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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 16:39
Fusion de communes et barbarisme des nouveau noms : l'exemple d'Allouville-Bellefosse

Allouville-Bellefosse est un village connu bien au-delà du pays de Caux. Il possède un extraordinaire chêne millénaire. Le projet de fusion en "commune nouvelle" avec le village voisin Ecretteville-lès-Baons occasionnera la création d'un nouveau nom. De nombreux habitants s'y opposent

 

Réalisé avec trucage, le panneau des 2 communes fusionnées © France 3 Normandie

© France 3 Normandie Réalisé avec trucage, le panneau des 2 communes fusionnées

 

Ce sont deux noms millénaires, avec des racines de norrois (langue ancienne scandinave), de langue germanique et de latin. Ils sont arrivés jusqu'à nous.  Allouville-Bellefosse et Ecretteville-lès-Baons des noms si originaux.

La politique territoriale du début du XXIe siècle doit-elle se traduire par la disparition de cet héritage linguistique ? Les communes nouvelles permettent à des bourgs et villages voisins de fusionner pour mener des projets communs. C'est un nouvel échelon administratif.

Reportage de Magali Nicolin et Philippe Derouet

La suite en cliquant sur le lien ci-dessous

Ci-dessous un article de Floréal sur Initiative communiste à propos du choix de "Hauts de France" pour la nouvelle région du Nord-Est présidée par Xavier Bertrand.

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17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 16:25

Loi travail: Philippe Martinez à la sortie de l'entrevue avec la ministre El Khomri : «les désaccords se sont confirmés aujourd'hui. Il n'y a aucune raison de renoncer aux journées de mobilisation des 23 et 28 juin.»

Le secrétaire général de la CGTPhilippe Martinez, a indiqué après sa rencontre avec la ministre du Travail Myriam El Khomri ce vendredi, que les "désaccords se sont confirmés" avec le gouvernement sur la Loi travail.

"Il y a des points de désaccords entre la CGT et le gouvernement sur des choses de fond, ces désaccords se sont confirmés aujourd'hui", a-t-il dit, citant notamment le "respect de la hiérarchie des normes", et jugeant qu'il n'y a "aucune raison" de renoncer aux journées de mobilisation des 23 et 28 juin.

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17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 15:51
Reçu par courriel et lu sur le blog Collectif "Indépendance des chercheurs"
Loi El Khomri : le débat que l'on étouffe (III)

Le 11 mai 2016, Mediapart rapporte « Les "frondeurs" échouent à monter une motion de censure de gauche », alors que L'Express commente « La censure de droite au gouvernement, "seul outil" du Front de gauche ». Les élus du Front de Gauche affichent leur intention de voter pour la motion de censure déposée par Les Républicains et l'UDI. Ils entendent ainsi réagir au recours par François Hollande et Manuel Valls à l'article 49.3 de la Constitution. Mais un tel vote serait-il bien crédible sur le plan politique, au vu du contenu de ladite motion qui reproche au projet de loi de Myriam El Khomri d'être trop modéré en matière de casse du droit du travail ? En même temps, force est de constater que les mobilisations contre la loi El Khomri s'abstiennent toujours de dénoncer le rôle de la mondialisation du capitalisme en tant que mobile et moteur de cette loi. Pourquoi un tel silence récurrent, alors que le lien entre la loi El Khomri d'une part et la mondialisation et la politique de l'Union Européenne, de l'autre, est évident ? Etrangement, alors qu'aux Etats-Unis le bilan de la mondialisation du capitalisme devient un sujet de premier plan, avec  notamment deux candidats opposés au libre échange (Bernie Sanders au Parti Démocrate et Donald Trump au Parti Républicain), le silence en France est général sur ce type de thématique. Les manifestations contre la loi El Khomri nous en fournissent une preuve flagrante. Comment comprendre une telle omission de la part des militants impliqués dans l'actuel mouvement de défense du droit du travail ? C'est un fait, que des organisations internationales comme l'OCDE ont explicitement réclamé une mesure telle que la loi El Khomri. Pourquoi ne pas dénoncer dans la clarté ces interventions ? Nos articles « Loi el Khomri : le débat que l'on étouffe » (I) et (II), et d'autres qui les ont précédé, ont déjà souligné l'étrange attitude des manifestants qui évitent ainsi, pour des raisons opaques et difficiles à comprendre, un débat politique essentiel. Quel est à présent le résultat de ces silences ?

 

Peut-on raisonnablement ignorer que la mondialisation du capitalisme opère la mise en concurrence de populations, salaires et standards sociaux à l'échelle planétaire ?

Fin janvier, Radio France Internationale (RFI) écrivait déjà A la Une: « Etats-Unis,Trump et Sanders les "frondeurs" », qualifiant Sanders et Trump de candidats antisystème. Et fin mars, RFI employait le titre « Donald Trump et Bernie Sanders, les deux candidats anti libre-échange ».

Le bilan de la mondialisation du capitalisme est devenu très lourd pour les Etats-Unis. Mais qu'en est-il en France, où les importations mettent en cause les producteurs nationaux et les délocalisations industrielles, financières et technologiques font depuis longtemps partie du quotidien ?

Précisément, dans un pays comme la France la casse de droit du travail a été programmée au nom de la « compétitivité ». Peut-on sérieusement prétendre que la mondialisation du capitalisme n'est pas le moteur de cette politique antisociale ?

Et pourquoi ce silence général dans les manifestations contre la loi El Khomri, et dans les textes associés (appels, analyses...) à propos de la mondialisation du capitalisme ?

 

La motion de censure déposée par Les Républicains et l'UDI est accessible sur le site de l'Assemblée Nationale. On peut y lire notamment http://www.assemblee-nationale.fr/14/dossiers/motion_cens... :

(...)

Suite à la pression d'organisations syndicales plus ou moins représentatives et d'une partie de sa majorité, dans un climat social tendu, ce projet de loi n'est plus que l'ombre de lui-même. La quasi-totalité des mesures positives ont été abandonnées ; ce projet de loi est aujourd'hui devenu, de renoncements en renoncements, un texte contraire aux intérêts de nos entreprises et des salariés.

Alors que ce texte était censé réformer en profondeur le code du travail, il se limite à une simple réécriture à droit constant.

Alors qu'il devait porter une flexisécurité à la française, les quelques mesures d'assouplissements de l'organisation du travail qu'il contenait ont été retirées avant même son dépôt.

Alors qu'il devait fluidifier les relations sociales au sein de l'entreprise, le monopole syndical en ressort verrouillé.

Alors qu'il devait sécuriser le licenciement économique, il se contente de le codifier.

A défaut de majorité, le Gouvernement, au pied du mur, fait donc le choix de piétiner les droits du Parlement.

Qu'il soit contraint d'engager sa responsabilité sur un projet de loi qui ne comporte plus aucune ambition de réforme témoigne de l'impasse dans laquelle François Hollande a mené notre pays à force de laisser-aller et d'immobilisme.

(...)

(fin de l'extrait)

Il s'agit donc d'une surenchère en matière de casse sociale par rapport à la politique de François Hollande et Manuel Valls. Les élus du Front de Gauche peuvent-ils raisonnablement voter par une telle motion ?

 

Quant au rôle de la mondialisation et des instances qui l'incarnent, on trouve sur le site de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) un texte intitulé « Objectif croissance 2016 : France », dont un extrait suit :

http://www.oecd.org/fr/france/objectifcroissance2016franc...

(...)

Recommandations antérieures formulées dans Objectif croissance :

- Réformer la protection de l'emploi et renforcer les politiques actives du marché du travail en introduisant davantage de flexibilité dans les contrats à durée indéterminée et en veillant à ce que chaque demandeur d’emploi puisse se voir proposer une offre de travail ou de formation dans un délai de quelques mois, et en évaluant et rationalisant les politiques actives du marché du travail.

- Déplacer la charge fiscale afin qu'elle pèse moins sur le travail, et élargir la base d’imposition, notamment en abaissant les contributions de sécurité sociale et en reportant parallèlement le financement des prestations qui bénéficient à l’ensemble de la société, par exemple les prestations familiales, sur des impôts ayant moins d’effets de distorsion (par exemple les taxes environnementales, la fiscalité immobilière et les droits de succession).

(...)

- Réduire les obstacles réglementaires à la concurrence en assouplissant les réglementations des services professionnels qui vont au-delà de la nécessaire protection des consommateurs, en facilitant la concurrence au niveau des prix dans le secteur du commerce de détail et en levant les obstacles à l’entrée sur les segments potentiellement concurrentiels des industries de réseaux.

- Améliorer la qualité de l'enseignement supérieur et l’accès à la formation professionnelle en autorisant les universités à relever les frais de scolarité, en proposant des prêts étudiants remboursables en fonction des revenus et en améliorant les possibilités de formation offertes aux personnes peu qualifiées.

(...)

(fin de l'extrait, @OCDE)

Il s'agit donc d'un rappel explicite de « recommandations antérieures », mettant en évidence que les pressions internationales réclamant pour la France une loi sur le travail comme la loi El Khomri ont clairement précédé l'élaboration de cette loi par l'actuel gouvernement. Même si, dès son élection, la politique de François Hollande était clairement orientée dans la même direction comme en témoigne la nomination d'Emmanuel Macron à l'Elysée en mai 2012.

Pour quelle raison les manifestants contre la loi El Khomri n'ont-ils pas dénoncé ce type d'interventions d'organisations internationales et, plus globalement, le rôle de la mondialisation du capitalisme ?

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17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 14:49
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17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 14:48
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17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 14:46

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17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 14:46

Cet article est reposté depuis ARAGON43.

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17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 14:41
La Confédération Syndicale Internationale inscrit la France dans son rapport 2016 sur les violations des libertés syndicales !

mercredi 15 juin 2016 sur le site de la CGT

Pour la première fois depuis le début des années 2010, la France se retrouve dans le rapport annuel publié par la Confédération Syndicale Internationale, pointant les plus mauvais pays en matière de respect des libertés syndicales dans le monde.

« Au Royaume-Uni et en France, (…), les organisations syndicales se battent contre des changements législatifs régressifs » souligne Sharan Burrow, secrétaire générale de la CSI, dès les premières lignes de son avant-propos au rapport.

Suivent plusieurs pages égrainant les nombreuses violations des droits et la répression auxquelles sont soumis les militants syndicaux depuis plusieurs mois en France :
Recours illégal à des intérimaires lors d’une grève et mise à pied d’un délégué syndical (notre camarade Frédéric Willemain, délégué syndical de Start People) ;
Discrimination et répression antisyndicale à la SNCF, à Air Liquide et l’AFP ;
Chantage, intimidation, sanctions, harcèlement et licenciement chez Mac Donald’s ;
Entrave au droit de grève chez Sodexo et ID Logistics. Dans ce dernier cas, le rapport dénonce notamment l’intervention des forces de l’ordre pour casser un piquet de grève et engage donc la responsabilité de l’Etat.

Au mois de janvier dernier, Sharan Burrow figurait d’ailleurs déjà parmi les premiers signataires de l’Appel en défense de nos camarades de Goodyear, injustement condamnés par le tribunal d’Amiens à des peines de 9 mois de prison.

Ce rapport tombe à point nommé pour pointer l’attitude du gouvernement et sa responsabilité dans le climat délétère actuellement entretenu en France. Il s’inscrit dans le prolongement de la dénonciation par la CGT, le 6 juin dernier à Genève, des répressions anti-syndicales et des violences policières devant le Comité des Droits Economiques Sociaux et Culturels des Nations-Unies.

Sur fonds d’état d’urgence, les répressions syndicales et les violences qui égrènent les manifestations renvoient une image déplorable de notre pays, en plein euro de Foot, dont le gouvernement porte l’entière responsabilité.

La CGT continuera à dénoncer ce climat et les violations aux droits fondamentaux qu’il génère, s’ajoutant à celles que ne manquera pas de produire le projet de loi de dumping social, dite loi El Khomri que le gouvernement entend imposer au pays, contre la volonté de l’immense majorité de nos concitoyens.

Montreuil, le 15 juin 2016

Vous pouvez consulter le rapport complet à travers le lien http://www.ituc-csi.org/ituc-global-rights-index-workers

 
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17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 14:37

 

Les salariés avaient saisi les prud'hommes pour des heures supplémentaires et des repos compensateur impayés ou non attribués entre 2003 et 2013.

Les salariés avaient saisi les prud'hommes pour des heures supplémentaires et des repos compensateur impayés ou non attribués entre 2003 et 2013.
Photo : AFP

XPO Logistics France (ex-Norbert Dentressangle) a été condamné à Lyon à verser près d'un million d'euros de rappel de salaires à 28 conducteurs routiers au terme d'une longue saga judiciaire qui a débuté en 2007.[...]

Lire la suite sur Humanite.fr

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17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 14:28
TOUS EN GRÈVE LE 23 JUIN

Lu sur le blog de l'UL CGT Dieppe 

17 juin 2016

TOUS EN GRÈVE LE 23 JUIN
APRES UNE MOBILISATION D’AMPLEUR  LE 14 JUIN À PARIS
TOUS EN GRÈVE LE 23 JUIN

Les menaces faites par Valls et Hollande ne changent rien
RETRAIT DU PROJET DE LOI TRAVAIL

Lancé depuis quatre mois, le mouvement social contre la loi « travail » ne faiblit pas et se renouvelle avec succès, en dépit des tentatives pour le discréditer. Ce 14 juin, à l’appel de l’intersyndicale (CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef, UNL et Fidl), plus d’un million de personnes ont défilé contre la loi travail en France.

Le projet de loi travail a été largement amendé, entend-on, et ne changerait presque rien au quotidien des salariés. C’est totalement faux ! La loi remet toujours en cause les 35 heures, risque de généraliser les baisses de salaires, facilite les licenciements, complique les recours des salariés qui les jugeraient abusifs, tout en instaurant de fait un dumping social malsain entre entreprises d’un même secteur.

Après quatre mois de contestation, de manifestations, de grèves et de blocages, le texte de la loi travail est arrivé au Sénat le 1er juin. Le texte a été réécrit dans sa première version, ce dont se félicite la ministre du travail mais les sénateurs ont aussi voté un amendement qui réinstaure les 39 heures hebdomadaires.

Tous les salariés doivent prendre conscience que c’est TOUS ENSEMBLE par la grève et par les manifestations que nous gagnerons contre le projet de loi qui va précariser l’emploi, abaisser les salaires, faciliter les licenciements…DONC FAVORISER LE DUMPING SOCIAL…La concurrence entre salariés…

Ce projet n’est ni amendable, ni négociable !

RENDEZ VOUS LE 23 JUIN
À 10H30 DEVANT LA GARE DE DIEPPE
RETRAIT du projet de loi

 

TOUS EN GRÈVE LE 23 JUIN
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