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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
17 novembre 2021 3 17 /11 /novembre /2021 18:13
  PHOTO AMMAR AWAD, ARCHIVES REUTERS  Des constructions israéliennes en Cisjordanie.  Que reste-t-il de la Palestine et des résolutions de l'ONU ?
  PHOTO AMMAR AWAD, ARCHIVES REUTERS  Des constructions israéliennes en Cisjordanie.  Que reste-t-il de la Palestine et des résolutions de l'ONU ?

PHOTO AMMAR AWAD, ARCHIVES REUTERS Des constructions israéliennes en Cisjordanie. Que reste-t-il de la Palestine et des résolutions de l'ONU ?

Nous ne sommes pas toujours d'accord sur tout ...

Mais quand un député du PCF se bat ainsi sur les questions internationales, c'est tout simplement un député communiste

"l’impunité internationale du gouvernement israélien doit cesser !"

16 novembre - Aujourd’hui, j’ai reçu avec le groupe communiste à l’Assemblée nationale l’Ambassadrice de la Mission de Palestine en France, Hala Abou Hassira.

L’Ambassadrice a évoqué avec nous l’actualité en Palestine, qui est toujours plus dramatique, avec un harcèlement quotidien de la part des colons qui agissent en toute impunité, voire avec la complicité des forces de police et judiciaires.

L’annexion de facto de la Cisjordanie avance jour après jour, et la mise en place d’un apartheid au sein de l’État d’Israël ne semble pas poser de problème à la communauté internationale.

C’est tout bonnement hallucinant : l’impunité internationale du gouvernement israélien doit cesser !

Jean-Paul Lecoq

Sur le blog du député communiste Jean-Paul Lecoq

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15 août 2021 7 15 /08 /août /2021 04:18

Cet article est reposté depuis Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges..

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18 juin 2020 4 18 /06 /juin /2020 15:24
 Les statues de Victor Schoelcher situées à Schoelcher et à Fort-de-France ont été détruites le 22 mai 2020.  Le 22 mai 2020, c'est le jour où la Martinique commémorait l’abolition de l’esclavage. • ©Claude Gratien

Les statues de Victor Schoelcher situées à Schoelcher et à Fort-de-France ont été détruites le 22 mai 2020. Le 22 mai 2020, c'est le jour où la Martinique commémorait l’abolition de l’esclavage. • ©Claude Gratien

Le vendredi 22 mai, des militant(e)s ont détruit deux statues de Victor Schoelcher en Martinique, à Fort-de-France et à Schoelcher. Ce jour-là, l’île commémorait l’anniversaire de l’abolition de l’esclavage, par un décret de la Deuxième République du 27 avril 1848 pour lequel Victor Schoelcher avait longtemps combattu. Nous publions la réaction de l’historien Marcel Dorigny, ainsi que celles de trois universitaires antillais, Myriam Cottias, Louis-George Tin et Dominique Taffin, recueillies par le quotidien 20 Minutes. Ils s’interrogent sur le bien fondé de cet acte, mais aussi sur ses raisons, dans le contexte actuel de lutte contre le racisme et d’inégalités persistantes dans la société des Antilles. Nous reproduisons aussi les liens vers une vidéo qui justifie ces destructions et vers le communiqué publié à ce sujet par la Fondation pour la mémoire de l’esclavage. [...]

La suite sur le site "Histoire coloniale et poste coloniale" :

Complément.  Pour comprendre, analyser, légiférer, il faut écouter les premiers concernés, imaginer, à partir de ce qu'ils nous disent, ce qu'ils ressentent et admettre que nous avons une vision, une appréhension de la situation d'aujourd'hui liée à nos histoire et expérience propres. Pour cela, lire ce court article d'un journaliste de France TVinfo Martinique aide à sortir d'une appréhension unilatérale de l'histoire et construire une mémoire qui devrait tendre, pour le moins, à être commune. YG.

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8 mai 2020 5 08 /05 /mai /2020 15:43
Dans le Courrier de l'Atlas sous le titre "Les massacres de Sétif, l'autre 8 mai 1945"

Dans le Courrier de l'Atlas sous le titre "Les massacres de Sétif, l'autre 8 mai 1945"

Le 8 mai 1945 : jour de liesse. Un vent nouveau se lève, annonciateur d’une ère de liberté ! Mais alors que la France fête la Victoire, l’un des plus effroyables épisodes de la répression coloniale débute à Sétif, Guelma et Kherrata.

Pour comprendre, il faut se reporter cinq années en arrière. En 1940, dans ce département français nommé Algérie, le monde colonial, qui s’était senti menacé par le Front populaire, accueille avec enthousiasme Vichy et le pétainisme. Le Parti du peuple algérien (PPA) et le Parti communiste algérien (PCA) sont dissous. Avec le débarquement américain de 1942, le climat évolue. Alger devient la capitale de la France libre, le siège du gouvernement provisoire de la République française (GPRF) et celui de l’Assemblée consultative provisoire (ACP). La revendication nationaliste reprend. "Les nationalistes prennent au mot l’idéologie anticolonialiste de la Charte de l’Atlantique (12 août 1942), écrit Mohammed Harbi.(1) Ferhat Abbas(2), transmet aux Américains le 10 février 1943, avec le soutien du PPA de Messali Hadj(3) un « Manifeste du peuple algérien ». A l’exception de Messali Hadj, placé en résidence surveillée, les prisonniers politiques sont libérés en avril 1943. Les tirailleurs algériens, dont plusieurs milliers sont tués, s’illustrent à la bataille de Montecassino, participent à la libération de la Corse, de la Provence. Ils sont les premiers à franchir le Rhin le 31 mars 1945. Ce qui fait dire à Ferhat Abbas : "L’opinion musulmane veut être associée au sort commun autrement que par de nouveaux sacrifices."

[...]

La suite ici :

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14 mars 2020 6 14 /03 /mars /2020 15:36

Les Palestiniens estiment que le plan Trump et la rhétorique électorale sur l’annexion de terres galvanisent les colons.

 

Les bulldozers israéliens commencent le nettoyage des terres

Lu sur le site de l'AFPS

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18 août 2019 7 18 /08 /août /2019 06:50

par

La main dans le sac ! Lorsque la presse chinoise a publié la photo de quatre dirigeants du mouvement de protestation hongkongais en compagnie du chef du département politique du consulat des États-Unis, on a senti comme un trou d’air dans la rhétorique anti-Pékin. Difficile, tout-à-coup, de nier l’intervention d’une puissance étrangère – à 15 000 km de ses frontières – dans une crise qui ne la concerne pas. Tenter d’occulter ce qui saute aux yeux est toujours un exercice de haute voltige, et l’on sait la propagande occidentale coutumière de ces acrobaties ! Depuis le début des récents événements de Hong Kong au mois de juin 2019, la narration de ces événements par les officines du monde libre offre un concentré de mauvaise foi et d’inversion des signes qui passionnera certainement les politologues du futur. Multipliant les distorsions de langage, en effet, elle fait passer une affaire intérieure chinoise pour un conflit , une décolonisation pour une colonisation et l’ingérence étrangère pour une entreprise humanitaire.

Comme celle de Taïwan – mais pour des raisons différentes – , la question de Hong Kong est le legs historique d’une époque révolue. Héritée du colonialisme bienfaiteur de sa Gracieuse Majesté, la particularité de Hong Kong lui vaut aujourd’hui un « régime d’administration spéciale » que la République populaire de a bien voulu instaurer lors de la signature de l’accord sino-britannique de 1984. Quitte à enfoncer des portes ouvertes, rappelons toutefois que Hong Kong c’est la , au même titre que Pékin ou Shanghaï. Car l’oubli volontaire de cette évidence est la cause de confusions en tous genres et de manipulations sans limite. La conquête coloniale du « port parfumé », au XIXème siècle, s’est déroulée en trois étapes. Les Britanniques ont annexé l’île de Hong Kong en 1842 à la suite d’une « guerre de l’opium » qui a précipité la ruine de l’empire des Qing et livré la à la voracité des prédateurs coloniaux. La presqu’île de Kowloon a ensuite été arrachée en 1860 lors de l’intervention militaire franco-britannique qui a dévasté le palais d’été à Pékin. Enfin, les « nouveaux territoires » ont été cédés à Londres en 1898 pour une durée de 99 ans dans la foulée des nouvelles humiliations infligées à la par les envahisseurs étrangers à l’orée du nouveau siècle.

C’est cet ensemble territorial – aujourd’hui dénommé région d’administration spéciale de Hong Kong – qui a été solennellement restitué à la République populaire de Chine en 1997 selon des modalités définies par l’accord de 1984. Bien sûr, Margaret Thatcher aurait souhaité le conserver, mais Hong Kong n’est pas l’archipel des Malouines, et la Chine n’est pas l’Argentine. Compromis entre une puissance coloniale déclinante qui déclare forfait et une grande puissance émergente qui privilégie la négociation, l’accord sino-britannique de 1984 instaure à Hong Kong un régime de semi-autonomie et prévoit l’application du principe : « un pays, deux systèmes » jusqu’en 2047. Pour Pékin, ce compromis présente un double avantage. Le premier est d’ordre politique. Adeptes du temps long, les dirigeants chinois ont opté pour une transition en douceur. La dépendance croissante du territoire à l’égard du continent favorisera son assimilation progressive, sans préjuger de son futur statut au-delà de 2047. Le second avantage est d’ordre économique. Dotée d’une rente de situation géographique, adossée à la puissance de la City, la place de Hong Kong s’est transformée en plaque tournante de la finance asiatique. En y maintenant un régime spécifique, Pékin pourra l’utiliser afin d’attirer en Chine les capitaux de la diaspora chinoise et ceux des investisseurs étrangers.

Sas d’entrée pour les flux financiers captés par les réformes économiques, ce minuscule territoire de 1 106 km² et 7,5 millions d’habitants continue donc à jouir depuis 1997 d’un statut particulier dont il n’existe aucun équivalent (hormis Macao) en Chine populaire. Le territoire a sa propre législation, sa propre monnaie, ses propres équipes sportives. Mêlant élection et cooptation des dirigeants, son système administratif est plus « démocratique » que celui qu’ont légué les Britanniques. Les manifestants réclament la démocratie en brandissant des drapeaux britanniques, mais les premières élections au suffrage universel ont eu lieu en 1991, c’est-à-dire après les accords de 1984, afin de conformer le système administratif aux objectifs fixés pour le transfert de souveraineté prévu en 1997. Si la crise actuelle devait dégénérer, les principaux perdants seraient donc les habitants de Hong Kong eux-mêmes. Assise sur la finance internationale, la prospérité du territoire serait vite ruinée et la place de Hong Kong détrônée par les mégapoles méridionales, Canton et Shenzen, beaucoup plus peuplées et plus puissantes que la cité portuaire.

Avec un PIB par habitant dix fois supérieur à celui de la Chine continentale, les contestataires hongkongais feraient mieux de méditer sur les conséquences d’un embrasement de leur îlot de prospérité. Au lieu de brandir des drapeaux américains et britanniques, ils devraient aussi réfléchir à ce que signifie la démocratie importée d’Occident, sans parler du destin de ceux que Washington a abandonnés du jour au lendemain après les avoir poussés à l’affrontement. Le statut particulier de Hong Kong, comme son insolente richesse, n’ont rien d’éternel. Son régime spécial est transitoire, même si l’échéance de son éventuelle disparition est lointaine (2047). Aucune règle de droit international ne contraignait la Chine à l’adopter, et elle l’a fait parce qu’elle le jugeait conforme à ses intérêts nationaux. Arraché il y a 187 ans par le colonisateur étranger, Hong Kong revenait de droit à l’État chinois. La restitution a eu lieu de façon négociée, et c’est tant mieux. Mais après cette restitution, la suite des opérations ne concerne en rien le reste du monde. C’est pourquoi la seule réponse rationnelle aux admonestations occidentales est celle qu’on peut lire dans le Quotidien du Peuple depuis le début de la crise : « Mêlez-vous de vos affaires ! ».

Mais chassez le naturel, il revient au galop ! La plupart des dirigeants occidentaux et de leurs porte-voix médiatiques – c’est plus fort qu’eux – prennent leurs désirs pour des réalités. Ils voient dans le statut particulier de Hong Kong une sorte de régime international – qui n’existe nulle part – , alors qu’il s’agit d’un aménagement interne qui relève exclusivement de la souveraineté chinoise. Ce tour de passe-passe donne une apparence de légitimité à l’ingérence étrangère. De façon mensongère, il transforme une question intérieure en conflit international, semblant justifier auprès d’une opinion manipulée le ton péremptoire des dirigeants occidentaux. On entend alors ces derniers, dont on sait d’expérience le profond respect pour le droit international, donner des leçons à Pékin comme si Hong Kong était un territoire occupé par la Chine ! Ils reprennent même la rhétorique puérile des agitateurs hongkongais pour qui Pékin pratiquerait « l’ingérence dans les affaires intérieures du territoire », en oubliant que ce territoire fait partie de la République populaire de Chine. Heureusement pour eux, le ridicule ne tue pas. Dépassés par la Chine sur le plan économique et incapables de la vaincre militairement – pour des raisons évidentes – les États-Unis font feu de tout bois pour déstabiliser leur rival systémique. Le droit-de-l’hommisme à la petite semaine est la seule arme qui leur reste. Ils l’utilisent à Hong Kong comme à Caracas ou à Téhéran, et personne n’est dupe.

À quand une protestation chinoise sur la façon dont le gouvernement des États-Unis gère les crises à répétition qui sévissent sur leur territoire ou sur l’oppression séculaire subie par les Afro-Américains ? Ceux qui dénoncent la répression insoutenable qui régnerait à Hong Kong sont-ils les mêmes que ceux qui organisent des embargos meurtriers contre l’Iran, la Syrie, Cuba ou encore le Venezuela dont un économiste libéral, Jeffrey Sachs, a calculé que les sanctions prises contre ce pays depuis 2017 avaient provoqué la mort de 40 000 personnes dont des milliers d’enfants privés de médicaments ? Les chœurs de pleureuses parisiennes qui réclament notre solidarité avec les manifestants hongkongais soumis à une « violence inouïe » sont-ils les mêmes que ceux qui approuvèrent la délicatesse avec laquelle le gouvernement français a traité le mouvement social des Gilets Jaunes, avec ses 10 000 arrestations, 1800 condamnations et 200 blessés graves dont 25 mutilés ? Ou les mêmes, encore, que ceux qui ne trouvent rien à redire à la participation française à une guerre d’extermination au Yémen, avec ses 50 000 morts, son million de victimes du choléra et ses 8 millions de civils menacés par la famine ? Mais il est vrai que balayer devant sa porte n’est pas l’attitude la plus répandue à Washington ou à Paris. Et dans ces capitales du monde civilisé, on est toujours prompt à s’immiscer dans les affaires des autres en invoquant des principes humanitaires sur lesquels on s’assied tous les jours.

Lu sur le site "Initiative Communiste" : https://www.initiative-communiste.fr/

 

 

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10 avril 2019 3 10 /04 /avril /2019 22:51

Les résultats des élections israéliennes vont ce matin dans le sens d’un nouveau mandat pour Benyamin Netanyahou.

Même si une autre issue aurait pu au moins entrouvrir l’horizon, il convient de noter qu’aucun des grands partis ne s’est positionné dans une perspective de paix entre Israéliens et Palestiniens : 71 ans après le massacre de Deir Yassin (un autre 9 avril), la société israélienne, dans sa grande majorité, détourne le regard et se révèle incapable d’affronter ses responsabilités historiques.

Massivement soutenu par Trump et par tout ce que la planète compte d’extrême-droite, Netanyahou avait clairement affiché la couleur sur son projet politique : disparition de tout espoir de création d’un État palestinien, annexion d’une grande partie de la Cisjordanie, maintien de la division politique entre ce qui resterait de la Cisjordanie et la Bande de Gaza, déni complet du droit au retour des réfugiés palestiniens et renforcement de l’apartheid.

Si l’on y ajoute la perspective de publication du « plan de paix » de Trump qui ira évidemment dans le même sens, la menace est immense pour le peuple palestinien, et plus largement pour la paix dans cette région du monde.

Cela fait longtemps que les mots ne suffisent plus, mais cette fois la France, les États européens soucieux d’un minimum de droit, et l’Union européenne elle-même sont au pied du mur. Il est grand temps de réaffirmer la primauté du droit sur la force en reconnaissant enfin l’État de Palestine, dans ses frontières d’avant 1967 avec Jérusalem Est pour capitale. Il est grand temps de rappeler aussi que l’accord d’association entre l’Union européenne et Israël n’a plus de sens si cet État viole systématiquement le droit international et le droit humanitaire.

Ce n’est pas seulement l’avenir du peuple palestinien qui est en jeu, c’est celui d’un monde où l’on pourra encore défendre le droit contre la force brute et la loi de la jungle.

Le Bureau national de l’AFPS, 10 avril 2019

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