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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
24 mars 2020 2 24 /03 /mars /2020 16:50
Épidémie à Coronavirus COVID-19

Marseille, le 22 mars 2020

Epidémie à coronavirus Covid-19

Dans le contexte actuel de la propagation de l’épidémie à coronavirus Covid-19 sur le territoire français et dans le monde.
Conformément au serment d’Hippocrate que nous avons prêté, nous obéissons à notre devoir de médecin. Nous faisons bénéficier à nos patients de la meilleure prise en charge pour le diagnostic et le traitement d’une maladie. Nous respectons les règles de l’art et les données les plus récemment acquises de la science médicale.

Nous avons décidé :
· Pour les tous les malades fébriles qui viennent nous consulter, de pratiquer les tests pour le diagnostic d’infection à Covid 19 ;
· Pour tous les patients infectés, dont un grand nombre peu symptomatiques ont des lésions pulmonaires au scanner, de proposer au plus tôt de la maladie, dès le diagnostic :
– un traitement par l’association hydroxychloroquine (200 mg x 3 par jour pour 10 jours) + Azithromycine (500 mg le 1er jour puis 250 mg par jour pour 5 jours de plus), dans le cadre des précautions d’usage de cette association (avec notamment un électrocardiogramme à J0 et J2), et hors AMM. Dans les cas de pneumonie sévère, un antibiotique à large spectre est également associé.

Nous pensons qu’il n’est pas moral que cette association ne soit pas inclue systématiquement dans les essais thérapeutiques concernant le traitement de l’infection à Covid-19 en France.


Pr Philippe Brouqui, Pr Jean-Christophe Lagier, Pr Matthieu Million, Pr Philippe Parola, Pr Didier Raoult, Dr Marie Hocquart

 


Financé par le Programme Investissements d’Avenir, l’Institut Hospitalo-Universitaire Méditerranée Infection est un centre de recherche, de soin, de formation et de valorisation spécialisé dans la lutte contre les maladies infectieuses.  Il est dirigé par le Professeur Didier Raoult, microbiologiste le plus cité en Europe.

Les membres fondateurs de l’IHU Méditerranée Infection sont : Aix-Marseille Université, l’Assistance Publique Hôpitaux de Marseille, l’Institut de Recherche pour le Développement, le Service de Santé des Armées, la Fondation Mérieux, l’Etablissement Français du Sang et l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale.

L’IHU Méditerranée Infection a été bâti grâce à un soutien financier du Programme Investissements d’Avenir piloté par le Secrétariat Général à l’Investissement, du Fonds Européen de Développement Régional (FEDER), de l’Agence Nationale de la Recherche, de la Région Provence Alpes Côte d’Azur, du Département des Bouches du Rhône, de la Métropole Aix-Marseille Provence et de la Ville de Marseille.

Source :

https://www.mediterranee-infection.com/epidemie-a-coronavirus-covid-19/

https://www.mediterranee-infection.com/linstitut/

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23 mars 2020 1 23 /03 /mars /2020 17:02

Annotation 2020-03-23 114714

L’urgence absolue est de protéger la population et les salariés,


pas de déréglementer le travail 

 

Alors que des centaines de malades sont morts, que des milliers sont annoncés, nos organisations syndicales demandent que tous les moyens soient mis en œuvre pour soigner, protéger la population et les salariés de l’épidémie.

La santé de tous et de chacun doit être la priorité absolue. 

Ceci se heurte à des décisions irresponsables au plus haut niveau : 

Des membres du gouvernement, telle la Ministre du travail, Mme Pénicaud, multiplient les déclarations et pressions pour faire travailler les salariés, en exposant leur santé, dans des entreprises dont l’activité n’est pas vitale. Mme Pénicaud semble plus se soucier des profits des géants du BTP que de la santé des salariés de la construction.

 En Seine Maritime, les salariés du public et du privé sont en colère car, très souvent, les employeurs ne prennent par toutes dispositions pour les protéger, alors même que le Code du travail en fait une obligation.

Dans le Commerce, la restauration rapide et les grandes surfaces, secteurs très exposés, c’est souvent l’action des salariés et des représentants du personnel qui imposent des mesures de protection : pose de plexiglass, fourniture de gants et de masques, imposition d’espacement… Des employeurs, tels que Carrefour à Barentin, font tout contre l’exercice par les salariés de leur droit de retrait légitime… Alors même que l’action Carrefour a bondi de 14% en 3 jours. 

A la Poste, de même, salariés et représentants du personnel, doivent agir pour faire arrêter des activités non essentielles, alors que plusieurs postiers sont contaminés et toujours sans protection. C’est la preuve que la Direction semble davantage soucieuse du chiffre d’affaire de l’entreprise, que de la santé des postiers.

 Dans la plupart des secteurs : métallurgie, chimie, construction, ports et docks, plateformes d’appel, banques… ce sont les salariés et les délégués qui imposent des mesures de fermetures, de réduction d’activité, de protection élémentaire, aux employeurs.

 Dans les hôpitaux et EHPAD, les hospitaliers et médecins, en première ligne, organisent et font tout pour soigner, en palliant dans l’urgence, aux défaillances et manques liés aux décisions ministérielles récentes et des années précédentes.

Le manque dramatique de lits (100 000 lits fermés en 20 ans) amène à faire sortir des patients par centaines pour disposer de places pour malades de l’épidémie. Le manque de matériel (particulièrement les gants) a exposé inutilement des milliers d’hospitaliers des hôpitaux et des EHPAD sur toute la Seine Maritime. 

Dans cette situation gravissime, nos organisations CGT, FO, FSU et Solidaires, défendent des mesures d’Urgence :

 

Pour les hôpitaux : 

  • Réquisition des secteurs économiques et logistiques pour produire et fournir les matériels de protection (gants, gel, masques, surblouses), les respirateurs et tout autre matériels indispensables.
  • Réouverture de tous les lits nécessaires. 

 

Pour les entreprises et services publics : 

  • Mise à l’arrêt de tous les secteurs non vitaux, non nécessaires pour lutter contre l’épidémie. Maintien intégral des salaires et revenus pour les salariés. Interdiction des licenciements et de sanctions contre ceux qui utilisent le droit de retrait.
  • Exemption du travail, sans perte de salaire, pour tous les salariés considérés comme vulnérables.
  • Mesures exceptionnelles pour garantir le maintien des revenus pour les précaires, les intermittents, les uberisés. Mesures exceptionnelles, dont la réquisition de logements vides pour protéger les SDF.
  • Maintien de tous les droits syndicaux et convocation de CSE/CHSCT exceptionnels autant que nécessaire.

 

Ces mesures vont à l’encontre de ce que pratique le gouvernement Macron et de ce qu’ont fait ses prédécesseurs : en liquidant les CHSCT, en réduisant les services publics, en asphyxiant l’Hôpital et en fermant les lits, en déréglementant dans tous les domaines.

C’est un fait implacable que le Ministère de la Santé, en 2013 avait ordonné l’inutilité des stocks de masques gérés par les services de l’Etat. 

 

Oui, les salariés, nos syndicats, sont unis, avec les médecins et les hospitaliers pour vaincre l’épidémie. 

01

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Mais nous refusons la manipulation de Macron qui prétend utiliser l’épidémie pour imposer, des restrictions graves aux libertés et faire voter une loi d’exception qui autoriserait le gouvernement, par ordonnance à déréglementer le droit du travail et à déroger au statut de la fonction publique. Cette volonté n’a aucun rapport avec les urgences qu’impose l’épidémie.

Nous refusons totalement ce projet de loi et l’Union nationale avec ceux qui donnent priorité au « marché » et aux profits au mépris de la santé de la population.

 La santé de la population est une chose trop sérieuse pour la laisser dans les mains des banques, des trusts pharmaceutiques, des sociétés du CAC40, et du gouvernement des banquiers.

 Nos organisations soutiennent les salariés qui appliquent le droit de retrait pour se protéger, et tous ceux qui agissent pour défendre leurs droits. Nous exigeons à nouveau le retrait pur et simple du projet de loi de retraites par points, et pas seulement son « report » comme indiqué par le Président. De même nous demandons le retrait de la réforme de l’assurance chômage.

 Malgré l’impossibilité de manifester, nous restons mobilisés pour garantir la santé de chacun, ce qui appelle donc la défense sans faille de la Sécu, de l’Hôpital public et de tous les services publics, ainsi que des droits des salariés contre toute déréglementation. Maintenons partout l’information des salariés et les liens de solidarité.

 

Fait à Rouen, le 23 mars 2020

L’usine ferroviaire Alstom de Petit-Quevilly, près de Rouen (Seine-Maritime), continue de travailler pendant la crise sanitaire. (©JB/Illustration) - Paru sur actu.fr

L’usine ferroviaire Alstom de Petit-Quevilly, près de Rouen (Seine-Maritime), continue de travailler pendant la crise sanitaire. (©JB/Illustration) - Paru sur actu.fr

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22 mars 2020 7 22 /03 /mars /2020 23:45
Le CHU Gabriel Montpied à Clermont-Ferrand. / © Mickael Chailloux / MAXPPP

Le CHU Gabriel Montpied à Clermont-Ferrand. / © Mickael Chailloux / MAXPPP

"Le gouvernement fait-il vraiment la guerre au coronavirus?" C'est ainsi que débute la lettre ouverte, signée par 52 médecins, chirurgiens, urgentistes etc, renommés qui refusent de "choisir entre un malade grave que nous allons soigner et un très grave que nous allons laisser mourir."

Ils sont chefs de services, urgentistes, réanimateurs, chirurgiens etc : une cinquantaine de médecins renommés ont signé une lettre ouverte pour alerter et réclamer plus de moyens, plus de masques, plus d'appareils respiratoires, d'organisation et de transparence pour faire face à l'épidémie de coronavirus Covid-19.
 

"Chaque jour ça s'aggrave"

Une responsable de service, anonyme, et signataire de la tribune, nous a livré son témoignage aux bords des larmes par téléphone pour alerter sur l'absence de masques protecteurs dans son établissement de la région.

"Notre direction compte les masques. Ceux qui sont vraiment protecteurs sont réservés pour les cas de Covid-19. Et pour les autres, au lieu de les changer régulièrement, on nous dit qu'il faut les économiser. Donc on les garde. Chaque jour les choses s'aggravent, et ça va devenir dramatique. Je suis très très inquiète. En réunion, on les garde. Et avec les patients, on ne les change que 2 fois, pas plus. Il n'y a qu'au bloc opératoire que l'on arrive encore à les changer à chaque intervention. Mais pour combien de temps?"

La suite ci-dessous :

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22 mars 2020 7 22 /03 /mars /2020 17:55

La CGT Éduc’action 76 tient tout d’abord à apporter tout son soutien et sa solidarité aux personnels qui sont au contact direct du COVID-19. Nous tenons aussi à saluer tous nos camarades et collègues qui se sont rendus hier au travail de par leurs fonctions ou par volontariat, les directeurs/trices d’école, enseignant·e·s, AESH, AEd, personnels administratifs... pour accueillir les enfants de soignants. Ils ont été contraints de prendre des risques. Si pour la CGT Éduc’action 76, l’accueil des enfants des personnels soignants est bien évidemment important, il ne peut se faire sous la contrainte ni aux dépens de la santé des personnels, des plus élémentaires règles de droits des personnels et de la prévention des risques. Toutefois, on a vu, notamment dans le 1er degré, des injonctions contredisant les propos du Ministre, mais aussi envers les personnels les plus précaires (AEd, AESH, Service civique...).

N’oublions pas la responsabilité du gouvernement dans l’aggravation de la crise sanitaire
Emmanuel Macron a utilisé hier un vocabulaire très guerrier pour montrer l’importance d’agir contre la crise sanitaire actuelle. Ces mesures étaient attendues, elles se conforment pour la plupart aux préconisations des scientifiques. Pour autant, le discours du Président de la République est discutable quand il cherche à reporter la faute de l’accélération de l’épidémie sur des Français qui n’appliquent pas les « gestes barrières ». Pour la CGT Éduc’action 76, il est évident que ces gestes doivent être respectés, mais il n’est pas acceptable de mettre en tort la population pour se dédouaner de ses responsabilités : en tant que chef de l’État, c’est lui le premier responsable de la gestion de crise, d’autant que les mesures de confinement dépassent largement les limites de notre pays, même dans les pays où « l’esprit civique » serait meilleur. Les mesures de confinement indispensable n’ont été prises que ce lundi et ne constituent qu’un confinement « à demi » : aucune obligation de fermetures d’usines ou d’entreprises dont l’activité n’est pas vitale pour le pays n’a été annoncée et de nombreux.ses salarié.e.s ont l’obligation de se rendre au travail. Et la plus grande responsabilité du gouvernement, et des gouvernements précédents, est d’avoir laissé les hôpitaux publics dans une situation catastrophique, alors même que toutes les professions du secteur médical ont alerté sur cette situation depuis des mois. La saturation des services hospitaliers du Grand Est et d’autres régions n’est pas due à la seule force de l’épidémie, mais pour beaucoup aussi à des moyens en berne depuis trop longtemps et à la volonté de casser le système de santé. Plus de 17 000 lits ont été supprimés dans les services d’urgences ces 9 dernières années.

 

 

 

Les infirmiers dans la manifestation du 24 janvierà Rouen

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans l’Éducation, des pressions inadmissibles

[...]

La suite ci-dessous sur le site de la CGT Educ'action 76/27 :

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21 mars 2020 6 21 /03 /mars /2020 14:32
Pénurie de masques face au Covid-19 : la faillite des gouvernements successifs dans la gestion des stocks

Face à la pénurie, le gouvernement a commandé en urgence 200 millions de masques dits FFP2, indispensables pour protéger les personnels soignants des hôpitaux ou des cabinets médicaux. Pourquoi avoir attendu plus d’un mois après le début de l’épidémie ? Pourquoi la France ne dispose-t-elle que de stocks stratégiques restreints ? Explications.

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20 mars 2020 5 20 /03 /mars /2020 15:27

On apprend que c'est en 2011 que la ligne budgétaire permettant l'approvisionnement de la France en masques de protection en cas d'épidémie a été supprimée.  Et donc le stock de masques également.  Nous disposions, à l'époque, d'un milliard de masques.

Tout ça pour rester dans les clous des exigences budgétaires européennes ...

Source : https://www.cnews.fr/videos/france/2020-03-20/pourquoi-la-france-manque-t-elle-de-masques-938321

Face à la crise sanitaire du coronavirus, le personnel du CHU de Rouen (Seine-Maritime) s’inquiète. (©Illustration/Pixabay)

C’est la pénurie de masques pour se protéger du coronavirus. « Il faut faire des pieds et des mains pour avoir une trentaine de masques pour tout un service où il y a cinq personnes avec les symptômes du Covid-19, dénonce Jean-Yves Herment, soignant à l’hôpital psychiatrique du Rouvray, à Sotteville-lès-Rouen (Seine-Maritime). Rien que pour l’HP, il faudrait 600 masques par jour. On en est très loin. » [...]

La suite ci-dessous :

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19 mars 2020 4 19 /03 /mars /2020 15:38
 

veran covid19

Jean-Michel Toulouse, Secrétaire national en charge du Programme du Parti de la démondialisation

17 mars 2020

C’est avec plusieurs semaines de retard que Macron s’est décidé à décréter le confinement total, après avoir autorisé le premier tour des Municipales et d’être contraint de reporter le second au 21 juin prochain (magnifique exemple de cohérence!). Pour faire figure honorable il est prêt à tout, cherchant à culpabiliser les Français - soumis à des injonctions contradictoires depuis des semaines - alors que depuis trois ans, il méprise les hospitaliers, supprime des lits et des postes, bloque l'indice de la Fonction publique hospitalière et s'est montré incapable de donner des informations fiables et claires sur les conduites à tenir face à la pandémie. [...]

La suite :

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17 mars 2020 2 17 /03 /mars /2020 15:16
Sanofi: s'associe au ministère US pour un vaccin du COVID-19

Sanofi: s'associe au ministère US pour un vaccin du COVID-19

https://www.sanofi.com/fr/investisseurs/action-sanofi-et-adrs/structure-actionnariat

Plusieurs multinationales pharmaceutiques se lancent dans la course au  vaccin contre le Covid 19.

Parmi elles, Sanofi, la multinationale qu'on dit française.  Elle s'est alliée avec le gouvernement américain pour cela.

Pour quels profits ?

Pour notre santé ou celle des profits capitalistes ( responsables bien sûr) de la multinationale associée aux Américains ?

Pour notre santé ou celle de la popularité de Donald Trump ?

La France et ses habitants bénéficieront-ils de ces recherches ou devront-ils en payer le prix fort, après que Donald Trump, les firmes étasuniennes et Sanofi en aient tiré les dividendes escomptés ?

YG.

 

Les bénéfices de l'entreprise, comme de toute l’industrie pharmaceutique, sont essentiellement issus des fonds publics consacrés à la santé et à la sécurité sociale. En 2017, Sanofi a ainsi bénéficié de 561 millions de remboursements de l’assurance maladie française14.

Wikipédia

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15 mars 2020 7 15 /03 /mars /2020 15:11
78 % des soignants déclarent manquer de masques FFP2 : la France n’a pas de stocks d’État !

Source : Caducee.net, 05-03-2020

À l’Assemblée nationale, lors d’une question au gouvernement posée le 3 mars dernier par le député LR et cardiologue Jean-Pierre Door, le ministre de la Santé a affirmé qu’à la suite d’une « grande concertation » post H1N1, la France aurait cessé de renouveler ses stocks de masques FFP2 depuis 2011.

Lire la suite sur le site "Les Crises" :

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2 mars 2020 1 02 /03 /mars /2020 18:17
Image relevée sur Basta

Image relevée sur Basta

En Nouvelle Aquitaine, l’Agence régionale de santé veut obliger les centres psychologiques pour enfants et adolescents à changer de fonctionnement. Et à exclure du soin des milliers d’enfants, pour les renvoyer vers le secteur privé.

Lire l'article sur Basta :

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