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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 15:01

La Confédération paysanne dénonce les mensonges de la FNSEA

Lundi 29 Février 2016

Stéphane Brélivet, éleveur de porcs dans le Finistère, membre de la Confédération paysanne, dénonce les mensonges de la FNSEA, "le syndicat du désespoir" dans un article du HuffingtonPost. Un autre point de vue que celui défendu dans la manifestation du jour

 
La Confédération paysanne dénonce les mensonges de la FNSEA
 
Sur les réseaux sociaux, les messages d'opposition à la FNSEA sont de plus en plus nombreux à s'exprimer. Stéphane Brélivet, éleveur de la Confédération paysaaysannene, lui ne mâche pas ses mots dans un article publié dans le Huffington Post, il explique que pour sortir de la crise et sauver l'élevage, la FNSEA demande 3 milliards d'euros "Elle vous ment. Elle prend les éleveurs pour des ânes et les consommateurs pour des pigeons". et il argumente son propos en cinq points, à partir de l'exemple breton.

Les FDSEA de Bretagne ne défendent pas l'emploi mais la "productivité"

Selon Stéphane Brélivet, les FDSEA prônent une réorganisation et un regroupement des exploitations pour sortir de la crise. Une réduction du nombre d'élevages qui permettrait une hausse de la productivité. "Ce que demande la FNSEA, c'est que le tiers des manifestants d'aujourd'hui ne soient plus éleveurs en 2020" insiste t-il.

Stéphanie Pasgrimaud et Philippe Queroux sont allé à la rencontre du porte-parole du Morbihan de la Confédération Paysanne :
La crise agricole vue par un agriculteur de la Confédération Paysanne

Trois milliards pour sauver l'élevage, c'est donner de la confiture à des cochons

Et l'éleveur de la Confédération paysanne poursuit sa démonstration, en dénonçant le gâchis de demander 3 milliards pour sauver l'élevage, alors que le syndicat majoritaire défend un regroupement des exploitations et leur réduction "3 milliards d'euros pour arriver au même résultat qu'en ne faisant rien, si ce n'est pas du gaspillage". Et il enfonce le clou :"En fait, ce que demande la FNSEA, c'est 3 milliards d'euros pour modifier les règles du jeu et tuer des exploitations qui survivraient sans cela et mettraient en péril le modèle qu'elle défend".

Les FDSEA bretonnes ne défendent pas la qualité à la française mais une diminution des normes pour développer leur "vocation exportatrice"

Moins de normes, moins de réglementations, de lourdeur administratives, ce sont des slogans entendus et relevés dans les manifestations, "en d'autres mots, les FDSEA de Bretagne veulent que les produits d'élevage de demain soient moins exigeants à produire que ceux d'aujourd'hui".
Selon Stéphane Brélivet, la demande en viande porcs de qualité n'est pas satisfaite en France, une production qui serait pourtant plus rémunératrice. Les FDSEA au lieu de répondre à cette demande de qualité, préfèrent demander aux consommateurs de payer plus cher, afin de pouvoir produire davantage et exporter le surplus moins cher. "Attention, prévient-il, ne prenons pas nos clients les plus naturels et les plus solvables pour des pigeons".

Les FDSEA de Bretagne répètent les même demandes, comme si le monde n'avait pas changé depuis les années 1970

L'éleveur finistérien remet en cause les postulats des FDSEA selon lesquels "la demande mondiale est en hausse, nous allons produire plus pour la satisfaire". Pour lui si la demande mondiale en porc et en lait est effectivement en hausse, il y a d'autres questions à se poser aujourd'hui "Quel prix ces nouveaux consommateurs sont-ils prêts à payer et qui sont nos concurrents pour les satisfaire?

L'alternative, c'est donner la priorité à l'emploi agricole et à l'autosuffisance alimentaire

L'éleveur continue sa démonstration en mettant en avant les valeurs défendues par la Confédération paysanne : à son sens, "le marché européen suffit à rémunérer tous les éleveurs de 2015, inutile de dépenser 3 milliards pour le plan social le plus cher de l'histoire de France !" et si l'exportation en dehors de l'Europe peut exister "elle ne doit pas devenir indispensable pour des produits sur lequel il existe des concurrents plus forts que nous". Pour lui il faut avant tout savoir écouter la demande des consommateurs, et c'est comme cela que les agriculteurs gagneront des clients prêts à payer leurs produits à un prix couvrant le coût de revient. "Asseyons-nous sur le désespoir et retrouvons l'espoir, l'avenir peut être radieux pour l'élevage"

Rappelons que la Confédération paysanne qui n'appelait pas à la manifestation à Paris de ce jeudi, sera en action à Bruxelles le 7 septembre, avec d'autres syndicats européens.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/la-confederation-paysanne-denonce-les-mensonges-de-la-fnsea-799297.html
Nicolas Maury

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 14:56

Crise agricole : Le MODEF et la FNJEF interpellent le Président de la République

Sur le blog de Nicolas Maury

Dans le cadre de l’ouverture du Salon International de l’Agriculture, Pierre THOMAS, Secrétaire Général du MODEF (Mouvement de défense des exploitants familiaux) et Cyril ROMERO, Président de la FNJEF (Fédération nationale des jeunes exploitants familiaux), interpellent le Président de la République sur l’avenir des exploitants familiaux et des jeunes installés

 
Crise agricole : Le MODEF et la FNJEF interpellent le Président de la République
Les exploitants familiaux et les jeunes installés sont les premières victimes d’une dégradation permanente des prix de vente de leur production, qui ne leur permettent plus de couvrir les coûts. Toutes les filières sont confrontées à des pertes de revenus importantes entraînant une multiplication de cessations d’activités ou malheureusement quelquefois beaucoup plus graves. Le monde agricole et notamment les jeunes sont en souffrance : manque de perspectives stables, revenu au ras des pâquerettes et incertitude sur l’avenir.

Le MODEF et la FNJEF ne sont pas surpris de cette situation, elle est la conséquence logique d’une politique agricole européenne basée sur la concurrence libre et non faussée à l’intérieur de l’Union Européenne et à l’extérieur avec l’OMC et les accords de libre-échange. Cette crise libérale que le MODEF dénonce depuis tant d’années est une crise structurelle, cautionnée, programmée et encouragée par les grandes organisations agricoles françaises et les gouvernements successifs.

Le démantèlement des derniers outils de régulation du marché, avec notamment la sortie des quotas laitiers en 2015 place les petits et moyens exploitants dans une situation catastrophique.

Sans une vraie régulation des productions, des prix et des marchés, l’agriculture familiale aussi performante, soit-elle, n’aura pas d’avenir. Le MODEF et la FNJEF affirment que, sans prix agricoles rémunérateurs, sans filets de sécurité, sans un certain niveau de protectionnisme, la France perdra sa souveraineté alimentaire dans les productions de qualité. Le MODEF et la FNJEF appellent à un changement radical de politique pour une agriculture rémunératrice, solidaire, durable, responsable et une agriculture efficace d’un point de vue social, économique et environnemental.

Les exploitants familiaux et les jeunes lancent des signaux de détresse et exigent du Président de la République et de l’Union Européenne:

- Des prix minimums garantis couvrant les coûts de production et surtout la rémunération du travail des exploitants familiaux,
- Un encadrement des marges de la grande distribution avec le coefficient multiplicateur,
- Une maitrise des volumes de production (quotas, droits à produire …),
- La surprime des 52 premiers hectares à 100 % dès cette année,
- Une baisse des cotisations sociales pour tous les agriculteurs dégageant un revenu inférieur au SMIC,
- Une politique de partage du foncier avec le système de location-vente des terres aux jeunes,
- Une aide complémentaire afin de garantir un SMIC durant 5 ans lors d’une installation,
- Un maintien des prêts bonifiés à l’agriculture afin de favoriser l’installation des jeunes,
- Le refus du TAFTA.

Le 27 février 2016
Pierre THOMAS et Cyril ROMERO

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 14:48

L’indécence et l’impudence de la tribune de Martine Aubry

par · 26 février 2016

Ainsi donc, Martine Aubry et quelques autres ont publié une tribune dans le journal Le Monde daté du 25 février, tribune qui agite le microcosme parisien. On y retrouve des personnalités du monde politique, qu’elles soient socialistes ou non, ainsi que des universitaires. Le titre même de cette tribune est éclairant : « Sortir de l’impasse ». Ah certes, que voilà un beau programme. Mais qui donc nous y a fait entrer dans cette impasse ? N’est-ce point le tournant européen, religion dans laquelle communient tout autant les auteurs de cette tribune que les personnes qu’ils attaquent ? Et quand ils écrivent : « Ce n’est plus simplement l’échec du quinquennat qui se profile, mais un affaiblissement durable de la France qui se prépare, et bien évidemment de la gauche, s’il n’est pas mis un coup d’arrêt à la chute dans laquelle nous sommes entraînés », on aimerait plus de cohérence et de logique. Car, la situation actuelle, du CICE et du « pacte de responsabilité » à la « Loi Travail » de Mme El-Khomri, ne tombe pas du ciel. On voit bien ce qui pousse le gouvernement à vouloir défaire le droit du travail, en faisant sauter les garanties légales qui pesaient en cas de licenciements, à réduire l’assurance chômage (pourtant excédentaire dans son strict périmètre d’exercice) : c’est l’idée que seul un gain de compétitivité important peut arrêter l’hémorragie de l’emploi. Mais, ce faisant, la France va accroître les facteurs de récession et de déflation tant sur son territoire qu’au niveau de l’Europe toute entière. Tant que notre pays ne pourra retrouver la flexibilité du taux de change, il sera obligé de chercher ailleurs d’autres flexibilités, et en particulier sur les salaires et les différents revenus sociaux. Et l’on sait bien que par temps de crise, la fameuse « flexsécurité » dont on parle tant se réduit à n’être qu’une flexibilité, toujours demandée aux plus faibles et aux plus démunis sans aucune sécurité.

« Trop, c’est trop » dit encore le texte de cette tribune…Comme si les signataires avaient dormi depuis 2012 et ne se réveillaient que maintenant. Car, les mesures les plus critiquables prises par le gouvernement Valls étaient inscrites dans le TSCG que François Hollande fit ratifier. Oui, il y a une certaine indécence à s’offusquer aujourd’hui de mesures qui ne sont que la suite logique de décisions prises au début même du mandat de François Hollande et ce alors qu’il s’était engagé à faire le contraire. C’était à ce moment là qu’il fallait protester. Il n’en fut rien. Et c’est la raison pour laquelle cette tribune sonne faux. Comment croire que ses signataires sont légitimement indignés alors qu’ils ont accepté les mesures initiales ? Cette indignation se veut vertueuse, mais elle cache en réalité des rancœurs politiques cuites et recuites. Elle masque des projets politiques contradictoires aussi. Quand Mme Aubry se déclare pour des primaires à gauche, M. Cohn-Bendit lui nous annonce qu’il votera pour Alain Juppé. Après tout, c’est son droit le plus strict. Mais cette tribune est une galère dans laquelle quiconque se sentant véritablement de gauche n’a rien à faire. Et, le soutien que ses signataires apportent à la calamiteuse réforme de l’éducation nationale devrait achever de nous en convaincre.

La question fondamentale que pose cette tribune est celle de l’honnêteté politique. Or, on se souvient que du temps ou elle dirigeait le Parti « socialiste » Mme Aubry avait laissé se développer des situations scandaleuses, en particulier dans les Bouches du Rhône. De cela, aucun bilan public n’a été tiré. Comment croire, alors, aux postures moralisatrices que contient cette tribune ? Il y a une impudence certaine à agir de la sorte en pensant que les français ne s’en souviendraient pas. Cette combinaison d’indécence et d’impudence est cependant un signe caractéristique de la décomposition des élites. De ce point de vue, on peut dire que cette tribune n’a pas été inutile, même s’il est plus que douteux que ses signataires n’ont pas mesuré la portée de leur geste. Ils viennent, par cette tribune, de confirmer la mort de cette « deuxième gauche » qui s’est révélée, depuis près de trente ans, n’être qu’une des formes de la droite.

Il reste un point cependant qu’il convient de mettre en avant. Alors que les signataires de cette tribune rédigeaient leur pensum, une pétition circulait sur Internet contre le projet de loi proposé par Mme El-Khomri. Cette pétition a dépassé largement les 500 000 signatures en quelques jours et elle continue de progresser au rythme de plus de 6000 signatures par heure. Il y a là une réaction bien plus radicale que dans toutes les tribunes du monde…


 

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 14:42

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 08:53

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

A son tour, la Cour de cassation sanctionne l'action syndicale

A son tour, la Cour de cassation sanctionne l'action syndicale

Ce 9 février, l'instance judiciaire suprême de la France a décrété qu'une simple distribution de tracts, sans déclaration préalable en préfecture, était illégale. Pierre Coquan, à l'époque secrétaire général de l'UD CGT du Rhône, doit donc être rejugé par la Cour d'appel de Grenoble.

Les faits remontent en 2010. La CGT bataillait ferme contre la réforme des retraites de Nicolas Sarkozy. Pierre Coquan avait organisé une simple distribution de tracts à un péage autoroutier. Le Tribunal correctionnel de Villefrancehe-sur-Saône l'avait relaxé. Appel du procureur et donc du gouvernement. Et de fil en aiguille, l'affaire est survenue devant la Cour de cassation: annulation des relaxes précédentes et notre camarade doit être rejugé en fonction de l'arrêt de la Cour de cassation.

Celle-ci décrète que "Constitue une manifestation (...) tout rassemblement statique ou mobile, sur la voie publique, d'un groupe de personnes aux fins d'exprimer collectivement et publiquement une opinion ou une volonté commune". Et comme toute manifestation doit être déclarée préalablement en préfecture, le voyou qu'est Pierre Coquan doit être impérativement rejugé pour des faits illicites. Il faut dire qu'aucune législation, votée par Parlement, n'avait définie jusqu'à présent ce qu'était une manifestation. Désormais, lutte des classes oblige, c'est fait!

Cette très grave décision de la Cour de cassation est une atteinte à la liberté d'expression collective.

Dans cette affaire, encore une fois, pas de victime ni de partie civile. Mais comme pour les 8 de Goodyear, le procureur de la République a fait appel jusqu'au bout. Sous Nicolas Sarkozy et sous François Hollande.

Sous ce dernier, le ministère public a donc poursuivi l'oeuvre de celui qui dépendait du gouvernement sarkozyste. Depuis mai 2012, les ministre de la justice ont été Christiane Taubira hier, Jean-Jacques Urvoas aujourd'hui, dans un gouvernement de gôche.

J'ai écrit de gôche, je m'en excuse. C'est gouvernement réactionnaire qu'il fallait lire. Et la lutte des classes existe toujours.

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 08:32

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Qui a dit: "Vos lois sociales coulent une industrie déjà fragile"?

Non, ce n'est pas Pierre Gattaz pour le patronat. De toute manière, comment pourrait-il s'exprimer ainsi avec tous les cadeaux offerts aux patrons depuis l'accession du PS à l'Elysée. Et le dernier en date, celui pour faire exploser le droit du travail conquis par les luttes ouvrières.

Figurez-vous, le 28 décembre 1910, était adoptée par le parlement la loi sur le Code du travail. Mais il faut attendre 1922 pour que la rédaction en soit achevée. Auparavant, les forces réactionnaires firent tout pour contrecarrer la loi.

Ainsi, le sénateur Eugène Touron porta le fer contre tout acquis social engagé par la lutte ouvrière et voté par le Parlement.

Ce Serge Dassault de l'époque, patron de l'Association de l'industrie et d'agriculture française, fondateur du Syndicat patronal des industries textiles de France, n'eut de cesse de combattre la classe ouvrière, dans son entreprise, au sein des organisations patronales et au Sénat. Sa biographie, prise sur le site du Sénat, dit de lui: "Dans la Haute Assemblée, il était le porte-parole de la grande industrie française. Il combattit les projets d'impôts sur le revenu et, en général, les interventions de l'Etat, dont il voulait limiter le rôle, en matière économique, à la compensation des charges supportées par les industries nationales."

Ainsi, en 1909, lors de la discussion sur le Code du travail, il déclara à la tribune: "Vos lois sociales coulent une industrie déjà fragile"Il s'adressait ainsi aux députés socialistes porteurs de cette loi et siégeant à l'extrême-gauche au Parlement à cette époque.

C'était bien avant que Jean Jaurès, fondateur du PS ne soit assassiné par un extrémiste de droite, et que les socialistes trahissent ses idées et la classe ouvrière en s'abouchant avec la droite et le patronat au gouvernement dans l'Union sacrée, prélude à cette boucherie que fut la Première Guerre mondiale pour le partage capitaliste de la terre.

Aujourd'hui, vous vous en êtes aperçu, le PS, dans toutes ses composantes, n'est plus à l'extrême-gauche de l'échiquier politique.

Et un grand patron, style Eugène Touron d'aujourd'hui, ne peut remettre en cause la politique anti-sociale qu'il conduit depuis le palais de l'Elysée. Le projet El Rhomri, c'est plus de pouvoir au patron-roi, pour les intérêts du capital.

Tenez, une affiche de la SFIO, le PS d'avant:

Qui a dit: "Vos lois sociales coulent une industrie déjà fragile"?

Et une autre pour le 8 mars, journée internationale pour la défense des droits des femmes:

Qui a dit: "Vos lois sociales coulent une industrie déjà fragile"?

Mais je peux me tromper...

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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 22:40

La République tchèque prête à emboîter le pas au Royaume-Uni en cas de Brexit

 |   |  683  mots

Le Premier ministre britannique David Cameron et le Premier ministre tchèque Bohuslav Sobotka.  Alors que David Cameron a arraché à Bruxelles un "statut spécial" favorable au Royaume-Uni pour tenter de le maintenir dans l'Union, son homologue tchèque

Le Premier ministre britannique David Cameron et le Premier ministre tchèque Bohuslav Sobotka. Alors que David Cameron a arraché à Bruxelles un "statut spécial" favorable au Royaume-Uni pour tenter de le maintenir dans l'Union, son homologue tchèque (Crédits : David W Cerny/Reuters)

Faut-il craindre un effet domino si la Grande-Bretagne quitte l'Union européenne? C'est en tout cas la menace qu'a laissé planer, mardi, le Premier ministre tchèque, Bohuslav Sobotka, en affirmant qu'un débat serait engagé dans son pays d'ici à "quelques années" si cette hypothèse devait se confirmer.

Naguère utilisée pour décrire le basculement des pays d'Europe de l'Est dans le giron soviétique, la théorie de l'effet domino pourrait bien resurgir à l'aune de l'actuel débat sur le "Brexit". En effet, si la Grande-Bretagne quittait l'Union européenne au terme du référendum prévu le 23 juin prochain, la République tchèque se pencherait également sur la question, a averti mardi son Premier ministre, Bohuslav Sobotka.

"Si la Grande-Bretagne quitte l'UE, un débat sur le retrait de la République tchèque sera à attendre dans quelques années", a déclaré Bohuslav Sobotka à l'agence tchèque CTK. L'impact risque d'être vraiment énorme", a-t-il insisté, avant de mettre en garde contre les conséquences économiques et sécuritaires d'un éventuel retrait de son propre pays.

Aujourd'hui, 62% des Tchèques voteraient contre l'adhésion à l'UE...

Après la partition à l'amiable de la Tchécoslovaquie en 1993, la République tchèque a rejoint l'Otan en 1999 et la Slovaquie l'a suivie en 2004, avec l'adhésion des deux pays à l'UE. Malgré le bénéfice tiré des fonds d'investissements structurels européens, la République tchèque conserve une large défiance vis-à-vis de l'UE. Selon un sondage effectué en octobre dernier par l'institut de sondage pragois STEM, trois Tchèques sur cinq sont mécontents de l'appartenance de leur pays à l'Union. Et si un référendum sur l'adhésion à l'UE devait se tenir aujourd'hui, 62% d'entre eux voteraient contre. Le débat autour de la volonté de Bruxelles de contraindre certains des Etats membres - et notamment d'accroître la participation des pays d'Europe de l'Est - à accepter des quotas pour l'accueil des migrants n'a fait qu'accroître cette défiance.

manifestations anti-migrants à Prague

Une manifestation anti-migrants à Prague, début février 2016. (Photo: David W Cerny/ Reuters)

Alimenté notamment par l'ancien président eurosceptique Vaclav Klaus, chef de l'Etat en 2003-2013, le sentiment anti-européen actuel est d'ailleurs surtout lié à la crise migratoire, précise STEM. Le président tchèque de gauche, Milos Zeman, réclame également un coup de frein à la vague de migrants et de réfugiés arrivant en Europe. Il a même participé l'année dernière à un rassemblement contre les migrants, organisé par le mouvement xénophobe "Bloc contre l'islam".

...mais n'aimeraient sûrement pas revenir dans la zone d'influence russe

Mais, selon le Premier ministre, une fois sortie de l'Union européenne, la République tchèque se retrouverait dans la "sphère d'influence" de la Russie.

"Il s'agirait là d'une négation absolue de l'évolution depuis 1989", date de la chute du régime communiste à Prague, a-t-il lancé.

Une hypothèse impopulaire dans l'ex-Etat soviétique, berceau du "Printemps de Prague" qui a ouvert la voie à une libéralisation progressive dans les anciens Etats satellites de l'URSS, initiée en janvier 1968 par le président Dubček et violemment réprimée huit mois plus tard, avec l'invasion des chars russes dans la capitale tchécoslovaque.

Les Serbes affichent leur désillusion avant même d'entrer dans l'UE

Pendant ce temps, le Premier ministre serbe Alexandre Vucic a a enfoncé le clou en affirmant que l'adhésion à l'Union européenne n'était plus "le grand rêve d'autrefois" pour les Etats des Balkans.

 "L'Union européenne à laquelle nous aspirons tous a perdu son pouvoir magique", a-t-il déploré à l'occasion d'une conférence de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (EBRD). "Quand vous voyez qu'au Royaume-Uni au moins 50% des gens disent qu'ils veulent sortir, cela a un effet sur l'opinion", a ajouté le chef d'Etat.

Sept pays sont actuellement candidats pour rejoindre l'UE lors de la prochaine phase d'élargissement, à l'horizon 2019: la Serbie, le Monténégro, la Bosnie-Herzégovine, l'Albanie, la Turquie et la Macédoine. Les rapports européens pointent ici et là des taux de chômage record, un niveau de corruption élevé ou autant de points susceptibles d'empêcher ou de retarder une adhésion de plusieurs années. Si tant est qu'ils veuillent toujours rejoindre l'Union européenne d'ici là.

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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 17:29

Voir la video sur le blog : Publié par hervepolypcf62.over-blog.com

 

Pourquoi tant de haine ? Oui, il a commis des erreurs, le Fouquet’s, les vacances sur le yacht de Bolloré, il l’avoue dans son livre. Alors pourquoi ce harcèlement ? Gérard Mordillat répond. Merci Gérard.

On se demande au nom de quoi on soupçonne celui qui se sacrifie pour la France. Avouer quelques pécadilles pour mieux cacher les grosses affaires ? L’affaire Bygmalion, par exemple, soi-disant des comptes truqués à hauteur de 40 millions d’euros, pour laquelle il est mis en examen.

Il est pourtant très clair dans son livre : « Là encore, on aura sans doute du mal à le croire, c’est pourtant, je le jure, la stricte vérité : je ne connaissais rien de cette société jusqu’à ce que le scandale éclate. » Puisqu’il le jure ? Pourquoi douter ? Gérard MORDILLAT répond à ces questions essentielles pour l’avenir de la France.

chronique : Gérard MORDILLAT
présentation : Daniel MERMET
réalisation : Jeanne LORRAIN & Jonathan DUONG
son : Jérôme CHELIUS

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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 17:07

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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 16:27
Retrait du projet El Khomri - Sur Initiative Communiste.

Exigeons le retrait du projet de loi El Khomri : on ne négocie pas les régressions ! Le « syndicalisme rassemblé » contre l ‘unité

Le projet de est une agression totale, une provocation visant à une régression sociale faisant reculer les droits des travailleurs de plusieurs décennies. Ce projet de loi est bien évidemment inacceptable et il doit être retiré.  Une pétition exigeant son retrait à d’ailleurs déjà recueilli plus d’un demi millions de signatures en l’espace de quelques jours.

 

Lire la suite sur le site d'Initiative Communiste.

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