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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
21 mai 2020 4 21 /05 /mai /2020 14:08
Les manifestants réclamaient un « service public de qualité » devant le CHU de Rouen, mercredi 20 mai 2020. (©Raphaël Tual/76actu)

Les manifestants réclamaient un « service public de qualité » devant le CHU de Rouen, mercredi 20 mai 2020. (©Raphaël Tual/76actu)

« Plus de fric pour l’hôpital public »

Un rassemblement à l'appel d'une intersyndicale a eu lieu devant l'hôpital Charles-Nicolle de Rouen, mercredi 20 mai 2020, pour exiger un meilleur traitement des soignants et un "service public de qualité".

« Nous ne voulons pas de médailles, ni de dons de jours de congés sous la forme de chèques vacances sur le dos d’autres salariés », insiste la CGT.

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14 mai 2020 4 14 /05 /mai /2020 15:10

 

Le 15 avril, le 1er ministre a détaillé plusieurs dispositifs intégrés au projet de loi de finance rectificative.

Ce dispositif contient plusieurs mesures sous forme de primes pour les soignants qui ont été « en première ligne » dans la lutte contre l’épidémie, mais aussi pour les fonctionnaires de la fonction publique d’état et territoriale (enseignants qui ont gardé les enfants, fonctionnaire de police, surveillants pénitentiaires, douaniers…).

Cette prime « au mérite » sera fixée au cas par cas, et apparemment de façon totalement arbitraire. Elle sera « nette de tout » c'est-à-dire défiscalisée et désocialisée. Nous n’en verrons aucune trace sur nos retraites.

Cette prime ne s’avèrera utile qu’à très court terme pour ceux d’entre nous qui sont éligibles. Mais celle-ci ne résout aucun des problèmes que l’hôpital public rencontre au quotidien et qui sont dénoncés depuis plusieurs années :

  • Soumission du système de santé à une logique comptable (tarification à l’acte) au détriment de la qualité des soins,
  • aucune création de postes qui manquent cruellement pour assurer un accueil décent et des soins de qualité au public,
  • aucune assurance d’un paiement des heures supplémentaires si souvent passées à l’as,
  • aucune revalorisation salariale, qui reconnaitrait le mérite quotidien des agents hospitaliers au long court.

Nous, agents hospitaliers signataires de ce courrier refusons le principe de cette prime pour se taire. Nous exigeons un arrêt du démantèlement du système publique, un salaire décent pour chaque agent, et des moyens humains et matériels afin que perdure en France un accès aux soins de qualité pour tous.

Par cette action nous sommes solidaires des malades que nous soignons, des autres agents de la fonction publique territoriale ou d’état, ainsi que des acteurs du privé, commerçants et salariés, que cette crise impacte grandement et qui pourtant soutiennent l’hôpital par de nombreux gestes de générosité.

Source : https://www.change.org/p/responsables-politiques-soutenir-l-h%C3%B4pital-public-balancetaprime

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14 mai 2020 4 14 /05 /mai /2020 14:33

« Nous, agents hospitaliers signataires de ce courrier refusons le principe de cette prime pour se taire. Nous exigeons un arrêt du démantèlement du système publique, un salaire décent pour chaque agent, et des moyens humains et matériels afin que perdure en France un accès aux soins de qualité pour tous. »

Un collectif de soignants de Rouen (Seine-Maritime) a lancé une pétition contre la prime du gouvernement et demande une revalorisation salariale et des postes en plus.(©Illustration/Adobe stock)

Un collectif de soignants de Rouen (Seine-Maritime) a lancé une pétition contre la prime du gouvernement et demande une revalorisation salariale et des postes en plus.(©Illustration/Adobe stock)

Des soignants de Rouen (Seine-Maritime) ont lancé une pétition pour dénoncer la prime du gouvernement. Ils demandent des postes supplémentaires et une revalorisation salariale.

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12 mai 2020 2 12 /05 /mai /2020 09:53
Usine de Renault Sandouville

Usine de Renault Sandouville

Chiens de garde venus aux secours des actionnaires de Reanult au mépris de la santé des salariés
Chiens de garde venus aux secours des actionnaires de Reanult au mépris de la santé des salariésChiens de garde venus aux secours des actionnaires de Reanult au mépris de la santé des salariés

Chiens de garde venus aux secours des actionnaires de Reanult au mépris de la santé des salariés

Fermeture de Renault Sandouville

Vous trouverez ci-joint l’ordonnance de référé qui impose sous astreinte l’arrêt de la reprise d’activité sur le site de RENAULT SANDOUVILLE. Cette décision du tribunal judiciaire du Havre, saisi par la CGT, va bien plus loin que l’ordonnance concernant AMAZON qui se limitait à la question de la mise à jour de l’évaluation des risques en y associant les représentants du personnel. L’ordonnance concernant le site Renault Sandouville, réaffirme que le projet de redémarrage de l’activité sur le site constitue un projet important nécessitant une consultation du CSE et non une simple information, que les représentants du personnel doivent avoir communication de l’ensemble des éléments nécessaires ce qui n’a pas été le cas en l’espèce, raison pour laquelle le juge des référés a annulé la réunion du CSE et suspendu le projet de reprise d’activité. Le juge des référés impose aussi la consultation préalable du CSE sur les équipements de protection individuelle, la formation des salariés. Par ailleurs, l’ordonnance impose concernant les interventions des sous-traitants sur le site de modifier tous les plans de prévention après la réalisation d’inspection préalable commune en présence des représentants du personnel. 

Cette décision doit constituer un point d’appui important pour toutes les équipes syndicales CGT de milliers d’usines ou d’entreprises où l’activité reprend sans consulter correctement les représentants du personnel et sans prendre toutes les mesures de prévention nécessaire. Elle démontre une nouvelle fois l’utilité de saisir directement les juges des référés dans une période où l’inspection du travail reste muselée par Mme PENICAUD et où le protocole nationale de déconfinement du Ministère du travail est complètement muet sur les obligations de l’employeur de consulter les représentants du personnel.

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11 mai 2020 1 11 /05 /mai /2020 16:54
CGT et Solidaires devant la préfecture par groupes de dix pour réclamer des moyens pour l'hôpital - et rappeler : "pas de protection, pas de travail"

CGT et Solidaires devant la préfecture par groupes de dix pour réclamer des moyens pour l'hôpital - et rappeler : "pas de protection, pas de travail"

Extraits
« L’absence d’investissement dans la santé »

Ensemble, ils ont dénoncé « la politique criminelle du gouvernement en refusant notamment de suspendre les activités non essentielles laissant de nombreux salariés être exposés au risque de contamination ». Gérald Le Corre, inspecteur du travail CGT dénonce aussi de la part des gouvernements successifs « l’absence d’investissement dans la santé ».

L'intégralité ci-dessous :

Rassemblement à l’appel de la cgt ce lundi 11 mai
 

Voici le communiqué de la cgt :

Depuis la mi-mars, la CGT a eu l’occasion de s’exprimer à de très nombreuses reprises sur la politique criminelle du gouvernement MACRONPHILIPPE en refusant notamment de suspendre les activités non essentielles laissant de nombreux salariés être exposés au risque de contamination compte tenu de l’insuffisance des mesures de prévention prises par les employeurs.

Jeudi dernier, un des plus gros employeurs privé du département, RENAULT, s’est fait rappeler à l’ordre par le tribunal judiciaire du Havre pour ne pas avoir respecté les dispositions du code du travail en matière de protection de la santé des travailleurs. Alors que le juge judiciaire fait seulement appliquer le code du travail, on assiste depuis jeudi à un déferlement anti-CGT. Que le gouvernement MACRON et le MEDEF tapent sur la CGT, c’est assez habituel. Plus surprenant est l’attitude de certains représentants syndicaux qui s’indignent d’une décision de justice imposant le respect du code du travail. S’il existe très régulièrement des divergences entre les organisations syndicales, considérer comme Laurent BERGER que « la posture de la CGT est irresponsable et infondée » alors que la CGT se bat pour un niveau maximum de protection de la santé, nous ramène à l’histoire ancienne où des représentants syndicaux minimisaient les risques de l’amiante sous la pression du patronat ! RENAULT doit conformément à la loi maintenir les salaires à 100 % pour ses salariés et les intérimaires.

Le 11 mai marque une nouvelle phase de reprise du travail à marche forcée marquée notamment par la réouverture des écoles dont l’objectif est en réalité que les parents puissent reprendre le boulot. Dans l’industrie, la majeure partie des entreprises qui n’ont pas encore repris le travail demande à leurs salariés d’être présents dès lundi. Dans les deux cas, les conditions de sécurité sanitaire ne sont pas réunies.

La CGT de Seine Maritime invite les salariés, du privé comme du public à utiliser leur droit de retrait si une distance physique de 2 mètres ne peut pas être respectée comme le recommande l’avis de l’Académie nationale de Médecine du 25 avril 2020, en absence de masques FFP2, ou de masque à l’efficacité équivalente, en absence de procédure de désinfection suffisante, de solution hydroalcoolique….

La CGT de Seine Maritime continuera à aider toutes les représentants du personnel à engager les procédures de référé nécessaires pour que soit appliquées les mesures de prévention les plus protectrices.

Depuis la mi-mars, le gouvernement a profité de l’état d’urgence et de l’impossibilité de manifester pour imposer des nouvelles attaques contre le code du travail et les droits des travailleurs via les ordonnances (vol de congés, nouvelle déréglementation de la durée du travail, assouplissement des règles de consultation des CSE….).

Le 11 mai, la CGT sera dans la rue en organisant plusieurs rassemblements autour de la préfecture de Rouen
(en respectant une distance minimale de 2 mètres entre manifestants et les paquets de 10).

Ces rassemblements symboliques constituent une forme nouvelle de notre combat pour gagner sur nos revendications :

  • Non à la mise en danger des écoliers et des salariés du public comme du privé
  • Distribution gratuite de masques à l’efficacité qui doit être démontrée
  • Maintien à 100% du salaire pour tous (chômage partiel, salariés précaires et uberisés…)
  • Interdiction des licenciements
  • STOP à la déréglementation du travail, abrogation des ordonnances !
  • Maintien de tous les congés et RTT
  • Reconnaissance en accident du travail de la contamination en cas de maladie
  • Des moyens et des effectifs tout de suite pour l’Hôpital et les services publics.

Rassemblements devant la préfecture de Rouen, lundi 11 mai à 15h
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8 mai 2020 5 08 /05 /mai /2020 14:06
Un habitant du quartier Bonnefoy à Toulouse a été contraint d'enlever cette banderole de son mur, dimanche 26 avril 2020. / © DR

Un habitant du quartier Bonnefoy à Toulouse a été contraint d'enlever cette banderole de son mur, dimanche 26 avril 2020. / © DR

A Toulouse, une jeune femme a été placée en garde à vue pendant plusieurs heures pour avoir mis une banderole "Macronavirus, à quand la fin ?" sur sa maison. Ce lundi, tous ses colocataires sont à leur tour convoqués au commissariat, tandis que les manifestations de soutien se multiplient.

 

 

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7 mai 2020 4 07 /05 /mai /2020 14:56
Près d'Elbeuf - Renault-Cléon, site réouvert depuis peu.  Aérazur : les salariés inquiets, demandent des mesures de protection plus sérieuses au début du confinementPrès d'Elbeuf - Renault-Cléon, site réouvert depuis peu.  Aérazur : les salariés inquiets, demandent des mesures de protection plus sérieuses au début du confinement

Près d'Elbeuf - Renault-Cléon, site réouvert depuis peu. Aérazur : les salariés inquiets, demandent des mesures de protection plus sérieuses au début du confinement

Les salariés en temps de confinement.  Présents au travail, en télétravail, au chômage partiel ou mis en congé ou au chômage, quelle est la situation des salariés à qui le gouvernement, le Medef et les idéologues des médias, souvent actionnaires petits ou gros, demandent encore davantage d'efforts, de travail non payé et de renoncements à partir du 11 mai ?  Une enquête à lire.

Extrait

Des mesures de prévention très insuffisantes

33% n’ont pas mis en place de distance de sécurité d’au-moins un mètre entre les personnes

39% n’ont pas mis à disposition de masques et gants en quantité suffisante

33% n’ont pas mis à disposition de moyens de désinfection des surfaces ou objets souillés

52% n’ont pas mis en place d’arrêt maladie préventif pour les salarié·es vulnérables

63% n’ont pas mis en place d’éloignement immédiat pour tout·e salarié·e malade et les collègues en contact les jours précédents

93% n’ont pas mis en place d’alternative à l’utilisation des transports en commun

Le document en fichier attaché ci-dessous :

A la veille du déconfinement, les salariés face à la pandémie :

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5 mai 2020 2 05 /05 /mai /2020 17:31
CHU Rouen

CHU Rouen

Au moins 12 000 salariés des hôpitaux, cliniques, Ehpad et autres établissements sociaux ont été contaminés par le coronavirus, selon une enquête présentée ce lundi 4 mai par la CGT-Santé, qui met en évidence un taux de contamination dix fois supérieur à celui de la population française.

Ce n’est que la partie émergée de l’iceberg, mais les récents retours du terrain sont éloquents : 11 844 employés des établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux ont été atteints par le Covid-19, selon les remontées de 356 syndicats locaux entre le 20 et le 27 avril.

 

Taux de contamination dix fois supérieur à la population générale

Rapportée aux quelque 545 000 salariés représentés par ces organisations, la prévalence du virus dépasse donc 2 % parmi les personnels, un taux onze fois supérieur à la population générale, a souligné Laurent Laporte, cadre de santé en Gironde, lors d’une conférence de presse.

La suite ici : https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/coronavirus-la-cgt-observe-une-forte-surcontamination-des-personnels-soignants-6824452

 

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27 avril 2020 1 27 /04 /avril /2020 15:54
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25 avril 2020 6 25 /04 /avril /2020 16:18

Pour les enseignantes et enseignants qui vont reprendre le boulot sans savoir dans quelles conditions. Solidarité avec ceux et celles qui ont été, avec leurs syndicats, attaqués hargneusement par Pascal Praud, homme de droite viscéral.

Salut et fraternité !

Yvette Genestal

 

Y'a pas d'offense ! A propos du retour à l'école - Caricatures
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