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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 17:20
Communiqué de l'AFPS

http://www.france-palestine.org/Censure-a-l-Universite

A quelques semaines d’intervalle, deux conférences liées à la question palestinienne viennent d’être empêchées dans l’université française.

A Sciences Po Nancy, c’est Jean-Pierre Filiu, historien connu notamment pour son livre Histoire de Gaza, qui a dû renoncer à une conférence sur Gaza et l’avenir de la Palestine, les responsables ayant mis en avant « le risque de troubles » en raison de l’engagement de l’intervenant.

A Paris 8, le journaliste américain Max Blumenthal devait intervenir aujourd’hui dans le cadre d’une « semaine anti apartheid » partie des universités américaines. La direction de l’université a là aussi repris le même type d’arguments fallacieux totalement dépourvus d’objet.

Il y a là une très inquiétante dérive dans le contexte installé depuis les attentats de Paris. Elle met gravement en cause les libertés, qui plus est à l’intérieur des universités qui devraient en être les garantes. L’AFPS apporte aux organisateurs le témoignage de sa pleine solidarité.


Le Bureau national
Paris, le 09 mars 2015

--

Association France Palestine Solidarité (AFPS)
21 ter Rue Voltaire 75011 Paris
Tél. : 01 43 72 15 79
Fax. : 09 56 03 15 79
Suivez l'AFPS sur www.france-palestine.org, Facebook et Twitter
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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 20:49
Un militant arrêté par la police municipale de Vaujours devant chez lui à Tremblay en France

Publié le par Pierre Laporte

Un militant arrêté par la police municipale de Vaujours devant chez lui à Tremblay en France

La candidate de la droite appelle à la rescousse la police municipale de son mari


La candidate UMP-UDI pour le canton de Tremblay a fait appel à la police municipale dont son mari, maire de Vaujours, est le patron, pour intimider un militant communiste. La police municipale de Vaujours a interpellé, sur le territoire de Tremblay (!), et menotté, un militant communiste, Claude Pineau, seulement parce qu’il décollait une affiche sur un panneau de libre affichage. La police municipale l’a ensuite conduit manu militari et menotté au commissariat de Livry-Gargan en exigeant sa mise en garde-à-vue !
La police nationale de Livry-Gargan a immédiatement demandé que les menottes soient retirées, et a refusé de placer Claude Pineau en garde-à-vue, estimant qu’une simple contravention aurait fait l’affaire : heureusement, il existe encore une police républicaine.
Xavier Lemoine a déjà radié frauduleusement des listes électorales la candidate du Front de Gauche et conseillère municipale Angélique Planet-Ledieu, lui interdisant d’être candidate. A présent, la droite utilise la police municipale à des fins partisanes pour intimider les militants dans le cadre d’une élection. Claude Pineau a été interpellé devant chez lui comme un vulgaire délinquant !
Ces méthodes sont inacceptables, et indignes d’élus de la République. Le climat d’intimidation et de peur que fait régner la droite sur notre canton est incompatible avec l’exercice du débat démocratique et ne peut que favoriser le vote Front National.

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 15:00
Lu sur Le Grand soir
Il affiche le Tshirt BDS France sur son stand de légumes bio et les policiers municipaux le menacent de pousuites pour « INCITATION A LA HAINE RACIALE » !

Un délire de plus dans la série totalitaire de la patrie des droits de l’Homme (s’il n’en réclame aucun ni pour lui ni pour les autres), où les délits d’apologie du terrorisme, ou d’incitation à la haine raciale dans ce cas, sont des versions décomplexantes (limite laxatives) du délit d’opinion (réservé aux régimes certifiés autoritaires). Délire particulièrement vicieux puisqu’il s’agit là d’incriminer un paysan généreux et fraternel qui exprime franchement sa solidarité paysanne envers ses confrères expulsés de leurs terres ! INCITATION A LA HAINE RACIALE... Euh, pouvez m’expliquer siouplait ? La race des expulseurs ? Des voleurs ? Ces catégories sont devenues des races ? Eh bé mazette y vont avoir du boulot chez SOS racisme...

A ce stade je crains qu’on approche du paroxysme du capilotractage. Ah, qu’il est beau l’esprit du 11 janvier (oui vous vous souvenez, l’hallucination de masse) ! Mais bien sûr, c’est de ça qu’il s’agit en fait, saluons la police qui aide à sauvegarder notre seul rempart contre la barbarie : l’unité républicaine, qui comprend bien sûr Israël et son armée de bulldozers (oui vous vous rappelez Bibi-bétonneur en tête de cortège, avec tous ses potes droitdel’hommistes à l’occas). Ce paysan a donc osé s’opposer à notre unité salvatrice ! Il ne manquerait plus qu’il ne soit pas Charlie et c’est plié pour lui. Yo}}

Mariano Pusceddu paysan Bio depuis plus de 25 ans et membre de la Confédération Paysanne est bien connu dans la région de Lodève et dans le département où il tient son stand de légumes bio. Solidaire des paysans palestiniens qui luttent pour leur terre il a établi des relations directes avec certains d’entre eux qu’il a reçus et à qui il a envoyé des graines.

Installé dans la commune d’Octon à côté du Salagou et proche de la ville de Lodève il tient un stand de vente de sa production de fruits et légumes tous les samedi sur le marché de Lodève et les mercredi à Clermont-l’Hérault.

Depuis cet été il suspend à son parasol deux tee-shirts de la Campagne BDS France qui mentionnent recto : « Justice en Palestine » et au verso : « Boycott Israël apartheid ».

Samedi 21 février, quelle n’a pas été sa surprise quand les policiers municipaux de la ville de Lodève sont venus lui demander de retirer le tee shirt et l’on menacé de verbalisation « pour incitation à la haine raciale » et ajouté que le règlement des marchés interdit toute expression politique. Immédiatement plusieurs clients et passants se sont attroupés indignés par ce type de menace et d’interdiction et les policiers sont partis sans qu’il ait enlevé le tee shirt.

Le mercredi suivant, 25 février, ce sont les gendarmes qui sont venus sur le marché de Clermont-l’Hérault constater la présence des tee shirts et qui lui ont dit, un peu gênés, que c’était à la demande de la mairie de Lodève.

Mariano est profondément choqué par ces interventions. D’une part il se sent insulté qu’on ose prétendre que sa solidarité avec les paysans palestiniens et son soutien à la Palestine constituent un acte « d’incitation à la haine raciale » et d’autre part il est abasourdi et très inquiet par une telle offensive contre la liberté d’expression par ceux-là mêmes qui en font le fondement de la démocratie. Y aurait-il deux poids deux mesures dans la liberté d’expression ?

Heureusement, Mariano, membre de la Confédération Paysanne, militant respecté pour son humanisme a déjà reçu de nombreux témoignages de solidarité et samedi 28 février prochain de nombreuses personnes viendront au marché lui témoigner leur soutien. En effet une telle plainte ou tout autre poursuite de ce type pourrait avoir pour effet de lui interdire l’accès aux marchés qui sont ses seules sources de revenus !

On ne peut que s’interroger sur les buts de cette interprétation du BDS comme « incitation à la haine raciale ».

BDS France

26 février 2015

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 06:39

Publié le 4 Février 2015 par Canaille le RougeMerci à lui pour l'illustration.

En 1521,

la faculté de théologie de l'université de Paris

(la Sorbonne)

condamne les idées de la Réforme

Elle se lance alors

dans l'interdiction de livres "hérétiques",

Un catalogue est établi en 1543.

Quand la Sorbonne (re)trouve censure à son pied

Canaille le Rouge a reçu le texte de la pétition ci après.

Pour sa part, vous n'en serez pas surpris outre mesure, c'est fait, c'est signé.

Mais les faits, pour peu étonnants qu'ils soient dans le moment, exigent une riposte aussi ferme que rapide et dense.

D'où la publication sur ces p@ges.

Si Canaille le Rouge avait autorité et moyens de coercitions, il condamnerait le comité de lecture de cette bibliothèque à relire tout Villon, Rabelais et Voltaire et à plancher enfermé en salle durant 6 heures sur les concepts de liberté, démocratie, laïcité revisités à l'aune du droit à l'esprit critique.

PS : prêt à parier que nos censeur,  étaient tous dans la rue à se clamer "tous Charlie" le 11 janvier.

Pétition contre la censure dans les bibliothèques universitaires.

pour signer, ce sera là :

http://www.petitions24.net/petition_contre_la_censure_dans_les_bibliothèques_universitaires

 

Pétition contre la censure maccarthyste dans les bibliothèques universitaires adressée au président de l’université de Paris 1, M. le Professeur Philippe Boutry

 

Un lecteur de la bibliothèque Pierre Mendès France de l’Université de Paris 1 Sorbonne ayant récemment proposé l’achat de l’édition française de l’ouvrage de Geoffrey Roberts, professeur à l’université de Cork en Irlande, « Les guerres de Staline », paru en 2014 aux éditions Delga, ouvrage publié en 2006 par les Editions de l’université Yale, s’est attiré la réponse suivante :

« L’ouvrage proposé, bien qu’écrit par un universitaire, ne nous semble pas a priori présenter la neutralité historique et scientifique nécessaire à son éventuelle intégration dans nos rayons. Les autres titres publiés par l’éditeur non plus ».

La direction de cette bibliothèque, contactée, tant sur l’ouvrage incriminé que sur les conditions à remplir par un éditeur pour que ses ouvrages puissent être acquis, a accumulé les réponses évasives. Une consultation des rayons consacrés à l’histoire de la Russie soviétique (puis URSS) au XXème siècle a montré que, depuis plus de quinze ans, ont été systématiquement achetés les ouvrages de publicistes propagandistes, tels Bernard-Henri Lévy et André Glucksmann, même de négationnistes avérés, tel Ernst Nolte. Dans la même période, n’ont pas été acquis les ouvrages scientifiques publiés en français tels ceux d’Arno Mayer, Michael Carley, Alexander Werth (dont le célèbre ouvrage La Russie en guerre, réédité en 2011, demeure absent), etc.

Cette censure est révélée dans un contexte particulier. Par exemple, à l’occasion de la célébration du soixante-dixième anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz, le ministre des Affaires étrangères polonais Grzegorz Schetyna a soutenu, le 21 janvier 2015, pour justifier la non-invitation de la Russie, que c'était les Ukrainiens et non l’armée soviétique qui avaient libéré le camp d'extermination. Le premier ministre ukrainien, Arseni Iatseniouk, avait affirmé le 8 janvier, sans être davantage contredit, que l’Union Soviétique avait agressé l'Allemagne en juin 1941.

Ces contre-vérités grossières n’ont provoqué aucune réaction officielle. Cette passivité n’est possible qu’en raison du manque de connaissance historique de l’opinion publique, résultat, entre autres, de la censure qui s’est étendue jusque dans les institutions universitaires. Longtemps tacite ou sournoise, celle-ci atteint désormais un niveau tel qu’une bibliothèque de Paris 1 Sorbonne ne se dissimule plus pour justifier l’interdit frappant un universitaire reconnu et tout le catalogue d'un éditeur progressiste.

 

Nous exigeons que soit mis fin à cette violation caractérisée de la déontologie scientifique et que la bibliothèque Pierre Mendès France de l’Université de Paris 1 Sorbonne respecte le pluralisme des publications scientifiques mises à la disposition des étudiants et autres usagers. Ceci vaut pour cette bibliothèque comme pour toutes les autres bibliothèques universitaires.

 

Non à la censure maccarthyste dans les bibliothèques universitaires!

 

Le dossier complet sur cette censure et la correspondance y afférente est disponible surhttp://www.historiographie.info/debats.html

 

Godefroy Clair, ingénieur d’études à l’université Paris 8

Annie Lacroix-Riz, professeur émérite d’histoire contemporaine, université Paris 7

Aymeric Monville, directeur des éditions Delga.

 

Paris, 3 février 2015

L'objet du délit

L'objet du délit

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 14:34

Communiqué des conseillers prud’hommes CGT de Rouen

 

Le projet de la loi MACRON est néfaste pour la justice du travail

 

La justice aux ordres de BERCY

 

Une majorité de conseillers prud’hommes salariés de Rouen ont décidé de suspendre leur participation aux audiences Jusqu’au 8 février 2015, comme de nombreux conseils en France. Nous estimons que ce projet est une des attaques les plus frontales jamais connue contre la prud’homie.

 

Apres la remise en cause de l’élection des conseillers au suffrage universel, le projet de loi intitulé « Pour la croissance et l’activité » vient enfoncer le clou avec un arsenal de mesure visant à remettre en cause l’un des fondements de la prud’homie : Le paritarisme. Tout ceci n’a rien à voir avec la relance de l’économie.

 

La loi MACRON prévoit entre autre la désignation d’un juge professionnel dès l’audience de conciliation et diminue de fait le rôle des conseillers prud’hommes, c’est une vrai défiance à l’égard des juges prud’hommes ! Cela revient à dire que la justice du travail nuirait aujourd’hui à l’économie alors qu’elle constitue le dernier rempart pour les salariés face à la violence des licenciements et la dégradation de leur condition de travail.

 

L’augmentation importante des jugements rendus par une formation restreinte ne réduira pas les délais car les conseils souffrent d’abord d’un véritable manque de moyens, manque de greffiers et de juges professionnels

 

Ce projet de loi n’est pas favorable au monde du travail, un monde pour lutter contre le chômage et la précarité, principales cause de l’engorgement des conseils.

 

Nous demandons le retrait du projet MACRON sur la réforme de la prud’homie.

 

 

 

Le 30 janvier 2015

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