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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
6 février 2018 2 06 /02 /février /2018 17:47

États généraux du progrès social – PCF, 3 février 2018

Intervention d'Anicet Le Pors

Contenu développé de l’intervention dans la vidéo d’introduction de la séance plénière

1/ Comment vont les services publics et la fonction publique ? 

La France dispose de services publics importants tant dans les administrations de l’État, des territoires, des établissements hospitaliers et de recherche, de puissantes entreprises publiques. C’est l’aboutissement d’une longue histoire fondée sur des principes républicains d’égalité, d’indépendance et de responsabilité – une fonction publique efficace et intègre établie par un statut, une loi et non un contrat. Le statut général des fonctionnaires de 1946, élaboré sous l’autorité de Maurice Thorez, ministre de la Fonction publique et secrétaire général du Parti communiste et soutenu activement par la CGT a été fondateur. Le statut de 1983 actuellement en vigueur a approfondit cette conception et l’a étendu, il a été fédérateur.

Mais les services publics manquent aujourd’hui des moyens nécessaires pour répondre pleinement aux besoins fondamentaux de la population Les fonctions publiques font l’objet d’attaques, les fonctionnaires de dénigrements alors que toutes les enquêtes montrent que les Français sont attachés aux services publics et ont dans l’ensemble une bonne opinion des agents du service public, des fonctionnaires

La fonction publique est donc un enjeu politique majeur.

2/ Quels sont les combats qui sont face à nous ? 

Les attaques contre la fonction publique n’ont jamais cessé. Dès la cohabitation 1986-1988, la loi Galland s’est attaqué à la fonction publique territoriale. On se souvient que, à peine élu Nicolas Sarkozy en avait appelé en 2007 à une « révolution culturelle » dans la fonction publique pour contester le statut et mettre les fonctionnaires sous contrats de droit privé. Il a échoué car, dans la crise financière de 2008, l’opinion publique a défendu l’idée qu’avec un secteur public étendu la France disposait d’un efficace « amortisseur social » de la crise. Le statut des fonctionnaires n’a pas été attaqué frontalement sous Hollande mais ce dernier a totalement manqué de courage et d’ambition.

Macron, lui, est un adversaire résolu de tous les statuts et un partisan déclaré du marché généralisé et du contrat pour tous au niveau de protection sociale le plus bas possible. Il a jugé le statut général des fonctionnaires inadapté et annoncé la réduction de 120 000 emplois dans la fonction publique. Mais il a tenu compte de l’expérience sarkozyste et il avance masqué. Il a mis en place une véritable machine de guerre contre les services publics, le Comité d’action publique pour 2022 dit CAP 22 dont l’objectif est de réduire la fonction publique aux fonctions dites régaliennes (police, justice, armée, administrations centrales …), tout le reste, c’est-à-dire 90%, étant placé sous conventions collectives et contrats individuels négociés de gré à gré. Il espère ainsi en finir avec le statut des fonctionnaires issu de la Libération, couvrant aujourd’hui quelque 5; 6 millions de salariés, le service public avec les salariés des entreprises publiques représentant un quart de la population active en France. Tel est le cadre général des combats à venir.

3/ Quelle protection sociale pour le XXIe siècle ? 

Le pouvoir macronien voudrait accréditer l’idée selon laquelle le marché capitalitse serait « la fin de l’histoire », l’horizon indépassable de la modernité. Il n’en est tien. Nous sommes aujourd’hui en réalité dans une période de pertes de repères, mais surtout comme l’a dit Edgard Morin de « métamorphose ». Un monde nouveau est à venir dont les caractéristiques émergent déjà sous nos yeux. Un monde fait de toujours plus d’interconnections, d’indépendances, de coopérations, de solidarités nécessaires. Or tous ces mots se condensent en France dans une expression, une idée : le service public qui a une longue histoire et est promis à un grand avenir. J’ai la conviction que le XXIe siècle sera l’ « âge d’or » du service public, car là est la modernité, la démocratie et la paix. Il reste à en convaincre les usagers ; les élus, les agents, les fonctionnaires et toute la population. Comme aurait dit le général de Gaulle : « vaste programme ! »


Bernard Trannoy : Problème et pas des moindre. Défendre et produire des services publics et une protection sociale de qualité impose, implique d'être souverain dans nos choix. Ce préambule est totalement incompatible avec notre maintien dans l'U.E et dans l'€uro. Faute de cela les dits Etats généraux ne sont tout au plus qu'une vaste mascarade. En refusant ce choix les dirigeants du PCF et bien d'autres intériment de fait toutes les dégradations, is n'en sont que les faire valoir.

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6 février 2018 2 06 /02 /février /2018 10:23

samedi 3 février 2018

Par Francis Arzalier (ANC).

Les luttes collectives sont une nécessité. Elles ne peuvent naître que de la prise de conscience rationnelle des difficultés ressenties quotidiennement par les citoyens, et l’analyse de leurs causes. Tout discours militant est condamné à l’impuissance, s’il ne repose pas sur l’expérience vécue tous les jours par ceux vivant de leur travail.

Ainsi, les communistes s’évertuent depuis des décennies à dénoncer les gouvernements français successifs, qui sous Mitterand, Chirac, Sarkozy, Hollande et Macron, ont tous reporté sur les budgets communaux des dépenses relevant au départ de l’état : un mécanisme pervers, qui aboutit à une hausse d’impôts pour la majorité des contribuables, mais que sa complexité rend difficilement perceptible.

En 2018, l’asphyxie des Communes et des départements va atteindre des sommets. Certaines villes vont devoir fermer des équipements collectifs ( piscines, gymnases, etc ) qu’on ne peut plus entretenir, et les routes communales et départementales ( la grande majorité ) auront de plus en plus de "trous en formation" : il reste aux militants d’éclairer la cause, et
d’énoncer les responsabilités.

La Santé est un autre sujet quotidien qui nous concerne d’autant plus que nous avançons en âge. Le système français de Santé fut au Vingtième siècle reconnu comme un des plus perfectionnés du Monde. Un réseau des plus denses de généralistes, qui assuraient consultations et visites jusque dans le moindre village. Ils étaient certes libéraux, mais je les ai vus dans le hameau de mon enfance venir soulager par tous les temps les malades, et la Sécurité Sociale, cette conquête admirable de la libération de l’oppression nazie, le permettait.

Leur dévouement valait à ces "médecins de campagne" ou " de quartier" une telle affection populaire que souvent ils se faisaient élire conseillers généraux ou députés de leur secteur. Les hôpitaux, fort modernisés des années 1945 à la fin du siècle, avaient aux yeux du monde entier la réputation méritée de pratiquer un diagnostic, des soins et une chirurgie d’avant garde, à la portée de tous les citoyens grâce encore une fois à la Sécurité Sociale. Cette réputation de qualité des soins est toujours mondialement reconnue : il n’est qu’à voir le nombre de chefs d’état étrangers qui y accourent encore, de Bouteflika l’Algerien aux Monarques richissimes du Golfe Arabique. Mais parallèlement,tout le système s’effondre peu à peu, il suffit d’en avoir besoin pour mesurer à quel point.

Il est devenu courant de décrire les " déserts médicaux " de la France rurale, alors que la réalité est bien plus grave. La pénurie de médecins s’étend à toutes les banlieues urbaines, notamment dans les moins aisées. Ainsi, dans des villes du Val d’Oise la plupart des généralistes " référents" se limitent aux consultations, et refusent à leurs patients attitrés de rendez vous urgents, en les renvoyant à SOS-Medecins ( des prestataires qui par définition ne les connaissent pas ) ou aux Urgences des hôpitaux. Quant aux Spécialistes ( ophtalmologues, rhumatologues, etc ), submergés, ils n’offrent la plupart de rendez-vous que plusieurs mois après la demande. Et quand on parvient à les voir, c’est pour constater des dépassements d’honoraires à peu près généralisés, puisque autorisés.

Le plus grave est les carences de plus en plus flagrantes de l’Hôpital public, soumis depuis des années à une cure d’austérité drastique : quelques milliards d’euros d’économies sur le fonctionnement, des fermetures et regroupements de services, et surtout moins de personnel. Il suffit de quelques jours d’hospitalisation pour en constater les effets : si la qualité des actes chirurgicaux et médicaux est encore identique, c’est grâce au dévouement de soignants submergés de tâches, trop fatigués et peu nombreux souvent, pour pouvoir assurer l’accompagnement permanent des malades, cette part si nécessaire de la thérapie hospitalière. [...

Lire la suite sur le site de l'ANC :

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1 février 2018 4 01 /02 /février /2018 15:42

Mise à jour le 01/02/2018

Vous avez écouté la radio, regardé les chaînes d'info mardi dernier 30 janvier.  Jamais on n'avait connu une telle mobilisation dans les Ehpads.  En Seine-Maritime, des rassemblements dans quasi toutes les villes du département, les plus grandes comme les plus petites.

Peu importe : ce n'était pas une information pour les directions de chaines et de radios.  Il y avait plus vendeur, plus raccoleur : les aveux du meurtrier d'Alexia Daval.  Qu'on informe sur cette malheureuse "affaire", c'est le travail des journalistes. 

Mais qu'on refuse d'informer sur une action exceptionnelle comme celle de mardi et de prendre la mesure de ce que signifie cette mobilisation, c'est à la limite de la désinformation et de la "fakenews".

Ehpad : la voix de la colère
Thomas DUBOIS  Publié 30/01/2018 dans Paris-Normandie - Extraits:

"Social. Comme attendu, beaucoup de salariés se sont mobilisés hier, dans toute la région, pour réclamer davantage d’effectifs et dénoncer des conditions de travail devenues intenables dans les maisons de retraite."

Le cortège rouennais, mené par le collectif Vieux Debout !, a rassemblé un peu plus de 500 personnes hier (photo Stéphanie Péron)

"Mais Rouen n’a été qu’une ville parmi d’autres à accueillir l’expression de colère des salariés des Ehpad, hier. Un peu partout dans la région, se sont organisés des rassemblements devant les institutions (mairies, sous-préfecture) et des piquets de grève devant les établissements. Au Havre, à Dieppe, à Elbeuf, à Bolbec, à Eu et au Tréport, mais aussi à Bernay, où Mickaël, aide-soignant au sein de l’Ehpad de la ville, observe que « les conditions de prise en charge se sont dégradées depuis mon arrivée, il y a quinze ans. Par exemple, seulement une douche est proposée par mois aux résidents. De plus, vis-à-vis de l’exiguïté des chambres, nous renonçons la plupart du temps à utiliser un lève-malade car il faut à chaque fois débarrasser la chambre de quelques meubles pour pouvoir le mettre en œuvre »."

L'intégralité ici, dans P-Nie : http://www.paris-normandie.fr/actualites/societe/ehpad--la-voix-de-la-colere-HC12102656

A Dieppe

EPHAD, la colère - Grosse mobilisation en Seine-Maritime - Rassemblements revendicatifs à Rouen, Le Havre, Dieppe, Elbeuf, Bolbec, Le Tréport, Fauville en Caux ... Sur les grands chaînes d'info, une très grande discrétion
EPHAD, la colère - Grosse mobilisation en Seine-Maritime - Rassemblements revendicatifs à Rouen, Le Havre, Dieppe, Elbeuf, Bolbec, Le Tréport, Fauville en Caux ... Sur les grands chaînes d'info, une très grande discrétion

A Elbeuf

EPHAD, la colère - Grosse mobilisation en Seine-Maritime - Rassemblements revendicatifs à Rouen, Le Havre, Dieppe, Elbeuf, Bolbec, Le Tréport, Fauville en Caux ... Sur les grands chaînes d'info, une très grande discrétion
EPHAD, la colère - Grosse mobilisation en Seine-Maritime - Rassemblements revendicatifs à Rouen, Le Havre, Dieppe, Elbeuf, Bolbec, Le Tréport, Fauville en Caux ... Sur les grands chaînes d'info, une très grande discrétion
EPHAD, la colère - Grosse mobilisation en Seine-Maritime - Rassemblements revendicatifs à Rouen, Le Havre, Dieppe, Elbeuf, Bolbec, Le Tréport, Fauville en Caux ... Sur les grands chaînes d'info, une très grande discrétion

Le Havre

Photos Facebook - Jacques Defortescu
Photos Facebook - Jacques Defortescu

Photos Facebook - Jacques Defortescu

Grève dans les Ehpads d’Eu et du Tréport, ce mardi
 
Publié 30/01/2018 22:11 dans Paris-Normandie

Eu et Le Tréport. Soutenus dans leur mouvement par les résidents et leur famille, les agents des établissements pour personnes âgées ont débrayé. Eu

Source :http://www.paris-normandie.fr/region/greve-dans-les-ehpads-d-eu-et-du-treport-ce-mardi-FC12106452

A Fauville en Caux

 

"Localement, l’appel a aussi été suivi. À Fauville-en-Caux, 46 salariés de l’Ehpad public Bouic-Manoury étaient en grève hier, 12 d’entre eux travaillaient quand même pour assurer le fonctionnement des services. Les grévistes ont manifesté dans le centre bourg, pancartes, slogans et mégaphones à l’appui. « Stop, ça suffit ! Ehpad bradés, résidents en danger ! », ont-ils entonné sous les fenêtres de l’hôtel de ville."

Source :http://www.paris-normandie.fr/region/le-personnel-des-ehpad-en-marche-contre-l-etat-IC12105058

 

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29 janvier 2018 1 29 /01 /janvier /2018 17:23
EPHAD - Rassemblement 11 h ROUEN - Personnels, résidents et leurs familles, même combat
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29 janvier 2018 1 29 /01 /janvier /2018 11:40

 

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27 janvier 2018 6 27 /01 /janvier /2018 22:33
André Grimaldi, Professeur émérite d’endocrinologie-diabétologie à la Pitié Salpêtrière,  invité de Nicolas Demorand  le Vendredi 26 janvier.

 

A l'heure où le hashtag balancetonhosto fait des émules sur Twitter, Nicolas Demorand reçoit André Grimaldi, signataire avec 1000 autres médecins hospitaliers et cadres de santé d'une tribune dénonçant la souffrance au travail à l'hôpital et les nombreux dysfonctionnements du système hospitalier. 

"On est au bout d'un système", déplore-t-il, "où on a eu l'idée de dire que l'hôpital est une entreprise comme les autres, qui doit vendre. Cela a été mis en place en 2008-2009, on a dit qu'il fallait augmenter l'activité avec des séjours de plus en plus courts pour qu'ils soient rentables". Or, explique le médecin, cela a causé une baisse des tarifs et du personnel. "L'hôpital explique à de jeunes diabétologues que des consultations de 45 minutes ne sont pas rentables, qu'il faut des consultations plus rapides ou alors qu'il faut faire des examens en hôpital de jour". [...]

Lire la suite et voir la vidéo ci-dessous:

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10 décembre 2017 7 10 /12 /décembre /2017 15:43

Et pendant ce temps-là ...

60 à 80 milliards d'euros par an d'évasion fiscale en France. 60 à 80 milliards qui échappe au budget de l'Etat. Un chiffre difficile à mesurer avec exactitude.  Peut-être sous-estimé.  Des milliards qui pourraient être investis dans les services publics, dans les services de santé, dans les EHPAD.  Comment ne pas être en colère ?

Le CHI Elbeuf-Louviers, mardi 5 décembre 2017. / © Raphael Deh

A compter de ce mardi 5 décembre 2017, les salariés des EHPAD du CHI Elbeuf-Louviers sont en grève illimitée. Ils dénoncent la dégradation de leurs conditions de travail.

Par Mathilde Riou

Dans les EHPAD, le malaise est palpable partout en France : le taux des accidents de travail est deux fois supérieur à la moyenne nationale. Partout le personnel tire la sonnette d’alarme, leur secteur est fragile et la disparition des emplois aidés n’a rien arrangé. Les salariés des EHPAD de Louviers, les Rives Saint Taurin et les 4 Saisons s’étaient donné rendez-vous à 14h ce mardi 5 décembre sur le site de l’hôpital de Louviers pour alerter les membres du conseil de vie sociale ainsi que les usagers.[...]
La suite et la video de la mobilisation ci-dessous :
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28 novembre 2017 2 28 /11 /novembre /2017 15:32
Le CHU de Rouen dévoile les résultats de son audit : les ambulanciers du Samu en grève illimitée

Les conducteurs ambulanciers du Samu de Rouen sont en grève illimitée depuis vendredi 17 novembre 2017. Les résultats de l'audit commandé par la direction du CHU ont été dévoilés.

Alors que la direction du CHU de Rouen a dévoilé les résultats de l’audit mené sur le Samu 76, les conducteurs ambulanciers ont engagé une grève illimitée. (©DR)

Depuis juin 2017, les conducteurs ambulanciers du Samu 76 de Rouen (Seine-Maritime), sont en grève… Une grève illimitée depuis le vendredi 17 novembre 2017, après que l’intersyndicale a pris connaissance des résultats de l’audit mis en place par la direction du CHU de Rouen et mené par deux experts médicaux, dont le professeur Pierre Carli, médecin-chef du Samu de Paris. Elle estime que l’audit n’a pas apporté d’avancée notable.[...]

Côté syndicats…
Les syndicats continuent d’ailleurs d’alerter et sensibiliser les élus sur le sujet et ont récemment reçu l’assurance que le responsable départemental des maires ruraux de France prendrait les contacts nécessaires, pour mettre en lumière ce projet de réorganisation des Samu qui répond en fait à une politique nationale.
François His (CGT) avoue par ailleurs être surpris que l’audit ait pu si rapidement traduire une ébauche de projet. « Il y a trois semaines, il n’existait pas de projet… et d’un seul coup, on nous suggère un tas de recommandations.  » Et pour l’intersyndicale, la question centrale doit être : « Y aura-t-il toujours 30 conducteurs ambulanciers ? Sinon le groupe de travail ne sert à rien. Chacun peut nourrir des projets d’évolution, mais les postes doivent être remplacés. Et la formation et l’expérience d’un conducteur ambulancier sont des qualités qui ne se remplacent pas en un claquement de doigts », assène-t-il. Tout comme on ne change pas la règle qui dit que « quand une équipe est mobilisée au-delà de 40 % de son temps, la population est en danger. C’est le cas en Seine-Maritime, car le territoire est très étendu. On ne nous a rien dit là-dessus  », constate François His, qui prévient que l’intersyndicale va rester « vigilante sur tout ce qui va être mis en place dans les thématiques de travail  ».

L'intégralité de l'article ci-dessous :

 

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28 novembre 2017 2 28 /11 /novembre /2017 15:13

À la Région Normandie, la CGT appelle à la grève, jeudi 30 novembre 2017, pour défendre les intérêts des agents. Parmi eux, les employés des lycées veulent donner de la voix.

Les agents techniques des lycées de Normandie manifestent à l’appel de la CGT, à Rouen (Seine-Maritime), mardi 28 novembre 2017. (©illustration/Adobe stock)

Les syndicats profitent de la fusion des deux anciennes Régions de Normandie pour tout mettre à plat. La CGT, syndicat majoritaire à la Région, appelle à la grève jeudi 30 novembre, pour lutter contre la « régression sociale ». De leur côté, les agents des lycées comptent bien se faire entendre. Une manifestation est prévue devant l’établissement Jeanne-d’Arc de Rouen (Seine-Maritime), mardi 28 novembre 2017, entre 13h et 15h. [...]

La suite ci-dessous :

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28 novembre 2017 2 28 /11 /novembre /2017 00:17
Bastia : La « marche blanche » pour l’hôpital rassemble plus d’un millier de personnes
Rédigé par Philippe Jammes le Samedi 25 Novembre 2017 sur Corse Net Infos
Alors que la situation à l’hôpital de Bastia n’évolue pas depuis le début de la grève de la faim initiée voilà 4 semaines par des militants de la CGT Santé de l’établissement, une marche blanche était organisée samedi après-midi entre le Palais de justice de la ville et la préfecture. CNI a suivi le cortège...
Sur place, le syndicat CGT soulignait qu'« après avoir utilisé toutes les formes d’action, cette forme extrême de mobilisation montre à quel point le désespoir est grand ! Les réponses de l’État deviennent cruciales et urgentes ! L’excuse de ne pas entamer de négociation à cause des élections territoriales est scandaleuse ! La vraie raison est ailleurs : le ministère de la santé doit économiser 5 milliards d’euros en 2018 pour satisfaire Macron et sa politique de baisse des dépenses publiques au profit des très riches et des puissants ».

Cette « marche blanche » a rassemblé plus d’un millier de personnes dans la rue : des syndicats, toutes tendances confondues, des hommes politiques de tous bords, de simples quidams inquiets de la santé de leur hôpital….  Le cortège, parti du Palais de justice, a descendu le boulevard Paoli, fait un crochet devant le nouveau port, puis s’est rendu devant la préfecture de la Haute-Corse. Tout d’abord silencieux, il s'est vite animé,  les slogans ont fusé : « Macron, lâche ton pognon », « Buzyn, démission », « Sauvons l’hôpital »…


En savoir plus et voir la video sur http://www.corsenetinfos.corsica/Bastia-La-marche-blanche-pour-l-hopital-rassemble-plus-d-un-millier-de-personnes_a30494.html#R015QjMxTuVLYRsG.99

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