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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
27 juillet 2018 5 27 /07 /juillet /2018 08:49

Cet article est reposté depuis Le blog de Lucien PONS.

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13 mai 2018 7 13 /05 /mai /2018 17:43

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13 février 2018 2 13 /02 /février /2018 06:57

En septembre de l’année dernière, nous avons relevé que des représentants de Facebook rencontraient le gouvernement israélien pour déterminer quels comptes Facebook de Palestiniens devaient être supprimés au motif qu’ils constituaient une « provocation ». Les réunions – convoquées et présidées par l’un des responsables israéliens les plus extrémistes et autoritaires, la ministre de la Justice pro-implantations Ayelet Shaked – sont intervenues après qu’Israël eut menacé Facebook que son refus de se conformer de son propre chef aux ordres israéliens aboutirait à la promulgation de lois obligeant Facebook à le faire malgré tout, sous peine d’amendes sévères ou même de blocage dans le pays.

Les résultats prévisibles de ces réunions sont maintenant clairs et bien documentés. Depuis lors, Facebook a lancé un déchaînement de censure contre les militants palestiniens qui protestent contre l’occupation israélienne illégale de plusieurs décennies, entièrement menée et décidée par des responsables israéliens. En effet, les responsables israéliens se vantent publiquement de l’obéissance de Facebook en ce qui concerne les ordres de censure israéliens :

Peu de temps après la publication de l’accord entre le gouvernement israélien et Facebook, la ministre israélienne de la justice, Ayelet Shaked, a déclaré que Tel Aviv avait soumis 158 demandes au géant des médias sociaux au cours des quatre mois précédents, demandant de retirer les contenus jugés provocants. Elle a déclaré que Facebook avait accepté 95% des demandes.

Elle a raison. On peut difficilement exagérer la soumission aux diktats d’Israël : comme l’a dit le New York Times en décembre de l’année dernière, « les agences de sécurité israéliennes surveillent Facebook et lui envoient des posts qu’ils considèrent comme une provocation. Facebook a répondu en supprimant la plupart d’entre eux. »

Ce qui rend cette censure particulièrement importante, c’est que « 96 % des Palestiniens ont déclaré que leur principale utilisation de Facebook était de suivre les informations ». Cela signifie que les autorités israéliennes ont un contrôle quasi absolu sur une tribune de communication cruciale pour les Palestiniens.

Dans les semaines qui ont suivi ces réunions Facebook-Israël, The Independent rapporte que « le collectif activiste Palestinian Information Center a déclaré qu’au moins 10 comptes de leurs administrateurs pour leurs pages Facebook en arabe et en anglais – suivies par plus de 2 millions de personnes – ont été suspendus, sept d’entre eux en définitivement, ce qu’ils disent être le résultat de nouvelles mesures mises en place à la suite de la rencontre de Facebook avec Israël ». En mars dernier, Facebook a brièvement fermé la page Facebook du parti Fatah, suivie par des millions de personnes « à cause du post d’une vieille photo de l’ancien chef Yasser Arafat tenant un fusil. »

Un rapport publié en 2016 par le Palestinian Center for Development and Media Freedoms a détaillé l’étendue de la censure de Facebook :

Pages et comptes personnels filtrés et bloqués : Palestinian Dialogue Network (PALDF.net) Gaza now, Jerusalem News Network, Shihab agency, Radio Bethlehem 2000, Orient Radio Network, page Mesh Heck, Ramallah news, le journaliste Huzaifa Jamous d’Abu Dis, le militant Qassam Bedier, le militant Mohammed Ghannam, le journaliste Kamel Jbeil, les comptes administratifs pour Al Quds Page, les comptes administratifs Agence Shihab, le militant Abdel-Qader al-Titi, le jeune militant Hussein Shajaeih, Ramah Mubarak (compte activé), Ahmed Abdel Aal (compte activé), Mohammad Za’anin (toujours supprimé), Amer Abu Arafa (toujours supprimé), Abdulrahman al-Kahlout (toujours supprimé).

Inutile de dire que les Israéliens ont pratiquement les mains libres pour publier ce qu’ils veulent sur les Palestiniens. Les appels lancés par les Israéliens pour le meurtre de Palestiniens sont monnaie courante sur Facebook et restent en grande partie non perturbés.

Comme l’a rapporté Al Jazeera l’année dernière, « des discours incendiaires postés en hébreu… ont attiré beaucoup moins d’attention de la part des autorités israéliennes et de Facebook ». Une étude a révélé que « 122 000 utilisateurs appellent directement à la violence avec des mots tels que “meurtre” “tuer”, “brûler” les Arabes étaient les premiers destinataires de commentaires haineux ». Pourtant, il semble y avoir peu d’efforts de la part de Facebook pour les censurer .[...]

La suite ci-dessous sur le site "Les Crises":

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15 novembre 2017 3 15 /11 /novembre /2017 23:47

Ce député Franco-Israélien porte la guerre israélo-palestinienne dans les rangs de l'Assemblée Nationale.  Outre qu'il ment à propos de Salah Hamouri et soutient sans état d'âme, le gouvernement et le premier ministre israélien, il insulte violemment les députés insoumis et communistes, appelle à la violence contre Salah Hamouri qu'il compare aux djihadistes, auteurs d'attentats en France.  Faisant cela ce député semble décidé à représenter et défendre Israël par tous les moyens sur les bancs de l'Assemblée Nationale française.  Est-ce bien son rôle ?

Les députés constructifs comptent pourtant quelques gaullistes dans leur rang.  Assurément ce monsieur n'en est pas. ( Conférence du général De Gaulle en 1967 : http://www.france-palestine.org/La-conference-de-presse-du-General)

L'atmosphère qui règne ces temps derniers en France sur la question israélo-palestinienne, sur l'Islam assimilé à l'islamisme, sur l'antisionisme assimilé à l'antisémitisme, est pestilentielle. Les propos tenus à l'Assemblée sur les Palestiniens et ceux qui les défendent  rappellent ceux que tenait la droite des années trente sur les judéo-bolchéviques ... Gilbert Collard ne s'y est pas trompé.  Il a soutenu son collègue Meyer Habib. 

Y.G

Le député UDI-Constructifs des Français de l'étranger, le Franco-Israélien Meyer Habib, a fustigé violemment l'attention portée par les députés communistes et "insoumis" à deux dirigeants palestiniens emprisonnés en Israël.

Les "insoumis" et les communistes quittent l'Hémicycle pour protester contre ses propos

 
 

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13 novembre 2017 1 13 /11 /novembre /2017 15:16

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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 16:40

Depuis que l’on connait les résultats du premier tour de l’élection présidentielle, depuis donc dimanche soir dernier, Jean-Luc Mélenchon doit faire face à une pluie de critiques aussi indécentes qu’injustifiées. La cause en est sa décision de ne pas prendre position par rapport au duel entre Mme Marine le Pen et M. Emmanuel Macron. On l’accuse alors de tous les maux dans un emballement hystérique ou l’on manipule les faits de manière honteuse. Encore une fois la meute des journalistes à gages se déchaîne. Elle se déchaîne avec une rare impudence et révèle en cela son choix politique en faveur des options rétrogrades défendues par Emmanuel Macron. Ce « jappellisme », pour user d’un néologisme inventé par certains journalistes démontre la transformation massive, mais certes pas totale, des journalistes en propagandistes. Nous en avions eu un avant goût lors de la campagne pour le référendum de 2005.

J’ai souvent critiqué Jean-Luc Mélenchon, par voie de presse ou à travers ce carnet. Je continue et je continuerai à le faire sur une série de points. Mais, je tiens à dire aussi que je le soutiens ici face à cette meute qui hurle à la mort, qui jappe et qui cherche à mordre. Je le soutiens parce que je défends son droit à refuser ce choix qui lui est présenté. On peut critiquer politiquement sa position et l’on peut en débattre. Rien cependant ne justifie les attaques odieuses dont il est l’objet ni la campagne sauvage de dénigrement dont lui et son mouvement, la « France Insoumise » sont aujourd’hui la cible.

Car, quelles que soient les critiques que l’on peut faire à Mme Marine le Pen, et j’en ai fait quelques unes dans ce carnet, la décence devrait obliger cette même meute de reconnaître qu’il n’y a rien de « fasciste » ni dans son programme ni dans le comportement de son mouvement. Où sont donc les milices armées qui tiendraient les rues ? Depuis des années elles viennent d’une toute autre mouvance que le FN. A prétendre que le FN est « antirépublicain » on s’expose de plus à une contradiction évidente : si ce mouvement fait courir un danger à la République, il devrait être interdit et ses responsables emprisonnés. Si tel n’est pas le cas, c’est que ce parti n’est pas un danger pour la République.

A vouloir se draper dans l’Histoire, cette meute journalistique et écrivassière se prend les pieds dans le tapis. Le programme défendu par Mme Marine le Pen est un programme populiste, avec ses bons mais aussi ses mauvais côtés. C’est un programme souverainiste, même s’il n’est pas exempt de dérapages, comme sur la question du droit du sol et de la protection sociale. On peut le contester, on peut même le réprouver. Mais, en faire un épouvantail est d’un ridicule achevé. Non, nous ne sommes pas dans l’Allemagne de 1933. Nous ne sommes même plus dans la France de 2002. Les choses ont profondément changé, sauf peut-être l’inconscience crasse de cette meute bavante qui nous rejoue la même partition qu’elle nous avait jouée lors du référendum de 2005. Et, il faut le souligner, elle avait été battue à l’époque !

La suite sur le blog de Jacques Sapir "Russeurope"

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29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 22:59
Courrier international - Paris

Publié le

Manifestation pour le droit à l’avortement devant la Diète, le 22 septembre à Varsovie. PHOTO : KACPER PEMPEL/REUTERS

Elles sont déjà des dizaines de milliers à avoir répondu en ligne à l’appel à la grève du lundi 3 octobre pour protester contre le projet de loi interdisant l’avortement, sur lequel se penche le Parlement de Varsovie.

Pour manifester leur opposition au projet de loi interdisant l’avortement, les Polonaises feront grève lundi prochain, annonce ce mercredi 28 septembre le grand journal d’opposition Gazeta Wyborcza. Selon ce projet, actuellement étudié par le Parlement polonais, dominé par le parti Droit et Justice (PiS), au pouvoir, toute femme qui avortera, et les personnes qui l’y aideront, sera passible d’une peine de cinq ans de prison.

Actuellement, l’accès à l’IVG est déjà très limité en Pologne. Selon la loi en vigueur, il n’est permis d’y avoir recours qu’en cas de risque pour la vie ou la santé de la mère, d’une grave pathologie irréversible chez l’embryon, et dans les cas de grossesses résultant d’un viol ou d’un inceste. Seuls les médecins qui pratiquent les IVG illégales sont punis. 


C’est pour protester contre ce projet qu’un appel a été lancé sur Facebook.  

Nous annonçons une grève préventive d’une journée. Nous l’avons nommée ‘Grève générale des femmes’. N’allez pas au travail ou à l’université. Prenez une journée libre, prenez une journée pour vous occuper de votre enfant (garantie par la loi sur le travail). Fermez votre commerce”.

L’appel a aussitôt été soutenu par des milliers d’internautes : le 28 septembre, 53 000 personnes avaient déjà indiqué qu’elles participeraient à la mobilisation. Elle a été lancée la semaine dernière par l’actrice Krystyna Janda, notamment connue pour ses rôles dans les films d’Andrzej Wajda. Le 28 septembre, elle a annoncé qu’elle-même ne se produirait pas le 3 octobre, dans son théâtre, et que les tickets seraient remboursés. La maire de Varsovie, Hanna Gronkiewiecz, issue du parti chrétien démocrate Plateforme civique, a pour sa part décrété que les femmes travaillant pour la mairie étaient libres de prendre leur journée. 

Lire la suite ici sur le site du Courrier international :http://www.courrierinternational.com/article/pologne-les-femmes-se-mettent-en-greve-pour-defendre-livg

En complément

 

 

 

 

 

 

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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 21:50

L’avortement en Pologne

Monika Karbowska , qui vit en France depuis un certain temps est restée en contact avec les militantes et les militants de son pays. Ici, elle fait partie d’un groupe de jeunes altermondialistes intitulé : " alternatives féministes" qui a animé une rencontre de jeunes femmes altermondialistes au point G lors du contre-G8 a Annemmasse en 2003.

L’avortement était légal en Pologne entre 1955 et 1993, gratuit dans les hôpitaux publics et payant dans les cliniques privées.

En avril 1989, au moment de la fin du régime communiste, un petit parti chrétien-démocrate allié jusqu’à présent au régime, a sorti un projet de loi « pour la protection de l’enfant conçu » interdisant l’avortement sous peine de prison pour le médecin pratiquant. Ce projet de loi semblait tellement aberrant aux yeux de la société polonaise, en pleine ébullition sociale et et aspirant à une véritable liberté et un système démocratique, que certains pensèrent à une provocation du régime destinée à diviser l’opposition avant les premières élections libres le 4 juin 1989. La résistance s’organisa rapidement autour d’un mouvement contre le projet de loi réunissant diverses tendances, certains militants étant issus des mouvements anticommunistes, d’autres d’associations ayant été soutenues par l’Etat, comme par exemple la Ligue des Femmes Polonaises. Grâce aux manifestations et à une pétition, le projet ne fut pas examiné au Parlement.

Dans les années 1989-1992, alors que se mettait en place un système politique parlementaire, les partis d’extrême droite fondamentaliste catholique ressortirent ce projet et tentèrent de le faire voter. Les associations luttant contre la criminalisation de l’avortement unirent leur force dans la Fédération pour la Promotion des Femmes et pour le Planning Familial en 1991 et organisèrent des manifestations avec le soutien notamment du Planning Familial Français. Malheureusement, la dégradation des conditions économiques due aux transformations ultralibérales entraîna une baisse générale de la mobilisation sociale. Ainsi l’Eglise put continuer sa propagande pour la criminalisation de l’avortement via ses partis ou directement dans les lieux de cultes.[...]

Lire la suite de l'article ici : http://www.genreenaction.net/L-avortement-en-Pologne.html

 

Lire aussi cet aticle de Wikipédia

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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 21:36
Vendredi, 23 Septembre, 2016

AFP

Les parlementaires polonais planchent sur une loi visant l’interdiction totale de l’avortement, accompagnée de peines de prisons lourdes pour les femmes et les médecins qui le pratiqueraient. Le pays a déjà pourtant l'une des lois sur l'IVG les plus restrictives d'Europe.

L'avortement est déjà interdit en Pologne, sauf dans les toutes premières semaines de grossesse lorsque la vie ou la santé de la mère est en danger, en cas de handicap permanent du nourrisson ou dans les cas de viol ou d'inceste. « Si j’ai une patiente enceinte de 32 semaines et atteinte de prééclampsie, je dois attendre qu’elle-même ou son bébé commence à mourir avant d’agir a expliqué le professeur Romuald Dębski au cours d’un débat au Parlement en avril dernier et cité par le Times. En cas de grossesse extra-utérine et d’hémorragie, je peux pratiquer un avortement. Mais s’il n’y a pas d’hémorragie, et donc pas de risque immédiat pour la vie, je dois attendre qu’elle commence à mourir. »

Mais la proposition présentée par une association intégriste est une offensive de l'Eglise catholique, qui profite de la nette victoire aux législatives d'octobre 2015 du parti conservateur Droit et Justice (PiS), pour interdire purement et simplement l’IVG. La loi prévoit aussi des peines allant jusqu'à cinq ans de prison pour les personnes pratiquant l'IVG et pour les femmes y ayant recours. Le projet de loi va même plus loin : causer accidentellement la mort de l’« enfant conçu » est passible d’une peine de trois ans de prison pour les professionnels de santé.
Le PiS, qui a déjà supprimé les aides publiques en faveur de la fécondation in vitro et rétabli la prescription sur ordonnance de la pilule contraceptive dite du "lendemain", est cependant divisé sur l'opportunité de voter ou non l'intégralité de ce texte.
Le chef de file du PiS, Jaroslaw Kaczynski, fervent opposant au droit à l'interruption volontaire de grossesse, s'est ainsi prononcé pour une possibilité d'IVG en cas de danger mortel pour la mère. "Nous devons interdire que des enfants soient tués parce qu'ils présente des problèmes de développement. C'est inhumain. En revanche, l'Etat ne peut contraindre une femme à mourir si elle veut sauver sa propre vie", a-t-il dit dans une interview.

Comme lors des rassemblements du printemps dernier contre cette proposition de loi, des manifestants se sont rassemblés jeudi devant le Parlement en brandissant des cintres, symbole des IVG pratiquées dans la clandestinité. Seules quelques centaines d'avortements sont officiellement pratiquées chaque année dans le pays même si les associations de défense de l'IVG dénoncent la multitude d'avortements clandestins. D'après des militants du droit à l'IVG, plusieurs dizaines de milliers de femmes avorteraient illégalement, nombre d'entre elles se rendant en Allemagne ou en Slovaquie.
« Aujourd’hui, les médecins ont peur de pratiquer des avortements légaux, a déclaré Krystyna Kacpura citée par Amnesty International,  directrice de la Fédération pour les femmes et le planning familial. Ils ont peur d’être stigmatisés, peur des répercussions pour leurs hôpitaux. Peur également de la criminalisation. ».

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11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 16:46
 Le Journal de l’Afrique 24 : le vaudeville de Libreville - [Investigaction]

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