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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
12 juillet 2016 2 12 /07 /juillet /2016 22:10

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12 juillet 2016 2 12 /07 /juillet /2016 22:05

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12 juillet 2016 2 12 /07 /juillet /2016 09:15

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11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 14:49

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11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 14:17

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 14:17

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11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 14:11

Oubliez le Brexit, le vrai risque pour l'UE pourrait venir d'Italie...

 |   |  sur La Tribune

Matteo Renzi a fait un tel vide autour de lui au sein de son propre parti, le Parti démocratique, qu'il sera impossible de le remplacer par un autre homme à la présidence du Conseil.

Matteo Renzi a fait un tel vide autour de lui au sein de son propre parti, le Parti démocratique, qu'il sera impossible de le remplacer par un autre homme à la présidence du Conseil. (Crédits : Reuters)

Matteo Renzi doit faire face à deux crises : le besoin de capitaux des banques et un référendum à haut risque en octobre sur ses réformes constitutionnelles. Sa position est très fragile sur les deux fronts qui sont un défi pour l'UE.

Le Brexit n'est peut-être pas le seul défi de grande ampleur auquel l'Union européenne va devoir faire face cette année. En octobre - la date exacte n'est pas encore fixée - les Italiens seront appelés aux urnes pour se prononcer par référendum sur la réforme constitutionnelle proposée par Matteo Renzi. Un vote crucial, car le président du Conseil en a fait un véritable vote de confiance de la population envers son action. C'est un point important, car il convient de rappeler que l'ancien maire de Florence est arrivé au pouvoir en décembre 2013 à la suite d'un « putsch » interne contre le chef de gouvernement d'alors, Enrico Letta, lui-même nommé après d'âpres discussions parlementaires au printemps 2013. Matteo Renzi n'a jamais été « choisi » par les Italiens. En cas de défaite, il sera difficile pour l'hôte actuel du Palais Chigi, le Matignon italien de faire comme si de rien n'était.

Vers de nouvelles élections ?

Or, Matteo Renzi a fait un tel vide autour de lui au sein de son propre parti, le Parti démocratique, qu'il sera impossible de le remplacer par un autre homme à la présidence du Conseil. Dans ce cas, la dissolution du parlement devrait apparaître comme la seule issue possible. C'est d'ailleurs ce qu'il a indiqué : en cas de « non », il y aura de nouvelles élections législatives qui seront à très haut risque. Les derniers sondages révèlent ainsi que la formation eurosceptique du Mouvement 5 Etoiles (M5S), créée par Beppe Grillo, a pleinement profité de ses deux victoires fracassantes aux municipales de Rome et Turin. Pour la première fois, elle est ainsi donnée en tête des enquêtes avec plus de 30 %. Le sondage réalisé par EMG Acqua pour La7 lui donne 30,7 % des intentions de vote contre 30,2 % au Parti démocratique (PD) de Matteo Renzi. En cas de victoire aux législatives, le M5S risque de secouer l'Union européenne, notamment avec sa promesse de référendum sur le maintien du pays dans l'euro.[...]

Lire l'article intégral sur La Tribune.fr

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11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 14:10

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11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 13:38
Le numéro 11 de Ruptures est arrivé! Ci-dessous l'édito signé par Pierre Lévy

Et maintenant, le tour de (la) France ? (édito de l’édition du 04/07)

Donc on peut s’en aller. C’est la leçon essentielle qui découle du référendum britannique. En dépit de l’incroyable brouhaha politico-médiatique et de l’extraordinaire confusion que les mauvais perdants ont tenté de semer.

Car on aura tout entendu, du plus classiquement éculé au plus audacieusement grotesque : les Britanniques ont voté par « inadvertance », dans un « moment d’égarement » ; ils voulaient juste donner un avertissement au Premier ministre ; ils regrettent déjà leur vote ; du reste, un référendum devrait n’être valable qu’avec 60% de votes positifs ; avoir lancé consultation populaire est « irresponsable », voire « criminel ». Par ailleurs, le divorce d’avec l’UE est « matériellement impossible » ; en outre, le parlement peut encore défaire ce que les citoyens ont tranché ; et finalement, la procédure de divorce pourrait bien ne jamais être enclenchée…

L’Europe a une longue expérience en matière d’inversion des verdicts populaires. Mais cette fois, il va falloir que ceux qui prennent leurs désirs pour des réalités s’y fassent : la sortie aura lieu. Ni le levier écossais (aléatoire et lointain), ni la (malheureusement réelle) désinvolture des Tories pro-Brexit (mais qui n’avaient nullement le monopole de la campagne anti-UE) n’y changeront rien.

L’événement est de même magnitude que la chute du Mur de Berlin. Mais là où cette dernière avait enclenché l’extension de la domination occidentale, antisociale et belliqueuse, sur le monde, le choix du peuple britannique sape les fondements d’un des piliers majeurs de cette hégémonie. La « contagion » constitue dès lors la grande terreur des dirigeants européens. Comme s’en désespère l’ultra-fédéraliste Guy Verhofstadt : « ce n’est qu’une question de temps avant qu’on voie d’autres pays se lancer dans des demandes similaires ».

Les maillons faibles sont déjà connus (mais n’excluent pas des surprises) : le Danemark et les Pays-Bas, mais aussi l’Italie… Et bientôt le tour de la France ? Dès 2004 – date de la signature de feu le traité constitutionnel, suivie quelques jours plus tard d’une gifle monumentale manifestée par l’abstention massive aux élections européennes – les premières fissures sont apparues. Les Non français et néerlandais de 2005 ont provoqué de profondes lézardes. Le Brexit creuse une brèche si béante que la digue ne peut désormais plus être réparée.

Certains seconds couteaux vendent la mèche, tel Alain Lamassoure qui plaide « pour un divorce très couteux et très douloureux pour le Royaume-Uni » (avis aux volontaires suivants), ou bien l’ancienne présidente de l’europarlement Nicole Fontaine, qui se réjouit déjà : « quand on va constater les conséquences économiques qui vont frapper la Grande-Bretagne, ça peut calmer les pays tentés par cette contagion ».

Au fond, l’UE ressemble furieusement à une secte : si un membre veut quitter l’organisation pour retrouver sa liberté, on le harcèle, on le dénigre, on le menace des pires conséquences – bref, on s’efforce de lui pourrir la vie ; pour le punir, mais aussi et surtout pour tétaniser ceux qui seraient tentés de le suivre.

Les coups tordus et les obstacles ne manqueront donc pas, ce qui laisse ouverts les formes et le délai de la sortie du Royaume-Uni. Mais pas sa survenance. Notamment parce que le vote populaire a eu pour facteur essentiel « la rébellion des dominés contre les dominants et des laissés-pour-compte contre les décideurs » selon les termes du présentateur vedette de la BBC Andrew Marr. De fait, c’est bien dans les villes ouvrières et les régions désindustrialisées (en Angleterre du Nord, en particulier) que la victoire a été assurée.

Les quolibets haineux qui fusent contre ces « milieux défavorisés » dotés d’« un niveau d’éducation inférieur », « irrationnels et mus par la haine » témoignent jusqu’à la caricature d’un mépris de classe rehaussé par la hargne de la défaite, qui s’est illustré en particulier parmi les milliers de manifestants londoniens – jeunes « citoyens du monde » des bobos quartiers auxquels se mêlaient des expatriés – qui ont réclamé l’annulation du vote exprimé par plus de 17 millions d’électeurs, s’appuyant sur une pétition en ligne ouverte à la signature de la planète entière…

Tout cela sera vain. Car un spectre hante l’Europe, qui a été formidablement résumé par le président allemand Joachim Gauck trois jours avant le scrutin, dans un mélange de lucidité et d’effroi : « les élites ne sont pas le problème, ce sont les peuples qui sont pour le moment le problème ».

Tout est dit.

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11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 13:35
Loi TRAVAIL : Déclaration intersyndicale du 8 juillet 2016 (CGT-FO-FSU-Solidaires-UNEF-UNL-FIDL)

Les organisations syndicales de salarié-es et de jeunesse (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) ont pris acte et dénoncent la nouvelle utilisation du 49-3, véritable déni de démocratie, pour faire passer le projet de loi travail. C’est bien la preuve, si celle-ci était nécessaire, que ce texte de régression sociale reste minoritaire. Soutenues par une large majorité de la population, elles réaffirment leur opposition à ce projet et la nécessité de nouveaux droits pour les salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es. Ce sont encore plus d’un million qui ont participé à la votation citoyenne et signifié leur rejet de ce projet. Les nombreux rassemblements et manifestations de ces derniers jours, notamment le 5 juillet, ont réunis plusieurs dizaines de milliers de participantes.

Les organisations syndicales et de jeunesse dénoncent les conditions contraignantes de manifestations qui ont empêché certain-es d’y participer. Elles réaffirment que la liberté de manifester doit rester un droit.
Les mobilisations initiées depuis quatre mois n’ont pas été entendues par ce gouvernement. Qu’à cela ne tienne ! La détermination, malgré le passage en force à l’assemblée nationale, reste intacte et toute la période estivale sera l’occasion de la rappeler. Nombre d’initiatives locales, sur tout le territoire, sont déjà prévues et organisées de manière unitaire.

Les organisations syndicales et de jeunesse invitent l’ensemble des salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es à adresser une carte postale au président de la République pour lui assurer qu’ils seront toujours mobilisés à la rentrée !

Les organisations (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) donnent rendez-vous à l’ensemble des salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es pour une journée d’actions et d’initiatives le 15 septembre pour obtenir l’abrogation de la loi Travail et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives.

Elles se retrouveront pour faire le point le 31 août.

Paris, le 8 juillet 2016

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