service des intérêts du plus petit nombre, les financiers, rentiers, spéculateurs et banquiers. 

Que peut faire le syndicalisme CGT ? 

Pas tout, mais beaucoup, à moins de considérer que l’heure n’est pas à revendiquer, mais à collaborer à la politique d’austérité comme la CFDT ! 

Tout fait combat dorénavant. L’application du droit social élémentaire, les NAO, l’information due aux élus, est l’objet d’une bataille. La moindre des revendications se heurte au dogme libéral. Toute loi sociale est condamnée. Le chômage est le maître mot de la politique libérale, et avec lui les destructions d’entreprises publiques comme la casse industrielle. Et la seule présence syndicale est l’objet d’une répression permanente. 

Notre syndicalisme CGT doit se tourner en priorité vers la défense des salariés. Dans une telle situation, il n’est plus possible de passer de pseudo négociations au siège du Medef en défaites sociales. Bref de se cantonner à une posture de représentation. La défense de toute question sociale passe par le rassemblement des forces pour la lutte. Il n’y a pas d’autre voie que de conquérir l’adhésion des salariés et d’obtenir leur disponibilité à l’action. 

Notre syndicalisme défend une économie dont le but est de satisfaire les 99% de la population, le peuple et ses besoins sociaux. Voilà pourquoi la transformation sociale doit être placée au cœur du syndicalisme au quotidien. 

Ça ne se fera pas en un jour. Face à Sarkozy ivre de revanche et à une extrême droite arrogante et raciste, contre l’austérité promise comme une condamnation perpétuelle, les valeurs d’engagement, de solidarité, de fraternité de combat sont décisives. À notre syndicalisme de construire un avenir plein d’espoir. Notre orientation, c’est la lutte !

22 mars 20 h 30

 

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 10:56

Lu sur RussEurope

Chroniques du mensonge ordinaire

24 mars 2015

Par

Madame Juliette Méadel, Secrétaire Nationale du PS, vient, à propos des élections départementales dont le premier tour a eu lieu le dimanche 22 mars de démontrer sa flagrante inculture économique[1]. Le problème n’est pas l’ignorance sur ce point de Madame Méadel. On a tous des choses que l’on ignore. Le problème est qu’elle est secrétaire nationale d’un parti aujourd’hui au pouvoir. Alors, même si les temps ne sont plus ceux où l’on pouvait s’attendre d’un Secrétaire National qu’il soit qualifié de Coryphée des Sciences, ou la personne ayant cette responsabilité se sentait tenue de montrer qu’elle maîtrisait à peu près les diverses sciences humaines à coup de livres ou d’articles de revue, le degré d’inculture dont Mme Méadel fait preuve est attristant et inquiétant.

La sortie de l’Euro ou comment jouer sur les peurs.

La question, bien évidemment porte sur les conséquences d’une sortie de l’Euro. Qu’écrit donc Mme Méadel ?

« Aux yeux du monde et de ses créanciers, l’économie française inspirerait fatalement de la défiance et le doute dans sa capacité à rembourser sa dette. Il en résulterait une augmentation vertigineuse des taux d’intérêts d’emprunt : la France, qui se finance quotidiennement à des taux très faibles, verrait donc la charge de sa dette exploser. »

Premier point : en quoi est-ce qu’une « sortie de l’Euro » inspirerait « de la défiance et le doute dans sa capacité à rembourser sa dette ». Si la France sort de l’Euro, et laisse sa monnaie se déprécier par rapport au Dollar, mais aussi au Deutsche Mark, c’est pour retrouver des marges importantes de croissance. On peut discuter des possibles taux de croissance après une telle sortie, de 2% à 5% suivant les calculs et estimations, mais personne ne doute qu’il y a aurait une croissance bien plus forte que celle que nous connaissons aujourd’hui. Dans ces conditions, d’où viendrait la « défiance » ? A moins que Madame Méadel ne nous explique en quoi une économie allant mieux peut susciter la « défiance », on avoue avoir un peu de mal à comprendre. Madame Méadel indique alors « le doute dans sa capacité à rembourser sa dette ». Ici de deux choses l’une. Soit elle croit encore à cette fable inventée par Nicolas Sarkozy comme quoi la partie de notre dette détenue par des non-résidents augmenterait en proportion de la dévaluation. Mais, c’est une fable. La lex monetae stipule bien qu’une dette est payée dans la monnaie du pays émetteur si elle est rédigée dans des contrats de ce pays. Ce principe est bien connu de tous les économistes, et de tous les financiers qui travaillent sur les marchés des obligations d’Etat. On sait que 97% de la dette française est émis « en droit français ». Elle est donc remboursable dans ce qui sera la monnaie de la France, soit aujourd’hui l’Euro et demain, si nous sortons de l’Euro, le Franc. Les montants seront traduits de l’Euro en Franc au taux de 1 pour 1. Mais il faut croire que Mme Méadel est sujette à des terreurs nocturnes.

Deuxième point : « Il en résulterait une augmentation vertigineuse des taux d’intérêts d’emprunt ». Ici encore, on s’interroge sur ce que sait (ou plus exactement ne sait pas) Mme Méadel. Admettons que l’agence France-Trésor place des obligations d’Etat sur le marché. Le taux d’intérêts incorporera une prime de risque, mais on sait par expérience que cette prime, portant sur un Etat solvable, et dont la balance courante, aujourd’hui déficitaire, montrerait des signes rapides d’amélioration, serait loin d’être excessive. L’écart traditionnel était de 150 points de base avec les taux allemands, soit 1,5%. Admettons même que cet écart soit momentanément porté à 200 points de base, cela signifierait 2%. Or, les taux allemands sont aujourd’hui pratiquement à 0%. Il n’y a aucune raison de penser que les taux français dépasseraient 2,5%. Ce n’est donc pas une « augmentation vertigineuse » ou les mots n’ont plus de sens.

Troisième point : en fait, l’agence France-Trésor n’aurait sans doute pas besoin de placer des obligations. En rétablissant le mécanisme des « planchers obligatoires d’effets publics » pour les banques françaises et les établissements étrangers opérant en France, le gouvernement créerait une demande pour des obligations d’Etat qui assurerait que le financement de la dette puisse se faire à des taux très bas. Là, Mme Méadel montre que non seulement elle ne maîtrise pas la macroéconomie, mais qu’elle ignore tout des techniques financières. Mais ce n’est pas tout, hélas…

Quand elle écrit : « le montant des taux d’intérêt de la dette s’élève à 45 milliards d’euros ; une sortie de la zone euro et son corolaire, la hausse des taux d’intérêt, multiplierait par 2 ou 3 la charge de la dette, ce qui représente trois fois le budget de l’éducation nationale » elle prouve aussi qu’elle est très fâchée avec le calcul (niveau classe de 4ème). En effet, si la charge des intérêts aujourd’hui est de 45 milliards, la part de ces intérêts où les taux sont très faibles ne représente pas plus d’un tiers des dettes. Une grande partie des obligations d’Etat ont été émises avant la période de faibles taux d’intérêts (depuis 2 ans approximativement) et ne concerne que les obligations à court terme (3 mois à 5 ans). On voit immédiatement que si les taux remontaient à 2,5% (pour le taux à 10 ans) l’impact serait faible sur le montant TOTAL des intérêts. On conseillera à Mme Méadel de prendre un livre de mathématiques pour classes de collèges dans lequel on explique ces simples règles de calcul.

Mais, en réalité, Mme Méadel n’est certainement pas ignorante. Elle ment en pleine connaissance de cause. En fait, elle joue sur les peurs les plus primaires et cherche à effrayer son lecteur. Ce qui est alors intéressant, c’est que ce sont exactement les méthodes qui sont reprochées au Front National. On ne cesse d’entendre que ce dernier jouerait sur les peurs des français. Mais, que fait Mme Méadel, Secrétaire Nationale du Parti « socialiste » ? Et l’on voudrait alors nous faire croire en une différence de nature entre les partis ? Avec ce genre de méthode, c’est tout le discours sur « nous sommes des républicain, eux ne le sont pas » qui s’effondre immédiatement. Je ne sais si Mme Méadel se rend compte de ce qu’elle dit, mais je suis convaincu de l’effet extrêmement négatif qu’il y a à jouer ainsi sur les peurs de l’électorat. Quand on veut donner des leçons aux autres, il convient de commencer à se les appliquer.

La question du protectionnisme.

Madame Méadel continue sur le protectionnisme où, là aussi, elle étale son ignorance et son discours idéologique. Elle dit : « Pourtant, le protectionnisme économique est d’autant plus aberrant que les Etats et les peuples n’ont jamais été aussi interdépendants, liés, connectés, informés depuis Adam Smith. Plus que jamais, les peuples ont besoin d’échange commercial régulé pour vivre et se développer mieux». Tout d’abord, en quoi le protectionnisme s’oppose-t-il à l’interdépendance ? Cela revient confondre protectionnisme et autarcie. Je ne crois pas que si sa copie devait passer devant les yeux d’un professeur de Sciences Economiques et Sociales, Mme Méadel obtiendrait une très bonne note. Ensuite, si le protectionnisme n’est pas LE moyen de régulation des échanges, on ne voit pas ce qu’il est. Ici, il y a un problème de logique. Soit elle pense que l’interdépendance oblige au libre-échange et elle ne peut pas employer le mot « régulé » à propos des échanges commerciaux, soit elle est pour la régulation, et dans ce cas elle doit admettre le protectionnisme. Enfin, Madame Méadel devrait se renseigner. Le nombre de pays instituant des barrières, qu’il s’agisse de tarifs douaniers ou de mesures réglementaires, sur le commerce est très élevé (des Etats-Unis à la Corée du Sud). En fait, c’est l’Union européenne qui, à cet égard, est une aberration en proclamant une ouverture complète des frontières et en négociant (en secret faut-il le rappeler) un accord de libre-échange avec les Etats-Unis dont les effets seront dévastateurs, le TAFTA ou TTIP.

Mais, Madame Méadel ne s’arrête pas là (hélas). La phrase suivante et un condensé de toutes les sottises que l’on peut entendre sur ce sujet du protectionnisme : « En 2012, le commerce extérieur représente 25% de la croissance française, il faut donc poursuivre, avec nos partenaires commerciaux, la régulation des échanges au service de la prospérité et de la justice, et non pas l’interdire unilatéralement. Le protectionnisme est obsolète et impossible à mettre en œuvre alors que les Français réalisent de plus en plus de transactions électroniques ».

Décortiquons un peu ce paragraphe. Oui, le commerce extérieur représente, environ, 25% de la croissance si on le calcule à l’export. Mais nous importons aussi des biens. La substitution de la production nationale aux produits importés peut être une forte source de croissance. Donc, il est clair que si nous sortons de l’Euro, déprécions d’environ 20% notre monnaie, le gain en croissance sera important. Mais si c’est vrai, comment alors expliquer la « défiance » dont elle parlait au début de son article ? Madame Méadel n’est même pas capable d’être cohérente sur une page…

Ensuite, les mesures de régulation des échanges doivent parfois être unilatérales. Ce fut le cas, par exemple, lors de la dramatique épidémie dite « de la vache folle ». La prospérité et la justice, qu’il est noble d’employer des termes aussi grands, impliquent parfois des mesures unilatérales.

Mais, nous n’avions pas tout lu. Véritable cerise sur la gâteau elle ajoute : «Le protectionnisme est obsolète et impossible à mettre en œuvre alors que les Français réalisent de plus en plus de transactions électroniques ». Les bras nous en tombent comme dirait la Victoire de Samothrace. Le fait que les transactions se fassent (en partie) électroniquement renforce au contraire les moyens de contrôle et les moyens de perception d’une taxe. En réalité, toutes les transactions électroniques sont beaucoup plus (et beaucoup mieux) contrôlables que des transactions manuelles. Cette phrase de Madame Méadel n’est cependant pas que d’une stupidité sans nom. Elle témoigne dans l’imaginaire de la Secrétaire Nationale du PS la permanence de cette idée comme quoi des innovations techniques changent radicalement la nature des processus. C’est d’une bêtise consternante. Les innovations changent les formes de ces processus (par exemple avec des systèmes experts pour mettre en place un contrôle des transactions automatisées) mais nullement la nature ni le sens de ces processus.

Ici encore, il faut s’interroger. Je ne crois pas que Madame Méadel soit aussi bête qu’elle paraisse à la lire. Je crois que c’est une personne très intelligente. Mais c’est une personne qui ment sciemment à ses lecteurs. Et c’est bien la tout le problème.

[1] Méadel J., « Sortie de l’euro, protectionnisme : les chimères de Marine

Le Pen » in L’Obs, 16 mars 2015, http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1340014-sortie-de-l-euro-protectionnisme-les-chimeres-de-marine-le-pen.html?xtor=RSS-24

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 08:15

Pour info : Analyse

Publié par Michel El Diablo

Quelle réponse politique face à l’ascension du FN ? [par Stéphanie Roza]

Quelle réponse politique face à l’ascension du FN ? [par Stéphanie Roza]

Une alternative aux replis communautaires 

 

par Stéphanie Roza, professeure 
de philosophie politique
 
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L’heure n’est pas à hurler au fascisme : oui, le FN a changé, il a notoirement changé de stratégie. Avant de se précipiter pour faire tomber d’hypothétiques masques et dévoiler la face hideuse de la bête immonde aux yeux d’un peuple qui comprend de moins en moins bien un tel langage, la gauche radicale doit se pencher sur ces transformations, les analyser sans complaisance, mais sans l’hystérie qui trop souvent tient lieu de politique antifasciste. Le FN n’a pas seulement changé par un phénomène naturel de remplacement par lequel, aux nostalgiques de Vichy et aux tortionnaires de la guerre d’Algérie, se substitue peu à peu une génération de politiciens toujours réactionnaires, toujours nationalistes, mais également opportunistes, technocrates…, en un mot, plus « classiques ». Les crânes rasés, les croix gammées, les amateurs de ratonnades n’ont certes pas disparu, mais ils se sont faits plus discrets. Ils font même l’objet de mesures disciplinaires parfois radicales. Des mesures d’affichage ? Sans doute. Mais qui disent quelque chose d’essentiel, pour qui sait l’entendre, des objectifs actuels de ce parti qui, désormais, se rêve sous les ors de la République. Qui, une fois au pouvoir, appliquerait bien évidemment une politique rétrograde, xénophobe, mais ne mettrait personne dans des chambres à gaz. Ni même n’abolirait, vraisemblablement, le suffrage universel.

 

Le FN brigue le pouvoir dans une situation qui n’a pas grand-chose à voir avec celle des années 1930. Il ne dispose pas de centaines de milliers de partisans en uniforme prêts à saccager les permanences des partis de gauche, à en assassiner les militants, à en disperser les meetings. Il dispose, en revanche, d’une base de millions d’électeurs qui, pour la plupart, ne sont pas même prêts à se déplacer à une de ses réunions publiques, mais qui ne comprennent ni n’approuvent ce qu’est devenue la France d’aujourd’hui. Qui sont remplis de méfiance et de préjugés. Qui se sentent bafoués et trahis. Et qui se vengent de tous et de tout en glissant discrètement un bulletin dans l’urne. De ces électeurs, des petits Blancs, pour la plupart, mais aussi désormais des juifs, des Arabes, des Noirs (qui l’eût cru), on a tiré des portraits divers, et qui tous contiennent une part de vérité : petits employés barricadés dans des pavillons dont ils peinent à rembourser le crédit et qui n’ont de l’Autre que l’image renvoyée par un écran de télévision ou d’ordinateur ; chômeurs des territoires saccagés par la désindustrialisation, emplis d’un sentiment de relégation ; petits patrons néo-poujadistes et racistes. Aux opprimés parmi eux, la gauche radicale devrait avoir des choses à dire et à proposer : pour eux, elle devrait substituer à la confusion idéologique et aux stigmatisations une explication rationnelle des causes historiques et économiques de la désagrégation du tissu social, de l’agonie des solidarités, de la montée de l’individualisme consumériste ; proposer une alternative aux replis communautaires en promouvant une société basée sur l’égalité, le progrès culturel, la mixité ; mettre fin au désespoir en redessinant la perspective d’un avenir collectif meilleur. Mais, pour cela, encore faudrait-il être, face au FN, « en ordre de marche »… comme dirait Marine Le Pen. Or la gauche de la gauche est dans un état préoccupant. Déchirée par des dissensions d’appareils, incapable d’ouvrir un vrai et vaste débat sur des sujets brûlants comme la souveraineté nationale, la laïcité, l’école, la forme parti. Incapable de trancher ces questions, de dégager une majorité et de défendre un minimum de positions communes. Manquant d’unité, de contenu idéologique clair, et finalement de courage politique, la gauche de la gauche, depuis la chute du mur, n’en finit plus de se chercher. Trouvons-nous donc enfin, avant qu’il ne soit trop tard.

 

SOURCE: 

 

Quelle réponse politique face à l'ascension nationale-populiste du FN ?

http://www.humanite.fr/quelle-reponse-politique-face-lascen

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 08:12

Pour info

Publié par Michel El Diablo

Départementales : le « FRONT DE GAUCHE » fait mieux que prévu mais...

Départementales : le « FRONT DE GAUCHE »  fait mieux que prévu mais...

Le Front de gauche, malgré les pronostics, ne s'est pas écrasé contre le mur des urnes à l'occasion de ce premier tour des départementales. Localement, il enregistre même quelques résultats intéressants. Cependant, la gauche radicale — dont l'ambition devrait être d'enrayer l'abstention et l'implantation du FN — est toujours à la peine...

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Les résultats définitifs établis, il est enfin possible d’y voir un peu plus clair quant à ce premier tour des élections départementales. Après l’enfumage ou la myopie volontaire des sondeurs et commentateurs politiques, que ce soit sur le score d’Europe Ecologie - Les Verts ou la progression du FN, le flou artistique — d'ailleurs en partie entretenu par le ministère de l'Intérieur — se dissipe. Alors qu’avant le premier tour, certains prophétisaient la disparition du PCF de la carte électorale et entendaient déjà le bruit sourd de l’éclatement du Front de gauche contre le mur des urnes, la bérézina tant annoncée n’a finalement pas eu lieu. Eric Coquerel, secrétaire national du Parti de gauche, s’est d’ailleurs empressé de démonter le chiffre de 6,09 % des suffrages qui circulait dans les médias pour le bloc Front de gauche, Parti de gauche et Parti communiste.

Selon ses calculs, en intégrant les scores des binômes qui comprenaient au moins une composante du Front de gauche, la coalition de « la gauche de gauche » arriverait au score de 9,4 % sur l’ensemble des cantons de la métropole. Mieux, « sur les 448 cantons où le Front de gauche et EELV étaient présents ensemble la moyenne s’élève à 13,6 % des suffrages, ce qui démontre une nette progression », se félicite Martine Billard, co-présidente du PG. S’il sera difficile de connaître le chiffre définitif de la « gauche radicale » au niveau national étant donné des alliances très différentes d'un canton à un autre (EELV est confronté au même problème, ne présentant des candidatures autonomes que dans 20 %), il est tout de même possible d’étudier quelques résultats locaux éclairants.

Certes, même dans le détail, on est très très loin d’un scénario à la Syriza. Néanmoins, la gauche radicale française n’a pas de quoi rougir. A Grenoble, par exemple, où la liste aux municipales menée par l’écologiste Eric Piolle allié au Parti de gauche et à la Gauche anticapitaliste avait permis de rafler la ville aux socialistes. Sur les quatre cantons que compte la ville, les listes de « la nouvelle gauche » se qualifient dans trois. Mieux, dans deux cantons Grenoble-1 et Grenoble-3, Le rassemblement des citoyens (EELV, PG, Nouvelle donne) arrive en tête devant les listes PS et allié, avec 31,49 % et 28,47 % des suffrages exprimés.  

Dans le département de la Lozère (48), les binômes du Front de gauche se payent même le luxe de battre à plate de couture le PS avec un score départementale de 16,72 % contre 4,41 % (avec une nuance de taille qu'il nous faut malgré tout apporter : sur 13 cantons, le PS en tant que tel n’était présent que dans un seul…). Reste que la Lozère permet au Front de gauche de remporter deux sièges de conseillers généraux dans le canton de Le Collet-de-Dèze face à une liste divers droite.

Dans le Nord, dans les cantons de Lille, les listes de rassemblement, si elles ne permettent pas de passer au second tour, oscillent malgré tout entre 12 % et 19 % des suffrages exprimés, loin donc des 6,09 % avancés sur le plan national par les médias.

« Des résultats positifs » pour Martine Billard qui « traduisent un ancrage du Front de gauche et des listes de rassemblement dans les départements où ces dynamiques ont été lancées lors des municipales ».  Elle en appelle à la poursuite de « ce travail de rassemblement, seule manière de construire dans la durée des dynamiques citoyennes alternatives ». Un message adressé, on l’imagine, aux partenaires écologistes alors qu’au sein d’EELV, les débats sur les stratégies à adopter ont repris de plus belle. Ce travail« patient » de construction était pour Eric Coquerel, le principal objectif comme il le confiait à Marianne quelques jours avant le premier tour : « Nous ne sommes pas dans une dynamique de conquête mais dans un travail de construction pour l’avenir. Ces listes de rassemblement sont des jalons posés pour le futur »

Pour Christian Picquet, le chef de file de la Gauche unitaire, l’une des composantes fondatrices du Front de gauche, si « ce sont des résultats positifs dont il ne faut pas minimiser l’impact », il est nécessaire selon lui de se soumettre à un « devoir de lucidité » : « Si, contrairement à ce qui a été dit sur les plateaux télé, le Front de gauche n’est pas marginalisé, il faut aussi avoir le courage de dire que ce résultat n’a pas permis de relever les deux défis importants : celui de l’abstention, nous n’avons pas réussi à répondre au désarroi d’une grande partie de la population et celui du FN qui confirme son implantation ». C’est pour ces raisons qu’il en appelle à une « remise à plat des stratégies pour être en phase avec les attentes populaires » ce qui passerait par plus de discussions avec l’aile gauche du PS. Un axe qu’il évoquera lors d’une réunion « au sommet » prévue le 13 avril entre les directions des composantes de la coalition et qui risque fort de venir chatouiller sévèrement les oreilles de Jean-Luc Mélenchon et de sa garde rapprochée. D’autant que si le camarade Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, a joué le jeu de l’autonomie vis-à-vis du PS pour ces élections, il n’en reste pas moins qu’il partage dans les grandes lignes la stratégie du « dialogue » avec la gauche du PS….

Bruno Rieth

 

SOURCE: 

 

Départementales : la gauche radicale n'a pas à rougir mais...

http://www.marianne.net/departementales-gauche-radicale-n-

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 08:08

Pour info

 

Publié par Michel El Diablo

ÉLECTIONS DÉPARTEMENTALES: La gauche du Val de Marne réussit à se réunir

ÉLECTIONS DÉPARTEMENTALES: La gauche du Val de Marne réussit à se réunir

Après s’être compté au premier tour, les principaux partis de gauche du Val-de-Marne, PCF, PS, EELV, GC (Gauche citoyenne) et MRC viennent de signer une déclaration commune pour soutenir les mêmes candidats aux élections départementales au second tour dans 20 cantons.

« Au premier tour de l’élection départementale les électrices et électeurs Val-de-Marnais ont exprimé leur attachement au Val-de-Marne et à la majorité de gauche et écologiste qui le dirige. Le sursaut républicain auquel ils étaient appelés le 22 mars s’est concrétisé dans les urnes. Avec près de 150.000 voix, les candidats de gauche et écologiste devancent de près de 20.000 voix les candidats de droite et de plus de 90.000 voix ceux de l’extrême droite. Dimanche prochain, pour le second tour, nous appelons au rassemblement général de la gauche et des écologistes pour faire échec à la droite et à l’extrême droite. Nous appelons les abstentionnistes du 1er tour à se mobiliser eux aussi », appellent ensemble les partis de gauche.

A Ivry-sur-Seine et au Kremlin-Bicêtre, PS et MRC se sont respectivement effacés pour laisser seul en lice le PCF arrivé en tête.

Appel au vote républicain

Les seuls cantons où ne sont pas données de consignes de vote sont les trois duels UMP-UDI-Modem/FN (Plateau briard, Saint-Maur 2 et Villiers-sur-Marne) et le duel UMP-UDI-Modem/Divers droite Nous Citoyens à Saint-Maur-des-Fossés1. « Dans les cantons où le Front National est présent face à la droite, nous appelons à faire barrage à l’extrême-droite par la mobilisation de tous les républicains », précise la déclaration commune.

Le Parti de Gauche n’est pas signataire de la déclaration. Le PRG pourrait en revanche la co-signer rapidement après dernières discussions.

Pour rappel, les résultats du 1er tour par canton

Ci-dessous les 20 binômes pour lesquels la déclaration appelle à voter  :

Canton 1 – Alfortville : Mohamed CHIKOUCHE et Isabelle SANTIAGO  (PS)
 

Canton 2 – Cachan : Daniel BREUILLER et Hélène DE COMARMOND (EELV-PS)
 

Canton 3 – Champigny-sur-Marne 1 : Christian FAVIER et Jeannick LE LAGADEC (PCF-PG)
 

Canton 4 – Champigny-sur-Marne 2 : Alain AUDHEON et Marie KENNEDY (PCF)
 

Canton 5 – Charenton-le-Pont : Jean-François CLAIR et Alison UDDIN (PS)
 

Canton 6 – Choisy-le-Roi : Nathalie DINNER et Didier GUILLAUME (PCF)
 

Canton 7 –Créteil 1 : Abraham JOHNSON et Josette SOL (PS)
 

Canton 8 – Créteil 2 : Bruno HELIN et Brigitte JEANVOINE (PS)
 

Canton 9 – Fontenay-sous-Bois : Sokona NIAKHATE et Gille SAINT-GAL (PCF)
 

Canton 10 – L’Haÿ-les-Roses : Fabienne HEILBRONN et Philippe VAFIADES (PS)
 

Canton 11 – Ivry-sur-Seine : Lamya KIROUANI et Pascal SAVOLDELLI (PCF)
 

Canton 12 – Le Kremlin-Bicêtre : Fatiha AGGOUNE et Alain DESMAREST (PCF)
 

Canton 14 – Nogent –sur-Marne : Fabienne GYSEL et Patrick MOUGE (PS-PRG)
 

Canton 15 – Orly : Daniel GUERIN et Christine JANODET (MRC-GC)
 

Canton 19 – Thiais : Christian HERVY et Laurence LE SOUFFACHÉ (PCF-EELV)
 

Canton 20 – Villejuif : Pierre GARZON et Flore MUNCK (PCF)
 

Canton 21 – Villeneuve-Saint-Georges : Daniel HENRY et Claude SIMON (PCF)
 

Canton 23 – Vincennes : Hugo CADET et Patricia GUIGUET (PS)
 

Canton 24 Vitry-sur-Seine 1 : Corinne BARRE et Pierre BELL-LLOCH (PCF)
 

Canton 25 – Vitry-sur-Seine 2 : Evelyne RABARDEL et Hocine TMIMI(PCF)

 

SOURCE:

La gauche du Val de Marne réussit à se réunir

http://94.citoyens.com/2015/la-gauche-se-reunit-au-second-to

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