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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
17 septembre 2020 4 17 /09 /septembre /2020 15:52

Ivan Melnikov, Premier vice-président du Comité central du Parti Communiste de la Fédération de Russie expose le bilan des élections qui se sont déroulées dimanche 13 septembre. Il revient sur les conditions spécifiques (pandémie) et sur les violations qui ont été constatées.

Traduction Nico Maury

https://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Le-soutien-croissant-au-Parti-communiste-KPRF-a-permis-de-tenir-fermement-la-position_a15301.html

 

Dans la région de Moscou (oblast) le Parti Communiste de la Fédération de Russie est sorti renforcé des élections locales qui se tenaient dans 9 districts. Le nombre de communistes élus a plus que doublé et plus de 20% des sièges ont été gagnés.

Le Parti communiste consolide sa position de principal parti d'opposition à Russie Unie.

Article et traduction Nico Maury

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16 septembre 2020 3 16 /09 /septembre /2020 08:46

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23 juillet 2020 4 23 /07 /juillet /2020 14:49

L'article ci-dessous, relevé dans le blog de Jakline Boyer, m'a donné envie de lire ce livre.

Yvette Genestal

Lev Danilkine : "ni bien, ni mal, Lénine était la seule issue pour la Russie".

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18 juin 2020 4 18 /06 /juin /2020 16:08
RUSSIE - Le Kprf (Parti communiste de la Fédération de Russie) appelle à voter Non au vote sur la Constitution : " Ces modifications ne font que renforcer la dictature présidentielle et la domination des oligarques "

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29 février 2020 6 29 /02 /février /2020 04:28

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15 décembre 2019 7 15 /12 /décembre /2019 14:59

 

 

 

 

Joseph Pilsudski, un autre moustachu…

 

 

 

L’écrivain russe qui écrit cet article moqueur est comme la majorité des Russes convaincu que la résolution du parlement qui assimile URSS et Allemagne nazie, Hitler et Staline est le produit du délire russophobe des Polonais. Il s’adresse donc à eux pour rétablit l’histoire et leur parle du pacte Hitler Pilduski, le dictateur polonais de l’époque (1934) et leur clause d’agression commune contre l’URSS. Amusant et tout à fait historiquement vérifiable, mais lisez plutôt, je suis sûre que vous ignoriez cette histoire-là. (note de Danielle Bleitrach, traduction de Marianne Dunlop pour histoire et société)

13 décembre 2019

https://vz.ru/opinions/2019/12/13/1013526.html

Même en Russie, toute une génération d’enfants a déjà grandi, convaincue qu’Hitler et Staline, deux moustachus, ont offensé une Europe si bonne et si paisible et ont pourri la vie à tout le monde. Ben voyons.

Le 26 janvier 1934, a été signé le Pacte Hitler-Pilsudski, le dictateur polonais de l’époque, qui était lui aussi, soit dit en passant, moustachu. Le pacte Hitler-Pilsudski avait une clause autorisant les deux États à mener conjointement une guerre d’agression contre un pays tiers, à savoir l’URSS.

Le pacte Hitler-Pilsudski a donné à l’Allemagne la possibilité, sans crainte d’être attaqué par l’est, de se préparer à la guerre avec le monde entier. D’instaurer le service militaire universel, de recréer une aviation militaire, la Luftwaffe, interdite après la défaite dans la Première Guerre mondiale, produire d’immenses bataillons de chars, une puissante Wehrmacht et militariser l’économie. Et seulement après cela, en 1939, de commencer la guerre.

Mais les Polonais aujourd’hui commencent à étudier l’histoire seulement à partir de cet endroit. A partir du 1er septembre 1939. Et avant cela, ils gomment les événements. Le 1er septembre, l’invasion allemande de la Pologne a commencé et le 17 septembre, le gouvernement polonais a quitté le pays. 16 jours pour toute une guerre. À ce stade, l’URSS apparaît, qui attaque soi-disant la Pologne, la partageant avec l’Allemagne, comme nous le disent aujourd’hui les Polonais, aux quels les libéraux russes font écho de manière touchante.

Mais attendez une seconde.

Qu’avons-nous fait? En 1939, nous avons seulement récupéré les terres ukrainiennes et biélorusses d’origine, arrachées par la Pologne en 1920-1921. Nous avons pris ce qui nous appartenait. Déjà au X-XIe siècle, ces terres faisaient partie de la Russie antique. Dans ces territoires vivaient de 67% à 90% de population ukrainienne et biélorusse. Depuis mille ans, la population principale de ces territoires parle le russe ou un de ses divers dialectes.

En 1939, les Ukrainiens, les Biélorusses et les Juifs ont organisé des détachements partisans sur leurs terres, attaquant les unités polonaises qui fuyaient devant les Allemands. La population non polonaise transformait les drapeaux polonais, en arrachant les bandes blanches, en rouges et accueillait avec enthousiasme l’Armée rouge.

Vous avez retenu, les enfants? Les Allemands et nous n’avons rien partagé.

Et rappelez-vous, les enfants. Le pacte Hitler-Pilsudski a été le premier à être signé par l’Allemagne d’Hitler avec un grand pays européen. Le pacte avec Staline était le dernier. Et ensuite, pendant la Grande Guerre patriotique, l’URSS a libéré la Pologne de l’occupation nazie au prix de la vie de plus de 600 000 soldats soviétiques.

Au lieu des régions qui étaient retournées à l’URSS à l’est, et que les Polonais pleurent secrètement à ce jour, la Pologne a reçu des territoires allemands très développés et un large accès à la mer Baltique. Staline a persuadé Churchill de transférer la Silésie aux Polonais.

On raconte cela aux enfants polonais? Non. Hélas, non.

Traduit par Marianne Dunlop pour Histoire et Société

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8 décembre 2019 7 08 /12 /décembre /2019 17:22

Le Vice-président du Comité central du Parti communiste Youri Afonine a commenté la conférence de presse du Premier ministre russe, D.A. Medvedev.

05-12-2019

Lors d’une conférence de presse, le Premier ministre Medvedev s’est vu poser une question très intéressante. Une porte-parole de la télévision publique russe a déclaré avoir mené une enquête en direct sur ses téléspectateurs: aimeriez-vous vivre en URSS? 92% ont répondu: « Oui, nous aimerions. » En outre, a noté le journaliste, cette question a été posée dans les émissions du matin et du soir. L’activité du public était énorme. Les participants étaient des personnes de tous les âges, y compris de nombreux jeunes. Et voici le résultat. Comment cela peut-il être expliqué?

Ci-contre, rassemblement à Moscou en juillet 2018 contre la réforme des retraites : https://www.lapresse.ca/international/europe/201807/18/01-5189984-manifestation-a-moscou-contre-la-reforme-des-retraites.php

 

 

En passant, le journaliste a également cité les principales raisons invoquées par les personnes pour expliquer leur volonté de vivre en URSS: la confiance en l’avenir, la médecine gratuite et l’absence de fortes inégalités sociales.

La suite ici : https://histoireetsociete.wordpress.com/2019/12/07/92-de-la-population-souhaite-fuir-la-russie-actuelle-pour-vivre-en-urss/

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23 août 2019 5 23 /08 /août /2019 22:21

Voici un texte russe d’une infinie subtilité et qui donc aurait mérité un meilleur traducteur que moi… Mais à défaut de maîtriser la langue je crois que je perçois un peu le « mystère russe », Marianne m’a beaucoup aidé, mais dès que j’ai écouté la conférence de presse comme en témoigne le texte écrit ce matin j’ai été stupéfaite par l’incapacité de Macron de dépasser l’étroitesse de sa pensée et la vanité de sa « diplomatie », la géopolitique touche à la philosophie et les technocrates à la Macron y sont des petits joueurs (note et traduction de Danielle Bleitrach)

Emmanuel Macron reçoit Vladimir Poutine au fort de Brégançon, le 19 août 2019. © GERARD JULIEN / Source: AFP

La visite de Vladimir Poutine en France a confirmé la tendance actuelle et éternelle – comme cela se passe toujours dans les moments difficiles, l’Europe a besoin de la Russie. Mais elle ne comprend pas bien la différence qui existe entre nous, notre perception de l’Europe et elle-même – pensant en même temps qu’elle nous connaît presque mieux que nous-mêmes. Cependant, le désir d’indépendance des Européens peut contribuer au rapprochement tactique de Moscou et de Paris.

Emmanuel Macron devient progressivement le principal interlocuteur occidental de Poutine,  il y attache une grande importance. En ce moment, Trump ne peut pas communiquer régulièrement avec Poutine, Merkel se transforme peu à peu en « canard boiteux », la Grande-Bretagne est complètement enlisée dans le Brexit. Le président français veut devenir le principal modérateur des relations avec la Russie, du moins en Europe et dans l’ensemble de l’Occident – et l’invitation de Poutine à Bregancon a précisément servi à cela. En même temps, Vladimir Poutine  surveillait depuis deux ans l’ exercice présidentiel de Macron – évaluant moins son humeur que ses capacités. De quoi Macron sera-t-il capable – est-il prêt à passer des paroles aux actes?

La réunion s’est déroulée dans un format inhabituel – les déclarations de deux dirigeants et leurs réponses aux questions des journalistes ont été faites avant le début des négociations (qui ont ensuiteduré  2,5 heures de conversation et se sont poursuivies au dîner). On ignore pourquoi les Français estimaient cela nécessaire  (ils ont insisté sur cet ordre), mais il s’est avéré que les parties s’e sont exprimées publiquement sur les principaux sujets avant même de pouvoir échanger leurs points de vue.

Cependant, étant donné que de réels accords, même s’ils sont conclus, restent en général secrets face à la presse, le format des remarques liminaires s’est avéré intéressant .Surtout dans cette partie, qui concernait des sujets idéologiques, presque philosophiques, qui sont en fait à la base de toute géopolitique.

Par exemple, la question du G8, il  n’est pas un secret pour nous que Macron a spécialement organisé une réunion avec Poutine quelques jours seulement avant le sommet du G7 à Bregancon. Pour arriver en position de force lors d’une réunion avec Trump, Merkel, Johnson, Abe et d’autres, pour pouvoir informer le collectif Occidental de leurs conversations ou même de leurs accords avec Poutine – sur l’Ukraine, l’Iran, la Syrie et plus généralement sur le conflit entre la Russie et l’Occident.

[...]

La suite sur le blog "Histoire et société" ici : https://histoireetsociete.wordpress.com/2019/08/20/point-de-vue-russe-macron-a-temoigne-face-a-poutine-dun-malentendu-eternel-sur-la-russie/

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22 mai 2019 3 22 /05 /mai /2019 16:45

Alors que la justice américaine traque des manipulations russes dans l’élection de 2016, Washington s’emploie à renverser le président Nicolás Maduro au Venezuela. Intolérable sur le territoire américain, l’ingérence serait-elle justifiée quand les États-Unis sont à la manœuvre ? C’est ce que suggère l’élection russe de 1996. À l’époque, Washington et ses alliés avaient pesé de tout leur poids pour sauver un président malade et discrédité… au nom de la démocratie.

par Hélène Richard

Extraits

 

"Une ingérence russe s’exercerait désormais dans la vie politique de la plupart des États occidentaux. Pour le président français Emmanuel Macron, le mouvement des « gilets jaunes » s’expliquerait en partie par une tentative de déstabilisation pilotée par une « puissance étrangère ». Chacun a compris : la Russie. L’émergence d’un important mouvement indépendantiste en Catalogne ? La Russie. Le vote des Britanniques en faveur de la sortie de l’Union européenne en 2016 ? La Russie, encore. La défaite de la candidate Hillary Clinton lors de l’élection présidentielle américaine de 2016 ? La Russie, toujours. Aux États-Unis, l’idée qu’un pays étranger tente de la sorte d’influer sur le cours des événements politiques suscite l’émoi dans les rédactions et les cercles de pouvoir. Elle a même conduit à l’ouverture d’une enquête sur une éventuelle collusion entre le président Donald Trump et Moscou.

« Ne pas assimiler les policiers aux voyous »

Washington ne s’est pourtant pas toujours montré aussi respectueux de la souveraineté des États que le suggère un tel effroi. « La CIA [Central Intelligence Agency] a manipulé des élections dans l’Italie des années 1940 et dans l’Allemagne des années 1950. Au-delà des manigances électorales, elle a aussi secrètement renversé des dirigeants élus en Iran ou au Guatemala dans les années 1950 », concède M. Thomas Melia, un ancien fonctionnaire du département d’État (1). Mais c’était le temps de la guerre froide, s’empresse-t-il d’ajouter. Depuis la chute du mur de Berlin, les ingérences russes et américaines ne seraient pas « moralement équivalentes ». Il y a, du côté de Washington, « des programmes visant à renforcer les processus démocratiques à l’étranger (sans viser un résultat électoral spécifique) ». La Russie, en revanche, « manipule les élections d’un autre pays dans le but de semer le chaos, de saper la confiance du public dans le système politique et d’affecter la stabilité sociale ». Comparer l’un à l’autre reviendrait à « assimiler les policiers aux voyous sous prétexte que les uns comme les autres portent des revolvers », renchérit M. Stephen Hall, ancien responsable des opérations russes au sein de la CIA (2). L’opération visant à renverser le président vénézuélien Nicolás Maduro illustre ce raisonnement : promotion de la « démocratie » côté américain, soutien à un dictateur « illibéral » côté russe (lire « Le retour du “secrétaire d’État aux sales guerres” »). La réélection de Boris Eltsine en 1996 invite pourtant à nuancer cette thèse".

[...]

En février 1996, lorsque Eltsine annonce sa candidature à sa propre succession, ses chances de succès sont maigres. Son mouvement politique, Notre maison la Russie, n’a rassemblé que 10 % des voix aux élections législatives de décembre. Le Parti communiste, mené par M. Guennadi Ziouganov, est devenu la première formation politique du pays en envoyant, avec près d’un quart des voix, 157 députés à la Douma (contre 42 à la précédente législature). Eltsine, qui est apparu en octobre en survêtement bleu et chaussures de ville dans un fauteuil d’hôpital, est crédité d’à peine 3 % d’opinions favorables dans les sondages. Le 3 juillet, pourtant, il bat au second tour son adversaire communiste avec près de 54 % des suffrages. Que s’est-il passé entre-temps ?

 

« Spinning Boris », film réalisé par Roger Spottiswoode, Licht/Mueller Film Corporation, Showtime Networks, 2003

Sortie en 2003, la comédie Spinning Boris, réalisée par Roger Spottiswoode, a immortalisé auprès du grand public le rôle des conseillers américains de l’ombre dans le sauvetage politique du président Eltsine, et, du même coup, attiré l’attention sur ses aspects les plus croustillants. Cette production hollywoodienne met en scène les aventures de trois spin doctors bien réels MM. George Gorton, Joseph Shumate et Richard Dresner — débarquant à Moscou à l’invitation d’un membre de l’équipe Eltsine pour enseigner aux Russes les techniques qui leur ont permis de faire élire en 1991 le sénateur républicain Peter Wilson au poste de gouverneur de Californie comme on vend une berline. Tout au long du film, zigzaguant entre les valises de billets et les gros bras, les trois hommes dépoussièrent la communication du président-candidat à coups de sondages, d’études qualitatives (qui permettent de tester ses discours en temps réel auprès d’un panel d’électeurs) et de negative adds — ces annonces télévisées destinées à discréditer l’adversaire —, en ressortant des cartons les archives filmées de bolcheviks brûlant des églises. « Nous avons réussi à créer un sentiment de panique à l’idée d’un retour du communisme (...)  : les files d’attente, les pénuries d’alcool, de cigarettes, de savon. “Vote, sinon tu perdras !” “Dieu nous en préserve !” “Achète de la nourriture pour la dernière fois !” Ces slogans ont marché », se félicitait un membre de l’équipe de campagne d’Eltsine (BBC en russe, 5 juillet 2016). [...]

 

 

« Les Yankees à la rescousse. Révélations sur la manière dont des conseillers américains ont aidé Eltsine à gagner », « Time », New York, 15 juillet 1996.

 

 

 

 

 

 

 

 

Lire la suite sur le site du monde diplomatique ci-dessous :

 

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20 mars 2018 2 20 /03 /mars /2018 08:43

 

110 millions d’électeurs russes étaient appelés, le 18 mars, à élire leur président. La participation, un enjeu important du scrutin, s’est élevée à 67,4%, soit 2,1 points de plus qu’en 2012.

Vladimir Poutine a été réélu pour un mandat de six ans avec 76,7% des suffrages. Même s’il partait ultra-favori, ce résultat a de quoi réjouir l’hôte du Kremlin, qui progresse de 13,1 points par rapport à 2012.

Les facteurs de ce succès sont connus : pour une grande majorité de ses concitoyens, il symbolise et assure la stabilité du pays, et a rendu à ce dernier sa place et sa dignité sur la scène internationale ; il incarne celui qui a sorti la Russie du cauchemar qu’a représenté la période Eltsine (1991-1999), caractérisée tout à la fois par un cataclysme social sans précédent et par une vassalisation vis-à-vis de l’Occident.

Le scrutin se déroulait quatre ans jours pour jour après le retour – non reconnu par les Occidentaux – de la Crimée au sein de la « mère-patrie » russe, un événement qui avait à l’époque fait grimper la popularité du chef de l’Etat. Les électeurs de Crimée – dont la population s’est toujours sentie russe très majoritairement – ont d’ailleurs plébiscité Vladimir Poutine lors de ce présent scrutin.[...]

La suite ici : https://ruptures-presse.fr/actu/russie-presidentielles-elections-poutine-groudinine/

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