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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 10:55

Lu sur le blog de l'UL CGT Dieppe Transports routiers 

23 oct. 2015

Accident de Puisseguin : un terrible drame

Communiqué de la Fédération CGT des cheminots

Ce matin, un terrible accident s’est produit avec l’entrée en collision d’un autocar et d’un poids-lourd sur la commune de Puisseguin (Gironde).

Nos pensées vont aux victimes, voyageurs et salariés ainsi qu’à leur famille.

A l’heure où ces lignes sont écrites, on ne peut présager de l’enquête en cours et de ses conclusions.

Mais, depuis des mois, les fédérations constitutives de l’UIT (Transports, Cheminots, Equipement, Marins et Officiers de Marine Marchande) alertent les pouvoirs publics -à tous les niveaux- sur les évolutions dans les transports qui sont les laboratoires d’un dumping social féroce, précurseur de la politique «low cost » qui lamine les emplois, les précarise, démantèle les organisations de travail, développe et amplifie la sous-traitance fragilisant toute la chaîne sécurité. Cette politique « low cost » qui se développe de par la précarisation des salariés actifs et retraités, conduit aussi au tourisme « low cost ».

D’ailleurs, la Loi Macron contribue de cette démarche en s’attaquant au socle social du travail, en libéralisant l’autocar en concurrence directe avec le rail –à l’image de ce qui se passe pour le transport de marchandises.

Cette politique du «bas coût» (low cost) … c’est «bas coût» sur les conditions sociales des salariés des transports, sur leurs conditions de travail, sur l’emploi, sur la formation professionnelle et au final sur la sécurité des personnels et des usagers !

La CGT va poursuivre son travail de sensibilisation pour gagner une véritable complémentarité entre les modes de transports dans un concept de multimodalité, un renforcement de la maîtrise publique et du service public répondant à l’intérêt général !
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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 10:33

par Olivier Petitjean sur le site "Observatoire des multinationales"

 

Le président français François Hollande est en visite officielle en Grèce, avec dans ses bagages les dirigeants d’Alstom, Vinci ou encore Suez environnement. Autant d’entreprises intéressées à profiter du programme de privatisations imposé au pays cet été par ses créanciers.

Cet été, durant les négociations entre la Grèce et ses créanciers, François Hollande et le gouvernement français ont affiché avec beaucoup de complaisance le « soutien » qu’ils apportaient au gouvernement d’Alexis Tspiras, en cherchant à opposer cette attitude à l’intransigeance allemande.

L’accord finalement conclu entre la Grèce et les institutions européennes, extrêmement contesté, inclut un nouveau plan de privatisations de 50 milliards d’euros, malgré l’échec patent du plan précédent (lire notre article). La visite officielle du président français dans le pays, le 22 et 23 octobre, jette une lumière assez crue sur les motivations des dirigeants tricolores.

François Hollande amène dans ses bagages, comme de coutume, une brochette de PDG français. Mais cette fois, ils ont pour la plupart un intérêt commun : mettre la main sur la « manne » des actifs publics grecs à vendre, comme le rapporte cet article du Monde. Alstom s’intéresse au secteur ferroviaire. Vinci - déjà candidat malheureux au rachat des aéroports régionaux grecs, finalement concédés à un consortium allemand - convoite des aéroports, des ports et des autoroutes. Quant à Suez environnement, elle n’a visiblement pas renoncé à prendre le contrôle des services de l’eau d’Athènes et de Thessalonique.

Comme nous l’avions rapporté (lire ici et ), le précédent plan de privatisations grec s’était heurté à des obstacles économiques inhérents aux programmes de ce type, ainsi qu’à la résistance des citoyens. Dans le cadre d’un référendum citoyen organisé en mai 2014 à Thessalonique, 98% des votants s’étaient prononcés contre la privatisation de l’eau et l’arrivée de Suez. Le Conseil d’État avait ensuite donné le coup de grâce à la tentative de la firme privée française en jugeant la privatisation de ce service essentiel anticonstitutionnelle. Une décision que Suez tente de contourner en ne proposant de racheter que 49,9% des entreprises concernées, ce qui ne l’empêcherait pas d’en prendre le contrôle opérationnel et financier.

Le président français n’a jamais caché qu’il voyait la crise grecque comme une opportunité pour les entreprises françaises, qu’il avait déjà ouvertement appelé en 2013 à « soutenir » les Grecs en « investissant » dans le pays. Un soutien dont beaucoup de Grecs se passeraient sans doute bien.

Olivier Petitjean

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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 10:28

mis en ligne sur le blog d'Action communiste le 23 octobre

Un excellent commentaire de la visite du président de la République à Tsipras par Jean Lévy.  Pour éclairer les dessous de la visite de Hollande à la Grèce, consultez aussi cet article de Libération : "En Grèce les contrats se discutent en coulisse ". AC

 

Publié par Jean Lévy

Hier  l'occupant allemand, aujourd'hi, l'Union eurpéenne, les aéroports vendus, les îles et les plages aussi...Ce qui nous attend en france !
Hier  l'occupant allemand, aujourd'hi, l'Union eurpéenne, les aéroports vendus, les îles et les plages aussi...Ce qui nous attend en france !
Hier  l'occupant allemand, aujourd'hi, l'Union eurpéenne, les aéroports vendus, les îles et les plages aussi...Ce qui nous attend en france !
Hier  l'occupant allemand, aujourd'hi, l'Union eurpéenne, les aéroports vendus, les îles et les plages aussi...Ce qui nous attend en france !
Hier  l'occupant allemand, aujourd'hi, l'Union eurpéenne, les aéroports vendus, les îles et les plages aussi...Ce qui nous attend en france !
Hier  l'occupant allemand, aujourd'hi, l'Union eurpéenne, les aéroports vendus, les îles et les plages aussi...Ce qui nous attend en france !
Hier  l'occupant allemand, aujourd'hi, l'Union eurpéenne, les aéroports vendus, les îles et les plages aussi...Ce qui nous attend en france !

Hier l'occupant allemand, aujourd'hui, l'Union eurpéenne, les aéroports vendus, les îles et les plages aussi...Ce qui nous attend en france !

Quand Tsipras vend la Grèce...

Comme souvent lorsqu’il se rend à l’étranger, le chef de l’Etat emmène dans ses valises des chefs d’entreprise français. Cette fois, François Hollande est en Grèce, où il est reçu par Alexis Tspiras, le premier ministre grec. Et il y a fort à parier que les hommes d’affaires de l’Hexagone vont pouvoir faire un shopping inédit !

Comme le dit un expert, "la Grèce est à vendre..."

Juste prix

Une île, un port, un aéroport, une compagnie de chemin de fer, des eaux, d'électricité, de pétrole ou de gaz, un hôtel voire même un hippodrome ou un golf : la grande braderie grecque est lancée. Et les Français ne veulent pas être les derniers, sachant que les Allemands et les Chinois sont déjà bien positionnés, à dire : "J’achète !".

C’est la première fois que François Hollande se rend en Grèce depuis l’arrivée au pouvoir, en janvier, d’Alexis Tsipras, l’égérie du parti de gauche  radicale Syriza. Il est par la même occasion le premier chef d’Etat à se rendre à Athènes depuis le sauvetage rocambolesque du pays cet été.

Privatisations, deuxième round 

Il faut dire que les opportunités sont nombreuses en Grèce. Le pays doit se lancer dans une nouvelle vague de privatisations, comme l’exige la troïka (Fonds monétaire international, Banque centrale européenne et Union européenne).

Tout l’argent récolté grâce à la vente des "bijoux de famille" sera affecté à l'investissement et à la recapitalisation des banques. Les autorités espèrent empocher la modique somme de 3,5 milliards d'eurosl’an prochain (et 6,4 milliards d'euros d'ici 2017).

 

"canempechepasnicolas" :

C'est, avec la bénédiction du pouvoir PS, le grand bradage du patrimoine national grec par les multinationales !

Mais n'est-ce pas déjà commencé en France avec la vente à l'étranger de ses aéroports, de ses hôtels de luxe, de ses grands magasins, de ses vignobles, et surtout de ses entreprises industrielles de pointe ?

Le gouvernement PS s'en réjouit : il appelle de ses voeux ce qu'il nomme "l'investissement "étranger en France, c'est-à-dire la cession des "bijoux de famille" de la France au business US et international.  Notre pays, liquidant son industrie, doit selon l'oligarchie, ses politiciens et ses médias,, occuper le seul créneau du tourisme...industriel, et devenir ainsi, selon les perspectives déjà inscrites dans le traité de Maastricht, un vulgaire pays colonisé, le "bronze-cul de l'Europe" ?

L'exemple grec éclaire le devenir de notre pays enfermé dans le cadre  de l'Union européenne.

Pour que notre pays retrouve sa dignité et son indépendance, une seule solution pour la France et les Français : sortir du piège européen pour recouvrer l'indépendance nationale et la souveraineté de son peuple.

Jean Lévy

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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 10:11
Sur "Solidaire", le journal en ligne du Parti du Travail de Belgique
Photo Solidaire, Stef Coppieters

Photo Solidaire, Stef Coppieters

23 Octobre 2015

 

Steff Coppieters

Un groupe de bénévoles du centre de santé grec Helliniko a refusé le « prix du Citoyen européen » que le Parlement européen voulait lui décerner. La politique d’austérité imposée par l’UE tue également des gens en Grèce.

À la fin de l’été, une information surprenante atterrissait dans la boîte aux lettres du centre de santé gratuit Helliniko (MKIE), en Grèce. Le Parlement européen lui décernait le prix du Citoyen européen, parce que, depuis 2011 déjà, il aide les victimes de l’austérité. Actuellement, en Grèce, trois millions de personnes n’ont pas accès aux soins de santé publics. Les bénévoles du centre proposent des soins et des médicaments gratuits. Avant la crise déjà, la règle était en Grèce que votre assurance maladie dépendait de l’exercice d’une profession. Si vous êtes chômeur, au bout d’un an, vous et votre famille devez assumer intégralement vous-mêmes tous vos frais médicaux. Avec les coupes dans le secteur public et le chômage massif, un très grand nombre de Grecs sont dans le cas. De même, pour bien des pensionnés, réfugiés, sans-papiers, les soins de santé sont inaccessibles. Le cardiologue Georgios Vichas, fondateur de MKIE, et son équipe recollent la casse provoquée par l’UE et le FMI... et c’est la raison pour laquelle ils reçoivent un prix du Parlement européen.  

Le Parlement européen refuse de leur donner la parole

Le prix prévu pour MKIE a tout d’une plaisanterie de mauvais goût. Aussi, après concertation – la voix de chaque bénévole, médecin ou pas, a le même poids, au sein de MKIE –, la décision a été prise de refuser le prix. Maria, l’une des bénévoles, nous explique pourquoi : « Si quelqu’un vous sectionne une main à la machette, vous n’allez quand même pas accepter la prothèse qu’elle vous offre après ? » Toutefois, ils allaient accepter de répondre à l’invitation à la cérémonie à Bruxelles : c’était l’occasion d’expliquer au Parlement qu’il fallait mettre fin à cette austérité meurtrière. L’establishment européen allait toutefois les empêcher de prendre la parole : d’abord, les frais de voyage ne leur seraient pas remboursés. Mais ce n’était pas un problème, ont réagi les bénévoles. Par la suite, ils leur ont quand même été remboursés, mais ils n’ont pu assister à la cérémonie qu’en tant que spectateurs silencieux, sans donc pouvoir prendre la parole. Est-ce cela, l’Europe démocratique ?

Georgios Vichas a alors organisé une conférence de presse dans une des salles du Parlement. L’autre lauréat du prix, la cantine sociale « Allos Anthropos » (Un autre être humain) a également refusé le prix et a elle aussi délégué quelques personnes à Bruxelles. 

La politique d’austérité tue 

Lors de la conférence de presse, le docteur Vichas a insisté, faits à l’appui, sur les effets de l’austérité. « Pour la première fois en temps de paix, le nombre de décès parmi les nouveau-nés et les bébés a augmenté et le taux de mortalité est plus élevé que celui des naissances. Le nombre de suicides a lui aussi augmenté et, dans notre centre médical, nous avons eu des patientes mortes d’un cancer du sein uniquement parce qu’elles n’avaient pu entamer un traitement à temps. En outre, nous voyons beaucoup de bébés sous-alimentés. Nous leur offrons gratuitement du lait en poudre et des aliments pour bébés. » Kostas Polichronopoulos, d’Allos Anthropos, a fait un plaidoyer musclé en faveur de la solidarité comme arme contre le fascisme et le racisme. Après la conférence de presse, Kostas nous a raconté comment les fascistes d’Aube dorée, le parti néonazi grec, les attaquaient en rue. Les fascistes ont leurs propres cantines populaires, mais réservées aux Grecs de « pure souche ». À Allos Anthropos, tout le monde est le bienvenu. Kostas et ses amis ont dû se défendre avec ce qu’ils avaient. Pour eux, ces extrémistes ne sont pas à leur place dans les rues ou au Parlement. La solidarité est la meilleure arme contre eux. 

Nous avons demandé à Polichronopoulos et à Vichas comment les citoyens solidaires de Belgique, de France et du reste de l’Europe pouvaient les aider. La réponse a été surprenante : « C’est fantastique que vous collectiez de l’argent et du matériel pour nous aider, mais ce n’est pas la première chose que nous voulons vous demander. Ce qui est plus important encore, c’est que vous racontiez à tous vos concitoyens ce qui se passe réellement en Grèce. Parlez-leur de la crise humanitaire et dites-leur que cela pourrait aussi leur arriver. La Grèce est un banc d’essai, pour la politique d’économie néolibérale poussée à l’extrême. C’est chez nous que l’élite européenne teste ce qu’elle va appliquer chez vous aussi. Du moins, si vous ne résistez pas. Aussi est-ce notre vœu le plus cher : battez-vous de toutes vos forces, tous ensemble dans toute l’Europe, contre l’austérité. C’est la seule solution. »  

Action de protestation contre le TTIP

Photo Solidaire, Stef Coppieters

Peu après la conférence de presse, des syndicats, des mouvements citoyens et des militants ont entouré le Sommet européen, en guise de protestation contre le TTIP et la politique néolibérale de l’UE. Les bénévoles grecques étaient très désireuses de se joindre à eux. Elles avaient même apporté une banderole de la clinique sur laquelle on pouvait lire : « Austerity kills » (L’austérité tue). 

« Nous ne sommes pas une institution de bienfaisance, nous percevons notre travail comme une façon de donner du courage aux gens afin qu’ils résistent. Nous montrons à nos patients que leur situation est la résultante de décisions politiques contre lesquelles nous tous, ensemble, pouvons et devons nous opposer. » 

Pause café à Molenbeek

Après la manifestation, nous sommes allés nous réchauffer à la maison médicale de Médecine pour le Peuple (MPLP) à Molenbeek. Pour l’instant, MPLP mène une campagne de solidarité avec le peuple grec et MKIE en est l’un des partenaires. Les bénévoles grecques se souvenaient bien de la visite de solidarité des médecins de MPLP en septembre. À l’accueil, elles aperçoivent les affiches et les dépliants de la campagne de solidarité et, du coup, elles veulent également arborer le bracelet bleu de la campagne. Nous traduisons pour elles ce que disent les dépliants et les affiches. Médecine pour le Peuple présente bien des points communs avec ce qu’elles-mêmes font. Elles aussi aident les réfugiés et les sans-papiers car, en Grèce, ceux-ci ne peuvent s’adresser qu’aux cliniques bénévoles. Et, chez elles aussi, les Palestiniens ont toujours pu compter sur leur solidarité. Ainsi, l’an dernier, elles ont encore pu envoyer tout un chargement de médicaments à Gaza, malgré les graves problèmes auxquels elles-mêmes sont confrontées. 

Leur visite a apporté un nouvel élan à la campagne de solidarité en cours.

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24 octobre 2015 6 24 /10 /octobre /2015 14:24

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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24 octobre 2015 6 24 /10 /octobre /2015 14:14

Lu sur El Diablo.

24 Octobre 2015 « Une nouvelle étape du COMBAT DE CLASSE vient de s’ouvrir! »[Philippe CORDAT, secrétaire du Comité Régional de la CGT Centre]

LIRE l'intégralité de la déclaration de Philippe CORDAT

en cliquant sur le lien ci-dessous: 

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24 octobre 2015 6 24 /10 /octobre /2015 14:07

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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24 octobre 2015 6 24 /10 /octobre /2015 13:58

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Un seul député socialiste a voté contre, 18 députés dits frondeurs se sont abstenus. Ils étaient 47 à montrer leurs muscles en s'abstenant en 2014. Mais comme l'écrit Le Parisien, comment faire autrement quand tous voteront PS aux régionales et que nombre d'entre eux seront même candidats. Côté écolos, 9 députés ont voté pour, 1 a voté contre et 8 se sont courageusement abstenus.

Pour le Fg, avec qui faire l'union au premier tour des régionales du côté du parti du tournesol?  De toute façon, quelle salade politicienne pour constituer des listes.

Un exemple, pour les organisations affilées dans le FG: dans la nouvelle baronnie Auvergne-Rhône-Alpes, le parti de Jean-Luc Mélenchon s'en va avec les écolos contre le PC avec qui il a co-fondé le Front de gauche.

De quoi décourager au premier tour nombre de citoyens des couches populaires et ceux militant pour une politique de justice et de progrès social. Non?

Et au deuxième tour, que feront les listes se définissant à gauche de la gôche, s'uniront-elles au partisans du palais de l'Elysée? Mais ne faut-il pas appeler un chat un chat, et le PS un traitre aux intérêts du vrai monde du travail?

277 députés ont voté la partie recettes du budget de la rigueur 2016
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24 octobre 2015 6 24 /10 /octobre /2015 13:45

Sur la chaîne parlementaire, Pierre Laurent a affirmé vouloir  travailler à la "victoire de la gauche" en Ile de France … Après avoir voulu « aider la gauche » au début du quinquennat, voilà qu’il donne un brevet de « gauche » aux listes socialistes aux régionales. 

Quelle idée les électeurs et les Français vont-ils donc retenir de cette bouillie politique ? 

Le PCF soutient les salariés d’Air France, place en tête de liste dans le Val de Marne une salariée d’Air France puis appelle à l’union avec le parti du premier ministre qui traite les salariés en lutte de voyous.  Tout en disant que tout ça c’est pour la victoire de la gauche face à la droite. 

Quelle gauche ? 

Celle qui vote les lois Macron, Rebsamen, les lois contre le code du travail, qui continue le démantèlement des services publics, qui abandonne les salariés de Petroplus, de Chapelle Darblay et bien d’autres encore, en laissant les mains libres aux groupes multinationaux prédateurs ?  Celle qui intervient en Syrie ?  Celle qui soutient l’OTAN et ses positions va-t-en guerre contre la Russie, son alliance avec la Turquie contre les Kurdes ? 

Pierre Laurent est devenu schizophrène et avec lui toute la direction du PCF.  Il serait bien plus simple de convenir que le PS est la seconde droite de l’intégration européenne et capitaliste de la France et d’en tirer les conséquences politiques. Yvette Genestal
 

 

Invité de l'émission "Parlement hebdo" sur la chaîne parlementaire, Pierre Laurent a d'abord dénoncé "la mascarade orchestrée par Marine Le pen pour se poser en victime alors qu'elle est l'invitée privilégiée des médias". Puis il a abordé la question des régionales en Ile de France. 

Voici un extrait de Figaro.fr  qui a rendu compte de l'émission :


Ile-de-France: «Je ne vais pas laisser Valérie Pécresse prendre la région»

Pierre Laurent, candidat aux régionales en Ile-de-France, espère-t-il atteindre la barre des 10% au premier tour, score qui lui permettrait de se maintenir au second? «Je travaille pour ça. Si je préside une liste avec l'ambition de présider la région si c'est possible, c'est parce que nous avons des idées», répond le communiste. Au second tour, il n'exclut pas pour autant un rapprochement avec le PS, emmené par Claude Bartolone pour faire bloc face à la droite: «Je ne vais pas laisser Valérie Pécresse prendre la région, donc je veux travailler à une victoire de gauche mais pour des politiques de gauche offensives. Je compte pour ça sur le fait que ma liste arrive le plus haut possible et si possible en tête».

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24 octobre 2015 6 24 /10 /octobre /2015 13:42

Publié le 22 Octobre 2015 par Canaille Lerouge.  Lu sur son site.

Au fait, à propos d'Air France

Comme jaillissant d'un car de touristes japonais devant la tour Eiffel, leurs écharpes d'élus bien en vue, cela se bousculait ferme pour être sur la photo au côté des uniformes des salariés d'Air France (dont les pilotes du SNPL qui rêvent de devenir actionnaires).

Par contre toujours la même discrétion de la part de P. Laurent et ses accompagnateurs sur les responsabilités politiques de la direction du P"c"F dans la privatisation d'une grande entreprise publique nationale conduite à cette situation. Rien de sa part sur son maintien dans le gouvernement Jospin.

Bbientôt quinze ans après toujours pas de réflexions critiques publiques et ses conséquences jusqu'à aujourd'hui.

Si il faut en croire les déclarations de Laurent présent au côté des injuriés de Valls appelant à voter sur des listes où figurent les assistants de la délinquance patronale, Il va falloir une dose certaine de patience et de pédagogie pour réussir à convaincre que lutter contre Valls et Macron passe par voter pour le parti qui les porte, les conforte et les défend.

Comme Canaille le Rouge n'est pas certain de comprendre du premier coup, pour être sûr de ne pas donner sa voix directement ou indirectement  à ceux qui l'injurient à longueur de média ou pour ne pas participer au concert des eurocrates ni donner quitus à ceux qui ont organisé la promotion du F-Haine, il ya de grande chance que pour les élections régionales il aille vérifier si les derniers champignons d'avant l'hiver ne sont pas cachés sous les dernières fougères.

 

 

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